Syrie. Père Paolo Dall’Oglio : «Les chrétiens finiront-ils éradiqués ?». Le Père a été enlevé par les djidahistes (MàJ)

Addendum 30.07.2013 :

Le père Dall’Oglio, expulsé du pays par les autorités de Damas après avoir aidé dans un monastère du massif de l’Anti-Liban les victimes de la répression gouvernementale, a été kidnappé dans les rues de Rakka (Syrie), tombée aux mains des djidahistes de l’Etat islamique d’Irak et du Levant, affilié à Al Qaïda.

Le Figaro

En Syrie, les chrétiens représentent (ou représentaient) 10% de la population. Paolo Dall’Oglio, prêtre jésuite italien, s’inquiète de leur avenir, pris en tenaille entre le régime de Bachar al-Assad et l’opposition majoritairement sunnite. Il redoute «l’extinction d’une communauté fondée il y a deux mille ans par les Apôtres de Jésus».

L’infiltration et la pénétration de groupes extrémistes sunnites radicaux clandestins (les mêmes que le régime des Assad avait envoyés en Iraq après 2003) dans les rangs de la révolution a donné lieu à des attentats explicitement antichrétiens, comme en Irak, semant une terreur que les bonnes déclarations et les grands principes de la révolution ne peuvent contraster efficacement.

On me demande pourquoi les chrétiens devraient rester en Syrie. La question est plutôt celle-ci : restera-t-il encore des chrétiens en Syrie ?

Ni du côté des alaouites, ni complètement dans la révolution. Eux qui sont ici des autochtones, qui ont participé à la création d’une civilisation étonnante et fertile. Ils ont su vivre avec les juifs aussi au sein d’un État musulman. Ils ont été des partenaires actifs et enthousiastes. […]

Les chrétiens pourront-ils rester ?

La question devient : les chrétiens pourront-ils rester ? Cela dépend directement de la capacité de la révolution à assurer la sécurité de tous. Subir ensemble les bombardements, oui, mais les assassinats prémédités de chrétiens font peur, alors ils partent. Chez les kurdes du nord-est, où les quelques chrétiens qui demeurent sont en sécurité et forment un premier reliquaire, comme en Irak. À l’ouest, d’une façon ou d’une autre, les chrétiens de la côte partageront le destin des alaouites (le clan des Assad). […]

Le Nouvel Obs

Des Tunisiennes enrôlées pour « le jihad sexuel » en Syrie

Au moins treize jeunes Tunisiennes auraient rejoint les rebelles du nord de la Syrie. Leur projet ? S’offrir comme travailleuses sexuelles pour les combattants de l’opposition. Depuis des mois, la presse tunisienne dénonce ce phénomène de prostitution déguisée, qui conduit des filles, plus ou moins consentantes, à participer au jihad à travers le sexe. Une fatwa, attribuée à un chef radical saoudien, Mohamed al-Arifi, et diffusée sur internet, légitime cette forme d’esclavagisme sexuel au nom de « la guerre sainte ». Face à l’inquiétude, le ministre tunisien des affaires religieuses a demandé aux Tunisiens de ne pas succomber aux sirènes des prêcheurs islamistes étrangers, qui tentent d’enrôler les filles. Il a vivement condamné cette fatwa, qui n’est pas reconnue par les institutions religieuses.

Les filles seraient en réalité recrutées par des pseudo-associations caritatives et envoyées sur le « front » syrien. Et les rumeurs circulent, alimentant la tension. Celle par exemple, jamais vérifiée, du couple qui a divorcé pour se rendre en Syrie, et permettre à la jeune séparée de s’engager sexuellement auprès des moudjahidins, est largement relayée. Par ailleurs, une vidéo, partagée sur les réseaux sociaux, a beaucoup ému. Les parents de Rahmah, 17 ans, racontent comment leur fille a disparu un matin. Ils ont appris plus tard qu’elle avait voyagé jusqu’en Syrie pour rejoindre le « jihad sexuel ». Depuis, Rahmah est retournée dans sa famille, qui la tient hors de vue. Ses parents affirment qu’elle n’était pas une fanatique, mais qu’elle a été influencée par des étudiants salafistes. Ils lui auraient fait subir un lavage de cerveau.

(…) Le Parisien

Merci à Joyeux Luron

Syrie : un djihadiste français appelle François Hollande à se convertir à l’islam. Màj : L’itinéraire du djihadiste

Addendum vidéo 19 juillet.

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Abou Abdelrahmane exhorte ses frères musulmans de France à le rejoindre pour mener le djihad contre le régime de Bachar el-Assad.

Dans une vidéo mise en ligne depuis une semaine sur Internet, un jeune Français de 25 ans environ, qui répond au nom de guerre d’Abou Abdelrahmane, lance un appel à ses «frères musulmans» restés dans l’Hexagone de «rejoindre la Syrie» pour y renverser le régime de Bachar el-Assad et y «installer» un califat islamique.
«Le djihad est obligatoire», affirme Abdelrahmane, un keffieh à damier rouge et blanc sur la tête, qui dit s’être converti à l’islam il y a trois ans. Dans son message de douze minutes parsemé de références à Allah, il multiplie les citations du Coran et explique ses motivations pour avoir changé de religion avant de rejoindre «les meilleurs de nos frères au pays du Cham», la terminologie utilisée par al-Qaida pour désigner les pays du Levant (Syrie et Liban).

Abou Abdelrahmane fait partie des quelque 170 Français qui sont partis faire le djihad en Syrie. Une cinquantaine sont déjà revenus

Mais au-delà de son appel au recrutement de djihadistes, Abou Abdelrahmane demande à François Hollande d’«arrêter de combattre les musulmans et l’islam», au Mali notamment. «Oh! Frère François Hollande, convertis-toi à l’islam, sauve-toi du feu de l’enfer, désavoue tes alliés juifs et américains, retire tes troupes du Mali», scande le djihadiste français.

Dans la dernière partie de la vidéo, Abdelrahmane présente son frère, qui a lui aussi rejoint la Syrie après s’être converti il y a un an seulement à l’islam. «On ne peut pas vivre avec des gens qui combattent nos frères (sous-entendu au Mali). Quittez la France et rejoignez-nous en Syrie», lance une dernière fois ce jeune radicalisé par des vidéos de combat en Afghanistan.

Article complet et vidéos sur LeFigaro.

 

Un chef rebelle franco-syrien est mort.

Abou Hajar est mort le 19 juin dernier dans la région de Senjar, à un barrage de l’armée syrienne qu’il affrontait avec sa brigade des Faucons de Damas.

Cet islamiste français d’origine syrienne, mais qui ne partageait pas les vues des djihadistes proches d’al-Qaida, avait rejoint la rébellion dans la région d’origine de sa famille (Idleb) dès les premiers mois de la révolte contre le régime de Bachar el-Assad.

En savoir plus.

Printemps arabe : L’échec de la démocratie en Orient ?

Par Alexandre Latsa

L’armée égyptienne est finalement intervenue pour déposer le président Mohamed Morsi, pourtant premier président démocratiquement élu du pays. Le printemps arabe, né en Tunisie fin 2010, a atteint Égypte dès le début 2011 et a abouti au départ du président Moubarak qui dirigeait l’Égypte depuis trente ans.

Les revendications d’une grande partie de la jeunesse égyptienne qui a mené cette révolution dite du Nil ou du Papyrus sur la place centrale du Caire (la place Tahrir) ont abouti à des élections libres qui ont vu une déferlante islamique.

En effet, aux premières élections législatives de l’après Moubarak, qui a vu une participation de 55%, les frères musulmans ont obtenu 44.6 % des voix, concurrencés seulement par les plus radicaux qu’eux, les salafistes, qui ont obtenu 22,5% des voix, le premier parti pseudo libéral obtenant seulement 7,8% des voix.

A l’élection présidentielle de 2012, la scission du pays en deux (Islamo-conservateurs contre réformistes) était palpable et l’élection s’est résumée à un duel politique entre un homme de l’époque Moubarak et le candidat des frères musulmans, le scientifique Mohamed Morsi, qui a notamment étudié aux États-Unis. Celui-ci remportera l’élection avec 51,73 % des voix (la participation s’élevant à seulement 45%) et sera investi en juin 2012.

Un an plus tard, il sera donc déposé par l’armée après de nouvelles et immenses manifestations (plusieurs millions de personnes) place Tahrir et ailleurs en Égypte. Les opposants lui reprochent principalement sa piteuse gestion de la situation économique du pays.

Ce week-end, plusieurs centaines de milliers de partisans du président déchu sont eux aussi descendus dans la rue, invoquant eux à juste titre le respect des urnes et la démocratie. Les manifestations ont tourné à l’affrontement entre partisans de Mohamed Morsi et l’armée et en ce 10 juillet 2013 on parle déjà de dizaines de morts et de centaines de blessés.

Il y a là des dilemmes visiblement insolubles pour Égypte, pour les pays du printemps arabe et pour la communauté internationale.

La démocratie du printemps arabe a vu l’émergence et la prise de pouvoir de mouvements islamo-conservateurs (principalement les frères musulmans) qui étaient soit interdits, soit tenus à l’écart de la vie politique par les anciens pouvoirs laïcisants issus de la guerre froide. Ce retour au pouvoir des clergés et d’un Islam politique a accentué les batailles d’influences trans-territoriales entre confréries, menant à la situation que l’on connaît par exemple en Syrie.

Ce pays fait en effet face à une guerre au niveau régional et confessionnel, ou le courant sunnite régional le plus radical tente de mettre à mal le croissant chiite en s’attaquant à sa composante la plus hérétique selon lui mais aussi la plus laïque selon les critères occidentaux. La Syrie est ainsi devenue le champ de bataille par ricochet d’une coalition Russo-chiite qui est en conflit ouvert avec un axe Occidentalo-sunnite.

Le mythe d’un Islam compatible avec la démocratie semble remis en cause.

Les victoires électorales des Frères musulmans en Égypte, en Tunisie ou en Libye, qui auraient pu amener à des cohabitations entre charia et démocratie, ne semblent plus viables. Il y a une crise culturelle profonde qui traverse les sociétés arabo-musulmanes. Les nouveaux régimes issus des élections semblent avoir du mal à bien intégrer la pluralité, qu’elle soit ethnico-culturelle, religieuse ou comportementale.

Hormis en Tunisie ou les islamistes composent, la situation économique de tous les pays concernés par ces nouveaux régimes est d’ailleurs plus que catastrophique et qui semble inévitablement génératrice de protestations dans un avenir proche, comme c’est le cas en Égypte aujourd’hui.

Les coups d’état militaires et les juntes au pouvoir ont toujours été fermement condamnés par les pays occidentaux, que ce soit en Birmanie, en Grèce ou en Argentine. La mollesse des réactions occidentales face au coup d’état militaire en Égypte démontre bien le dilemme, entre armée et islamisation. Le chef de la diplomatie turque Ahmet Davutoglu a lui tenté d’empêcher une intervention de l’armée contre le président égyptien, en avertissant les capitales européennes hébétées mais cela a échoué.

L’armée apparaît pourtant de plus en plus comme un nouveau pouvoir (ou contre pouvoir) seul à même de maintenir une forme d’équilibre national et de protéger l’équilibre communautaire (et les minorités) face à une islamisation à outrance des pays concernés. Cette tendance n’est pas nouvelle.

En Algérie, la victoire des islamistes fut annulée en 1991, plongeant le pays dans une guerre civile de 10 ans durant laquelle l’Armée affronta, jusqu’à sa victoire en 2002, divers groupes islamistes.

En Turquie, Recep Erdogan, depuis son élection en 2003, a lui mené d’intensives campagnes pour désactiver l’armée et faire mettre en prison les officier qui auraient pu s’opposer à l’islamisation lente que le pays connaît, entrainant l’inquiétude des minorités et des laïcs qui ont manifesté récemment. En Syrie, l’armée parait être aujourd’hui le seul garant du rétablissement de l’ordre constitutionnel mis à mal.

Parmi les nombreux manifestants égyptiens place Tahrir, certains brandissaient aussi des drapeaux syriens et des portraits de Bashar-El-Assad, traduisant ainsi leur bonne compréhension des événements géopolitiques régionaux mais aussi peut être leur profonde intuition que Syrie et Égypte doivent être unis et non en guerre. Il faut se souvenir qu’historiquement, Égypte et Syrie ont déjà été un seul et même état, pour faire face a la menace communiste d’un coté (qui n’existe plus aujourd’hui) et américaine de l’autre.

Est-ce la raison pour laquelle de nombreux manifestants place Tahrir brandissaient également des pancartes dénonçant le soutien américain au candidat Morsi?

Il est certain que des groupes radicaux ne vont pas tarder à menacer l’armée égyptienne d’un conflit pour le rétablissement du pouvoir islamique arrivé au pouvoir par les urnes. On peut se poser la question de savoir si Égypte va désormais connaître une guerre civile larvée sur le modèle de l’Algérie quand les élections de 1991 ont été annulées par l’armée.

Alors que le monde arabo-musulman risque de traverser au cours de ce siècle sa grande guerre interne, politique, confessionnelle et générationnelle. Pour les américains, il semble que l’agenda de remodelage du grand moyen orient soit remis aux calendes grecques. Il faut maintenant essayer d’imaginer quelles seront les conséquences directes des ces bouleversements pour les états de la région, et les conséquences possibles et imaginables pour la France, l’Europe et la Russie.

Ria Novosti

Syrie : Un franciscain abattu, son couvent pillé

Un franciscain, le père François Mourad, a été tué dans le couvent de Ghassanieh, près de Homs, qui a été entièrement pillé par un groupe rebelle, a indiqué lundi l’agence vaticane d’informations SIR, citant une information parvenue dimanche à la Custodie franciscaine de Terre sainte, le quartier général local de cet ordre religieux.

«Je voudrais que tout le monde sache, a réagi le responsable régional des franciscains de Syrie Halim Noujaim, qu’en soutenant les révolutionnaires, l’Occident soutient les extrémistes religieux et aide à tuer les chrétiens. Avec cette attitude, il ne restera pas un seul chrétien dans ces zones»

Le franciscain, âgé et qui avait choisi depuis quelques années de devenir ermite, avait trouvé refuge dans le couvent, selon SIR, qui cite le père Pierbattista Pizzaballa, custode de Terre sainte. Deux versions circulent sur sa mort : selon l’une, il aurait été atteint par une balle qui ne lui était pas destinée. Selon l’autre, les rebelles seraient entrés dans le couvent pour voler tout ce qui s’y trouvait et auraient alors tué le vieux religieux.

La présence franciscaine en Syrie «est multiséculaire» et «continue dans ces temps troublés de le faire sans distinction de religions ou de partis», a indiqué l’institution franciscaine. […]

Le Point (Merci à rifle silent)

Des rebelles syriens entraînés par la CIA selon le Los Angeles Times

La CIA et des forces spéciales américaines entraînent des rebelles syriens en Jordanie et en Turquie depuis des mois, soit bien avant que la Maison Blanche n’annonce son intention d’accroître son aide «militaire» à l’opposition, rapporte vendredi le Los Angeles Times.

Des rebelles de l’armée syrienne libre (ASL) sont formés au maniement de fusils et missiles antichars et d’armes lourdes pour résister aux avions des forces armées syriennes, détaille le L.A. Times, citant un commandant de l’opposition armée. […]

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry s’est envolé vendredi pour le Qatar, où il participera à une nouvelle conférence des «Amis de la Syrie» pour coordonner avec dix autres pays l’aide, y compris militaire, à apporter à la rébellion syrienne.

Le Figaro

Grenade dans l’épicérie cacher de Sarcelles: deux militaires arrêtés

- Dans le cadre de l’enquête sur l’attaque de Sarcelles en 2012, deux militaires ont été arrêtés lors d’un coup de filet antiterroriste.

L’enquête sur l’attentat à la grenade d’une épicerie casher à Sarcelles le 19 septembre apporte son lot de révélations. Selon les informations d’Europe 1, deux militaires ont été arrêtés lundi lors d’un coup de filet anti-terroriste, où cinq personnes ont été arrêtées au total. Les deux militaires de la base navale de Toulon sont accusés de vol de matériel militaire, au moins un gilet pare-balle et un casque lourd. Des révélations qui interviennent alors que le ministre de la Défense, Jean Yves Le Drian, est attendu jeudi à Toulon et à Hyères, pour parler du tout nouveau Livre blanc de la Défense.

Élément troublant : le frère d’un des suspects est un djihadiste qui combat en Syrie aux côtés des islamistes anti-Bachar El-Assad. Sa garde à vue a été prolongée jusqu’à jeudi, les enquêteurs cherchent notamment à savoir les motifs des vols. L’autre suspect a, quant à lui, été relâché et devrait être renvoyé de l’armée.

(…) Europe 1

Obama se décide à fournir un soutien militaire aux rebelles syriens

Après avoir conclu que Bachar al-Assad avait utilisé des armes chimiques, le président américain a décidé jeudi soir d’octroyer une « assistance militaire directe » aux insurgés. Mais il n’a pas encore précisé quels types d’armes il allait leur faire parvenir. [...]

Hebergeur d'image

« Y faut armes ! »

Le président américain avait déclaré que le recours à des armes chimiques par Bachar al-Assad serait une « ligne rouge » et qu’elle pourrait entraîner une intervention militaire. En attendant d’en arriver là -le gouvernement et la classe politique sont très divisés sur un engagement militaire-, le locataire de la Maison-Blanche a donc choisi d’aider les rebelles en leur fournissant une « assistance militaire directe ».

Reste cependant à savoir si ce soutien impliquera la fourniture d’armes létales. Cela  marquerait un changement de position de Barack Obama. Jusqu’ici, les Etats-Unis, et les Occidentaux, fournissaient essentiellement des moyens de défense et de télécommunications.

Après avoir subi de nombreux revers ces dernières semaines, avec notamment la perte de Qoussair, ville stratégique et symbolique, les insurgés disent avoir besoin « de grandes quantités d’armes et de munitions, d’armes antiaériennes et d’armes sophistiquées ». [...]

Mais certains analystes affirment aussi que les armes qui seront livrées finiront quoi qu’il arrive par tomber entre les mains des jihadistes.

TF1 News

A revoir : Syrie : Les « rebelles’ islamistes font déjà régner l’ordre au nom de la charia

Syrie : un adolescent exécuté devant ses parents pour « blasphème »

Un syrien de 15 ans a été exécuté en public à Alep par des rebelles islamistes pour avoir tenu des propos que ces derniers jugeaient blasphématoires, a déclaré dimanche l’Observatoire syrien des droits de l’homme. [...]

Mohammad Qataa, un adolescent syrien de 15 ans a été tué d’une balle dans la bouche et d’une autre dans la nuque après avoir été arrêté par des membres de l’ex-Front al Nosra, passé le mois dernier sous la coupe de la branche irakienne d’Al Qaïda, sous le nom d’Etat islamique d’Irak et de Syrie, a déclaré l’OSDH, . [...]

Le jeune homme se serait disputé avec un individu avant de lancer : « Même si le prophète Mahomet descend (du paradis), je ne deviendrai pas croyant. » [...]

TF1 News

Deux journalistes français enlevés en Syrie

Didier François, envoyé spécial d’Europe 1, et Edouard Elias, un photographe français, ont été enlevés jeudi après midi par quatre hommes armés entre les villes de Marea et Herbl en Syrie, a-t-on appris dans leur entourage professionnel.

Selon nos informations, le « fixeur » (l’assistant et traducteur, ndlr) qui accompagnait les deux journalistes aurait lui aussi été enlevé. Le chauffeur aurait été, en revanche, libéré.

Les deux journalistes français étaient dans la région d’Alep dans le nord de la Syrie, zone tenue par les poches rebelles où les combats font rage depuis l’été 2012.

Les Echos