Rouen : Un apprenti de 17 ans passé à tabac par une quinzaine de jeunes

Un élève de 17 ans, scolarisé dans un centre de formation des apprentis (CFA) Saint-Paul de Rouen (Seine-Maritime), a été roué de coups par une quinzaine de jeunes. Il a été évacué vers le CHU.

La bande s’était déjà évanouie dans la nature. Toutefois, un adolescent de 16 ans a été interpellé à proximité du centre d’apprentissage. Il était en possession d’une bombe lacrymogène, d’un coupe-boulons, d’une paire de ciseaux et d’un pic à glace… Entendu, il a été laissé libre.

Un incident «grave mais exceptionnel», selon Pierre-Olivier Ruchenstain, secrétaire général de la Chambre de métiers et de l’artisanat de Seine-Maritime. Lundi après-midi, vers 16 h 30, une bande d’une quinzaine de jeunes, le visage dissimulé par des écharpes, des bandanas ou des capuches et armés, a fait irruption dans le hall d’entrée du centre de formation des apprentis (CFA) Saint-Paul à Rouen et s’en est pris à un élève de 17 ans.

«La scène qui a duré peu de temps a été d’une extrême violence. Ils se sont littéralement acharnés sur lui. L’un d’eux a même sorti un poing américain. Je n’ai jamais vu ça. Les profs qui étaient présents n’ont rien pu faire pour les arrêter. C’était hallucinant », confiait hier un jeune, encore médusé par la scène à laquelle il a assisté. […]

Paris Normandie

Avignon. Dans un fauteuil à vie après une agression : six mois de prison

Serge Juillard a été tabassé le 7 janvier 2009, par des «jeunes d’une cité». Une dizaine de suspects ont été interpellés mais seulement trois ont été renvoyés devant le tribunal pour enfants. Aujourd’hui, le quotidien de Serge Juillard, ce sont des crises et des souffrances terribles qu’il soulage avec de la morphine et le soutien indéfectible de son épouse.

«Finissons cette face de craie.»

Cette phrase résonne encore et fait mal à Serge Juillard qui jamais n’aurait pensé que des ados et des enfants puissent avoir une telle haine et faire preuve d’une telle violence envers une personne qui ne demandait rien et ne leur avait rien fait.

Cet homme , atteint d’un handicap, se souvient que des jeunes lui ont baissé son pantalon avant de lui porter des coups de pieds dans les parties génitales.

Le 7 janvier 2009, Serge Juillard, qui rentrait chez lui a été ralenti par un embouteillage dû à la neige. Au niveau de la Barbière, des jeunes de la cité s’amusaient à lancer sur les voitures des boules de neige «farcies avec des pierres». Après avoir entendu un choc, M. Juillard est sorti constater les dégâts. Il a alors été victime d’une agression sauvage. Une dizaine de jeunes l’ont insulté, fait chuter au sol et l’ont passé à tabac. […]

Deux d’entre eux, âgés au moment des faits de 14 et 16 ans, ont écopé de six mois de prison dont trois ferme. Le plus jeune, qui avait 12 ans, est astreint à une mesure de réparation.

«Ils m’ont bourré la bouche avec de la neige, j’arrivais plus à respirer. C’était vraiment pas la bonne forme. Et puis il y a eu la tournante : ils m’ont crucifié. Ils me tenaient par les bras et les jambes et ils m’ont frappé avec une barre de fer. J’ai reçu le premier coup dans la tête».

La Provence (Merci à fds84)

Vitry-sur-Seine/homme tué: vive émotion dans la résidence après la mort d’Alain (màj audio)

Addendum 15/01/13: « Alain recherchait l’apaisement »
Les proches du retraité de 65 ans mort samedi après avoir été bousculé par un adolescent sont bouleversés par la disparition de cette figure locale de Vitry, syndicaliste et militant communiste.

Le matin même, il vendait « l’Humanité » dans la rue. L’après-midi, il collait encore des affiches.


Quand il manifestait, Alain ne se séparait jamais de sa casquette de la RATP.

Le Parisien

Addendum 14/01/13:
Audio RTL: Vive émotion dans la résidence après la mort d’Alain.

[...] Hier matin, la famille de la victime était rassemblée dans l’appartement du premier étage. Dans l’entrée de l’immeuble, un petit mot écrit à l’encre bleue, signé de l’épouse de la victime et de ses deux filles, annonçait aux occupants du bâtiment le décès d’Alain, les invitant à déposer les messages de soutien dans la boîte aux lettres.

Le Parisien

Une résidence fermée, munie d’un digicode, ce qui n’empêche pas des intrusions régulières, comme le souligne cet habitant interrogé par Le Parisien:

il évoque des jeunes qui « viennent des cités proches et escaladent les grilles ». Le sexagénaire aurait interpellé les jeunes intrus pour leur dire de partir, en menaçant d’appeler la police

Une altercation s’en est suivie. Les secours sont arrivés sur place mais n’ont pas réussi à réanimer la victime.

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Selon un proche de l’homme décédé samedi soir après une altercation avec un groupe de jeunes à Vitry-sur-Seine, il ne s’agissait pas d’un « tabassage ». Une source proche de l’enquête ajoute que la victime « a fait un arrêt cardiaque après être tombé suite à un coup reçu ». [...]

« C’est terrible, et c’est un coup de poing de trop, mais ce n’est absolument pas un tabassage. Ce n’est pas du tout la version de l’agression d’une bande qui s’est jetée à plusieurs sur un homme », a-t-il dit.

TF1 News

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Addendum audio RTL: 13.01.2014

…L’auteur principal des coups pourrait être le plus jeune d’entre eux, il est déjà connu des services de police mais pour des faits mineurs.

RTL

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Trois mineurs sont en garde en garde à vue après la mort samedi soir d’un homme de 65 ans à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). Selon des sources policières, la victime et son épouse rentraient chez eux vers 19 heures lorsqu’ils ont aperçu quatre jeunes qui traînaient dans le parking de leur résidence privée. Ils leur ont demandé de partir.

Trois mineurs ont été interpellés. Selon une source policière, l’auteur principal des coups serait âgé de 13 ans.

«Des insultes ont été lancées puis des coups ont été donnés par les mineurs sans pouvoir déterminer précisément à l’heure actuelle qui a fait quoi», précise une source judiciaire.

Une autopsie de la victime doit être pratiquée aujourd’hui.

Le Parisien

Lyon : Un gang de «hyènes» séquestre et tabasse une jeune femme dans une cave

Une Lyonnaise de 20 ans a été menacée et battue à plusieurs reprises dans une cave du 9e arrondissement. Trois jeunes femmes voulaient la forcer à retirer de l’argent et leur remettre les billets. Les faits rappellent le gang des hyènes qui, en octobre 2012, avait fait subir toutes sortes de sévices à une adolescente vers la gare de Vaise, filmant leurs forfaits. Cette fois, ces actes se sont produits dans le secteur Gorge-de-Loup, rue Louis-Loucheur, ce mercredi.

Les enquêteurs soulignent la violence de certains gangs de femmes qui « passent immédiatement à tabac » leurs victimes.

Elles sont trois, âgées de 17, 19 et 21 ans, habitant Lyon pour deux d’entre elles et la Saône-et-Loire pour la 3e. La police municipale les voit déambulant dans la rue, tirant une 4e par les cheveux. Elles se dirigent vers un guichet automatique. La victime, âgée de 20 ans, indiquera aux agents que ses agresseurs voulaient la contraindre à retirer de l’argent. Elle racontera avoir été séquestrée non loin de là dans une cave pendant une heure. Des agents du commissariat arrivent, interpellent les trois individus déjà bien connues des services de police. Et prend le relais de l’enquête.

Dans la cave sont retrouvés un couteau et une bombe aérosol. La victime explique aux limiers que les ravisseuses l’avaient menacée de lui asperger au visage le contenu de la bombe – du white spirit ont-elles prétendu – de façon à la défigurer si elle n’obtempérait pas. En réalité, il s’agissait d’un vaporisateur d’eau minérale rafraîchissante. […]

Lyon Capitale (Merci à chris3818919)

Bouches-du-Rhône : Julien, 26 ans, tabassé à mort pour «un simple regard de travers»

Julien Mendy, 26 ans, a été tabassé pour «un simple regard de travers» à la sortie d’une discothèque marseillaise. Le jeune homme plongé dans le coma, a subi une très lourde opération cérébrale, effectuée mardi, «l’opération de la dernière chance à cause de plusieurs oedèmes». Hier soir l’un des deux suspects a été interpellé par les gendarmes.

Il avait tout pour lui. Une belle gueule, une bande d’amis, un talent pour le football -il venait de signer pour jouer défenseur dans l’équipe première du FC Côte Bleue et a notamment évolué dix années, dans les petites catégories, à l’OM-, un emploi en rayon chez Carrefour et surtout, surtout, une compagne enceinte de 4 mois. […]

À 20 heures, à la sortie de ce rassemblement festif, un seul regard de travers a fait basculer l’existence de Julien. Les témoignages sont formels et concordants -une vingtaine de personnes ont été entendues par les enquêteurs de la brigade de recherches de Salon et ceux de la brigade territoriale de Velaux-, c’est bien un simple regard qui a mené à des insultes puis à une bagarre entre Julien et un autre jeune homme. Une rixe qui a tourné à l’affrontement entre la bande des Marseillais -Julien et ses trois amis- et celle de jeunes originaires du pourtour de l’Étang de Berre qui étaient, selon les témoins, une petite vingtaine.

La suite des faits donne le frisson : un jeune homme de la bande adverse est allé chercher un revolver dans sa voiture et a tiré deux coups en l’air. L’affolement et la violence sont alors à leur comble et Julien reçoit «une pierre de la taille d’un écran d’ordinateur sur l’arrière de sa tête» comme le précisait hier un enquêteur. Il s’écroule et plusieurs jeunes hommes lui infligeront alors des coups de pied dans la tête. «Il n’a pas un seul bleu sur le reste du corps», précise encore un proche. […]

La Provence

Un juge de touche tabassé à Sedan

Mécontents de sa décision, des footballeurs de Sedan-École et leurs supporters l’ont massacré à coups de poings, de pieds, de crampons et de drapeaux.

Le match touchait à sa fin, lorsque Steven Timleris, juge de touche, appartenant au club visiteur, releva une sortie de balle de l’aire de jeu, de la part d’un attaquant sedanais*, le coup de sifflet final intervenant aussitôt après.

Que n’avait-il fait là ! Immédiatement, le joueur contrarié par cette décision de l’assistant de l’arbitre, le prit très mal, le lui exprimant d’abord par des insultes, puis par un grand coup de poing en plein visage.

S’ensuivit une véritable curée, plusieurs joueurs sedanais venant prêter main-forte à leur coéquipier, rouant à leur tour le malheureux de coups de poings, de pied et même de leurs chaussures à crampons sur tout le corps,

bientôt rejoints dans cette » castagne », par toute une bande de jeunes spectateurs, trop heureux de pouvoir « s’éclater » en exprimant leur violence, se servant même, pour taper, des drapeaux de touche et de corner [...]

Steven Timleris, 20 ans, bien que blessé et choqué, n’a pas osé déposer plainte « de peur de représailles », car il habite dans une cité, à Vivier-au-Court, où demeurent certains des joueurs de l’équipe en question [...]

* Dans un souci d’apaisement, Boris Jelu nous a demandé de ne pas citer le nom de ce joueur violent, qui a, semble-t-il, été suspendu pour son comportement.

L’union

Lille : agression, « si j’avais pu, je l’aurais achevé »

Le 24 septembre dernier, une jeune femme et son ami viennent faire leurs courses à Euralille. Dans le parking, ils rejoignent leur voiture. Ils sont pris à partie alors par ce qu’il est convenu d’appeler une bande de jeunes. La jeune femme est l’objet de divers propos orduriers.

Son compagnon, qui s’efforce de rester calme et de la protéger, finit par demander des explications aux jeunes gens qui vocifèrent. C’est alors qu’il est roué de coups par quelques-uns d’entre eux. Côtes cassées, il s’écroule sur le sol assommé par des coups de tête et de poing. La jeune femme, avant de donner l’alerte, va relever le numéro de la voiture dans laquelle les jeunes gens ont pris place et s’enfuient.

C’est ainsi que de fil en aiguille les enquêteurs remontent jusqu’à Sofian Aït Baali, un jeune homme apparemment au-dessus de tout soupçon et paisible étudiant à Maubeuge.

[...] Mais l’homme prétend ne pas connaître ses complices et, selon le président René Zanatta, aurait eu des déclarations inquiétantes devant les enquêteurs. Du genre :

« Si j’avais pu, je l’aurais achevé »

Le prévenu a d’ailleurs expliqué que l’homme tabassé l’avait regardé d’un « air méchant ». [...] Jugement : un mois de prison avec mandat de dépôt.

Nord éclair

Cannes : un ancien policier tabassé devant ses enfants

Il croise alors un groupe de quatre individus, avenue Poési à Cannes, dont l’un lui adresse un « bonjour » auquel il répond machinalement. Mais l’échange allait s’avérer beaucoup moins cordial par la suite. [...]

« T’étais au commissariat, toi ? Maintenant que t’y es plus, on va te casser la tête ! »

[...] Un premier coup de poing oblige l’ancien adjoint de sécurité à lâcher ses enfants et à les prier de s’enfuir. Aussitôt, Frédéric est aveuglé par une veste à capuche que l’on appose sur le visage, comme à un condamné, et jeté à terre.

C’est une avalanche de coups qui s’abat sur un corps recroquevillé, un déluge de douleurs. [...] trois suspects originaires du quartier ont été interpellés par la Bac (Brigade anti-criminalité). Après audition, ils ont été remis en liberté, en attendant les conclusions de l’enquête préliminaire. Un quatrième homme est également recherché.

Frédéric, lui, se remet doucement de ce passage à tabac. Avec quasiment toutes les dents cassées et un devis médical d’environ 25 000 euros. [...]

Nice Matin

(Merci à Latine)