La présidente de la Halde veut sauver son institution

La présidente de la Halde, Jeannette Bougrab, dit vouloir se battre pour sauver l’institution de lutte contre les discriminations, menacée d’être intégrée dans le futur Défenseur des droits. Elle affirme que la suppression de la Halde, «serait un très mauvais signe politique pour les personnes les plus fragiles».

Le Sénat débat depuis mercredi du texte créant cet organisme destiné à remplacer le médiateur de la République, le Défenseur des enfants, la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) et la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde).

La Halde, qui ne devait pas disparaître initialement, a été rattachée au Défenseur des droits par la commission des Lois du Sénat, ce dont s’offusquent la gauche et une trentaine d’associations. Ils dénoncent l’absence d’indépendance du Défenseur des droits, organisme dont le président sera nommé sur proposition du chef de l’Etat et aura des pouvoirs étendus.

«Je me battrai comme une tigresse pour sauver cette institution», dit Jeannette Bougrab dans Le Monde daté de jeudi.

Yahoo (Merci à Jaime Horta)

Suisse : suppression de l’aide sociale pour faire partir les demandeurs d’asile déboutés

La suppression de l’aide sociale aux requérants d’asile déboutés est efficace. Seuls 15% d’entre-eux continuent en effet de toucher l’aide d’urgence au bout d’une année. La majeure partie a donc quitté la Suisse, selon une étude.

Les bénéficiaires qui ne partent pas bien qu’ils ne bénéficient plus que de l’aide d’urgence se concentrent surtout dans les cantons à forte densité démographique et ceux où se trouvent de grandes agglomérations, révèle l’étude de l’Office fédéral des migrations (ODM).

Depuis 2008, une fois leur délai de départ échu, les requérants d’asile déboutés ne perçoivent plus l’aide sociale, mais uniquement l’aide d’urgence. Le but de cette mesure est d’inciter ces personnes à quitter la Suisse. La Confédération et les cantons ont commandé cette étude pour comprendre pourquoi certains requérants restent tout de même dans ces conditions.

Romandie News (Merci à Le Hutin)

67 % des Français contre le bouclier fiscal

Le magazine Le Point fait paraître quatre articles sur ce sujet sensible. Nous en avons ajouté, de même source, un autre qui, en 2007, posait la question, toujours d’actualité, d’une mesure très contestée.

I – 67 % des Français contre le bouclier fiscal

Le bouclier fiscal, que Nicolas Sarkozy n’entend pas remettre en cause, est contesté par 67% des Français, 39% réclamant sa suppression définitive et 28% sa suspension, selon un sondage CSA * paru jeudi dans Le Parisien/Aujourd’hui en France.

Seul un quart des personnes interrogées (25%) estime qu’il faut maintenir cette mesure symbolique du quinquennat de Nicolas Sarkozy, contestée de plus en plus ouvertement au sein de la majorité.

Près de neuf sondés sur dix (87%) jugent en outre qu’il faut « demander aux plus riches de participer davantage à la solidarité fiscale ».

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Economie : que faire ?

Par Patrick Reymond

Les différentes solutions sont très simples et ramènent à un monde antédiluvien : les Trente Glorieuses.

Lesdites années se sont caractérisées, non pas par une forte croissance, mais par un certain paramétrage, qui a permis la croissance.

D’abord, il faut purger la dette.

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