Suisse : un politologue propose au Parlement de contourner le vote des Suisses sur l’immigration

Le politologue et spécialiste de l’UE, Dieter Freiburghaus, juge «très probable» que l’initiative ne sera jamais mise en oeuvre. «Ce serait la meilleure solution», a-t-il dit .

Selon lui, l’initiative ne doit pas être mise en oeuvre. «Le Parlement a le droit d’interpréter le texte de l’initiative et à d’agir dans l’intérêt du pays  ».

Une deuxième option serait une mise en oeuvre selon une interprétation assez large, qui n’aurait pas d’impact. «On arrive au même résultat, soit une non-mise en oeuvre.»

www.20min.ch/ro/ via Suzydesouche

Suisse : Le délinquant «Carlos» séjourne dans un hôtel avec sauna et piscine

Sorti de prison jeudi dernier, le délinquant Zurichois a été conduit aux Pays-Bas, où il séjourne dans un hôtel Spa et pratique à nouveau les sports de combat.

Le nouvel encadrement de «Carlos» ne coûtera «que» 19’000 francs par mois. Ainsi en a jugé la semaine dernière le Tribunal fédéral.

Mais pas question pour le délinquant de 18 ans de purger sa peine en Suisse. Selon des informations du journal alémanique NZZ, «Carlos» séjourne actuellement dans un Hôtel Spa… aux Pays-Bas. L’établissement est doté notamment d’une salle de fitness, d’un sauna et d’une piscine.

Conduit en voiture

Pour éviter que le jeune homme soit reconnu dans le train ou dans l’avion, c’est en voiture qu’il a été conduit jusqu’à son nouveau lieu d’hébergement à 750 km de Zurich.

Autre élément troublant: sur place, «Carlos» continue de pratiquer les sports de combat dans le centre sportif du manager de son ancien coach Shemsi Beqiri.

La semaine passée, assailli de questions, le conseiller d’Etat zurichois en charge de la justice Martin Graf avait assuré que les sports de combat ne feraient plus partie de l’encadrement du jeune délinquant, et que celui-ci devrait s’entraîner durant son temps libre, après ses heures de travail et de formation.

TdG.ch

En savoir plus sur l’ »Affaire Carlos »

(Merci à Chantecler)

L’islam veut être une religion suisse

[extraits] La Fédération d’organisations islamiques de Suisse veut obtenir une reconnaissance officielle de l’islam.

«Nous remplissons tous les critères pour être reconnus d’intérêt public», estime Pascal Gemperli, président de l’Union vaudoise des associations musulmanes. (…)

«Il ne s’agit pas de faire entrer la charia par la petite porte. L’école n’introduira pas le ramadan » rassure Christophe Monnot, sociologue des religions. (…)

Une reconnaissance induit aussi des contraintes, comme l’égalité hommes-femmes. [quel aveu... NDLR]

Le Matin

Canal + rend visite à Oskar Freysinger (màj : la réponse d’Oskar Freysinger)

02/03/2014

Sur son blog, Oskar Freysinger commente ainsi :

Canal+ en Valais,
Non à la malhonnêteté intellectuelle !!
Vous voulez savoir comment ça fonctionne ? Regardez la vidéo !

_____________________________________

Le Supplément – Canal + – 23/02/14

Je suis très pessimiste pour la France - Oskar Freysinger

(Merci à Réachaudsphère)

Un trafic de drogue dissimulé vaut un retrait du passeport suisse

Un homme originaire du Monténégro perd son passeport suisse parce qu’il a caché aux autorités qu’il s’était livré au trafic de stupéfiants. Il s’était adressé au Tribunal fédéral, invoquant le droit à ne pas s’accuser soi-même.

Suite à son mariage avec une Suissesse en 2007 dans le canton de Zurich, ce Monténégrin avait bénéficié d’une naturalisation facilitée. Il avait signé une déclaration affirmant qu’aucune procédure pénale n’est en cours à son encontre et qu’il a respecté l’ordre juridique suisse durant les dix années passées.

Il confirmait aussi explicitement qu’il n’avait pas commis d’infractions non encore découvertes pour lesquelles il risquait d’être condamné ultérieurement. Cinq mois plus tard, il a été arrêté dans le cadre d’une longue enquête de la police cantonale zurichoise sur une bande de trafiquants de drogue originaire des Balkans.

Sept ans et demi de prison

En 2011, le Tribunal cantonal de Zurich a condamné l’homme à sept ans et demi de prison pour des infractions graves à la loi sur les stupéfiants, considérant qu’il est un membre de ce clan. Le verdict était basé sur le trafic d’un kilo de cocaïne et sur des préparatifs visant à introduire et commercialiser en Suisse près de 30 kilos de cette drogue en 2007.

En 2012, l’Office fédéral des migrations (ODM) a lui annulé sa naturalisation facilitée pour ce motif. Après le Tribunal administratif fédéral, le Tribunal fédéral rejette lui aussi le recours du plaignant. Celui-ci avait argué en vain que son devoir d’informer les autorités ne pouvait s’appliquer qu’à des procédures pénales en cours.

Il n’en est rien, selon les juges lausannois, qui confirment l’annulation de la naturalisation. Celle-ci ne viole pas non plus le principe selon lequel nul n’est tenu de s’accuser soi-même.

Ne pas déposer de demande

Pour éviter le dilemme de l’auto-accusation, tout candidat à la naturalisation est libre de ne pas déposer de demande. S’il le fait volontairement, il doit informer les autorités de toutes les circonstances décisives.

Vu la gravité des délits, le retrait du passeport suisse est proportionnel, estime encore le Tribunal fédéral. Le fait que l’homme se retrouve apatride, puisqu’il a renoncé à la nationalité monténégrine, ne joue aucun rôle aux yeux des juges.

 Romandie.com

(Merci à MadeInCH)

Cohn-Bendit à Gollnisch : « Vous êtes des crétins finis » (MàJ vidéo)

La sortie de Cohn-Bendit suivie de la réplique ironique de Bruno Gollnisch :

———————–

Éclats et échanges houleux ont ponctué mercredi un débat au Parlement européen sur les conséquences du référendum au cours duquel les Suisses ont voté, le 9 février, « contre l’immigration de masse », selon l’intitulé des bulletins de vote. Un sujet qui a permis aux populistes de donner de la voix. (…)


Daniel Cohn-Bendit, chef de file des Verts, a ensuite été rappelé à l’ordre après avoir apostrophé Bruno Gollnisch (FN) : « Vous êtes des crétins finis, parce que vous n’avez pas compris les valeurs de l’Europe ». « J’ai plein d’admiration pour son intelligence et plein d’humilité pour mon crétinisme », a répondu Bruno Gollnisch.

Daniel Cohn-Bendit a invité à « ne pas déresponsabiliser les Suisses ». Ils « reviendront à genoux parce qu’ils ont besoin de l’Europe », a-t-il prédit, car « 60 % des exportations suisses vont dans l’UE ». « C’est à la Suisse de trouver des solutions, c’est la Suisse qui devra mettre ses montres à l’heure ».

(…) Le Parisien

Parlement européen : un élu italien brandit le drapeau suisse et se fait expulser

En soutien au peuple suisse, l’Italien Mario Borghezio a sorti un drapeau helvétique au Parlement européen lors d’un débat sur les relations Suisse-UE après le vote sur l’immigration.

Après le vote suisse, la Commission européenne a suspendu les négociations sur la participation suisse aux programmes «Horizon 2020» et «Erasmus plus».

«Nous ne pouvons pas accepter que la libre circulation des personnes soit remise en cause», a insisté Hannes Swoboda, chef de file des socialistes au Parlement.

M. Cohn-Bendit a prédit qu’ils «reviendront à genoux parce qu’ils ont besoin de l’Europe».

La séance a été houleuse. Le scandale est venu de Mario Borghezio, eurodéputé italien de la Ligue du Nord (droite populiste).

Un drapeau suisse à la main, l’homme a interrompu le discours du commissaire européen à l’Emploi, aux Affaires sociales et à l’Inclusion.

Borghezio a agité l’étendard aux cris de «respectez le vote du peuple. Stop à la dictature».

L’eurodéputé a finalement été expulsé de la séance et le drapeau saisi.

20 min.ch

Suisse : Nouvel affrontement ethnique entre détenus à Champ-Dollon

La prison de Champ-Dollon, à Puplinge (GE), a été le théâtre d’une nouvelle bagarre entre détenus, mardi matin. L’information, révélée par la télévision locale « Léman Bleu », a été confirmée par le président de l’Union du personnel du corps de police (UPCP) Christian Antonietti.


Selon M. Antonietti, la rixe aurait fait deux blessés. La prison de Champ-Dollon est depuis plusieurs jours sous haute tension. Dimanche, une énorme bagarre impliquant une centaine de détenus a éclaté. La police a été mobilisée et le calme est revenu l’espace d’une nuit. Lundi, deux nouvelles rixes se sont produites.

Deux groupes ethniques

La violence au sein de la prison serait le fait de deux groupes ethniques. Il y a d’un côté les Albanais et de l’autre les Maghrébins, a relevé M. Antonietti. Les deux bagarres, lundi, avaient fait sept blessés parmi les détenus, dont cinq grièvement poignardés. Un gardien avait aussi été blessé à une main.

Romandie.com

(Merci à Chantecler)

Suisse : « Une Europe hautaine et repue de morgue »

A la suite du réferendum sur l’immigration, deux professeurs français vivant en Suisse publient une tribune dans « Le Temps » .

[Extraits] « Raciste, la Suisse ?»

Accuser la Suisse de racisme a quelque chose d’incongru pour qui vit dans ce pays qui accueille dans ses centres urbains jusqu’à 35% d’étrangers. Enoncée par des ténors politiques européens, et notamment français, ou par des membres ou des proches de la Commission de Bruxelles, cette accusation devient injurieuse.

Convient-il de rappeler à quel point les institutions européennes bafouent la lettre et l’esprit de la démocratie?

Le peuple, par la voie référendaire, refuse le Traité constitutionnel européen ? Qu’à cela ne tienne, il est aisé de trouver une majorité parlementaire suffisamment complaisante pour l’avaliser! Ailleurs, on fera revoter les populations jusqu’à ce qu’elles s’exécutent.

La Commission prépare en catimini un traité de libre-échange transatlantique qui va contribuer à mettre à bas un appareil réglementaire de protection de la santé et de l’environnement des citoyens.

L’Europe s’est petit à petit muée en empire néolibéral, instrumentalisant à des fins d’enrichissement d’un petit nombre des idéaux comme la libre circulation des personnes.

La Suisse n’est pas, à l’instar des autres pays européens, une démocratie uniquement représentative. C’est une démocratie directe où le peuple est appelé lors de votations à modifier directement la Constitution. Il s’agit d’une démocratie horizontale.

Les mesures de rétorsion européennes contre le peuple suisse, et tout particulièrement contre la jeunesse suisse avec la suppression des programmes Erasmus, heurtent les pédagogues que nous sommes.

Le désamour de cette Europe aussi hautaine que lointaine, repue de morgue, indifférente aux difficultés croissantes qui assaillent ses citoyens, ne peut que croître.

Faut-il être à Kiev, sous les coups d’une dictature brutale, pour encore désirer l’Europe?

Dominique Bourg, professeur à l’Université de Lausanne – Pierre Statius, professeur à la Haute Ecole pédagogique de Lausanne. Tous deux sont Français et vivent en Suisse

Le Temps

Marie Hélène Miauton parle des dysfonctionnements de la justice en Suisse (vidéo)

Marie Hélène Miauton est interviewée à l’occasion de la sortie de son livre « Criminalité en Suisse, la vérité en face« .


source : compilation à partir de l’émission Pardonnez-moi de la RTS (Radio Télévision Suisse)

Suisse : «Cochon d’étranger» n’est pas une injure raciste

Traiter quelqu’un de «cochon d’étranger» ou de «sale requérant» est injurieux mais ne contrevient pas à la norme pénale antiraciste.

Le Tribunal fédéral accepte le recours d’un policier condamné après avoir proféré ces injures lors de l’arrestation d’un Algérien suspecté de vol.

Les faits s’étaient déroulés lors de la Foire de Bâle, en avril 2007. Le Nord-Africain avait été soupçonné de s’être emparé de la sacoche d’un ressortissant russe. En présence de nombreux passants, le policier l’avait menotté.

Constatant, après avoir examiné ses papiers, que le suspect était requérant d’asile, le policier l’avait injurié haut et fort. Il l’avait traité notamment de «cochon d’étranger» (Sauausländer) et de «sale requérant» (Dreckasylant).

Pour ces dérapages verbaux, l’agent avait écopé d’une peine pécuniaire avec sursis et d’une condamnation pour infraction à la norme pénale antiraciste. Une sanction annulée en dernière instance.

Aux yeux du TF, ces injures ne tombent pas sous le coup de cette norme, car elles ne visent pas une ethnie, une race ou une religion en particulier. Elles peuvent s’adresser à des personnes de différentes nationalités ou de différentes religions.

Selon Mon Repos, la justice bâloise ne peut être suivie lorsqu’elle considère que l’expression «cochon d’étranger» ou «sale requérant» constitue une discrimination à l’égard de toutes les races et ethnies non-européennes. La norme pénale antiraciste ne vise pas à assurer la protection de tous les étrangers ou de tous les requérants en général.

Pas d’atteinte à la dignité humaine

Le TF va plus loin encore. Il précise que le fait d’injurier quelqu’un en utilisant l’adjectif «sale» suivi de sa nationalité ne contreviendrait pas non plus à la norme pénale antiraciste.L’expression «sale», si elle est certes injurieuse, ne peut être considérée comme une atteinte à la dignité humaine, comme le veut la norme pénale antiraciste.

Les excès de langage commis par le policier étaient parfaitement déplacés et inacceptables, admet le TF. Cela ne joue toutefois un rôle que pour l’appréciation de sa culpabilité dans le cadre de l’infraction d’injure.

C’est donc pour cette infraction que l’agent doit être condamné. Comme celle-ci ne se poursuit que sur plainte, le dossier doit retourner devant la justice bâloise, qui devra examiner s’il y avait bien eu, en 2007, plainte pénale déposée contre le policier. (arrêt &B_715/2012 du 21 février 2014)

TdG.ch

(merci à Chantecler)