Débat sur la liberté d’expression : Haziza, Naulleau, Tapie et… clash (maj vidéo)

compilation (l’original dure 55mn) de l’émission Les Grandes Questions sur « La liberté d’expression peut-elle être sans limite ? «  du 18 janvier 2014

avec : Frédéric Haziza, Eric Naulleau, Bernard Tapie, André Comte-Sponville, Bénédicte Lanot, François Durpaire

Pour les personnes très pressées, il y a de vifs échanges entre Haziza et Naulleau à partir de 13mn 08s


source : France 5

rappel de la « quenelle » de Naulleau :

Marseille : Bernard Tapie se pose en rempart contre le FN

Bernard Tapie pourrait renouer avec la politique. Mais pour la bonne cause. L’homme d’affaires s’est dit mercredi prêt à s’impliquer dans des réunions publiques à Marseille pour faire baisser le Front national, lors d’un entretien à Europe 1 et i-Télé. « Un sondage indique que le Front national à Marseille, qui est la ville de mon coeur, celle que je préfère au monde, est numéro 2 à plus de 25% ou 27% ou 28% », a d’abord précisé Bernard Tapie. « Si la situation perdure dans ce sens-là, je ferai les marchés, je ferai les écoles, je ferai des réunions publiques pour le faire reculer là où il doit être (…) Si vraiment il y a un danger à ce que partout dans les grandes villes ou ailleurs, le Front puisse jouer les arbitres, il faut de toute nos forces l’empêcher », a-t-il ajouté.


Bernard Tapie : « Contre le FN de toutes nos… par Europe1fr

(…) Le Figaro

Sondage : 70% des Français pensent que les politiques sont corrompus

Alors que ce vendredi, c’est au tour de Bernard Tapie d’être mis en examen dans une affaire qui éclabousse le précédent gouvernement, un sondage BVA pour iTélé révèle que 70% des Français pensent que les personnalités politiques sont le plus souvent corrompues.

Par ailleurs, les Français semblent avoir développé un «certain cynisme vis-à-vis des affaires politiques», selon BVA. Nombreux sont ceux qui, désormais, pensent qu’il est très difficile pour un élu de rester honnête.

«Cette succession d’affaires est une bombe à fragmentation», alertait en mars dans nos colonnes Eva Joly, ancienne juge et candidate EELV à la présidentielle.
29% seulement estiment au contraire que ces affaires sont «des cas isolés, la majorité des personnalités politiques étant intègres».

Début avril déjà, un sondage CSA pour BFMTV affirmait qu’une majorité de Français (55%) estimait que la plupart des hommes et des femmes politiques étaient corrompus. Outre cette tendance bien connue, l’étude BVA établit que la compétence est considérée comme la qualité la plus importante des politiques, plus encore que leur honnêteté (38% contre 28%). […]

Le Parisien

Affaire Tapie : Le poste de Christine Lagarde au FMI en jeu

L’ex-ministre des Finances va devoir s’expliquer devant la Cour de justice de la République. Son avocat, Me Yves Repiquet, explique au JDD que sa cliente «est prête».

Christine Lagarde joue gros. Très gros. Si, à l’issue de son audition devant la Cour de justice de la République, elle ressortait mise en examen dans l’affaire Tapie, elle pourrait perdre son fauteuil de directrice générale du FMI.

La charte de bonne conduite de l’institution qu’elle dirige prévoit en effet de sanctionner «toute action qui peut porter atteinte à l’intégrité ou à la réputation» du FMI… En attendant cette convocation à haut risque, pas fixée à ce jour, l’ancienne ministre de l’Économie et des Finances a préparé sa défense. «Nous sommes prêts au millimètre près», assure au JDD son avocat, l’ancien bâtonnier Me Yves Repiquet. «Mme Lagarde n’a rien à se reprocher dans ce dossier et nous le démontrerons».

Devant la Cour de justice, Christine Lagarde devra s’expliquer sur trois principaux soupçons dans l’affaire qui s’est soldée par une «bérézina financière» pour les deniers publics, et qui a valu à Bernard Tapie d’obtenir la totalité de ses demandes, plus un préjudice moral de 45 millions d’euros. Le premier soupçon concerne la décision d’aller en arbitrage plutôt que de laisser les tribunaux examiner les «affaires Tapie». Christine Lagarde assume son choix : «L’arbitrage était le seul moyen juridique pour mettre un terme d’un coup à tous les contentieux.» […]

Le JDD

Marseille : 40% pour Tapie (sondage)

Les Marseillais sont 40% à envisager « certainement » (18%) ou « probablement » (22%) de voter pour Bernard Tapie s’il était candidat à la mairie en 2014, la moitié d’entre eux souhaitant son retour en politique, selon un sondage BVA à paraître demain dans Le Parisien – Aujourd’hui en France Magazine.

Les sympathisants de droite (44% se disent prêts à voter pour lui) se montrent plus favorables à l’ancien ministre de François Mitterrand, qui a appelé à voter pour Nicolas Sarkozy aux présidentielles de 2007 et 2012, que ceux de gauche (35%).

Le chiffre s’élève à 52% parmi les sympathisants du Front National, 44% chez ceux de l’UDI, 42% parmi ceux de l’extrême gauche et ceux de l’UMP – contre 31% parmi les sympathisants du PS et 28% chez les Verts.

Le potentiel de vote Tapie est plus important parmi les catégories socio-professionnelles les moins aisées (48%) que dans les catégories supérieures (34%). [...]

Le Figaro

Bernard Tapie appelle à voter Nicolas Sarkozy

L’homme d’affaires et ancien ministre de gauche a clairement appelé à voter pour le président sortant.

Bernard Tapie a annoncé sur le plateau du journal de France 2 qu’il voterait Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle de 2012. « Ca c’est sûr » a-t-il déclaré après avoir précisé : « Ce qui est est sûr, c’est que je ne vais pas appeler à voter Hollande. »

Fin février, l’ancien ministre de la Ville de François Mitterrand ne s’était pas gêné pour railler François Hollande, à propos du projet du candidat socialiste de taxer les très hauts revenus à 75%. L’homme dont la fortune est désormais évaluée à 260 millions d’euros, suite à sa victoire face au Crédit Lyonnais, d’ajouter: « François Hollande pense que quand on fait maigrir les gros, on fait grossir les maigres » alors que « quand on fait maigrir les gros, on fait mourir les maigres« .

En mars 2007, Bernard Tapie avait déjà apporté son soutien à Nicolas Sarkozy, estimant que Ségolène Royal manquait d’expérience. Le Parti radical de gauche l’avait alors exclu. Mais Bernard Tapie avait repris sa carte au mouvement en 2010. Après le carton jaune, le PRG devrait, cette fois, sortir le carton rouge…

Sud Ouest

Tapie : « Si un jour le FN dépasse 25% des voix, le pays ne sera plus gérable » (vidéo)

L’homme d’affaires Bernard Tapie estime, dans une interview au Point, que la première secrétaire du PS Martine Aubry a « toutes les qualités pour remplir le vide » laissé par Dominique Strauss-Kahn pour 2012, ajoutant qu’il ne croit en revanche « pas une seconde en François Hollande ».

« Laurent Fabius est le meilleur, mais pas en situation. Martine Aubry a toutes les qualités pour remplir le vide. Je ne crois pas une seconde en François Hollande », déclare l’ancien ministre de François Mitterrand.
De l’ex-premier secrétaire socialiste, Bernard Tapie dit que son « bilan à la tête du PS ne plaide pas en sa faveur » et qu’il n’est « pas sûr que le moment soit bien choisi pour tenter l’expérience de confier le pays au président du conseil général de la Corrèze ». « Bien qu’il soit le chouchou des journalistes! ».

Il ajoute que lui-même n’ira pas voter à la primaire parce qu’il souhaite que les « Radicaux de gauche aient un candidat ».

Evoquant ensuite la présidente du FN Marine Le Pen, il dit que celle-ci n’est « ni mieux ni moins bien que son père », jugeant en outre que « ses postures sociales sont des impostures ».

« Si un jour le FN dépasse 25% des voix, le pays ne sera plus gérable. Si je sens que la menace est réelle, je m’engagerai à fond. Je me suis présenté aux européennes de 1994 pour faire reculer le FN et pour la première fois le FN est tombé au-dessous des 10%. S’il le faut, je recommencerai », ajoute-t-il.

Le Point.fr

L’affaire DSK : chronique de l’oligarchie française

Tribune libre de Paysan Savoyard

Malgré l’absence de recul, autorisons-nous à évoquer l’affaire Strauss-Kahn, qui nous paraît à ce stade pouvoir inspirer trois types de réflexions :

Les politiciens actuels semblent avoir perdu tout sens de l’intérêt général

L’affaire DSK illustre d’abord nous semble-t-il cette réalité de la vie politique. Les politiciens prétendent se placer au service de l’intérêt général : en réalité pour la plupart d’entre eux le moteur premier de leur engagement politique est l’attrait du pouvoir. Pouvoir de domination. Pouvoir de susciter l’admiration et l’envie de ceux que l’on domine. Plaisir de décider. Plaisir de changer la vie des personnes que l’on nomme ou que l’on disgracie, que l’on promeut ou que l’on évince, que l’on récompense ou que l’on punit. L’aisance financière que procure le pouvoir entre également en ligne de compte : si la politique ne permet pas en principe de s’enrichir, elle garantit du moins un train de vie élevé, lié notamment aux avantages en nature dont les politiciens bénéficient. Le pouvoir des politiciens-hommes exerce en outre manifestement un puissant attrait sur les femmes (cette constatation conduit, au passage, à mettre en doute la pertinence des analyses féministes).

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Affaire Tapie : une enquête sur Lagarde pourrait être décidée le 10 juin

La commission des requêtes de la Cour de Justice de la République pourrait décider d’ouvrir une enquête sur la ministre de l’Economie Christine Lagarde sur l’arbitrage favorable à Bernard Tapie lors de sa prochaine réunion, le 10 juin, a-t-on appris mardi de source judiciaire. Cette date du 10 juin est justement la date-butoir pour les candidatures à la direction générale du FMI, un poste pour lequel la ministre de l’Economie est pressentie.

Le 10 mai, le procureur général près la Cour de cassation Jean-Louis Nadal avait décidé de saisir la commission des requêtes de la CJR. Il estimait en effet qu’il existait des éléments justifiant l’ouverture d’une enquête pour abus d’autorité dans le dossier de l’arbitrage rendu en faveur de Bernard Tapie dans la vente litigieuse d’Adidas par le Crédit Lyonnais en 1993.
Le 10 juin, cette commission, composée de trois magistrats de la Cour de cassation, de deux magistrats de la Cour des comptes et de deux magistrats du Conseil d’Etat, tiendra sa prochaine réunion.

Le Parisien