Justice : la neutralité politique des syndicats de magistrats par rapport au pouvoir PS (vidéo)(màj)

mise à jour du 22 mars 2014 :

Dans un communiqué, le SM «appelle chaque électeur à s’opposer par son vote à la politique du pire et à rendre possible le changement qui s’impose».[...]
«Alors que le discours de Grenoble et le débat sur l’identité nationale avaient déjà entaché de brun ce quinquennat marqué par la peur et le rejet de l’autre, et que l’extrême droite a fait un score très inquiétant au premier tour de l’élection présidentielle, le candidat Nicolas Sarkozy a choisi de sortir définitivement du front républicain en misant sur la stratégie indigne du « Front compatible »», déplore-t-il.

article complet : Libération du 27 avril 2012


article d’origine du 16 mars 2014 :

Christiane Taubira est invitée par le syndicat de la magistrature à Paris 24 novembre 2012 :

Christiane Taubira s’adressant au syndicat de la magistrature : « je crois que vous n’invitez que des gardes des sceaux qui sont plutôt de sensibilité… je ne sais pas s’il faut dire de gauche, s’il faut dire progressiste… et vous snobez les autres »


lien direct sur : VK
source : le ministère de la justice

►Conférence de l’Union Syndicale des Magistrats avec le discours de son président Christophe Régnard le 19 octobre 2012 en la présence de Christine Taubira et Manuel Valls :

Christophe Régnard s’adressant à Manuel Valls : « Vous êtes le premier ministre de l’intérieur qui nous fait l’honneur de participer à nos travaux. Il faut dire aussi que vous êtes le premier que nous invitons. Bizarrement, il ne nous était pas venu à l’esprit d’inviter vos prédécesseurs »


lien direct sur : VK

Un syndicat de police s’inquiète des violences à répétitions

Unité-SGP, le premier syndicat de police, s’alarme d’une série de violences visant les policiers. Depuis trois jours, les actes de violences contre des policiers se sont multipliés. Une équipe de policiers a été visée par un tir d’arbalète à Alès (Gard) dans la nuit de vendredi 14 à samedi 15 mars, un policier a été blessé après avoir été attaqué au sabre à Nancy (Meurthe-et-Moselle), un cocktail molotov a été jeté sur une patrouille à Grigny (Essonne), et enfin des policiers ont été blessés dimanche 16 mars après avoir été pris à partie à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines).

« C’est un week-end relativement marquant. Et on a l’impression que tout le monde trouve ça un peu banal. C’est assez inquiétant. On aurait pu avoir des drames beaucoup plus graves », a expliqué le porte-parole d’Unité-SGP Nicolas Comte. « Certes le métier de policier est un métier à risques, mais là… Nous refusons que cette violence se banalise. Mais bizarrement ça n’a pas l’air d’émouvoir grand monde », a-t-il ajouté. « Nous attendons une réponse ferme de la justice après cette série », a-t-il demandé.

RTL

«Mur des cons» : La présidente du Syndicat de la magistrature mise en examen

Visée par douze plaintes de personnalités épinglées sur le « mur des cons » du Syndicat de la magistrature, sa présidente, Françoise Martres, a été mise en examen le 17 février dernier.

C’est dans le plus grand secret que les deux juges instruisant les plaintes — le groupe UMP à l’Assemblée, le journaliste Robert Ménard ou le général Schmitt figurent notamment parmi les plaignants — ont entendu la magistrate, visiblement excédée d’être convoquée pour ce dossier…

Interrogée à 11 heures, trois jours après le journaliste qui avait révélé l’affaire, Clément Weill-Raynal, la présidente du “SM” s’est vu signifier sa mise en examen une heure et demie plus tard. Silence radio sur cette décision dans les rangs de la magistrature…

Valeurs actuelles (Merci à florence1533)

Au conseil général du Nord, une responsable syndicale se fait chambrer sur son riad au Maroc

Une représentante Unsa est accusée par des collègues de consacrer plus de temps à ses chambres d’hôtes à Agadir qu’au département…

 

Imbroglio syndical au conseil général du Nord. Le cas de la responsable de l’Unsa (Union nationale des syndicats autonomes) fait parler dans les couloirs de l’hôtel du département. Caroline Dozier-Tahon y est salariée à temps plein, tout en étant co-propriétaire d’un riad à Agadir (Maroc). Au conseil général, elle est entièrement déchargée d’activité au profit de son mandat de représentante syndicale. De là à penser qu’elle en profite pour filer au Maroc, il n’y a qu’un pas que certains collègues ont déjà franchi.

(…) 20minutes.fr

(Merci à bebel68 )

Le Sénat vote la fin du CDI et tout le monde s’en fout

[extraits] La loi sur « la sécurisation de l’emploi » a été votée au Sénat, par 169 voix contre 33. La fin du CDI et tout le monde s’en moque… Pas une manifestation dans la rue. Pas le moindre sénateur pendu non plus.

Le CDI vous préservait des licenciements sauf en cas de « cause sérieuse et réelle ». Aujourd’hui, le boss pourra vous virer pour avoir refusé de changer de poste, pour avoir refusé de changer de lieu de travail, y compris de l’autre coté de l’Hexagone, ou simplement s’il vous juge « incompétent » !

Le CDI prévoyait l’impossibilité de baisser votre rémunération sans votre accord. Grâce à notre Sénat, refuser une baisse de salaire devient un motif valable pour vous faire pointer à Pôle emploi.

Finalement, c’est quoi cette… chose ? 
Rien de moins que la mise au pas de la France par la Commission européenne en matière de droit du travail . Et la destruction d’un acquis vieux de 20 ans.
 Un grand jour pour le MEDEF.

Comme d’habitude, les travailleurs ont été trahis par plusieurs syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC) puisque cette loi n’est que la retranscription de l’accord signé entre lesdits syndicats et le patronat le 11 janvier 2013.

Chaque fois que les syndicats parlent des organisations patronales comme « des partenaires sociaux », c’est déjà joué.

 Dans 1984, la dictature décrite par Orwell utilisait des slogans comme: « La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. »

Tout aussi fort, le hollandisme révolutionnaire ajoute ceci : « La fin du CDI, c’est la sécurisation de l’emploi. »

Boulevard Voltaire

Blocage de la distribution des quotidiens : le Figaro plus touché que les autres ?

Le directeur général du Groupe Figaro, Marc Feuillée, et le directeur des rédactions du Figaro, Alexis Brézet, réagissent au blocage de la distribution des quotidiens par le Syndicat SGLCE CGT du Livre.

Ce mercredi 6 février, vous êtes privé de votre quotidien.

La décision du Syndicat SGLCE CGT du Livre de bloquer totalement cette nuit la distribution de tous les quotidiens nous a contraints de prendre la décision exceptionnelle de ne pas imprimer Le Figaro ce soir.

Par ce geste, nous signifions que ne pouvons plus tolérer que le travail de toute la rédaction du Figaro et de ses personnels soit ainsi saccagé.

Depuis octobre, de nombreux mouvements sociaux ont affecté de manière partielle ou globale la distribution des différents quotidiens nationaux français. Le Figaro, comme ses confrères et peut être plus encore, en raison de ses positions politiques, a été systématiquement visé par ces actions punitives et incontrôlées du Syndicat SGLCE CGT du Livre qui dépassent largement le droit de grève.

Les principes d’égalité de traitement et de respect du pluralisme qui sont les fondements de la distribution de la presse en France depuis l’après-guerre sont bafoués par ceux- là même qui prétendent les défendre. (…)

Le Figaro

Politiques d’austérité : Tout était déjà écrit par l’OCDE… dès 1996

Un rapport au contenu stupéfiant a été rédigé en 1996 par le Centre de Développement de l’. Le document, pudiquement appelé Cahier N°13,  est édifiant et d’un cynisme absolu. Son auteur, M. Morrisson explique quelles sont les meilleures stratégies pour que les décisions qui seront forcément impopulaires en raison d’une crise « passent bien ou mieux ».

Le titre de ce rapport est « la faisabilité politique de l’ », autrement dit comment faire en sorte que les décisions difficiles à supporter pour le peuple ne créent pas de troubles et n’empêchent pas les réélections de ceux qui les ont prises.

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Immigration-catastrophe : Merci patrons !

… Merci les partis « républicains » ! Merci les élites africaines !

(Chanson des « Charlots » datant de 1971, époque à laquelle les Français de Souche trouvaient encore du travail chez eux…)

Merci les patrons !

Merci au patronat français qui, avec une belle constance, a fait pression sur les gouvernements successifs de la Ve République pour faire ouvrir toutes grandes les portes de l’immigration de travail puis de peuplement, sans jamais en supporter les conséquences collatérales !

Merci en particulier à tous les dirigeants de l’industrie automobile française qui ont organisé dans les années 1960 des caravanes de promotion dans les pays du Maghreb, pour recruter à bas prix une main-d’œuvre destinée à concurrencer les salariés français ainsi que leurs syndicats et à éviter aussi aux entreprises d’investir dans l’innovation.

Merci à tous les patrons qui préfèrent employer des immigrés, en situation régulière ou non, en particulier dans les métiers de la restauration, du nettoyage, du gardiennage ou dans les services à la personne et les travaux publics.

Suite et commentaires sur Fortune

Quand le Front national fait les yeux doux aux syndicalistes (màj)

Addendum 28/12/12

Au micro de Jean-François Achilli, Bernard Thibault assure que la CGT combattra les thèses du FN au sein des syndicats.

« Le FN vise et avant tout à chercher à opposer les salariés entre eux, en fonction de leurs origines, en fonction de leur confession, et non pas de s’attaquer au système, ce pour quoi les salariés sont précarisés. » – Bernard Thibault

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Adossé à un fort électorat ouvrier, le parti de Marine Le Pen veut désormais recruter au sein même des organisations syndicales. En ligne de mire : les municipales de 2014.

Le Front national s’intéresse de très près aux syndicats. Dernière illustration en date : les futurs candidats FN pour les municipales de 2014 auront à remplir une fiche biographique sur laquelle ils devront préciser leur appartenance à une organisation syndicale. Une simple case à cocher… qui en dit long sur l’intérêt grandissant du parti de Marine Le Pen à l’égard des défenseurs des salariés. « De plus en plus de syndiqués, même des élus et des mandatés, prennent leur carte chez nous. Nous n’avions pas ces profils il y a deux ou trois ans », affirme Steeve Briois.

Certes, le Front n’en est pas à sa première tentative . Déjà dans les années 1990, des syndicats FN (police, pénitentiaire, RATP…) avaient vu le jour, avant d’être interdits par la justice. Aujourd’hui, la stratégie a changé : le Front n’infiltre plus en plaçant des sympathisants du parti au sein des syndicats mais il recrute directement des syndiqués encartés et acquis aux principes frontistes. « Ils prennent contact avec les syndicalistes, essaient de les rencontrer. Et leurs thèses trouvent un écho, décrypte Sylvain Crépon, un sociologue spécialiste du Front. Cela permet au FN de se légitimer auprès du monde du travail, tout en déstabilisant les syndicats. »

En 2011, déjà, l’émergence de candidats frontistes syndiqués lors des élections cantonales avait donné des sueurs froides aux syndicats. (…)

Et en privé, certains syndicalistes sont alarmistes. « Dans le Nord ou l’Est, certains gars sont devenus ouvertement pro-Front national, du jamais-vu ! » s’alarme ainsi ce haut cadre de la CGT.

(…) Le Parisien

Etats-Unis : Un syndicat étudiant réservé aux Blancs ?

L’engagement politique des étudiants ne va pas toujours dans le bon sens. Aux États-Unis, des étudiants veulent créer le premier syndicat réservé aux Blancs.

Si la réélection de Barack Obama à la tête des États-Unis a provoqué quelques manifestations étudiantes aux relans racistes dans certains États, force est de constater que le passé ségrégationniste du pays est derrière lui, globalement. Malheureusement, le racisme est toujours présent chez certaines forces du pays.

Dans une université proche de Baltimore, Matthew Heimbach, 21 ans, travaille depuis des mois à créer ce qui serait « le premier syndicat étudiant blanc » des Etats-Unis.

Une initiative que le jeune homme ne juge pas raciste puisque « les noirs, les hispaniques et les juifs ont leur propre syndicat ».

« On veut seulement rectifier le tir. Si l’on veut l’égalité, les étudiants blancs aussi doivent être représentés » explique Matthew Heimbach. (…)

Melty campus

Franconville (95). Ikea ne veut plus d’Adel

D’ici quelques semaines, l’entreprise Ikea de Franconville devrait réintégrer l’un de ses employés, condamné pour harcèlement moral sur ses collègues et sur sa hiérarchie. Devant ce dilemme juridique, la direction du deuxième plus grand magasin de la chaîne suédoise en France s’alarme. Elle vient de déposer un recours en annulation de cette décision. « Aujourd’hui, j’ai dans mon magasin un certain nombre de personnes qui sont très inquiètes », assure Valérie Camara, la directrice du magasin. « Cela nous pose de réelles difficultés de le réintégrer, car nous devons assurer la sécurité de notre personnel. »

Adel A., ancien délégué syndical FO du magasin, est accusé d’avoir installé un véritable climat de « terreur » au sein de l’enseigne. Insultes, menaces, manœuvres d’intimidation… Certains de ses collègues ont décidé de se porter partie civile quand la direction a décidé de porter l’affaire en justice. C’est le cas de Yann, agent de maîtrise, dont la vie professionnelle a basculé le jour où il a décidé de créer une liste syndicale CFE-CGC. « Il me faisait appeler sur le quai pour un problème technique, il attendait que je sois isolé et il arrivait, toujours escorté de son équipe », se souvient l’employé qui évoque trois années d’insultes et de provocations. « Je ne revivrai pas ça ! » lance-t-il déjà. « En le réintégrant, nous allons mettre Adel A. face à des collaborateurs qui étaient ses victimes », prévient la directrice Valérie Camara. « Certains m’ont déjà annoncé qu’ils useraient de leur droit de retrait. » Au sein même de FO, le retour de l’ancien délégué fait froncer des sourcils.

En février dernier, Adel A. a été condamné par le tribunal correctionnel de Pontoise à six mois de prison avec sursis et 3000 € d’amende pour harcèlement moral. Il a fait appel. Mais c’est une autre procédure qui est à l’origine de sa réintégration. La décision de l’inspection du travail, autorisant son licenciement en janvier dernier, a été annulée apparemment pour un vice de forme.

Le Parisien

Amiens : le syndicat de Défense des Policiers Municipaux sonne l’alarme

[extraits du 14 aout 2012 du site du SDPM, syndicat de Défense des Policiers Municipaux]

LES POLICIERS MUNICIPAUX D’AMIENS EN DANGER DE MORT

Cela fait des mois que le SDPM met en garde la municipalité d’AMIENS contre l’angélisme qui entache sa politique de sécurité et la croissance extraordinaire de la délinquance qui place les policiers nationaux, mais aussi municipaux en danger.

Il y a quelques mois, des policiers municipaux ont été pris dans un guet apens et ont perdu un véhicule, des agents sont régulièrement face à la violence et désormais des émeutiers n’hésitent pas à tirer à balles réelles sur les forces de l’ordre ! Et pour seule réponse de la commune : c’est la faute de l’état !

(…)

Les agents de Police Municipale sont en danger de mort dans les rues d’AMIENS, et ils ne sont pas armés ! [armes à feu]. Certains n’ont pas encore leur gilet pare-balle ! Le matériel de communication est obsolète, les locaux sont vétustes !

(…)

Le SDPM demande : l’armement à feu des policiers municipaux, les gilets pare-balle pour tous les agents, les moyens de communication adaptés, des locaux réadaptés

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Merci domi