Arras : Sarkozy s’adresse aux électeurs FN

À quatre jours du premier tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy a clairement appelé mercredi les électeurs du Front national à voter pour lui, les mettant en garde contre «les mensonges» des partis extrémistes qui ne peuvent pas apporter de solution à leur souffrance.

Lors d’un meeting à Arras, qui a rassemblé environ 3.000 personnes selon l’UMP, qui agitaient une multitude de drapeaux tricolores, le président candidat s’est voulu à la fois déterminé et confiant malgré de mauvais sondages et des ralliements de dernière minute à son adversaire PS François Hollande.

«Le vote pour Jean-Marie Le Pen a servi François Mitterrand, le vote pour Marine Le Pen servira François Hollande, je ne le veux pas», a-t-il lancé, alors que la candidate FN totalise entre 14% et 17% des intentions de vote selon les récents sondages.

Selon lui, «le peuple de France n’a pas tort quand il exprime sa colère et sa souffrance. La responsabilité des républicains que nous sommes, c’est de ramener vers nous qui ont désespéré des républicains parce qu’ils ont le sentiment qu’on les a abandonnés», a-t-il poursuivi, interrompu à plusieurs reprises dans son discours par des «Nicolas, Nicolas» ou des «on va gagner».

«C’est pour eux que je veux me battre, c’est à eux que je veux parler, c’est eux que je veux ramener vers nous, parce que le vote pour des extrêmes, c’est le vote pour des solutions qui sont des mensonges et que le mensonge n’a jamais répondu à la souffrance de ceux qui souffrent sincèrement », a-t-il affirmé. Pour Nicolas Sarkozy, «on ne répond pas à une souffrance sincère par un mensonge, on répond à la souffrance sincère par la vérité».

Le Figaro

La « révolution » capitaliste chinoise : un « grand bluff »

L’URSS était ce colosse aux pieds d’argile, dont les prétendues réussites édifiaient ceux qui, très nombreux, voulaient y croire. Il se pourrait bien que la Chine soit, elle aussi, un dragon de papier.

A y regarder de plus près, la Chine demeure un pays du tiers-monde. En réalité, seuls 150 millions de Chinois profitent de la croissance économique, une goutte d’eau dans cette masse humaine. D’ailleurs, si le pays exporte autant, c’est que son marché intérieur est trop faible pour absorber la production, ce qui l’économie fortement dépendante de la conjoncture internationale et des investissements étrangers. La croissance chinoise, n’est pas si extraordinaire que cela. D’une part, les statistiques sont allègrement truquées par le gouvernement. D’autre part, la croissance moyenne de l’économie chinoise, entre 1978 et 2004, n’est que de 6,4% par an. Pâle résultat comparé aux performances du Japon (8,2%) et de la Corée du Sud (7,6%) sur la même période…

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