Le président égyptien (re)demande la libération du cerveau des attentats de 1993 au WTC

Le président égyptien Mohamed Morsi a promis de faire pression sur le président Obama pour libérer le cerveau des attentats de 1993 au World Trade Center Omar Abdel Rahman, alias « Le cheikh borgne », la prochaine fois qu’il verra le président américain.

« Lorsque je le rencontrerai je lui parlerai de cette question », a déclaré Morsi lors d’un entretien ce lundi 7 janvier avec Wolf Blitzer de CNN (…).

Observatoire de l’islamisation

2013 : Comment l’Union européenne espionnera ses citoyens

Biométrie, vidéosurveillance, drones, détection des comportements anormaux, modèles mathématiques pour identifier des suspects… L’Union européenne finance plus de 190 programmes de recherche sur la sécurité et la surveillance. Au grand bénéfice des industriels, qui recyclent les technologies militaires pour surveiller les populations. Alors qu’un nouveau programme de recherche est en cours de discussion à Bruxelles, l’Europe continuera-t-elle à céder aux lobbys industriels et à investir des milliards dans le marché de la sécurité ?

Ils portent des noms étranges : Tiramisu, Pandora, Lotus, Emphasis, Fidelity, Virtuoso… En apparence, ce sont d’inoffensifs acronymes. En réalité, ils cachent 195 projets européens de recherche dans le domaine de la sécurité et de la surveillance. Des projets relativement inquiétants pour nos libertés. Et financés par l’Europe dans le cadre de partenariats public-privé.

Tout est bon pour combattre « le terrorisme et d’autres activités criminelles comme le trafic d’êtres humains ou la pornographie pédophile ». Et assurer la sécurité des citoyens… Sauf qu’il s’agit aussi avec Indect de détecter « automatiquement » (sic) les comportements suspects, à partir d’images de vidéosurveillance, de données audio ou échangées sur le net. Bienvenue dans Minority Report !

Exemple le plus emblématique : le projet IndectSystème d’information intelligent soutenant l’observation, la recherche et la détection pour la sécurité des citoyens en milieu urbain »), lancé il y a quatre ans, dénoncé fin octobre par des manifestations dans toute l’Europe. Indect vise à permettre une « détection automatique » des menaces et des situations dangereuses – comme les cambriolages – ou « l’usage d’objets dangereux » – couteaux ou armes à feu.

Détecter les comportements « anormaux »

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Des extrémistes de droite soupçonnés de terrorisme en Afrique du Sud

La police sud-africaine confirme qu’elle a arrêté quatre hommes soupçonnés d’avoir préparé des attentats, mais dément des informations selon lesquelles ils auraient voulu passer à l’acte dans le cadre du congrès du parti au pouvoir, le Congrès national africain (ANC), qui s’est ouvert dimanche à Bloemfontein.

Les quatre suspects, âgés de 40 à 50 ans, ont été arrêtés dimanche, au terme d’une enquête de près de deux ans. Ils sont « considérés comme des extrémistes de droite et soupçonnés d’acte de terrorisme », a affirmé un porte-parole de la police de Bloemfontein, Billy Jones. Des preuves « venant confirmer » ces soupçons ont été trouvées lors d’une descente de police, a-t-il ajouté.

Des rumeurs allèguent que les suspects auraient visé le congrès de l’ANC, mais M. Jones affirme que la police « ne faisait pas de relation » entre ces arrestations et le congrès de l’ANC. « L’enquête s’est déroulée en différents endroits du pays. Quatre personnes ont été arrêtées [...] sans aucun lien avec la conférence », a-t-il dit.

Les mesures de sécurité, déjà strictes, ont néanmoins été renforcées au congrès de l’ANC, qui réunit jusqu’à 5000 membres du parti pour cinq jours sur le campus de l’Université de Mangaug. Le président Jacob Zuma, des ministres de son gouvernement et d’importants représentants des milieux d’affaires y assistent.

« Le soupçon, c’est qu’il s’agit de gens de droite, d’extrême droite [...] qui croient encore au passé, à la domination des Blancs en Afrique du Sud », a commenté un porte-parole de l’ANC, Keith Khoza. « C’est une préoccupation, mais nous savons qu’il s’agit d’une minorité marginale ». (…)

Radio Canada

Campagne de presse ou loi du silence : le cas Cesare Battisti

L’actualité, ce sont aussi les silences.

L’absence de réactions, chez ceux qui ont plutôt l’habitude d’être prolixes, en dit parfois autant que les tirades qu’ils aiment nous infliger. Ainsi en est-il du mutisme de quelques-uns des anciens défenseurs de Cesare Battisti depuis la parution, il y a quelques semaines, du livre du journaliste Karl Laske, La mémoire du plomb (Stock), consacré à l’itinéraire du terroriste italien reconverti en auteur de romans policier. Recherché par la justice de son pays qui l’a condamné à la réclusion criminelle à perpétuité par contumace pour assassinats, il fut un temps hébergé par la France avec le soutien tapageur de belles personnes germanopratines avant de prendre la fuite au Brésil.

La lecture de ce bon livre d’enquête est révélatrice d’une double tradition française : la faible appétence pour la réalité d’une partie de l’élite politico-intellectuelle française et l’importance de l’identité politique du messager de la vérité.

Car, si cet ouvrage apporte de nouveaux éléments sur le parcours de Battisti et les soutiens aveugles dont il a bénéficié – de Fred Vargas à Bernard-Henri Lévy et de Carla Bruni à François Hollande (qu’un entourage coupable aura poussé à le visiter en prison) – l’important réside dans l’identité de son auteur : Karl Laske, ancien de Libération et présentement enquêteur au site Médiapart.

Le fait que cette mise au point définitive sur les mensonges de Battisti vienne d’un journaliste classé à gauche a soudainement laissé sans voix ses défenseurs alors que six ans plus tôt le très bon livre d’enquête d’un journaliste du Figaro, Guillaume Perrault, « Génération Battisti. Ils ne voulaient pas savoir » (Plon), n’avait pas eu les mêmes conséquences.

Marianne

Belgique : le niveau d’alerte terroriste augmenté en raison d’un film anti-islam

Le ministère de l’Intérieur a augmenté le niveau d’alerte terroriste à son troisième cran, ce qui signifie l’existence d’une menace grave. La raison en est la sortie d’un nouveau film anti-islam rapportent Het Laatste Nieuws et De Morgen vendredi.

« The Innocent Prophet » doit sortir d’ici une semaine. Dans ce film, Imran Firasat, un Pakistanais établi en Espagne, dresse un portrait peu élogieux du prophète Mahomet. [...]

7sur7.be

Géopolitique : Les otages français dans le monde

L’Hexagone dans le viseur des Islamistes ? Alors que les prises d’otages de ressortissants français se multiplient à travers le monde, les intérêts de la France à l’étranger semblent être devenus la cible des terroristes.

Carte des zones à risques (Le Figaro)

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Souad Merah est « fière » de son frère (MàJ vidéo)

Addendum 15/11/12

M6 a coupé des propos de Souad Merah

Vincent Regnier, le directeur délégué de l’information de M6, a assuré aujourd’hui sur Europe 1, avoir censuré des morceaux encore plus choquants que ceux diffusés. « Il y a eu a des propos impossible à entendre, insupportables », a t-il affirmé. Mais ils ont été « coupés avant la diffusion. C’était in-entendable », a-t-il ajouté, précisant que ces extraits concernaient « les victimes » de Mohamed Merah.

Le Figaro

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La justice britannique ordonne la libération de l’islamiste Abou Qatada

La justice britannique a accordé lundi la libération sous caution à l’islamiste Abou Qatada après avoir accepté son appel contre son extradition vers la Jordanie, pays qui le réclame pour son implication présumée dans un complot.

Abou Qatada, qui a été notamment condamné par contumace en Jordanie en 1998 à 15 ans de travaux forcés pour la préparation d’attentats, devrait être libéré mardi, a annoncé la Commission spéciale des recours concernant l’immigration, une instance chargée des dossiers sensibles liés à la sécurité nationale.

Le Jordanien n’était pas présent à l’annonce de la décision du juge John Mitting.

Un temps considéré comme le chef spirituel d’Al-Qaïda en Europe, Abou Qatada, qui est âgé d’une cinquantaine d’années, vit depuis 1993 en Grande-Bretagne où il a demandé un statut de réfugié. [...]

Le Point

La Sûreté de l’Etat manque cruellement de personnel

Belgique : la menace terroriste a évolué depuis le 11 septembre vers des cellules plus isolées, ce qui complique le travail des services de renseignement, explique samedi Alain Winants, le patron de la Sûreté de l’Etat, dans les pages de La Libre Belgique. Et d’ajouter que selon lui, le salafisme est plus dangereux, à terme, qu’un attentat.

Le patron de la Sûreté explique qu’aujourd’hui, à côté du terrorisme violent, il y a le radicalisme latent, soit certains individus qui se radicalisent sous l’influence de certaines idées, « comme le salafisme », une interprétation « rigoriste de l’Islam » qui « prône le rejet des valeurs de l’Occident et le repli identitaire. Avec pour conséquence que ces personnes se mettent en marge de la société dont elles rejettent les valeurs ».

Pour Alain Winants, ce type de comportement peut conduire à une « bipolarisation ». Cela va susciter « une réaction de l’extrême droite qui va y trouver un terreau pour combattre l’Islam en général (…) Et cette réaction de l’extrême droite peut engendrer une réaction de l’extrême gauche. » (…)

7sur7

« Moi je pense qu’il n’y a pas de terrorisme en France » (Liebig/RMC)

Les GG de RMC dissertent sur l’expulsion d’un imam radical et sur le risque terroriste depuis l’affaire Merah. Avec Xavier Denamur, Etienne Liebig, Franck Tanguy.

« C’est un sujet qui cache tous les autres sujets qui sont énormes, qui sont l’éducation, qui sont la culture, qui sont le social, qui sont économique… qui feront en sorte que ce sujet tout petit (l’islam radical), sur lequel on stigmatise les gens pour en parler et d’oublier le reste, c’est à mon sens une catastrophe. » – Xavier Denamur

« Je pense qu’il y a extrêmement peu de danger terroriste en France et que c’est du cinéma. » – Etienne Liebig

GB : « Les non-musulmans copulent comme des animaux et méritent d’être abattus »

[court extrait d'un article du Telegraph du 25 octobre]

Procès en Angleterre de musulmans suspectés d’avoir préparé des attentats. Un enregistrement de conversations réalisé secrètement par la police a été diffusé au tribunal.

La cour a ainsi pu entendre Ifan Naseer, le meneur, dire : « Les non-musulmans copulent comme des animaux et méritent d’être abattus » [traduction littérale : "Ils baisent comme des ânes"] ["Non-Muslims have 'sex like donkeys']

Il ajoute que la terre entière est tarée ["fucked"][indiquée par des «***** » dans l'article] et que les gens méritent la terreur.

Le gang est accusé d’avoir projeté des séries d’attentats suicide pour causer des morts en grand nombre. Les prévenus nient toutes les accusations.

Source 

Le texte contre les apprentis jihadistes français adopté par le Sénat (Les communistes votent contre)

Le Sénat a adopté dans la nuit de mardi à mercredi un projet de loi qui permettra de poursuivre des Français commettant des actes de terrorisme à l’étranger ou partant s’y entraîner au jihad. Le projet doit maintenant être présenté devant l’Assemblée nationale.

[...] Aux termes de ce texte défendu par le ministre de l’Intérieur Manuel Valls et la garde des Sceaux Christine Taubira, un Français parti s’entraîner dans un camp, même s’il n’a commis aucun acte répréhensible en France, même s’il n’a pas grandi sur le territoire français, pourra être poursuivi pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Un délit puni de 10 ans de prison et de 225.000 euros d’amende.

Le texte a reçu le soutien de l’opposition UMP et centriste, qui juge qu’il s’agit d’une « reprise du texte que Nicolas Sarkozy avait proposé aux Français, après l’affaire Merah ». « Je voterai ce texte sans état d’âme », avait annoncé ainsi l’ancien garde des Sceaux de Nicolas Sarkozy, Michel Mercier (centriste).

Les communistes, en revanche, ont voté contre, « non pas par laxisme », a souligné la présidente de leur groupe, Eliane Assassi, « mais parce que nous considérons que pour fournir de vraies solutions, il faut viser les vrais problèmes, ce que ce texte ne fait pas ». Les sénateurs communistes ont également reproché au texte de faire « perdurer l’amalgame inadmissible entre immigration et terrorisme ».

Pour Manuel Valls, la menace terroriste, qu’il a qualifiée d’ »élevée », vient « de plus en plus de l’intérieur », qualifiant même les adeptes de l’islamisme radical d’ »ennemis de l’intérieur ». Le ministre a également estimé qu’ »internet, les réseaux sociaux et Twitter sont devenus des lieux de propagation de la haine, des lieux où les propos les plus odieux se diffusent et où les projets les plus ignobles peuvent se préparer ». [...]

Metro France