En France, un quart des SDF travaillent

Selon une étude de l’Insee, 24% des sans-domicile adultes francophones travaillent, mais le plus souvent occupent des emplois « très précaires ».

Un quart des sans-domicile adultes francophones (24%) travaillent, mais le plus souvent occupent des emplois « très précaires », relève l’Insee dans une étude publiée mardi 8 avril.
Au total, près des deux tiers (63%) des sans-domicile sont considérés comme actifs, avec 39% au chômage ou en recherche d’emploi recensés par cette enquête menée auprès des utilisateurs francophones des services d’hébergement et de distribution de repas, en janvier et février 2012, par l’Insee et l’Ined

Parmi les 37% d’inactifs, figurent, selon l’Insee, des personnes élevant des enfants, des retraités, invalides, demandeurs d’asile ou sans-papiers non autorisés à travailler…

Challenges.fr

Mort de Jérémie à Marseille : la France demande l’extradition de Saïd D, meurtrier présumé, incarcéré à Bruxelles(màj)

Addendum du 07/03/14 :

[NDLR : Bien relire le début de l'affaire et les suites données tant par la justice que par les médias]

La justice française vient de réclamer aux autorités judiciaires belges l’extradition d’un jeune homme de 22 ans, Saïd D., interpellé à Bruxelles l’été dernier après avoir tenté de commettre un braquage dans une bijouterie de la galerie commerçante de la gare du Midi. Car l’individu est recherché par la justice française pour avoir mortellement tranché la gorge d’une personne, dans le Sud de la France.

Cette agression mortelle, commise au centre de Marseille, remonte au 9 août 2013. En plein centre de cette ville, Jérémie Labroussse, un jeune étudiant en management de 22 ans, avait été agressé sauvagement et sans raison par un inconnu, qui lui avait porté un coup de tesson de bouteille dans le cou. La victime était décédée dans un snack-bar, où elle avait tenté de trouver refuge après avoir été attaquée. Et son agresseur avait pris la fuite, sans le moindre butin.

Identifié grâce aux images de vidéosurveillance et son ADN, Saïd D. a été retrouvé deux jours plus tard à Bruxelles, après avoir commis une attaque dans une bijouterie de la galerie commerciale de la gare du Midi, à Saint-Gilles. Des faits pour lesquels il a déjà été condamné par le tribunal correctionnel de Bruxelles. Saïd D. pouvait déjà ainsi être libéré en avril prochain mais, reconnu par la justice française, son extradition a été réclamée pour qu’il réponde de son meurtre commis à Marseille. Saïd D. serait déjà connu pour ses méfaits dans toute l’Europe, sous plus de 130 alias…

La Capitale

Addendum 19/08/13

Mort de Jérémie à Marseille : la police exploite une nouvelle piste sérieuse

« Nous avons une deuxième piste, qui semble sérieuse, qui pourrait exonérer la première, mais il ne s’agit pas de mettre la charrue avant les boeufs. Il faut travailler les deux pistes, analyser ce qui peut accréditer l’une plus que l’autre », a déclaré lundi le procureur-adjoint de la République Jean-Jacques Fagni. « Il est vrai que nous avions un suspect, mais nous n’avions pas tous les éléments de responsabilité. Cela dit, la nouvelle piste n’est pas plus valable que la première et il faut rester particulièrement prudent », a-t-il ajouté.

Examen des images vidéo

De source proche de l’enquête, on se montre cependant  plus affirmatif, indiquant que la piste du marginal a été écartée au profit de cette deuxième. L’examen des images vidéo aurait permis d’abandonner la première hypothèse, tout comme les analyses ADN des effets personnels du suspect.  L’homme de 41 ans, souffrant de troubles psychiatriques, avait été interpellé dans un foyer du centre-ville marseillais le soir du crime. Il est actuellement interné à l’hôpital Edouard-Toulouse, où les enquêteurs ont indiqué qu’ils allaient l’interroger lorsque son état le permettrait.

Tf1

Addendum 14/08/13

Marseille : le meurtre de Jérémie n’était pas crapuleux

(…) D’heure en heure, et même si les éléments techniques ne sont pas encore venus corroborer cette piste, il semble de plus en plus évident que le garçon, promis à un avenir radieux, est bien tombé entre les griffes d’un déséquilibré en pleine crise de démence.

(…) La Provence

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Colombes : un homme égorge un SDF et boit son sang

Un homme a été arrêté dimanche matin à Colombes (Hauts-de-Seine) après avoir sauvagement tué un SDF.

Un homme d’une vingtaine d’années a été arrêté dimanche matin à Colombes (Hauts-de-Seine) après avoir sauvagement tué un SDF. Selon les informations recueillies par Europe 1, le suspect, couvert de sang, a sonné vers 4 heures du matin chez des habitants du centre-ville qui faisaient une fête à domicile. Ces derniers ont d’abord prévenu les pompiers, l’homme souffrant d’une légère blessure à la main.

Mais face à la quantité de sang qui le recouvrait, les secouristes ont alerté la police.

Le jeune homme a alors expliqué qu’il venait de tuer un homme et qu’il avait « bu son sang« .

Sur ses indications, les policiers ont effectivement découvert dans un parking sous-terrain, à quelques centaines de mètres de là, le corps sans vie d’un SDF de 49 ans, égorgé et portant de nombreuses plaies.

Selon les premières déclarations du suspect, les deux hommes partageaient cet abri depuis plusieurs jours. On ignore encore dans quelles circonstances et pour quelle raison le plus jeune aurait commis ce meurtre particulièrement sanglant. L’enquête a été confiée à la police judiciaire des Hauts-de-Seine.

Europe 1

Au Clair de la Rue, la chorale des SDFs (vidéo)

A Nantes, des SDF déplorant de voir leurs copains être enterrés sans personne suivant le corbillard, ont formé une chorale pour accompagner leurs compagnons.


lien direct de la vidéo sur VK : http://vk.com/video231636035_167127290
source : émission Entre AutresFrance 5
réalisateurs : Thierry Demaizière, Alban Teurlai

Gare de Bruxelles Midi : un homme masqué tente d’égorger des SDF dans leur sommeil (+ vidéo)

Trois sans-abris installés à proximité de la Gare du Midi de Bruxelles ont été victimes d’une agression durant la nuit de dimanche à lundi. Deux d’entre eux ont été grièvement blessés, tandis qu’un troisième l’a été légèrement, a indiqué lundi la police de la zone Bruxelles-Midi, estimant qu’un même individu est sans doute responsable de ces agressions.

La première agression a eu lieu vers 01h15 dans la rue de l’Instruction. L’individu s’en est pris à un sans-abri qui était en train de dormir et a tenté de lui trancher la gorge.

Selon des témoins, l’homme était masqué, habillé tout en noir et se serait rué sur le SDF sans dispute préalable. Un autre SDF, témoin des faits, s’est alors interposé et a lui aussi été blessé à la gorge.

L’agresseur s’est ensuite enfui. Les deux sans-abris ont été emmenés à l’hôpital. Le premier d’entre eux s’y trouve dans un état critique tandis que le second ne souffre que de blessures légères.

90 minutes plus tard, un 3e SDF agressé
Environ une heure et demie plus tard, un sans-abri a à nouveau été la victime d’une agression, cette fois place Horta. Andres dormait quand il a senti la lamme d’un coupe ongles lui transpercer la gorge. Grièvement blessé, il a été emmené à l’hôpital.

La police ignore encore de qui il s’agit
La police, qui ne dispose actuellement d’aucune piste pouvant la mener à l’auteur de ces deux agressions, doit encore procéder à une étude approfondie des images filmées par les caméras de surveillance installées dans et à proximité de la gare du Midi [...]

RTL Be

Les sanglantes agressions se sont déroulées aux abords de la gare du Midi et pourraient bien être l’œuvre d’un potentiel serial killer de SDF…

Deux sans abris ont littéralement été égorgés alors qu’ils dormaient aux abords de la gare du Midi. Sans prévenir, l’égorgeur les a attaqués à deux heures d’intervalle dans la nuit de dimanche à lundi. Il était 00h45 lorsqu’il a frappé pour la première fois.[...]

« Je pense qu’il a utilisé la lame d’un coupe-ongles », précise Andres, 56 ans. « J’ai juste senti à un moment que ma gorge piquait et, puis, j’ai vu plein de sang partout. Je n’ai même pas eu le temps de voir le visage de mon agresseur. Je l’ai juste vu s’enfuir sans rien pouvoir faire. Je crois qu’il était d’origine nord-africaine. »

Il s’agirait a priori du même auteur. La surveillance policière a d’ores et déjà été renforcée dans le coin parce qu’on pourrait bien être confronté à un potentiel serial killer de SDF.

Celui-ci n’ayant absolument rien dérobé à ses victimes. « Il voulait uniquement me tuer. C’est l’œuvre d’un fou », prévient Andres.

DH.be

Des préfectures demandent de ne plus accueillir des clandestins dans les centres d’hébergement d’urgence

Plusieurs instructions écrites de préfectures, auxquelles « La Croix » a eu accès, demandent au 115 de ne plus mettre à l’abri les étrangers «en situation irrégulière».

Accueillir sans distinction chaque SDF en demande d’un refuge, quel que soit son statut administratif, l’endroit d’où il vient, qui il est. Ce grand principe oblige les services de l’État. Selon le code de l’action sociale et familiale, «toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique et sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d’hébergement d’urgence». Le droit prévoit en outre une continuité de la prise en charge. […]

En Gironde, la situation de l’hébergement est très tendue. Dans ce département, le 115 a géré 50 676 nuitées en hébergement d’urgence durant le seul premier semestre 2013, soit deux fois plus que sur l’ensemble de l’année 2012. Pour réduire la demande, la préfecture entend également faire un tri, ce qui ne manque pas de détériorer les relations entre ses services et les associations.

Voici les instructions, livrées dans un courriel envoyé le 13 janvier 2013 par l’administration aux organisations de solidarité : «Sont exclues d’une orientation vers l’insertion, les personnes (…) sans titre, titulaires d’un titre inférieur à un an ou d’un simple récépissé de demande de titre et les travailleurs migrants saisonniers sans emploi et sans ressources pouvant prétendre à des aides dans un autre État de l’UE. » Concrètement, une famille rom de Roumanie, précaire, vivant dans un campement, un migrant en règle mais présent depuis peu, ou un autre en phase de renouvellement de son autorisation au séjour ne seraient pas pris en charge dans une structure d’hébergement d’urgence. Sollicitée, la préfecture n’a pas souhaité réagir. […]

Dans le Maine-et-Loire, un rapport de force s’est engagé entre les services de l’État et les organisations gestionnaires. Le préfet, François Burdeyron, l’écrit noir sur blanc dans un document officiel daté du 22 avril 2013 et adressé aux gestionnaires de Cada : «Je vous demande de me saisir (…) lorsque vous êtes embarrassés par des situations précises de personnes déboutées dont l’OQTF (NDLR : obligation de quitter le territoire) a été notifiée et qui se maintiennent dans les dispositifs d’hébergement que vous gérez avec les dotations versées par l’Etat. » Avant de mettre en garde : «Dans le cas contraire, je me verrai contraint de diminuer les subventions des opérateurs.» […]

La Croix (Merci à Bill gates )

Le nombre de SDF a augmenté de 50 % depuis 2001

Environ 141 500 personnes, dont 30 000 enfants, étaient sans domicile début 2012 en France, soit une progression de près de 50 % depuis 2001, selon une étude de l’Insee rendue publique mardi. Près de deux sans domicile sur cinq sont des femmes. Avec ou sans enfants, elles bénéficient de conditions d’hébergement souvent plus stables que les hommes seuls et étrangers.

L’enquête se base sur les personnes ayant fréquenté les services d’hébergement ou de restauration dans les agglomérations de plus de 20 000 habitants, entre le 23 janvier et le 3 mars 2012. Parmi 103 000 personnes recensées, 81 000 étaient sans domicile, c’est-à-dire qu’elles avaient passé la nuit précédant l’enquête dans un lieu non prévu pour l’habitation (on parle alors de sans-abri) ou qu’elles avaient dormi dans un service d’hébergement (hôtel ou logement payé par une association, chambre ou dortoir dans un hébergement collectif, lieu ouvert en cas de grand froid). Ces 81 000 personnes étaient accompagnées de 30 000 enfants. En ajoutant les 8 000 sans domicile des communes rurales et des petites agglomérations et les 22 500 personnes en centres d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada), l’Insee totalise 141 500 personnes sans domicile début 2012.

Sur les 81 000 adultes sans domicile recensés dans les agglomérations de plus de 20 000 habitants, 53 % étaient d’origine étrangère, alors qu’ils n’étaient que 38 % en 2001. Ce chiffre est en augmentation en raison de la hausse du nombre des demandeurs d’asile sans places en Cada.

L’étude se penche plus particulièrement sur les 66 300 adultes francophones sans domicile. Près de la moitié étaient en centre d’hébergement collectif (11 % dans un centre qu’ils doivent quitter le matin, 35 % dans un centre où l’on peut rester la journée), un tiers dans un logement payé par une association, 12 % dans un hôtel et 9 % étaient des sans-abri. La moitié de ces sans-abri n’avaient pas voulu dormir en centre d’hébergement à cause du manque d’hygiène et de l’insécurité. Les autres ont été refusés par manque de places ou n’ont pu s’y rendre (arrivée trop tardive, chiens non admis, etc.).

Les femmes accompagnées d’enfants sont majoritairement hébergées en hôtel ou en logement associatif. Les personnes seules sont plus nombreuses dans les centres collectifs ou parmi les sans-abri, mais on y compte moins de femmes seules que d’hommes seuls. Les hôtels accueillent principalement les femmes étrangères, tandis que les hommes seuls étrangers connaissent les conditions les plus précaires.

(…) Le point

Karim, clandestin, dénonce le «rêve européen» mais veut rester en France

Sept tentatives pour rejoindre l’Europe, quatre expulsions : Karim Bahri, tunisien, raconte son périple afin d’alerter les Maghrébins qui rêvent d’ailleurs. Mais il n’envisage par de retourner dans son pays… Son portrait sur Rue 89.

«Lors de ma dernière expulsion en août 2009, 50 personnes m’ont entouré quand je suis revenu au village. C’était tous mes cousins mais je ne les connaissais pas. Ils se sont moqués de moi comme on se moque de tous les expulsés.»

Doudoune noire, jean et cheveux gominés, Karim Bahri est un jeune homme timide. Mais quand il prend la parole pour raconter son histoire, son regard en dit long sur les épreuves qu’il a traversées. En Tunisie, où il est né, en France, qui refuse depuis toujours de l’accueillir, et lors de ses nombreux voyages en mer pour aller de l’une à l’autre. […]

Comme d’autres, il s’est laissé influencer par «les frimeurs», ces jeunes «qui reviennent au bled, roulent dans leurs belles voitures avec la musique à fond», et qui, en réalité, vivent dans une misère noire en France. «Ils doivent revendre leurs vêtements pour se payer le retour» décrit-t-il, amer. […]

«Il va jusqu’à filmer des gens qui dorment par terre pour les montrer en Tunisie. Une preuve nécessaire, car là-bas, «personne ne peut croire que des Français dorment dehors ou mangent dans les poubelles».

En France, il a donné la vie deux fois et a fait reconnaître son droit de visite sur le plus jeune de ses enfants. Il est en train d’essayer de renouer le contact avec le premier qu’il a perdu de vue après sa dernière expulsion et qui vit aujourd’hui à Cannes avec sa mère.[…]

Aujourd’hui, Karim est toujours sous la menace d’une expulsion. Son avocate, maître Maktouf, qui défend de nombreux Tunisiens de Lampedusa, tente de régulariser sa situation. Elle considère que «le cas de Karim entre parfaitement dans le cadre de la circulaire Valls, qui prévoit les régularisations au cas par cas». Mais elle déplore « le zèle des préfectures qui demandent de nombreux documents qui ne sont pas réclamés par le texte».

En attendant, Karim continue la mission qu’il s’est fixée : «Je veux montrer qu’il ne faut pas risquer sa vie pour faire des allers-retours. Les jeunes doivent faire des études.» […]

Rue 89 (Merci à Centurion)

Paris : M.B., SDF, clandestin et ancien journaliste algérien attend un logement

Article de 20 minutes sur M. B., SDF, clandestin et ancien journaliste algérien, qui attend depuis seize ans un logement à Paris. Il est hébergé depuis dix mois au centre d’urgence Mouzaïa (19e) géré par l’Armée du salut.

Récemment, après une visite de la ministre dans son centre, le cabinet de Cécile Duflot a transmis son dossier au ministère de l’Intérieur.

«J’y suis arrivé cassé moralement. Petit à petit, je me refais une santé. Ici, c’est un centre 4 étoiles, même si ça se détériore, car nous sommes passés de 40 à 140 résidents en quelques mois», résume cet homme de 79 ans, la larme à l’œil en évoquant ses années d’études à la Sorbonne et sa chambre de bonne rue des Ecoles.

Après l’indépendance de l’Algérie, M. B. retourne dans son pays. Journaliste, il travaille pendant des décennies pour différentes publications, fonde une famille avant de fuir la guerre civile vers la France. Aujourd’hui, il a conservé le récépissé de sa demande de carte de séjour daté du 9 septembre 1997. Sa demande d’asile ayant été refusée, il commence une vie errante, passant des nuits dans le centre de la rue Richard-Lenoir (11e), ancien dépôt mortuaire. […]

«J’espère trouver une solution pérenne pour mon logement, puis mes papiers. Et peut-être rentrer en Algérie la tête haute. Même si j’ai un épais verni de culture occidentale, j’ai un cœur de berbère, fier», résume ce père de deux filles, «qui pensent que je mène une vie d’opulence ici».

20 minutes

(Maj) Un SDF passé à tabac par un adolescent à Lyon.

Maj du 19/04/2013: Libération.

La victime, âgée de 71 ans, se trouve actuellement entre la vie et la mort.
Elle a été violemment frappée par un jeune de 15 ans, la nuit dernière. L’adolescent a commencé par importuner le SDF avant de lui porter plusieurs coups de pied à la tête. Il a été interpellé mardi matin, quelques heures après les faits, dans l’enceinte de la gare de Perrache. Présenté au parquet, le mineur, qui était en fugue, a été laissé libre.

Source: LyonMag


 Un SDF violemment agressé à Perrache.

Tôt mardi matin, l’homme âgé de 72 ans a été frappé violemment par un adolescent en fugue, sans raison apparente. Selon le Progrès, la victime s’est écroulée dans le centre d’échanges de Perrache. Le sans-abri a été transporté à l’hôpital dans un état grave. Son agresseur lui a été retrouvé grâce aux caméras de vidéosurveillance, il a été placé en garde à vue.

Source: LyonMag