Peureux, incultes, méchants et dépressifs: comment l’oligarchie voit ses opposants

Tribune libre de Paysan Savoyard

Par idéologie et pour servir ses intérêts mercantiles, la classe dominante veut poursuivre son projet universaliste: laisser se développer une immigration massive, effacer les frontières, diluer les peuples européens dans la masse des nouveaux arrivants, faire disparaître les identités et la civilisation européenne elle-même.

Pour conduire les peuples à accepter cette évolution sans réagir, elle déploie une propagande de tous les instants. Nous nous efforçons sur ce site de mettre en évidence les diverses méthodes d’intoxication et de manipulation déployées par le Système (voir notamment cette tribune libre).

Nous nous arrêterons aujourd’hui sur l’une de ces méthodes, parmi les plus subtiles et les plus efficaces : le maniement du vocabulaire employé pour désigner les électeurs dits « d’extrême droite », principaux adversaires du Système universaliste et immigrationniste.

Destiné à discréditer ces opposants et à donner d’eux une image dépréciée, le lexique utilisé par l’oligarchie comprend quatre éléments principaux :

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Pendant l’invasion, les travaux de manipulation continuent

Tribune libre de Paysan Savoyard

L’immigration est omniprésente dans les médias. On parle à longueur de pages et sur tous les écrans des demandeurs d’asile, des naufragés de Lampedusa, des campements Roms, des tags sur les mosquées, des repas halal ou des voiles dans la rue…

L’oligarchie, qui organise l’invasion migratoire, ne peut éviter cette forte présence du phénomène dans les médias, que pourtant elle contrôle : son occultation pure et simple serait par trop voyante. La submersion migratoire est tellement puissante et rapide, le Grand remplacement à l’œuvre à ce point massif et spectaculaire, que leurs manifestations s’imposent au premier plan de l’actualité.

Ne pouvant dissimuler tout à fait l’ampleur de l’invasion, l’oligarchie se fixe un autre objectif. Faire en sorte que le débat ne soit jamais posé en ces termes : « Oui ou non sommes-nous en présence d’une invasion ? Faut-il ou non arrêter l’immigration légale aussi bien qu’illégale ? ».

Pour ce faire l’oligarchie déploie une stratégie d’action psychologique et de manipulation de l’opinion qui revêt, sauf oubli de notre part, sept formes principales.
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Mélenchon au gouvernement ?

Mélenchon se rapprocherait d’un «gouvernement Montebourg»

Le co-président du Front de gauche a déclaré hier que s’il devait y avoir remaniement et qu’Arnaud Montebourg devait s’installer à Matignon, il ne délaisserait pas l’idée d’entrer au gouvernement.

Tandis que les voix montent en faveur d’un remaniement, Jean-Luc Mélenchon n’exclut pas un rapprochement avec le gouvernement… si Arnaud Montebourg devait être nommé à Matignon. Le co-président du Front de Gauche a ainsi tendu la main au ministre du Redressement productif hier dans l’émission C/Politique sur France 5.

« Si c’est Montebourg le Premier ministre, le Front de Gauche ira parler, a ainsi assuré Jean-Luc Mélenchon. On ira regarder si c’est possible [d’intégrer le gouvernement]. »[...]

JOL Press

Echec interdit : la réussite de François Hollande, dernier barrage avant le FN ?

Pour François Hollande s’ouvre une période de deux mois qui sera vraisemblablement examinée à la loupe par l’ensemble des Français, qu’ils aient ou non voté pour lui. Ses premières mesures, s’il les met en œuvre, auront un impact rapide sur la vie quotidienne des Français, et sur l’économie du pays. (…)

D’autre part, François Hollande ne peut précisément ignorer sa propre histoire. Il appartient à cette faction du Parti Socialiste qui a porté il y a trente ans le discours d’une modernité de gauche, attachée à la libéralisation et à la compétitivité économique. Comment se détacher aujourd’hui d’une histoire qu’on a patiemment construite?

Comment ferrailler de façon crédible contre les certitudes que l’on assénait au début de l’aventure qui a permis la naissance de l’euro?

Il suffit de relire les discours du François Hollande secrétaire du PS à propos de l’Europe et des délocalisations pour comprendre que gouverner en 2012 signifie largement démentir les mots prononcés jusqu’en 2008 (…)

La période courte dans laquelle nous entrons suit un quinquennat de déceptions et il est vraisemblable que les Français ne se laisseront pas impunément décevoir à nouveau.

J’en veux pour preuve l’agacement immédiatement manifesté, notamment sur Twitter, par les supporters du nouveau Président face à la médiatisation de son fils. Ce qui a conduit au rejet de Sarkozy – la peoplisation, le népotisme, le favoritisme – sera surveillé à la loupe dans les mois qui viennent. D’autant plus que les promesses de «retour à la normalité» ont été répétées.

En un mot, la France est sur une pente glissante, et elle en prend conscience.

Car l’ultime alternative à un système qui ne convient pas s’appelle le Front National.

À méditer longuement.

Atlantico

Jean-Luc Mélenchon sera fixé lundi sur son avenir

L’ex-candidat du Front de gauche voit s’éloigner la perspective de se présenter à Paris, alors que des discussions ont débuté avec le PS.

Hebergeur d'image

Lundi, Jean-Luc Mélenchon sera fixé sur son sort. Au lendemain du second tour, la direction politique du Front de gauche, réunie en coordination, décidera d’une possible candidature à l’Assemblée de l’ex-candidat de la gauche radicale. La perspective qu’il se présente dans la 6e circonscription de Paris, face à Cécile Duflot, s’éloigne. [...]

Par ailleurs, la députée Martine Billard, coprésidente du Parti de gauche fondé par Jean-Luc Mélenchon, a envoyé mardi un courrier à Martine Aubry pour la mise en place d’un «bouclier antidroites» dans la centaine de circonscriptions où le FN est susceptible de se maintenir au second tour des législatives. Dans cette lettre, le PG propose à Martine Aubry d’anticiper sur la dose de proportionnelle – 100 députés - que le candidat PS François Hollande veut introduire aux législatives de 2017. «Nous proposons au PS de faire en sorte que nos 4 millions d’électeurs à la présidentielle soient représentés à l’Assemblée par le biais de quelques candidatures uniques à gauche, dans les circonscriptions où le FN menace», explique Éric Coquerel, du PG. Un accord qui ne dit pas son nom. S’il est noué, il permettra difficilement à Mélenchon de se présenter à Paris contre la responsable d’un parti allié au PS. [...]

Le Figaro

Dupont-Aignan exclut de rejoindre Marine Le Pen

Le président de Debout la République (DLR) et candidat à la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, exclut de rejoindre Marine Le Pen a-t-il déclaré dans l’émission d’Eric Naulleau et Eric Zemmour, diffusée vendredi soir sur Paris Première.

Il se dit «beaucoup plus dangereux pour le système» qui se maintient grâce au Front national selon lui. «Je ne rejoindrai pas Marine Le Pen parce que je suis différent (…) Je suis quelqu’un de modéré et à la fois de radical dans ce que je veux faire».

Europe 1 (Merci à Chantal)

Martine Aubry: «Le système a choisi Hollande… »

A trois jours d’un vote décisif, Martine Aubry a reçu 20minutes.fr. Un entretien sans concession où elle affiche une nouvelle fois sa détermination à gagner les primaires et à devenir la première présidente de la République.

Vous estimez que le système médiatique a choisi François Hollande ?

Bien sûr. Peut-être parce qu’il est plus facile à battre pour Sarkozy. Mais les Français ont été libres dimanche dernier. Ils ont dit ce qu’ils pensaient clairement. Je pense qu’ils le feront encore dimanche prochain. […]

Le fait d’être une femme, est-ce vraiment un argument de campagne ?

Non, je ne le mets pas en avant comme un argument. Jamais. Je n’affirme pas : «Je suis une femme, élisez moi. » Mais je pense qu’une femme présidente de la République serait un symbole important pour les Françaises. Parce qu’elles pourront enfin se dire qu’ il n’y a plus aucun poste qui leur est interdit. J’ai d’ailleurs déjà préparé la première loi qui imposera l’égalité dans les entreprises. […]

20 minutes

Malika Sorel-Sutter : «On assiste à une diminution du nombre des Français porteurs de l’identité française

Démission des élites, double langage, dictature du politiquement correct, lente dérive de notre société, Malika Sorel-Sutter pose, dans son dernier ouvrage, un implacable diagnostic sur l’immigration en France.

Tout concourt à persuader nos compatriotes qu’ils sont des ignorants – quand ils n’ont pas franchement tort. Ainsi des fausses vérités assénées sur les flux migratoires où l’on fait de la France une immémoriale terre d’immigration, alors que le phénomène ne date que des années 1870.

Votre essai s’intitule «Immigration-intégration. Le langage de vérité», est-ce à dire que nous vivons dans le mensonge ?

On cache depuis trop longtemps la vérité aux Français, c’est donc pour moi un acte citoyen que d’écrire ce livre pour faire le recensement des manipulations, mensonges et omissions. Affirmer que les Français ne font pas de place aux autres relève de l’intoxication la plus éhontée. Voilà plusieurs décennies qu’on jette l’opprobre sur notre culture, notre identité, nos racines pour nous contraindre à abandonner nos valeurs fondamentales.

Les principes républicains sont la traduction de l’identité française issue de l’héritage grec et romain, des racines chrétiennes, de périodes fécondes comme la Renaissance ou les Lumières. Il est temps de ne plus rien céder là-dessus. Il est essentiel que les Français envisagent à nouveau leur histoire, et cela de manière apaisée, qu’ils prennent conscience qu’ils n’ont pas à renoncer à eux-mêmes pour accueillir l’autre – contrairement à ce que leur répètent les élites.

Vous pointez particulièrement les élites politiques…

C’est un monde clos, avec pour principal dessein sa propre perpétuation. Tout a concouru historiquement à l’effacement de l’idée de nation et à sa calamiteuse gestion par nos élites : la décolonisation, la construction européenne, la mondialisation, l’avènement du libre-échange, la pression des milieux patronaux sur la gauche comme la droite pour obtenir une main-d’œuvre bon marché, la prise en charge des revendications des nouveaux venus par un réseau d’associations dont les initiatives sont aussitôt relayées par les médias. Si bien qu’aujourd’hui, tout ce qui peut aller contre est aussitôt éjecté du système. Pensée unique, paralysie des idées, d’où cette bérézina – c’est bien de cela qu’il s’agit – en matière d’immigration. […]

Suite sur Le Figaro Magazine (Merci à Français de cœur)

Lyon : «Comment le système peut-il soutenir nos rêves d’artistes ?»

Dans le cadre d’un événement baptisé «Avril», une quinzaine de jeunes équipes artistiques présentent des créations montées dans l’urgence et la passion dans des lieux du quotidien : mairie, bars, MJC, etc. Ils veulent «attraper de nouveaux publics, se faire peur et échapper aux lourdeurs du système culturel».

On ne remet pas en cause le système actuel qui est un bon système avec l’intermittence, les subventions, etc. On remet plutôt en cause notre attitude vis-à-vis du système.

Pourquoi avez-vous décidé de lancer, dans l’urgence, l’événement théâtral Avril ?

Ce festival est la réponse la plus directe à une série de questionnements que nous – une quinzaine de metteurs en scène – nous posions. Ces questions sont principalement de deux ordres. Le premier : comment se provoquer tout le temps pour être vivant dans le spectacle vivant ? Comment oser, c’est-à-dire aussi accepter d’être dans l’échec ? […]L’autre axe est une réflexion sur le spectateur. Comment amener de nouveaux spectateurs, faire en sorte que ces publics acceptent qu’on se plante, qu’on ne soit pas dans la délivrance d’un produit fini ?

Comment avez-vous monté Avril ?

Le festival s’est monté à l’arrache, sans subvention, car si on était entré dans la démarche de déposer des demandes de subventions, ça nous aurait retardés. […]

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Aujourd’hui sur Fortune…

Le  »système capitaliste » est décrié par les Français

Le « système capitaliste » est jugé inégalitaire et incompatible avec le développement durable par une large majorité des Français, qui appellent de leurs voeux, sans trop y croire, un modèle plus efficace, selon un sondage publié mardi par l’Institut de France.

Pour 71% des personnes sondées par l’institut Opinionway, le terme « capitalisme » évoque quelque chose de négatif, un sentiment qui transcende les générations et les catégories sociales et qui est même partagé par 47% des sympathisants de droite.

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George Soros ou l’hypocrisie érigée en système

L’implication de George Soros dans la spéculation contre l’euro rappelle de nombreux souvenirs. Cela n’empêche pas le financier de se poser en humaniste et en donneur de leçons contre la toute puissance des marchés !

Rien de tel qu’une bonne crise pour vous ragaillardir un homme. L’euro est attaqué et le vétéran des hedge funds (fonds spéculatifs), le spéculateur et dans le même temps humaniste, philanthrope et donneur de leçons George Soros, est de retour sur le devant de la scène. Selon le Wall Street Journal, il aurait dîné le 8 février avec d’autres dirigeants renommés de hedge funds dans un restaurant de New York. Plat du jour : une baisse de l’euro, avec un objectif de retour à la parité avec le dollar. Très en verve, les financiers auraient non seulement fixé leur objectif, mais précisé les moyens mis en œuvre, avec un effet de levier de 20. Autrement dit, en utilisant toutes les techniques habituelles des hedge funds (recours aux produits dérivés et fort endettement), une mise de 1 million de dollars peut mettre en jeu l’équivalent de 20 millions ; une hausse du dollar de 10 % rapporte alors 2 millions, soit un gain de 100% ! Et la hausse envisagée est supérieure à 30%. Il y aurait effectivement beaucoup d’argent à gagner !

Ces petites facéties étaient-elles destinées à être révélées au grand public ? Ce n’est pas sûr. Il est évident qu’en temps de crise les investisseurs sont nombreux à agir de la même façon : c’est la technique de la meute harcelant une proie. Mais avoir un comportement identique parce qu’on a analysé la situation de la même façon, ce n’est pas exactement la même chose que d’agir de concert.

Ce qui est gênant dans l’affaire, c’est l’aspect collectif de cette publicité. Sinon, George Soros n’a jamais répugné à faire connaître les spéculations dans lesquelles il était engagé… pour son plus grand bénéfice et avec l’aide généreuse des médias.

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