« Voyage sans retour » avec Samy Naceri ne sortira pas dans les salles toulousaines (vidéo)

Tourné entre 2007 et 2011, au Mirail mais aussi un peu partout dans le monde, «Voyage sans retour», film du Toulousain François Gérard qui raconte le chemin vers l’islamisme radical de Kad, jeune caïd d’une banlieue toulousaine qui part dans des camps d’entraînement terroristes au Pakistan, ne sortira pas dans les salles toulousaines ce mercredi, date de sa sortie nationale.

Ni au CGR, ni au Gaumont Labège où il était pourtant envisagé. Distribué en France sur cinquante copies, «Voyage sans retour» aurait dû normalement sortir chez nous, Toulouse avec sa position de quatrième ville de France, très cinéphile et battant régulièrement des records d’entrées recevant en priorité les premières copies.

La faute à qui, à quoi ? «Sans doute au battage médiatique et à la polémique créée par Sami Nacéri qui s’est désolidarisé de ce film dans lequel il joue, et qu’il considère aujourd’hui islamophobe » explique Nicolas De Monplanet, directeur marketing d’Oréo Distribution société qui distribue le film.

Alors vu le contexte, l’affaire Merah, les salles toulousaines ont peut-être craint des incidents. Dommage. «D’autant plus que ce film est un cas unique » termine Nicolas de Montplanet. « François Gérard l’a écrit, réalisé, produit sans aide aucune et pour ce réalisateur voir son film ne pas sortir pas dans sa ville, c’est très frustrant ». Dans les prochaines semaines, peut-être.

La Dépêche, merci à Julien271

Bande annonce :

Yvelines : les braqueurs voulaient financer leur jihad en Syrie

Trois hommes ont été interpellés, ce jeudi 5 septembre, dans les Yvelines, à Paris et en Seine-Saint-Denis par les enquêteurs de la Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI). Les trois suspects, membres présumés d’une cellule islamiste radicale, sont soupçonnés d’avoir commis un vol à main armée, mercredi soir, dans un restaurant de l’enseigne Quick, implanté à Coignières (Yvelines) pour financer leur participation à la lutte armée en Syrie.

(…) Le Parisien

Merci à tuned

Syrie/djihadistes français. Valls : «La difficulté c’est qu’ils vont combattre un régime que nous condamnons»

«Il y a plusieurs centaines d’Européens qui aujourd’hui se trouvent en Syrie, qui en sont revenus, qui veulent y aller», a affirmé le ministre de l’Intérieur, sur Europe 1/iTélé/LeMonde. «Il y a plus d’une centaine de Français ou de résidents en France, 110, 113, qui sont aujourd’hui en Syrie, un certain nombre d’entre eux sont revenus, ce qui rajoute à cette centaine, une dizaine d’entre eux sont morts là-bas», a-t-il détaillé.

«La difficulté c’est qu’ils vont combattre un régime que nous condamnons nous-mêmes. Beaucoup combattent dans l’armée officielle de l’opposition, d’autres peuvent se retrouver dans des groupes jihadistes qui sont sur des listes d’organisations terroristes», a-t-il précisé.

Le ministre de l’Intérieur a rappelé que la France faisait face à une menace terroriste depuis des années. «Elle n’a pas augmenté au cours de ces dernières semaines mais cette menace existe».

Le Figaro

Un ex détenu de Guantanamo bientôt en France ?

Deux Algériens détenus à Guantanamo rapatriés

Les Etats-Unis ont fait revenir dans leur pays d’origine deux détenus algériens de la prison militaire américaine de Guantanamo. Il s’agit des premiers rapatriements depuis l’annonce en mai par Barack Obama de sa volonté de reprendre les transfèrements, a annoncé jeudi 29 août le Pentagone.

« Les Etats-Unis sont reconnaissants envers le gouvernement algérien pour sa bonne volonté à soutenir les efforts en cours pour fermer le centre de détention de Guantanamo », affirme le ministère américain dans le communiqué.

« UN TIERS DE SA VIE EN DÉTENTION »

Les transfèrements de Nabil Said Hadjarab et Mutia Sadiq Ahmad Sayyab sont les premiers depuis le rapatriement du Canadien Omar Khadr, à la fin de septembre 2012. Cent soixante-quatre détenus restent incarcérés à Guantanamo.

Agé de 34 ans, Nabil Hadjarab a été détenu près de douze ans dans la prison militaire américaine, selon l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT). Il avait été déclaré « libérable » deux fois, en 2007 et en 2009, affirme l’organisation. « Nous espérons que Nabil, qui a déjà passé plus d’un tiers de sa vie en détention malgré l’absence d’inculpation ou de condamnation, aura bientôt la possibilité de rejoindre ses proches en France, où il a grandi et où sa famille attend son retour depuis des années », écrit dans un communiqué l’ONG.

[...]

Le Monde, Merci à Lotus

Relire : http://www.fdesouche.com/402328-france-des-terroristes-franco-francais-presumes-arretes

 

France : des terroristes « franco-français » présumés arrêtés

En juin dernier, les membres d’une cellule terroriste présumée ont été arrêtés en Ile-de-France, selon une information du Parisien. Pour financer leurs futurs actions de terrorisme, le groupe, composé de quatre personnes, avait braqué un bureau de poste en avril dernier. Ils avaient séquestré la femme du directeur afin qu’il ouvre les caisses de l’établissement.

Hebergeur d'image

« Ces réseaux franco-français sont de plus en plus nombreux, et, par nature, beaucoup plus difficiles à détecter », explique un policier dans le quotidien. [...]

Le Figaro

Islam de France : Augmentation de la radicalisation parmi les militaires français

Le mercredi 19 juin 2013 ont eu lieu les 5èmes Rencontres Parlementaires de la Sécurité nationale. Elles étaient présidées par Jean-Jacques URVOAS, Président de la Commission des Lois de l’Assemblée Nationale.

Par Jérôme Saiz.

Réunis au mois de juin dernier à l’occasion des cinquièmes rencontres parlementaires de la sécurité nationale, l’ensemble des services de renseignement français était à l’unissons pour dresser le portrait de la profession aujourd’hui. Entre adaptation aux évolutions technologiques, nouveaux fronts, radicalisation et départs massifs à destination des zones
de combat syriennes, les services sont désormais confrontés à de nouvelles pratiques et doivent faire répondre à de nouveaux impératifs.
(…)
Pourtant les services ne peuvent pas faire l’impasse : ils doivent évidemment être présents sur les réseaux. Et désormais en particulier pour faire face au phénomène d’auto-radicalisation sur Internet.
Leurs cibles sont alors « des jeunes souvent déstructurés, ayant vécu pour l’essentiel dans un environnement violent avec accès aux armes, qui vivent dans le virtuel et passent très rapidement à l’acte « 
(Patrick Calvar, DCRI).

Syrie : les Chrétiens pris pour cible par les rebelles musulmans

À Damas, les habitants semblent résignés à continuer leur vie presque normalement, malgré une guerre dont ils ne voient pas la fin. Reportage des envoyés spéciaux de FRANCE 24 au cœur de la capitale syrienne. [...]

À quelques minutes à pied se trouve le quartier chrétien de la vieille ville, régulièrement pris pour cible. En 48 heures, quatre roquettes, tirées depuis les quartiers rebelles, ont frappé la même rue. [...]

« J’espère que notre gouvernement vaincra ces malfaisants, ces malfaiteurs, ces terroristes qui frappent les populations civiles. »

France 24

Un islamiste tunisien expulsé.

Le ministère de l’Intérieur a annoncé ce soir l’expulsion d’un ressortissant tunisien. Agé de 36 ans et résidant à Gentilly (94), il a été interpellé et expulsé en raison de son implication dans plusieurs projets d’action violente.

« Ce ressortissant Tunisien qui résidait depuis plusieurs années en situation irrégulière sur le sol Français, proche de la mouvance islamiste radicale, a également manifesté à plusieurs reprises sa volonté de partir en Syrie pour participer au djihad en combattant au sein du groupe Jabhat al-Nursa qui a récemment prêté allégeance à al-Qaida », précise-t-il. Mathieu Guidère, universitaire et islamologue, a précisé que ce mouvement est le « principal groupe jihadiste syrien »

Depuis mai 2012, une dizaine d’islamistes présumés ont été expulsés de France. En octobre dernier, un imam tunisien, Mohamed Hammami, accusé d’appel au « jihad violent », à la violence contre les femmes et à l’antisémitisme par l’Intérieur, avait été expulsé de France. Mohamed Hammami officiait régulièrement à la mosquée Omar, dans le XIe arrondissement de Paris.

Article complet sur LeFigaro.fr

Paris : Un homme habillé en djellaba, qui affirmait détenir une bombe, a été interpellé dans le metro

Un homme de 41 ans a été interpellé, jeudi 25 juillet, vers 21 heures, à la station de métro Porte de la Chapelle, dans le XVIIIe arrondissement à Paris.

Le suspect avait été reconnu par des agents de la RATP. Ces derniers avaient été sensibilisés sur la présence d’un homme vêtu d’une djellaba ayant provoqué un début de panique, dans la même station, le 16 juillet dernier, en criant sur les quais : «descendez tous, j’ai une bombe !» avant de quitter rapidement les lieux.

(…) le Parisien

Le «politiquement correct» sert le terrorisme, selon l’ex-maire de New York Giuliani

Rudy Giuliani, le républicain qui était maire de New York lors des attentats du 11-Septembre, a estimé mercredi que le «politiquement correct» avait pu empêcher la police fédérale de détecter Tamerlan Tsarnaev en tant que «terroriste islamiste» avant le double attentat de Boston.

Rappelant que les autorités russes avaient averti le FBI sur un voyage suspect de Tamerlan en Russie, le républicain a estimé qu’«il était évident qu’il n’y allait pas pour écouter une symphonie à Moscou».

«Nous aurions eu une plus grande chance de déjouer Ford Hood et éventuellement, les attentats de Boston, si les bureaucraties avaient été moins réticentes à identifier les futurs tueurs comme de potentiels terroristes islamistes extrémistes», a affirmé Rudy Giuliani lors d’une audition à la Chambre des représentants.

Cette audition était consacrée à l’attentat du marathon de Boston, qui a fait trois morts et 264 blessés le 15 avril. Les auteurs présumés sont Tamerlan Tsarnaev, tué le 18 avril, et son petit frère Dzhokhar, qui doit comparaître mercredi pour la première fois devant la justice.

Fort Hood est la base militaire du Texas où l’ex-psychiatre de l’armée Nidal Malik Hasan a tué 13 personnes en novembre 2009. Son procès a commencé mardi.

«Le message qui vient d’en haut est qu’il est inapproprié de désigner quelqu’un comme un ‘extrémiste islamiste’, quelles que soient les preuves», a-t-il insisté. «S’il existe une réticence à utiliser le terme d’acte djihadiste, le résultat, jour après jour, est que la bureaucratie finit par être paralysée par une peur plus grande d’appeler une personne un terroriste islamiste extrémiste». […]

La Presse.ca (Merci à kit de survie)