Des postiers de Paris refusent de distribuer les tracts FN, posture idéologique des syndicats ? (màj vidéo)

Addendum 11/03/14

Dans les GG de RMC, le syndicaliste Olivier Rosay (SUD) s’explique sur la polémique des tracts FN non-distribués dans le 7ème arrondissement de Paris. A la question de savoir si les postiers adopteraient la même posture avec des tracts communistes, Rosay se montre bien évasif. Ce qui a le don d’énerver Didier Giraud, Gilles-William Goldnadel et Jacques Maillot. Un facteur dénonce l’hypocrisie du syndicaliste.

« Faut que Olivier Rosay arrête de dire des conneries ! Les dernières municipales qu’on a faites, on avait déjà des tracts de l’UMP, du PS etc qui n’étaient pas sous pli, et ça ne posait pas problème ! Parce que là c’est FN… (je vote pas FN, hein ?) » – Fabrice

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mise à jour du 11 mars à 11H00

Béatrice Houchar du journal l’Opinion :

source : extrait de LCP – Politique Matin - 11 mars 2014


10/03/14

Des postiers du 7e arrondissement à Paris ont refusé aujourd’hui de distribuer un tract du Front national figurant dans un lot de publicités non mis sous pli, selon les syndicats SUD et CGT.

Hebergeur d'imageLe tract est celui de la candidate du Front national et du Rassemblement bleu marine aux élections municipales dans l’arrondissement. Il enveloppe plusieurs communications commerciales, selon une photo transmise par SUD. Sur la quarantaine de facteurs qui travaillaient lundi sur l’arrondissement, « au moins une douzaine ont retiré le tract avant de partir faire leur tournée », a rapporté à l’AFP Olivier Rosay (SUD).

En leur mettant entre les mains « ostensiblement de la propagande politique du Front National », « La Poste transforme les facteurs en militants du Front national », s’indigne le syndicat. Seul le 7e arrondissement est concerné, précise-t-il. [...]

La Poste met en avant le « principe de neutralité ». « La Poste et Médiapost (filiale du groupe) distribuent la propagande électorale des partis politiques lors de chaque élection. Dès l’instant ou le parti qui s’exprime n’est pas interdit, La Poste doit les traiter avec équité« , affirme le groupe. [...]

« D’ordinaire, la communication politique est masquée sous pli opaque », en déambulant ainsi avec des tracts du FN sous le bras, « les facteurs risquent d’être interpellés au cours de leur tournée », « il y a un danger pour leur intégrité physique et morale », estime-t-il.

Le Figaro

Roms de la bourse du travail de Lille : ultimatum du préfet

Les Roms en sursis à la Bourse du Travail de Lille… Après 45 jours d’occupation, la préfecture fixe ses conditions : des solutions de relogement pour la moitié de ces familles à condition que tout le monde évacue les lieux.

Les syndicats estiment que l’ultimatum n’est pas acceptable car il ne concernerait que 50 personnes sur les 110 vivant à la bourse du travail. « On nous a fait attendre, attendre pour exercer ce chantage… C’est à dire 52 s’en sortent et les autres à la rue. Ils pourraient reprendre leur caravane mais ils n’ont pas de voitures pour les déplacer…  » explique Annie Masse Secrétaire Sud-Santé-Sociaux.

(…) France 3 Nord Pas-de-Calais

Un clip « antifa » de SUD en hommage à Méric diffusé sur le service public

« Vidéo de l’Union syndicale Solidaires dans le cadre de l’émission Tv « Expression directe » suite à la mort de Clément Méric ,syndicaliste étudiant et militant antifasciste, tué le 5 juin 2013 par des militants d’extrême-droite.

Diffusions tv : France 2 le mardi 25/06/13 vers 13h56 / France 5 le vendredi 28/06/13 vers 22h16 / France3 le samedi 29/06/13 vers 17h »

Cannes : Un réseau de voleuses à la tire bosniaques démantelé, une Porsche 911 saisie

Les policiers ont interpellé six suspects, ce dimanche à l’aube, dans deux hôtels au Cannet et à Vallauris Ce clan familial aurait exploité des dizaines de voleuses opérant entre autre sur la Côte d’Azur

[...] En tout, six personnes, quatre hommes et deux femmes, tous originaires de Bosnie-Herzégovine – ont ainsi été interpellées, dans le cadre d’une opération policière d’envergure contre un réseau soupçonné d’exploiter des dizaines de petites voleuses à la tire. [...]

[...] Autres « prises » : une Nissan Micra, une Ford Focus, et surtout une Porsche 911. Les enquêteurs du GAJ poursuivaient leurs perquisitions dans les appartements investis hier matin, dans l’espoir de découvrir d’autres pièces à conviction. [...]

Ce réseau exploiterait ainsi des dizaines de très jeunes filles venues d’Europe de l’Est, dont certaines n’ont même pas encore atteint l’adolescence. Officiant dans les gares, les trains ou le tramway, elles auraient largement contribué à l’essor des vols à la tire dans les Alpes-Maritimes, notamment à Nice, mais aussi à Monaco à l’occasion du récent Grand Prix de F1.

Les faits susceptibles de leur être imputés se chiffreraient en centaines.

Nice Matin
(Merci à Antibarbare)

Le cadavre de Muriel Toniol, tué par un informaticien ivoirien, retrouvé dans une valise près d’Aix (vidéo)

Macabre découverte près d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Le corps d’une femme a été retrouvé samedi par un promeneur dans une valise à demi immergée dans un lac près des rives du lac du Réaltor, dans la région aixoise, samedi vers 18 heures.

La valise dégageait une odeur pestilentielle. Les premiers examens du volumineux bagage effectués par les experts de l’identité judiciaire ont permis de découvrir un corps féminin de petite taille dans un sac, ainsi qu’un escarpin et un lest.

Le parquet d’Aix-en-Provence a confié l’enquête à la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille, qui a rapidement fait le lien avec l’un de ses récents dossiers. En décembre 2012, une mère de famille de La Ciotat, Muriel Toniol âgée de 43 ans, avait été signalée disparue.

Rapidement, les enquêteurs s’étaient focalisés sur son ex-amant, un informaticien ivoirien, avec qui elle avait un rendez-vous dans un hôtel de Valence (Drôme). Arrêté, cet homme de 41 ans, qui résidait à Marseille, sera mis en examen pour assassinat. Il s’est suicidé le 24 décembre dernier, juste après son incarcération à la prison des Baumettes. [...]

Le Parisien
(Merci à Antibarbare/Nevenoe/10 Francs)

Grand Sud : Le gang des gens du voyage à la disqueuse vendait en Algérie (màj vidéo)

Addendum vidéo 09.04.2013 – 22h30 (TV Sud)


Mises en examens pour vol à la disqueuse (Hérault) par TVSud

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Ils roulaient à tombeau ouvert dans tout le Grand Sud pour fracturer les magasins de téléphonie. Leurs sauvages équipées se sont achevées en fin de semaine dernière avec l’interpellation de douze personnes à Lyon et dans un camp de gens du voyage proche de Pézenas (Hérault).

Camp de gens du voyage de Marseillan (34) 466, Route d’Agde

Le gang à la disqueuse thermique a ainsi opéré, à Graulhet, Lavaur (Tarn), Revel (Haute-Garonne), Espalion, Decazeville, Saint-Affrique (Aveyron), Moissac (Tarn-et-Garonne), Auch, (Gers), Langon (Gironde), Mont-de-Marsan (Landes) ou Brive (Corrèze).

Après avoir dévalisé le ou les magasins (jusqu’à trois casses par nuit), les voleurs rentraient au camp de base, stockaient la marchandise avant de l’acheminer à Lyon où une seconde équipe, pilotée par deux ressortissants algériens, valorisait le butin en Algérie, à partir de Sétif.

«Les portables et les tablettes numériques étaient placés dans des valises en soute au départ de Satolas. Des passeurs bénéficiaient de billets. Chaque semaine des centaines d’appareils haut de gamme quittaient la France pour être revendus 600 € en Algérie.

La Dépêche / Le Parisien

Mali : l’intervention révèle le virulent «racisme» du sud à l’égard du nord

Le racisme s’invite dans le conflit malien. Alors que de nombreuses exactions de l’armée malienne ont été dénoncées par des organisations humanitaires, les populations du nord du Mali s’alarment contre un « génocide » organisé par les autorités de Bamako.

La guerre éclair que mène la France au Mali laisse des traces sur son passage. Elle ne serait pas si « libératrice » cette « libérations totale du pays » voulue par les autorités françaises.

Le racisme au Mali : une donnée incontournable

À vouloir éliminer l’islamisme du nord du Mali, il semblerait bien que l’intervention armée ait ravivé un autre mal de la société malienne : le racisme vivace qui oppose, depuis de très nombreuses années, les populations du nord à celles du sud.

Le fleuve Niger est une frontière qui sépare les Noirs du régime de Bamako au sud et les Arabes et Touaregs au teint clair, au nord. Deux populations qui s’affrontent depuis la création du Mali.

Et il semblerait bien que cette donnée, incontournable pourtant, ait été omise lorsque la communauté internationale a décidé d’engager l’armée malienne du sud, pour libérer le Nord.

Bamako cherche sa vengeance

Un « génocide », le mot est fort mais il est souvent employé au Nord pour qualifier l’opération en cours au Mali.

« Derrière l’intervention étrangère pour libérer le territoire des mouvements narcoterroristes, il y a un objectif très clair des autorités maliennes : éliminer les populations de teint clair et nomades de l’Azawad

Et en cela, cette intervention sera un génocide, » expliquait Moussa Ag-Assarid, responsable du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), en décembre 2012, quelques semaines avant le début de l’opération Serval.

« Le Mali sait que le MNLA l’a chassé de l’Azawad il y a quelques mois. C’est un élément que le monde semble avoir oublié aujourd’hui et pourtant, les autorités maliennes cherchent à se venger. » (…)

Jol press

Quand le Front national fait les yeux doux aux syndicalistes (màj)

Addendum 28/12/12

Au micro de Jean-François Achilli, Bernard Thibault assure que la CGT combattra les thèses du FN au sein des syndicats.

« Le FN vise et avant tout à chercher à opposer les salariés entre eux, en fonction de leurs origines, en fonction de leur confession, et non pas de s’attaquer au système, ce pour quoi les salariés sont précarisés. » – Bernard Thibault

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Adossé à un fort électorat ouvrier, le parti de Marine Le Pen veut désormais recruter au sein même des organisations syndicales. En ligne de mire : les municipales de 2014.

Le Front national s’intéresse de très près aux syndicats. Dernière illustration en date : les futurs candidats FN pour les municipales de 2014 auront à remplir une fiche biographique sur laquelle ils devront préciser leur appartenance à une organisation syndicale. Une simple case à cocher… qui en dit long sur l’intérêt grandissant du parti de Marine Le Pen à l’égard des défenseurs des salariés. « De plus en plus de syndiqués, même des élus et des mandatés, prennent leur carte chez nous. Nous n’avions pas ces profils il y a deux ou trois ans », affirme Steeve Briois.

Certes, le Front n’en est pas à sa première tentative . Déjà dans les années 1990, des syndicats FN (police, pénitentiaire, RATP…) avaient vu le jour, avant d’être interdits par la justice. Aujourd’hui, la stratégie a changé : le Front n’infiltre plus en plaçant des sympathisants du parti au sein des syndicats mais il recrute directement des syndiqués encartés et acquis aux principes frontistes. « Ils prennent contact avec les syndicalistes, essaient de les rencontrer. Et leurs thèses trouvent un écho, décrypte Sylvain Crépon, un sociologue spécialiste du Front. Cela permet au FN de se légitimer auprès du monde du travail, tout en déstabilisant les syndicats. »

En 2011, déjà, l’émergence de candidats frontistes syndiqués lors des élections cantonales avait donné des sueurs froides aux syndicats. (…)

Et en privé, certains syndicalistes sont alarmistes. « Dans le Nord ou l’Est, certains gars sont devenus ouvertement pro-Front national, du jamais-vu ! » s’alarme ainsi ce haut cadre de la CGT.

(…) Le Parisien

Accusé d’avoir menacé de mort un syndicaliste, le cadre municipal Karim Lakjaa relaxé

Cadre supérieur à la ville de Reims, Karim Lakjaa a été relaxé après la plainte pour «menaces de mort» déposée par un syndicaliste FO.

Parole du prévenu contre parole du plaignant, témoignages de syndicalistes SUD contre témoignages de syndicaliste FO… Accusé d’avoir proféré des menaces de mort à l’encontre d’un délégué Force ouvrière de la ville de Reims, le 28 juin 2011 dans la cour intérieure de la mairie, Karim Lakjaa n’a eu de cesse d’en contester la réalité, d’abord au cours de l’enquête puis lors de son procès en correctionnelle le 7 mai.

L’Union

Tolbiac (Paris) : «Nous, on n’aime pas ces fascistes, on ne veut pas d’eux à la fac»

Le Bondy Blog relate les agissements du syndicat d’extrême gauche SUD qui empêche toute expression de ses adversaires y compris par la violence lors de la campagne pour les élections aux conseils d’administration.

Un des dirigeants de Tolbiac a dit que notre présence à elle seule constituait une provocation. (Antoine Dhiers, MET)

Mardi 3 avril. Il est environ midi. Tolbiac, un des sites de la Sorbonne Paris-1, est noir de monde. Dans la fosse qui devance l’université, un attroupement s’est formé. Une centaine de personnes environ est massée. Curieux, je m’approche. Au moment, où j’atteins le groupe, un homme, le visage ensanglanté, me frôle, flanqué de deux agents de sécurité. Plié en deux, il se tient la tête entre les mains, d’où perlent quelques gouttes de sang. On m’apprend qu’il s’agit d’Antoine Dhiers, président du MET, le Mouvement Etudiant – un syndicat à tendance très droitiste (anciennement UNI).

Il vient d’être passé à tabac par des militants de SUD, le syndicat d’extrême gauche. Un des membres de SUD m’explique : «Il nous a lancé une provocation. Nous, on n’aime pas ces fascistes, on ne veut pas d’eux à la fac. Quitte à les faire partir physiquement.» Un discours que je retrouve sur leurs tracts. […]

La semaine dernière, déjà, des militants de SUD, postés sur les hauteurs de Tolbiac et armés d’œufs, avaient mitraillé les militants du syndicat de droite. Avant de s’en prendre physiquement, un peu plus tard, à la responsable du MET pour Paris 1. Elle aussi a déposé une main courante. Les militants du MET ont également relevé «plusieurs menaces de mort» proférées à leur encontre.

Pour essayer de comprendre leurs motivations, j’ai cherché à contacter les syndicalistes de SUD. Malgré un premier espoir de réponse, la porte m’est finalement restée close. Silence radio. Du coté du MET, en revanche, on donne de la voix et crie au complot. Pour Adrien, un militant, «SUD créé la provocation en arrachant nos tracts. Si on tire en retour, ils n’hésitent pas à mettre des droites.» [...]

Bondy Blog

Syndicats: pourquoi les sympathisants votent de plus en plus Le Pen

Selon un sondage réalisé par l’Ifop, 25% des sympathisants de FO et 22% de ceux de la CGT veulent voter Le Pen à l’élection présidentielle. Comment expliquer ces scores aussi élevés? 

Encore un sondage qui ne laissera pas indifférent. Selon une étude de l’Ifop, parue dans L’Humanité de ce vendredi matin, 19% des actifs proches d’un syndicat souhaitent voter Marine Le Pen.  

C’est l’organisation Force ouvrière qui est la plus touchée par la percée du Front national dans le monde des salariés. Selon l’Ifop, 25% de leurs sympathisants voudraient glisser un bulletin Front national dans l’urne. Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, interrogé par L’Express, ne se montre « pas vraiment surpris ». « Dans un contexte de crise, c’est normal qu’il y ait un vote contestataire de la part de gens dans la difficulté. »

« Il y a, à FO, une diversité d’opinions, confirme Jérôme Fourquet, auteur de l’étude. Et dans les années 1970 et 1980, une part importante d’ouvriers proches du RPR et du gaullisme se tournait vers FO. » Et non vers la CGT et la CFDT, historiquement liés au PCF et au PS.

« Petit à petit, cet électorat de la droite ouvrière a lentement glissé vers l’extrême droite, comme on l’a vu à l’occasion des élections cantonales de mars 2011 au cours desquelles les partis de droite ont souvent été battus dans les cantons populaires au profit de la gauche et du FN. La droite ‘populaire’ a abandonné Sarkozy », analyse Fourquet.

Une part non négligeable des salariés de gauche a aussi rejoint le parti de Marine Le Pen. Ce que le sondage démontre. 22%, 17% et 13% des sympathisants, respectivement, de la CGT, de la CFDT et de Sud pensent voter pour la présidente du Front national. « Certains ouvriers, politiquement de gauche, n’y voient pas d’incompatibilité », estime Jérôme Fourquet. (…)

L’Express

( Merci à Panoramix )

Education : SUD Education refuse qu’on interdise aux mères portant un foulard d’accompagner les sorties scolaires

En voulant interdire aux mères portant foulard d’accompagner des sorties scolaires à la maternelle et à l’école élémentaire, L. Chatel – et le gouvernement au nom duquel il officie – cherchent à activer les tendances xénophobes et racistes.

La fédération Sud éducation dénonce cette mesure discriminatoire et la combat. […]

Nous rappelons que les parents d’élèves ne sont pas des personnels du service public d’éducation, et qu’ils ont simplement un rôle d’accompagnement. Ils n’ont donc pas à être soumis aux exigences qui s’imposent à l’institution et à ses représentant-e-s. La fédération Sud éducation refuse la mise en cause de l’islam au nom de la laïcité. La laïcité, quand elle n’est pas dénaturée, veut qu’on ne privilégie aucun culte et qu’on n’en discrimine aucun.

Or, les entorses à la laïcité, surtout en faveur de la religion « dominante », le catholicisme, sont légion. Les écoles privées, confessionnelles pour l’essentiel, bénéficient d’avantages et de privilèges scandaleux alors que le pouvoir s’efforce de dénaturer et détruire l’enseignement public.

La laïcité est aujourd’hui invoquée et utilisée par ceux qui l’ont toujours combattue quand elle s’opposait aux offensives du cléricalisme catholique, à l’école ou dans la société. Ces ennemis de la laïcité veulent se servir de sa caution pour stigmatiser une partie de la société, de nationalité française ou étrangère, issue de l’immigration. Et ce sont les personnes issues des « quartiers » qui sont les premières discriminées, et en ligne de mire.

Les mises en cause ciblant exclusivement l’islam, qu’elles viennent du ministre C. Guéant, de l’extrême droite, de l’UMP ou du Front National, sont frauduleusement qualifiées de « laïques ». Sud éducation dénonce ce mensonge délibéré.

De telles attaques relèvent du pur racisme : elles sont, à ce titre, inacceptables.

Sud Education