Kweku Adoboli fait perdre 2 milliards à UBS. Condamné à 7 ans de prison (Màj)

Addendum du 20/11/2012

Kweku Adoboli, accusé d’avoir perdu 2,3 milliards de dollars suite à des transactions hasardeuses et non autorisées par la justice britannique, et dont le cas a souvent été comparé à celui de Jérôme Kerviel, a été condamné mardi à 7 ans de prison pour deux des six chefs d’accusation qui pesaient sur lui. [...]

TF1

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17/09/2011

Kweku Adoboli, ce trader de 31 ans, immigré africain né au Ghana est poursuivi pour faux en écriture comptable et fraude. Il a fait perdre deux millards a la banque suisse UBS.

Ce fils d’un fonctionnaire ghanéen des Nations unies à la retraite, était spécialisé dans les fonds indiciels.

France 24, 16 mars 2011

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Aux sources d’Olivier Delamarche – Enquête « Arrêt Sur Image » (Vidéo)

D’où le pessimiste-vedette de BFM Business tient-il ses infos ? En pleine tempête économique, Maja a pris son courage à deux mains et a décidé d’aller aux sources d’un analyste financier. Cet analyste, c’est Olivier Delamarche, que l’on peut croiser sur BFM Business. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il est loin d’être optimiste pour l’avenir de la France.

Chaque semaine, il multiplie avec fougue ses prédictions catastrophistes, compilées sur ce blog… Mais Delamarche n’est pas seulement catastrophiste. Sur le truquage des comptes de la Société Générale, ou sur les statuts exorbitants du FESF, il distille aussi, au fil de ses chroniques, des informations dont il est apparemment seul à disposer. »

D’où les tient-il ? Après plus d’une heure passée avec ce prophète des heures sombres, la situation paraît si grave à Maja qu’elle est revenue de ce reportage avec une seule idée en tête : se mettre à cultiver son potager, seul placement viable du moment…

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Les banques françaises ont besoin de 8,8 milliards d’euros

L’Autorité bancaire européenne a calculé les besoins nécessaires des établissements financiers sur la base de leurs expositions souveraines à fin juin et des rendements des emprunts d’État des différents pays européens à fin septembre. En Allemagne, l’effort de recapitalisation des banques allemandes est estimé à 5,2 milliards. Le groupe BNP déclare qu’il ne fera pas appel au marché pour se recapitaliser.

Les banques européennes ont besoin de 106,4 milliards d’euros de capitaux supplémentaires pour atteindre un niveau de fonds propres « durs » de 9% tenant compte de leur exposition à des pays en crise ou menacés comme la Grèce, l’Espagne ou l’Italie, selon des chiffres indicatifs publiés mercredi par l’Autorité bancaire européenne (ABE).

Conformément au plan de recapitalisation adopté par les dirigeants européens, elles auront jusqu’à fin juin pour atteindre ce niveau de fonds propres et se verront entre-temps interdire de verser des dividendes et des bonus.

Dans un communiqué, l’ABE chiffre à 8,8 milliards d’euros les besoins des banques françaises et à 30 milliards ceux des banques grecques. Ceux des banques espagnoles s’établissent à 26,1 milliards et ceux des banques italiennes à 14,77 milliards. »

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Société Générale et Crédit agricole dégradées par Moody’s, BNP maintenue sous surveillance négative (Màj vidéo)

Addendum

France 24, édition de 9H00 du 14 septembre 2011

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Contrairement à ses concurrentes Société générale et Crédit Agricole qui ont vu leur note de la dette être dégradée par Moody’s, la note de BNP Paribas est maintenu sous surveillance négative par l’agence de notation.

L’agence maintient sous surveillance avec implication négative la note à long terme et des dépôts Aa2. Ce qui signifie qu’elle n’est pas à l’abri d’une dégradation.

L’agence laisse entendre que, au terme de son premier examen de trois mois, elle n’aurait pas modifié la note de la banque sur la base de son exposition à la dette d’État des pays fragiles de la zone euro, mais qu’elle a choisi de prolonger l’examen en se concentrant sur le financement de la banque sur les marchés.

Le Figaro

(Merci à Alex & à Mnemic)

Faut-il laisser couler les banques ?

Alors que l’économie islandaise semble trouver le chemin de la sortie de la terrible crise dans laquelle elle était plongée depuis 3 ans, serait-il raisonnable de laisser couler des banques comme l’a fait le gouvernement islandais après la crise financière de 2008 ?

L’ex-Premier Ministre islandais est jugé actuellement pour avoir laissé les trois banques nationales s’effondrer lors de la crise économique de 2008. Sa défense? Souligner que l’Islande s’en tire bien, alors que la Grèce, sous perfusion, est plus que jamais empêtrée dans la crise. Un exemple à suivre ?

Les Islandais n’ont pas laissé couler leurs banques, ils les ont nationalisées. Le cas islandais est un cas extrêmement particulier. Il n’y avait pas de menace de panique bancaire car les banques étaient déjà toutes touchées. Les trois grandes banques allaient faire faillite. »

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Le ministère des finances dément les rumeurs de dégradation de la note de la France

L’entourage du ministre de l’économie a formellement démenti, mercredi 10 août, les rumeurs selon lesquelles les agences de notation pourraient dégrader la note AAA de la dette souveraine française.

« Ces rumeurs sont totalement infondées et les trois agences, Standard’s and Poor, Fitch et Moody’s, ont confirmé qu’il n’y avait pas de risque de dégradation« , a-t-on déclaré dans l’entourage du ministre des finances, François Baroin.

Ces rumeurs ont fortement pesé sur les actions des banques françaises, le titre Société générale chutant de près de 20 %.

Le Monde

Côte d’Ivoire : Nationalisation de BNP Paribas et de la Société Générale

La Côte d’Ivoire a pris le contrôle des filiales de BNP Paribas et Société Générale, rapportent plusieurs sources de presse aujourd’hui. Laurent Gbagbo, le Président sortant à la légitimité contestée, « a pris des décrets afin que l’Etat de Côte d’Ivoire prenne le contrôle par une prise de participation totale et complète dans le capital de certaines de ces banques », indique un communiqué lu par le porte-parole de son gouvernement, Ahoua Don Mello, sur la télévision publique RTI.

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