Un SDF meurt dans une propriété abandonnée par Jamel Debbouze

Jamel Debbouze est très attaché à ses racines et c’est tout naturellement que l’humoriste a acheté une propriété à sa famille à Elancourt, en région parisienne. Mais l’acteur a également acquis un vaste terrain et un grand pavillon de chasse pour y installer ses proches.

Mais comme le révèle Le Parisien ce vendredi, le grand projet de Jamel Debbouze, à savoir la construction d’une maison et d’une piscine, a été retoqué et la propriété est désormais à l’abandon et squattée. Un drame s’y est même produit en décembre dernier avec la mort d’un SDF. (…)

L’enquête conclura à une mort naturelle. « Triste nouvelle » a seulement commenté Jamel Debbouze qui malgré l’état de sa propriété à l’abandon souhaite y lancer un nouveau projet.

De son côté, la municipalité a acheté un terrain voisin et espère négocier avec le comédien pour acquérir sa parcelle. Les élus souhaiteraient y construire un équipement public.

La Dépêche

Xénophobie entre demandeurs d’asile et Français SDF selon le SAMU social

Xénophobie dans la rue

Autre effet pervers de cette mesure [la régionalisation des demandes d'asile, ndlr], la concentration dans ces grandes agglomérations des situations de grande précarité, sans davantage de moyens, ni place d’hébergement supplémentaire. Stéphane Gemmani du Samu social, calcule :

« Nous sommes passés de 6500 à 14800 interventions par an lors de nos maraudes après la mise en place de ce dispositif. Et c’est sans compter sur la xénophobie qui peut exister dans la rue entre les demandeurs d’asile et les sans abris territoriaux. Ces derniers n’admettent pas que leur situation ne soit plus prioritaire face à des familles ou des femmes seules avec enfants ».

[...]

Rue89 Lyon

(merci à Joyeux luron)

Génération identitaire lance des tournées pour aider des SDF « Français de souche » (+Reportage BFM)

Addendum du 8/02/13


L’aide ciblée aux sans-abris français de souche… par BFMTV

« Aujourd’hui, on a une ministre du Logement (Cécile Duflot) qui soutient les régularisations massives des sans-papiers, qui soutient l’immigration massive et qui soutient les clandestins… et qui en même temps va nous faire croire qu’avec toutes ces entrées sur le territoire français, elle va résoudre le problème du logement. Nous, on est là pour critiquer ce discours-là. »

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Paris. Claude Askolovitch :«J’ai distribué de la soupe aux nouilles…» avec des musulmans

Claude Askolovitch, journaliste, a participé à une distribution de soupe aux nouilles pour les SDF.

Et enfin, juste ceci: les gamins qui nourrissaient les roms à la nuit sont musulmans, pas vraiment laïques, et leur association a été créée au nom d’une obligation mahométane, la charité. Ca ne résume rien, et il est aussi des laïques et des croyants de tous poils qui s’émeuvent de la misère, mais si cela peut rassurer les 75% de braves gens qui redoutent les adeptes du Prophète et s’imaginent déjà subvertis, hier soir, il n’y avait même pas de viande halal dans la soupe aux nouilles.

Hier soir, pour un bouquin, je me suis promené sous la pluie un peu glaciale sur les trottoirs de Paris, dans ce qu’on appelle une «maraude», dans le jargon social, avec trois mômes d’une vingtaine d’année d’une association, «Au coeur de la Précarité». J’ai distribué avec eux de la soupe aux nouilles et du café, du pain aussi, ça ne change pas le monde et ne m’a pas empêché de rentrer chez moi, sec et chaud, et il n’y a nulle gloire à en tirer. […]

Marianne/ Blog de Claude Askolovitch (Merci à Zatch)

Lundi 28 janvier, on fête les rois avec Solidarité des Français (SDF)

A partir de 20H00, le lundi 28 janvier prochain, devant la gare Montparnasse (derrière le manège), l’association Solidarité Des Français (SDF) partage un dîner en plein air avec les plus démunis parmi les nôtres.

A cette occasion, on fêtera les rois avec de belles et bonnes galettes, en guise de dessert.

A ce repas, s’ajoutera la distribution d’une bonne quantité d’affaires d’hiver et de sacs de couchage à ceux qui en ont le plus besoin. N’oublions pas que les centres d’urgence étant débordés par l’accueil des familles avec enfants, nos SDF dorment dehors en attendant le retour des jours meilleurs ; un sac de couchage peut sauver une vie.

Venez partager ce moment de fraternité solidaire, apportez friandises et autres objets utiles à qui vit dans la rue, : tout sera distribué de suite.

Merci pour eux,

L’équipe de bénévoles de Solidarité Des Français

66% des Français estiment que les réfugiés et demandeurs d’asile ne doivent pas bénéficier en priorité des aides et dispositifs sociaux publics

Interrogés par CSA sur les personnes qui doivent bénéficier en priorité des aides et dispositifs sociaux publics, 66% des Français estiment que les réfugiés et demandeurs d’asile ne doivent pas bénéficier en priorité des aides et dispositifs sociaux publics

CSA

80 à 95% des chambres d’hôtels réquisitionnées pour les SDF sont destinées aux immigrés clandestins (MàJ vidéo)

Addendum 23/01 : Hébergement d’urgence à Metz :

« Lundi soir, sur 1 430 personnes hébergées, nous n’avions que 65 personnes de nationalité française, soit 4,5 % du public. »
Le Républicain lorrain

Addendum 21/01 : Maraude à Belfort : Hugo, Romuald, Alexandre… Le Pays

Autre maraude : Marcel, Jacques, Romuald…

Dunkerque : Vanessa et Marcel…

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A Metz, le Samu social fait du tri chez les SDF

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C’est une étrange pratique que vous dévoile RTL ce vendredi. A Metz, le 115 – le numéro d’urgence mis en place pour tous ceux qui sont dehors – est complètement débordé. D’où cette sélection effectuée au fil des appels. Le service chargé de trouver un hébergement aux sans-Abri fait le tri et privilégie les Français. Samuel Goldschmidt, notre correspondant dans l’Est, en a été le témoin jeudi soir lors d’une maraude. Le responsable du Samu Moselle dément, mais ne condamne pas la pratique.

RTL

Sorti de l’hôpital, un SDF de 72 ans est remis à la rue presque nu à Toulon

Cette scène incroyable s’est déroulée le 31 décembre devant les portes closes, à ce moment-là, du SAMU social à Toulon.

Hebergeur d'image

Philippe, 72 ans, jeté à la rue comme un malpropre.

Pris en charge à l’hôpital Sainte-Anne, puis à La Seyne pour une infection pulmonaire et une plaie à la jambe, un marginal impotent, ancien combattant, a été déposé à l’issue de ses soins par les ambulanciers dans une simple chemise hospitalière et sans son fauteuil roulant. [...]

Var Matin

Merci à DANY

Nantes : en 2006, tous les SDF de la ville de Jean-Marc Ayrault ont été illégalement fichés

Le Point.fr publie un listing informatisé qui prouve qu’en 2006 tous les SDF de la ville de Jean-Marc Ayrault ont été illégalement fichés.

Olivier consomme de l’alcool, consomme des drogues (dures et douces). Il a effectué une cure de désintoxication. Il a eu plusieurs problèmes avec la justice. Il a été condamné à 6 mois de prison ferme le 9 novembre 2005 à la suite d’une agression sur un ancien gardien d’immeuble.

Nom, prénom, date de naissance, surnom, antécédents judiciaires, toxicomanie, alcoolisme, fumant ou non du cannabis, vivant ou non en squat, problèmes psychiatriques… Le Point.fr a eu accès à un fichier illégal constitué par la mairie de Nantes sur ses SDF du temps où Jean-Marc Ayrault était maire de la ville. Il s’agit d’un document informatisé datant de 2006 et comprenant 129 noms. Les habitudes de chaque SDF sont consignées jusqu’aux moindres détails, même les plus intimes, y compris les relations homosexuelles.

Le Point.fr vous propose de consulter deux de ces fiches individuelles: cliquez sur les liens pour découvrir la première et la deuxième. La rubrique « CCAS », pour centre communal d’action sociale, laisse supposer que des agents de cette structure ont enfreint le secret professionnel pour nourrir les fiches. De même, il semble que certaines informations sur les antécédents aient été puisées dans les services de police. (…)

Le Point

Brésil : Trop blanc pour être SDF ?

Révélé via les réseaux sociaux, le destin d’un SDF brésilien à la peau blanche a ému nombre de Brésiliens. Les citoyens sont pourtant bien peu enclins à s’émouvoir face à la misère bien plus répandue des exclus à la peau noire. Du racisme ordinaire ?

Hebergeur d'imageGrand, les yeux bleux, enveloppé dans une couverture, Rafael Nunes, un ancien mannequin brésilien, est aujourd’hui connu comme le plus photogénique des mendiants de Curitiba (sud du Brésil). Il a attiré l’attention du monde entier après que sa photo et son histoire sont devenues très populaires sur Facebook et sur Twitter. Âgé de 30 ans, Rafael Nunes s’est retrouvé à la rue à cause de sa dépendance à la cocaïne. Son histoire s’est retrouvée sur les réseaux sociaux lorsque Indy Zanardo, une touriste, a été approchée par le mendiant qui lui a demandé si elle pouvait le prendre en photo.[...]

Mises à part les réactions concernant son beau physique et sa triste histoire de dépendance à la cocaïne, cette photo a lancé un débat au sujet du racisme dans la société brésilienne qui s’indigne uniquement devant des cas d’exclusion sociale lorsque les victimes sont blanches et d’allure européenne. Bien que la société brésilienne soit l’une des plus diverses du monde en termes ethniques, la partie supérieure de la pyramide socio-économique est largement occupée par des Blancs et la plupart des indicateurs sociaux relatifs à l’éducation, à l’accès aux soins et au marché du travail privilégient cette tranche de la population.[..]

Ce refus de voir le problème se traduit dans les discussions sur Twitter : elles se sont principalement centrées sur le fait que Rafael Nunes appartient aux podiums de mode et non à la rue. En effet, très peu ont relevé les questions qui se posent lorsqu’un SDF blanc aux yeux bleus fait sensation alors que des milliers de Noirs et de personnes de couleur vivent en marge de la société sans que personne ne s’en offusque. Sur Twitter, la journaliste Jéssica Batista (@jessicabatistaa) relève l’ironie de la situation : « le mendiant de Curitiba est entré en désintoxication. Cool. Mais tout le monde avait pitié parce qu’il est blanc aux yeux bleux… Bravo ! » [...]

Chacun semble avoir historiquement accepté que pauvreté et ethnie soient intrinsèquement liées. Par conséquent, cette pauvreté est devenue « acceptable » pour une personne d’une communauté noire, au lieu d’être perçue comme le produit de siècles d’exclusion sociale et de politiques exercées par un État qui n’a commencé que récemment à prendre en considération les questions d’ethnies et d’inégalités. Et pourtant, plus de 51% de la population est d’origine africaine.

Courrier Internanional