Grande- Bretagne : Arrestation d’un homme suspecté d’avoir déchiré le Coran dans un stade

Un homme suspecté d’avoir déchiré le Coran le 16 décembre dernier, dans les tribunes du club de football de Middlesbrough, a été arrêté par la police. Article de Oumma.

Ils ont joué les dangereux trouble-fête, le 16 décembre dernier, dans les tribunes du club de football de Middlesbrough, pensant réduire à néant la cohésion sociale, galvaniser tout un stade contre l’islam et les joueurs musulmans du comté, et mettre en lambeaux les valeurs du sport, en déchirant, aux yeux de tous, les pages d’un exemplaire du Saint Coran en plein match. […]

L’enquête de police diligentée sur-le-champ dans les eaux troubles des blousons noirs et du hooliganisme semble être sur le point de trouver son épilogue, avec l’interpellation d’un homme de 25 ans, qui avait été identifié par l’objectif scrutateur des caméras de surveillance du River Stadium. […]

Cette première arrestation a procuré un immense soulagement localement, que ce soit dans la sphère footballistique, parmi les amateurs et les professionnels du sport roi, les dirigeants du Club de Middlesbrough en tête, mais aussi dans le microcosme politique, le député musulman Khalid Mahmood, qui fut l’un des premiers à s’indigner qui fut l’un des premiers à s’indigner, espérant vivement que les sombres visages de l’islamophobie ordinaire seront tous rapidement démasqués au grand jour.

oumma

G-B : Interdit de stade pour racisme à 13 ans

Le club anglais de Milwall, qui évolue en deuxième division, a interdit de stade un supporter âgé de 13 ans coupable d’avoir lancé des injures racistes à un joueur de Bolton le mois dernier et s’est engagé à contribuer à son éducation.

Au terme d’une enquête sur l’incident, le club dit mercredi, dans un communiqué, avoir « identifié et interrogé un garçon de 13 ans qui a reconnu avoir eu des mots et insulté Marvin Sordell ». « L’individu s’est vu interdire d’assister aux futurs matches de Milwall mais en tant que club et compte tenu de l’âge et de l’histoire du garçon, nous avons aussi le sentiment de devoir participer à son éducation et à sa réinsertion », ajoute-t-il.

Europe1

Lyon : des musulmans font la prière sur la pelouse d’un stade de foot municipal (Màj)

 30/10/2012 – Addendum

Des élus de la mairie de cet arrondissement -le premier adjoint (PS) Jérôme Maleski et le conseiller municipal Guy Corazzol- se sont rendus sur place dimanche dernier, « afin d’établir le contact avec les individus dont il avait été constaté la semaine dernière qu’ils priaient sur la pelouse ».

« Aucune prière n’a été signalée ce jour-là

et les deux élus ont engagé le dialogue avec les riverains, rappelant la vigilance de la mairie sur cette question », indique un communiqué de la mairie du 3 e.[...]

Le Progrès

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25/10/2012

Réaction de Thierry Philip – Maire (PS) du 3 e arrondissement de Lyon : 

[...] Dès hier, j’ai pris contact avec les forces de l’ordre :

la police nationale et la police municipale iront au stade Juninho dimanche 28 octobre pour voir ce qu’il en est.

Si des infractions sont constatées, il y aura verbalisation.[...]

Le Progrès

Le cérémonial, illégal, se répète les dimanches à Montchat (3e). Nous sommes postés sur un banc voisin, à l’extérieur de l’enclos, pour vérifier par nous-mêmes une information pour le moins surprenante.

Hebergeur d'image

Dimanche 21 octobre, dans le 3 e arrondissement de Lyon. Les parties de foot n’en finissent plus sur le stade municipal Juninho. Le terrain est situé juste derrière l’hôpital Edouard-Herriot. Il est encadré par quelques belles propriétés, en plein quartier résidentiel de Monchat. C’est un jour où chacun est libre de venir taper dans le ballon : l’AS Montchat n’utilise les installations que secondairement, pour des entraînements, les samedis par exemple.

« On a vu des musulmans prier ! Ça se passe tous les dimanches, depuis au moins trois semaines et ça se répète plusieurs fois dans l’après-midi. Parfois, ils sont dix, parfois quinze, parfois cinq. C’est choquant. C’est pas marqué « lieu saint », ici, c’est marqué « stade municipal » ! On vit ça comme une provocation ! »

, nous avaient alerté des témoins. Et de fait, au bout de trois longues heures d’attente en ce 21 octobre, un curieux cérémonial va se jouer sous nos yeux.

Vers 13 h 30, le match à rallonge s’interrompt. Commence alors une scène incroyable. L’un des joueurs, barbu, enfile une djellaba, suivi par six autres, dont la moitié porte une barbe fournie. Le meneur se place sous la cage de foot, côté est du terrain. Il dirige une prière musulmane, sous les poteaux de la cage utilisée comme le mihrab d’une mosquée – cette niche qui indique la direction de La Mecque. Les prosternations durent une dizaine de minutes. Les hommes, âgés d’une trentaine d’années et venant aussi bien du 8 e que du 3 e arrondissement, alternent positions debout et accroupi, sur la pelouse transformée en tapis de prière. Puis, leur tache accomplie, ils regagnent le banc de touche pour une séance d’étirements ; cette fois-ci.

D’autres joueurs musulmans, âgés d’une trentaine d’années, arrivent en voiture, à l’extérieur du stade. Assis dans leur véhicule, ils sont en train de mettre leurs chaussures à crampons. Ils portent également la djellaba et une barbe fournie. Nous décidons d’engager la conversation avec eux. L’un des deux reconnaît participer à ces prières. Nous lui faisons remarquer qu’il s’agit d’un stade municipal exclusivement réservé à la pratique sportive et que la grande mosquée n’est qu’à 1 kilomètre de là (lire ci-dessous, la réaction de la mairie, à laquelle Le Progrès a « appris l’information »). Il rétorque, sans agressivité : « On ne gêne personne ! Quand on joue au foot, parfois on est debout, parfois on est assis. La prière, c’est pareil. De toute façon, dans ce pays, il faut toujours qu’on critique l’islam ». Son voisin n’approuve qu’en partie : « Moi, je ne participe pas à ces prières sur la pelouse. Je les fais dans ma mosquée du 3 e arrondissement, en plus, prier dans une mosquée, cela rapporte plus de points. Mais il vaut mieux qu’ils prient ici, plutôt qu’ils ne prient pas du tout.

Je pense aussi que le jour où Allah aura converti tout le monde, il n’y aura plus tous ces problèmes. »

Le Progrès

Mayotte : 2 milions d’euros pour rénover le stade (vidéo)

Une pelouse dégarnie, des détritus amoncelés à divers endroits, des mauvaises odeurs remontant des toilettes sous les gradins ainsi que des vestiaires en piteux état, la FFF ne pouvait pas mieux toucher du doigt les graves problèmes du temple du football à Mayotte. » JT de Mayotte 1ère – 17/01/2011

La Courneuve : Vol de câbles de cuivre dans un stade pour un préjudice de 150.000 euros

Le stade Marville de La Courneuve, en Seine-Saint-Denis, a été la cible d’un vol de câbles de cuivre dans la nuit de jeudi à vendredi pour un préjudice de 150.000 euros auxquels s’ajoutent de gros dégâts, a-t-on appris samedi de sources proches de l’enquête.

20 Minutes

Arles : l’équipe des benjamins rugbymen agressés. « une logique de territoire primitive « 

Lundi, une bande s’en est pris à l’équipe des benjamins. Choqués, ils ne reviendront plus.

Ils étaient enragés, déterminés à faire mal. On a tous eu très peur et tout le monde est choqué [...]

Lundi dernier, quand il est arrivé sur le stade Véronique Angelin près de l’école Montmajour dans le quartier du Trébon, il a eu une vision effrayante: des jeunes qui courraient dans tous les sens, des bagarres rangées à tous les coins du terrain entre ses protégés et d’autres jeunes visiblement plus âgés, son ami Paul, entraîneur des minimes, complètement dépassé par la violence de l’assaut… bref, un pugilat qui n’a rien à voir avec une altercation « traditionnelle » sur un terrain de rugby.

C’était vraiment d’une grande violence: à un moment, un gamin est tombé au sol et si Paul n’avait pas réussi à intercepter son agresseur, il se serait jeté sur lui à pieds joints

Et l’entraîneur des benjamins de raconter une litanie d’injures et d’intimidations relevées depuis deux ans, date à laquelle l’équipe d’ARL s’est engagée dans la relance de ce sport, disparu des terrains arlésiens depuis une dizaine d’années. « Au départ, on a cru qu’on pourrait discuter avec les jeunes du quartier, leur expliquer qu’à travers la promotion de notre sport, on participait à la promotion de leur quartier… mais c’était peine perdue. Ils sont dans une logique de territoire primitive et considèrent que personne n’a le droit d’utiliser « leur » terrain. »[...]

La Provence

Mâcon : Des gens du voyage sur un terrain de football : « une importante compétition de rugby compromise »

Près de 70 caravanes et camping-cars ont investi, dimanche midi, des terrains de football de Champlevert, à Mâcon. Il s’agit principalement du terrain annexe, situé à proximité du collège Saint-Exupéry.D’après les premiers éléments portés à notre connaissance, les gens du voyage ne devraient occuper les lieux que quelques jours seulement. Jamais jusque-là, ils ne s’étaient installés sur le site. Habituellement, ils se dirigeaient vers le parcours « Papa » qui a été entouré de pierres et de murs de protection, ou encore sur le terrain qui leur est dévolu au nord de Mâcon.

Pour l’heure, des négociations sont en cours avec la Ville de Mâcon. Pour l’instant, cette dernière n’a pas l’intention d’engager une procédure judiciaire en référé, pour demander l’évacuation des lieux.Aujourd’hui, un point sur la situation sera réalisé dans la mesure où une compétition importante de rugby doit se dérouler ce week-end. Une manifestation qui doit réunir près de 1 000 jeunes participants.La présence des gens du voyage à Champlevert pourrait en effet sérieusement compromettre la tenue de l’événement.

Le Journal de Saône et Loire

Limogne-en-Quercy(46) : Vandalisme au stade

Les membres du club de football « Causse sud 46 » venus s’entraîner sur le stade de Limogne, vendredi 18 mars, ont constaté que les locaux, vestiaires et autres avaient été vandalisés. Les portes étaient ouvertes, le matériel jeté au sol et « mise à sac » des locaux. Samedi, les indélicats ont remis « le couvert » dans l’après-midi, cassant les vitres armées des locaux. Jean-Noël Willanueva, conseiller municipal et dirigeant du club, pense comme rien ne semble avoir été dérobé que cela pourrait être l’œuvre de jeunes désœuvrés. Néanmoins celui-ci précisait que la municipalité déposerait plainte à la gendarmerie de Limogne.

La Dépêche

Doubs : 8 ans de prison pour Moulay Ismail, le violeur du stade

C’est une soirée entre copines qui vire au cauchemar. [...]. Et quand les deux adolescentes de 17 ans font une halte dans un square, elles n’imaginent pas une seconde, le sort que leur réserve le jeune homme qui les accoste.

Après avoir engagé la conversation, il leur propose de le suivre chez un ami pour continuer la soirée. Mais leur refus met le feu aux poudres. L’inconnu se jette sur Amandine, la frappe et tente de l’entraîner avec lui. [...]. Les coups pleuvent, lui cassant plusieurs dents et provoquant un impressionnant hématome à un œil.

À plusieurs reprises, son agresseur lui impose des relations sexuelles qu’elle préfère subir plutôt que de risquer sa vie. Les prélèvements ADN réalisés sur la victime permettent de confondre Moulay Ismail Tijani, 18 mois plus tard. Lundi et mardi devant la cour d’assises du Doubs il a mis son comportement sur le compte de la période de déprime qu’il traversait alors et surtout sur l’alcool et des stupéfiants qu’il avait ingérés ce soir-là.

Le jeune homme qui présente pourtant bien, est décrit par ses proches comme agréable et gentil. Son employeur se dit prêt à le reprendre. Mais l’avocat général relève une condamnation pour violences en réunion en 2004 qui lui vaut d’être jugé en récidive. Les jurés se sont accordés sur une peine de 8 ans de prison très en deçà des réquisitions.

Le Progrès

Melun: le stade ravagé par un incendie

Le stade municipal de Melun, en Seine-et-Marne, a été ravagé par un incendie « très important » dans la nuit et la piste criminelle est privilégiée, a-t-on appris de sources concordantes.

Le feu a pris à l’extérieur du stade vers 04h30 et gagné une grande partie des installations, ont indiqué ces sources. « Les deux tiers du stade ont été détruits par le feu, il n’est plus opérationnel », a précisé une source policière. « L’incendie est très important » et « l’ensemble des salles sous la tribune sont complètement hors d’usage », a-t-on ajouté de source préfectorale. Les niveaux supérieur et intermédiaire du stade où se trouvent des salles de sport et de réunion ont été atteints. Quant au niveau inférieur de l’édifice, il a été envahi par la fumée.

« Il n’est pas exclu que l’incendie soit un acte criminel dans la mesure où l’origine de l’incendie serait le feu d’un ou plusieurs conteneurs situés le long du bâtiment », a expliqué cette source. Le conteneur en feu aurait projeté les flammes vers la toiture en bois qui, à son tour, aurait propagé le feu au reste du bâtiment.


Le Figaro

Hortefeux crée une police anti-hooligans

Au lendemain de la mort de Brice Taton, le supporteur toulousain violemment agressé à Belgrade le 17 septembre dernier, Brice Hortefeux a décidé de créer un service de police spécialisé contre le hooliganisme. Le ministère de l’Intérieur a précisé que ce nouveau service, la Division nationale de lutte contre le hooliganisme, serait «directement rattaché au directeur central de la Sécurité publique».

Cette décision a été annoncée à l’issue d’une réunion organisée par le directeur du cabinet de l’Intérieur, Michel Bart, avec les responsables sportifs nationaux du football, les directions générales de la police et de la gendarmerie, le préfet de police Michel Gaudin et les préfets des départements où évolue une équipe de Ligue 1.

Le nouveau service aura notamment pour mission, selon l’Intérieur, de «mieux coordonner nos capacités de renseignement avec les acteurs responsables de la sécurité sur le terrain, mieux identifier les cas individuels à risque afin de pouvoir les interpeller et les sanctionner, non seulement au plan administratif (interdictions de stades) mais aussi judiciaire».

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