Des «patrouilles chrétiennes» font régner la «terreur» à Londres (Oumma)

Article du site musulman Oumma sur des «patrouilles chrétiennes» composées «d’activistes ultra-nationalistes» faisant « régner la terreur sur Londres ».

Réunie en cellule de crise, la police de Londres est plus que jamais sur les dents face à la montée en puissance d’activistes ultra-nationalistes qui sillonnent, à toute heure du jour et de la nuit, le quartier de l’East End, pour attiser les tensions raciales et bouter les musulmans hors de ce qu’ils considèrent être leur espace vital, et au-delà, du territoire national.

Lu sur Fait religieux.com : Le groupe affirme s’être constitué en réaction aux «patrouilles musulmanes», dont deux membres ont été emprisonnés en décembre dernier pour harcèlement, intimidation et attaques dans l’East End. Les deux «patrouilleurs» arrêtés harassaient les passants prétendant leur imposer la charia – loi islamique dont l’interprétation varie fortement en fonction des écoles.

Affichant crânement leur logo et leur blason de «patrouilles chrétiennes», ces sinistres milices, chauffées à blanc par Paul Golding un ancien membre du parti britannique d’extrême-droite, BNP, reconverti en redoutable chef de gang qui n’a de chrétien que ses sombres calculs politiciens, soufflent sur les braises d’une guerre de religion bien anachronique, à l’image de leur dernière trouvaille sortie de leur esprit maléfique : une campagne d’autodéfense très offensive, qui dégoupille ses tracts haineux comme autant de grenades explosives, dans un quartier qu’ils prennent pour leur fief mais aussi pour leur champ de bataille.

«Si vous voulez vivre ici, vous respectez nos règles», hurle sur tous les toits Paul Golding, un croisé anti-islam qui se moque du monde, adepte du «faites ce que je dis et pas ce que je fais», dont les prétendues valeurs chrétiennes et le respect de la loi ne l’ont guère étouffé pour être placé en liberté sous caution après avoir harcelé un prédicateur musulman. […]

Dilowar Khan, directeur exécutif du Centre islamique de Londres, se veut néanmoins confiant quant à l’avenir, rassuré par l’indignation partagée par les autorités et les témoignages de solidarité qui affluent : «Ils ont redoublé d’agressivité pour intimider, diaboliser et marginaliser notre communauté. Cependant, nous nous sentons quelque peu rassurés, grâce au soutien sans faille de nos partenaires de la communauté. Nous ne laisserons pas ceux qui ne connaissent que la haine saper nos merveilleuses relations communautaires et interreligieuses », a-t-il confié. Un credo que l’évêque de Stepney a repris à son compte, en enfonçant le clou : «Il n’y a pas de place, ici, en Grande-Bretagne, pour des patrouilles d’autodéfense, chrétiennes ou de toute autre foi.»

oumma

Le comte de Paris : « Sommes-nous encore en démocratie et pour combien de temps ??? »

Dans un communiqué, le Comte de Paris (dont un lointain ancêtre, rappelons-le, fût guillotiné lors de la Révolution française), s’interroge: « Sommes-nous encore en démocratie et pour combien de temps ??? ». C’est ainsi qu’il titre sa lettre. Le prince Henri de France (c’est son nom) s’appuie d’ailleurs sur des éléments historiques pour appuyer son raisonnement, et fait référence à une période noire de l’histoire de la Révolution française: la Terreur.

Lorsqu’on ose faire voter à main levée, comme sous la terreur, lors de la révolution de 1792, des lois d’exceptions pour arracher au bulldozer les racines de notre civilisation judéo-chrétienne, il y a violence faite à la démocratie mais aussi à l’âme et au coeur des Français, à leur culture millénaire.

Le vote à main levée auquel il fait référence est celui des sénateurs, qui avait déclenché une polémique pour une loi de cette importance. Chef de file des royalistes de France, et roi potentiel si jamais la France redevenait une monarchie, va encore plus loin :

Nous ne sommes pas homophobes pour la plupart d’entre nous. Mais certains médias , serviteurs zélés du pouvoir, font volontiers l’amalgame opposant leurs certitudes artificielles dans un politiquement correct, avec nos sources vitales et notre croyance en la « royauté de l’homme ». [...]

Chacun a le droit de mener sa vie comme il l’entend et comme cela s’est fait de puis des temps immémoriaux jusqu’à nos jours, sans tambours ni trompettes. Oui, nous respectons le choix de vie de nos amis. C’est leur droit et il faut le protéger. Mais nous ne souhaitons pas que nos principes soient déviés, qu’ils soient totalement et officiellement inversés, condamnés sans référendum.

Et le Comte de Paris de citer Paul Valéry pour justifier sa célèbre phrase « la liberté des uns s’arrête où commence celle des autres ». (…)

Europe 1

Nantes : Manifestation contre les «fascistes» homophobes et le climat de «terreur»

Plusieurs centaines de personnes – 600 selon la police, 2000 selon les organisateurs – se sont réunies samedi à Nantes pour dénoncer pacifiquement les «fascistes» homophobes, le climat de «terreur » créé par certaines exactions d’opposants au mariage pour tous et clamer leur lassitude d’être insultés.

«Tout le monde est sorti du bois et j’ai vraiment des relents des années 30 et des Croix de feu. Je trouve qu’effectivement il faut que les républicains se réveillent» (Michèle Gressus).

«Trans, pédés, gouines, fiers, on se laissera pas faire!» a scandé sur la place Royale une foule dense rassemblant des personnes de tous âges, homosexuels et hétérosexuels, ainsi que des parents d’homosexuels, tenant de nombreux drapeaux arc-en-ciel.

Plusieurs élus locaux se tenaient parmi eux avec leurs écharpes tricolores, dont Michèle Gressus, vice-présidente socialiste de Nantes Métropole, qui a dénoncé «les paroles, les faits et les gestes de fascistes».

Le rassemblement était organisé par les Dures à Queer, un collectif anti-homophobie nantais, qui a fait ensuite entonner plusieurs chants et slogans comme « C’est la fin du monde homophobe ». L’un des organisateurs a demandé à la foule de s’effondrer dans un évanouissement collectif, un «evanouing», symbolisant celui de la présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD), Christine Boutin.

Le Figaro

Histoire : Des députés UMP cosignent une loi avec Marion-Maréchal Le Pen pour la reconnaissance du « génocide vendéen » (MàJ)

Communiqué d’Alexis Corbière (Front de Gauche) :

Pour la première fois des députés UMP et FN font un projet de loi commun. Il a bien évidement pour ciment la haine de la Révolution.

Cette proposition de loi (PPL) déposée par sept députés UMP, dont un ancien ministre, et Mme Marion Maréchal-Le Pen (FN), demande que soit reconnu un « génocide vendéen en 1793-1794 ». C’est un acte grossier de manipulation historique, indigne de parlementaires français. [...]

Blog d’Alexis Corbière

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Plusieurs députés UMP, dont le chef de file de la Droite populaire Lionnel Luca et et l’ancien secrétaire d’Etat aux Anciens combattants puis à l’Intérieur et aux Collectivités territoriales Alain Marleix, ont cosigné une proposition de loi avec la députée FN Marion Maréchal-Le Pen. [...]

Les commentaires sur le blog Histoire.

Immigration, UE, mariage gay ou comment se retrouver dans le camp des «méchants»

Est-il possible de proposer une approche nuancée des grands enjeux sociétaux actuels, sans se retrouver automatiquement classé dans le camp des «méchants» ? C’est la question que pose Jack Dion dans Marianne en évoquant une terreur «verbale».

Est-il possible de prôner la régulation de l’immigration sans se faire accuser de xénophobie rampante et de collusion involontaire avec l’extrême droite ?

Est-il possible d’être acquis au principe du droit au mariage des homos sans pour autant jeter tous ceux qui s’interrogent sur le sujet dans le sac infâme de l’homophobie ? Pour le Monde, Libération et d’autres, quiconque n’est pas un fervent partisan du «mariage pour tous» (formule laissant entendre que le célibat est un sacrilège) est d’office frappé d’un syndrome que le philosophe Didier Eribon appelle «le retour du refoulé homophobe». […]

Est-il possible d’être partisan du recours à la nationalisation, temporaire ou pas, sans être suspecté d’être un étatiste forcené ou un adepte de l’économie administrée ? […]

Est-il possible d’être un européen convaincu et de ne pas s’enthousiasmer pour une construction européenne qui va dans le mur ? Pour l’heure, toute voix critique à l’égard de cet archétype de bureaucratie qu’est une zone euro soumise aux grands vents du néolibéralisme et du dumping salarial est renvoyée dans les limbes de l’europhobie. […]

Comme par hasard, les tenants d’une immigration «libre» se recensent aussi bien dans le milieu patronal (ce qui peut se comprendre) que chez des bobos (ce qui est plus surprenant) aveuglés par leurs bons sentiments, et qui vivent loin des ghettos de la misère, protégés par la ségrégation ethnico-sociale qu’ils dénoncent par ailleurs.

Marianne (Merci à Zatch)

Marseillan (34) : Des « petites terreurs » arrêtées et incarcérées pour vols avec violence

Trois jeunes suspectés de vols avec violence à domicile à Marseillan ont été arrêtés par la gendarmerie le 12 octobre. Deux ont été incarcérés, le troisième a été placé sous contrôle judiciaire.

« Ils voulaient se faire de l’argent facile, raconte le commandant Benoît Husson, à la tête de la compagnie de gendarmerie de Pézenas, et sous les conseils d’un donneur d’ordre, défavorablement connu de nos services, ils sont passés à l’action au mois de septembre, commettant deux vols avec violence à domicile, sur leur terre. Ce sont des petites terreurs de Marseillan. » [...]

Midi Libre

« Si François Hollande est élu, Valérie Trierweiler devra trouver un mode de relation à l’autre plus ouvert et plus généreux »

A l’occasion de la sortie du livre Pour le pire et pour le meilleur, nous nous sommes entretenus avec l’une des deux auteurs, la journaliste Nicole Leibowitz. (…)

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Comment expliquez-vous son attitude ?
(…) . On comprend son malaise, accru par le fait qu’elle semble dans l’impossibilité d’opter pour l’un ou l’autre chemin. On en a eu une étonnante démonstration en découvrant que, carte de presse en poche, elle a également un bureau au sein du QG de François Hollande.

Situation inédite, qui ne fait que renforcer le désastreux mélange des genres qui se crée parfois au sein de la sphère médiatico-politique. On ne peut pas accompagner un candidat en campagne et continuer à exercer ce métier. C’est une question de déontologie.

Dans le portrait que vous lui consacrez, vous vous attardez longuement sur ses tweets.
Parce qu’ils sont révélateurs de sa personnalité. Elle y fait amplement la promotion de « Itinéraires », son émission sur « Direct 8 » qui vient d’être interrompue. Aussi, écrit-elle à répétition « on se branche sur Direct 8 » pour la très belle émission, pour la dernière d’Itinéraires… C’est très rare un auteur qui se décerne lui-même autant de satisfecit. Et surtout, elle donne des conseils qui ressemblent à des ordres du genre : « On n’oublie pas de… » « Reste tant de jours pour s’inscrire sur les listes électorales… ». Des pensées louables énoncées comme des diktats, ou comme le ferait une institutrice revêche. C’est dommage, mon sentiment est qu’elle n’aide pas François Hollande en étant ainsi.

Quelle est son influence sur François Hollande ?
Il semble qu’elle le conseille et le coache. C’est ce qui ressort, parfois avec un petit énervement, des propos des proches de Hollande.

Peut-elle être la Cécilia de Nicolas Sarkozy ?
L’entourage de Nicolas Sarkozy s’était plaint des incessantes interventions de Cécilia dans les affaires politiques et dans les nominations. Espérons, si François Hollande est élu, que sa conseillère de l’ombre saura rester à sa juste place. Il faut qu’elle apprenne, et vite.

Dans votre livre, vous évoquez la « terreur » que fait régner Valérie Trierweiler sur ses anciens collègues de Match.
Comme nous n’avons pas pu échanger avec Valérie Trierweiler, nous avons tenté de créer un lien avec son entourage professionnel. Elle espérait sans doute nous empêcher de faire notre travail, ce qui est inacceptable de la part d’une consœur et c’est ainsi que nous avons joint, entre autres, des journalistes de « Match ». Réponse résumée des uns et des autres, qui en dit long : « Ce n’est pas que nous ne voulons pas vous parler, mais nous ne le pouvons. Si elle devenait « première dame, il n’est pas question qu’elle devienne notre ennemie à vie », ou encore

« Elle m’a envoyé un texto pour m’interdire de parler à l’extérieur. Je veux la paix », et encore « Avec elle, je suis un peu comme devant un couteau »… (…)

Tf1news

Onfray ne votera pas Mélenchon : il a horreur de la Terreur

(…) L’idée selon laquelle une même personne répète inlassablement son éternel credo comme si elle était dans l’impossibilité de se renouveler, a été invalidée à 100% et devinez par qui ? Par le supposé « philosophe médiatique » dont je pensais jusque là qu’il avait fait de l’anticléricalisme et de l’antifreudisme ses thèmes de prédilection, je veux parler bien sûr de Michel Onfray.

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Et voilà que notre rebelle hédoniste déboulonne non pas Dieu, ni Freud, ni je ne sais quelle figure incarnant l’ordre symbolique, mais lance ses anathèmes contre Robespierre et Saint-Just dont la radicalité sanguinaire, explique-t-il, affleure en permanence sous les références du candidat du Front de Gauche.

Quel renversement d’entendre Michel Onfray, condamner la lecture soboulienne de la Révolution pastichée par Mélenchon.

Quel paradoxe réconfortant de voir ce partisan de la démocratie directe en appeler aux Girondins, à Condorcet et donc à la modération, à la représentation.

Et comme si les fantômes des royalistes et des contre-révolutionnaires venaient lui souffler la réplique, il traite, avec raison, Robespierre et Saint-Just de massacreurs, et Carrier, celui qui a mis au point les noyades de Nantes, de « Eichmann de la Révolution française ».

Puis il se fait plaisir en dézinguant les analyses dogmatiques de ces confrères et concurrents, Badiou et Zizek, qui s’efforçent à réhabiliter la vertu de l’Incorruptible et donner l’absolution au communisme version bolcheviks. (…)

Mais là où il pousse la lucidité à son comble c’est lorsqu’il dénonce le traitement médiatique réservé aux références culturelles des extrêmes.

Et en écoutant ainsi Michel Onfray s’offusquer devant le scandale provoqué par Le Pen citant Brasillach et le mutisme de la presse devant la mise au pinacle des théoriciens et praticiens de la Terreur par Mélenchon

, je me suis dit qu’il avait peut-être été finalement touché par la grâce. Ai-je raison, ai-je tort ? Dieu seul le sait…

Causeur

L’Ombre d’un doute (Fr3) : Les massacres en Vendée durant la Terreur (1793-94) (MàJ Rioufol)

RTL ‘on refait le monde’ Ivan Rioufol le 8/03/2012

des «Oradour-sur-Glane», il y en a eu 2 ou 3 là-bas

La République aussi, a avalisé un génocide

 

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L’Ombre d’un doute du 07/03/12 : « Robespierre, bourreau de la Vendée ? »


La question du racisme anti-noir dans les pays musulmans

La question du racisme anti-noir dans les pays musulmans n’est pas nouvelle même si elle resurgit là en une douloureuse actualité. Curieusement, elle semble produire un malaise dans la oumma qui par son silence odieux ne donne que plus d’écho à ces cris de rage ethnique.

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Les images sont insoutenables. Les propos qui l’accompagnent, pire encore. La scène se déroule dans une ville libyenne sous l’ère post-kadhafienne. Quelque part au milieu d’une cité où la gloire de la « révolution démocratique » secoua le joug de la tyrannie, celle du dernier des rois d’Afrique, une cage fait face. En son centre, une poignée de Noirs.

Leurs visages transpirent la terreur, leurs corps tremblent. Tout autour des barreaux de cette bâtisse immonde, zoo humain qu’on croyait à tout jamais disparu des mémoires si ce n’est des livres d’histoire, une population libyenne vocifère sa haine.

Les insultes raciales pleuvent et derrière les cris de rage d’une foule déchaînée, on peut percevoir un mot terrible. Un mot qu’on ne s’imaginait pas entendre en ces lieux où la barbarie humaine reprend ses droits. Un de ceux qui, habituellement, caresse nos âmes et transporte nos coeurs vers Celui qui retient tous les coeurs en deux de ses doigts. Sur ce champ macabre où une part de l’Homme a rendu l’âme et les armes et où les ténèbres semblent triompher, un takbir (Allahou akbar) est proclamé. Illusion ou suggestion satanique ?

Deux fois, trois fois le takbir (Allahou akbar) sera répété en une espèce de psalmodie cruelle, ou plus exactement pour ses auteurs d’ode à la joie sacrilège. La question du racisme anti-noir dans les pays musulmans n’est pas nouvelle même si elle resurgit là en une douloureuse actualité. Curieusement, elle semble produire un malaise dans la oumma qui par son silence odieux ne donne que plus d’écho à ces cris de rage ethnique.

Les fonctionnaires de l’anti-racisme islamo-gauchiste, trop occupés à dénoncer l’éternel racisme colonial de l’homme blanc et semblant désarçonnés par ce piteux spectacle qui bouscule toutes leurs catégories politiques (des Arabes vomissant des Noirs, des Africains persécutant d’autres Africains, des musulmans lapidant leurs propres frères), sortent leur joker. (…)

Oumma.com

Suisse : Le «port d’arme citoyen» et le nouvel équilibre de la terreur

Dans moins d’un mois les Suisses vont être appelés à voter sur une initiative tendant à limiter fortement l’accès et la possession d’armes par les particuliers. La violence n’est plus acceptée dans nos sociétés mais se dirige-t-on vers un monde sans violence ?

Environ 500 armes lourdes (mitrailleuse, lance-roquette, explosif, etc.) entrent chaque semaine dans les banlieues des grandes villes françaises

[…] Bien qu’ils n’apparaissent pas sur la place publique, on peut dire que les nouveaux acteurs de la guerre se sont structurés de manière proto-étatique avec, d’une part, les moyens de coercition et, d’autre part, les moyens de financement, c’est-à-dire deux des attributs principaux de tout phénomène étatique. Cette forme de guerre ne poursuit plus des buts politiques mais économiques (prédation, pillage, rançonnement des populations, etc.). Par conséquent, nous ne sommes ni face à un phénomène passager, ni face à des adversaires occasionnels et désorganisés, ni face à une simple recrudescence du banditisme ou de la délinquance : il y a mutation de l’art de la guerre, mutation dont nous commençons à peine à prendre conscience. […]

Dans un tel contexte, il apparaît donc peu rationnel de vouloir « désarmer » les citoyennes et les citoyens pour tenter de vivre dans une société sans violence. Pour paraphraser une formule connue, « si vous ne vous intéressez pas à la guerre, la guerre en revanche s’intéresse à vous ». En témoigne la tuerie programmée (heureusement déjouée) de Copenhague, les attaques de supermarchés à l’explosif et à la kalachnikov, les rezzous nocturnes sur les dépôts et les magasins.

Suite la Revue militaire suisse

(Merci à Ratatosk)