Alors même qu’on commémore les 70 ans de la rafle du Vel d’hiv, voici les messages pour le moins menaçants et nauséabonds qui viennent d’être postés sur le compte twitter officiel de SOS Racisme :

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sos racisme
Affaire Madonna : Florian Philippot vs Patrick Klugman (SOS racisme) (RMC MàJ)
Clameur soudaine de la foule lorsque Marine Le Pen apparait à l’écran :
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RMC, ‘Carrément Brunet’ 16/07/2012
Le « Concert pour la tolérance » ne devrait plus être diffusé sur M6
Selon Télé 7 Jours, » Le Concert pour la tolérance » pourrait ne plus être diffusé sur M6 désormais.
Cet évènement annuel devrait désormais être diffusé sur une chaîne du service public, révèlent nos confrères.
Avant d’ajouter qu’il serait programmé à une « heure de grande écoute ».
Rappelons que les deux dernières éditions n’avait pas attiré les foules. Rappelons qu’en 2010, à partir de 23h30, seulement 447.000 personnes étaient devant leur écran et 5,7% de part de marché. Un bide d’audience.
(Merci à Maxb007)
« SOS racisme saura-t-il transformer sa nouvelle dirigeante en parfaite apparatchik PS ? »
SOS-racisme change de tête. Cindy Leoni, 28 ans, fraîchement promue à la présidence de l’association, a comme ses prédécesseurs fait ses classes dans les syndicats étudiants activistes. Un passage obligé à gauche, avant d’obtenir un poste sous les lambris de la République ?
Le Parti socialiste aime bien recruter ses apparatchiks dans écosystème des étudiants de
gauche. La FIDL, l’Unef-ID et SOS-Racisme tiennent une place de choix dans ce grand marché de la carrière politique. Ce « sourcing », comme on dit dans les entreprises, est pratique, car il permet de formater des esprits dociles, peu scrupuleux, et totalement prisonniers du parti, faute d’avoir un jour tâté d’une véritable expérience professionnelle où la vraie vie serait contée. Bref, des élus sur qui on peut compter.
On se souvient de Julien Dray, qui fut l’un des piliers de l’Unef-ID et l’un des fondateurs de SOS-Racisme, avant de devenir l’un des plus célèbres amateurs de montres rares en France.
Mais ce sont ses amitiés avec Dominique Strauss-Kahn et les réactions assez peu cordiales qu’elles suscitent parmi ses amis qui finiront de le convaincre de céder sa place de député à un autre éminent urgentiste de l’anti-racisme: Malek Boutih, président de l’association de 1999 à 2003.
L’autre gourou historique de SOS-Racisme, Harlem Désir, a lui bénéficié d’une place en or : député européen !
Ce fromage permet de faire passer la pilule amère des tâches ancillaires auxquelles Martine Aubry le cantonne en attendant de savoir si elle quitte ou non la rue de Solférino.
Cette fois, c’est Cindy Leoni qui vient d’être promue à la tête de la pouponnière SOS-Racisme.
Elle n’a pas 30 ans et déjà un passé d’activiste lycéenne et anti-raciste qui lui promet une belle carrière au Parti socialiste.
Elle déclarait par exemple à Var-Matin, le 9 septembre 2008 : « À chaque fois que l’État se désengage, qu’il ferme une école ou une poste, qu’il exclut, d’une manière ou d’une autre, une partie de la population, il crée un terrain propice à la violence et au racisme. »
Au moment où le gouvernement annonce des réductions drastiques d’effectifs pour sauver les finances publiques, on appréciera le chemin qui lui reste à parcourir pour imiter parfaitement l’exemple de ses prédécesseurs :
celui du mensonge et du reniement de ses convictions, en contrepartie d’un poste chèrement conquis sous les lambris de la République. (…)
Cindy Leoni, israëlo-sénégalaise, prochaine présidente de SOS racisme ? (MàJ)
Addendum du 08/07/12
Cindy Leoni a été élue samedi à la présidence de SOS Racisme. (…)
« Nous avons un devoir d’impatience et d’exigence en matière d’égalité dans notre pays », a assuré la nouvelle présidente. « Ce sera bien le rôle de SOS Racisme de faire avancer les choses en matière de laïcité, d’éducation, de féminisme, de lutte contre les discriminations, le racisme et l’antisémitisme et sur les questions d’immigration. Cette égalité est à conquérir et vite », a-t-elle ensuite affirmé.
(Merci à Zatch)
Dominique Sopo : le racisme recule-t-il en France?
En neuf ans de présidence de SOS Racisme, une question m’a été posée de façon récurrente : « Le racisme recule-t-il en France ? ».
Question vague mais intéressante, en ce qu’elle ouvre la voie à un bilan d’étape de là où se situe la société française face au racisme.
Cette dernière a en réalité réalisé des progrès gigantesques sur ce plan :
quasi-disparition des crimes racistes, apparition d’une classe moyenne d’origine immigrée, frémissement de l’émergence d’élites issues des anciennes colonies, traitement au moins au niveau discursif de la thématique des discriminations, métissage intense des populations traduisant la domination d’une conception politique et non pas ethnique de la citoyenneté…
Certes, ces dernières années ont été celles d’une crispation entretenue, voire suscitée, par le pouvoir sortant. Mais cette crispation est la marque d’une marche vers l’égalité dont les miasmes zemmouriens ne sont que l’expression épouvantéede son refus.
Il faut avoir la conviction que cette marche vers l’égalité finira par déchirer définitivement le voile du racisme pour peu que les blocages persistants soient surmontés.
En la matière, chaque société a ses blocages spécifiques et ceux de la France doivent être martelés pour mieux les dépasser.
Tout d’abord, le legs d’un paternalisme colonial
En vertu de celui-ci, nous évoluons dans un pays où nul ne se revendique comme raciste. En effet, en France, le paternalisme infantilisant est magnifié en une condescendance bienveillante dont la révélation de ce qu’elle est, à savoir la perpétuation d’un lien d’infériorité patiemment construit par l’Histoire, suscite la stupéfaction et la révolte chez celui à qui cette vérité est jetée à la figure.
Mais cette vérité doit être d’autant plus assenée qu’il s’agit de la seule voie pour que cesse cette situation où la lutte se déroule face à des édredons d’hypocrisie. (…)
SOS racisme : « touche pas à mes subventions ! »
Le 24 janvier dernier, une jeune fille de 20 ans, ancienne salariée de la FIDL (Fédération indépendante et démocratique lycéenne), satellite de SOS Racisme, a déposé une plainte contre X pour détournement de fonds sociaux et publics, abus de confiance, escroquerie, séquestration, harcèlement moral et vol, dénonçant « un système » dont elle aurait été « un pion, utilisé pour assainir des comptes suspects».
Elle a également poursuivi SOS Racisme et la FIDL devant le conseil de prud’hommes de Paris.Cette nouvelle affaire vient écorner un peu plus l’image angélique de la bande des Potes lancée dans l’euphorie médiatique en 1984.
Dès 1995, deux anciens responsables de l’association, Harlem Désir et Hayette Boudjema, ont été épinglés pour « recel d’abus de confiance».
La justice leur reprochait d’avoir perçu de l’Association régionale pour la formation et l’éducation des migrants (Arfem), à Lille, des salaires ne correspondant à aucune prestation.
En 1997, la Cour des comptes s’émouvait de la curieuse présentation des résultats d’exploitation de l’association et s’étonnait que pas moins de 10 ministères lui aient versé des subventions.
Lors de son contrôle de 2002, la Cour des comptes soulignait à nouveau « les graves insuffisances de gestion et de rigueur de SOS Racisme», et révélait que l’association avait touché 1,5 million de francs (230 000 €) de subventions sur les fonds spéciaux de Matignon en 2001. Ses dettes avaient alors failli provoquer sa liquidation
.En juillet 2009, Julien Dray, le fondateur historique de SOS Racisme, alors député PS de l’Essonne et vice-président de la Région Ile-de-France, déjà épinglé en 1999 pour avoir payé pour moitié en liquide une montre Patek Philippe de 38 000 euros, était l’objet d’une enquête de Tracfin, l’organisme antiblanchiment de Bercy: il était soupçonné d’avoir bénéficié de 102 985 euros de reversements provenant de la FIDL et de l’association Les Parrains de SOS Racisme, deux satellites de l’association.Entre potes, on s’entraide: l’assistante parlementaire de Julien Dray à la Région était aussi mandataire du compte bancaire de la Fédération lycéenne…
Dans les années 2000, les comptes de SOS Racisme, de la FIDL, de la Fédération nationale des maisons des potes étaient gérés par une seule et même personne! Elle s’occupait, entre autres, de rédiger les demandes de subventions à la Région. Par pure coïncidence, son mari était le collaborateur de Julien Dray à la Région, chargé des subventions… (…)
Dominique Sopo, « un Des-potes » ?
Dominique Sopo a dirigé SOS Racisme pendant 9 années, une durée
exceptionnellement longue digne des grands Despotes antiracistes (tel Mouloud Aounit à la tête du MRAP).
Statutairement, il devait depuis plusieurs années se retirer de la direction de cette organisation antiraciste. Malheureusement pour l’association et ses militants, il s’est accroché au pouvoir.
En octobre dernier, un congrès s’est déroulé à Dourdan sans que les formes légales requises soient respectées (absence de convocation écrite des militants, absence de vote à bulletin secret, absence de vérification des cartes centralisées…). SOS Racisme en interne c’est pire qu’à la CGT époque soviétique.
Ce dernier Congrès de l’ère Sopo a donné lieu à une division sans précédant de l’association entre partisans de l’indépendance et la rupture avec les anciennes pratiques et partisans du maintien de Sopo. Le résultat a été un congrès sans intérêt suivi d’une purge et reprise en main des comités anti-sopo.
A l’image de son association sœur Ni Putes Ni Soumises l’association est en crise de leadership et d’idéologie. Il faut dire qu’entre sa situation financière fragile, l’affaire Julien Dray, l’absence d’indépendance et de démocratie interne,
SOS Racisme n’est plus qu’une association aux services de Sopo et Dray. Dominique Sopo, « un Des-Potes » ?
SOS Racisme est censée défendre la dignité humaine et pourtant en interne les accusations contre Amar Thioune prétendant à la succession de Sopo depuis un an fleurissent « communautariste », « antisémite ». Amar Thioune a alors retiré sa candidature à la présidence de SOS Racisme, et là les procès en sorcellerie ont plu,
de nombreux militants écœurés ont quitté l’association (SOS Racisme compte désormais moins de 3000 adhérents) (…)
Le nouvel Observateur ( merci à BAYGON )