Quand Nicolas Sarkozy rajoutait des caméras bidon lors de ses déplacements

Selon Michèle Alliot-Marie, Nicolas Sarkozy convoquait parfois des cameramen bidon pour exagérer l’importance médiatique de ses déplacements officiels.

En 2002, après une longue traversée du désert, Nicolas Sarkozy revient sous les projecteurs. Pendant presque toute la durée du deuxième mandat de Jacques Chirac, il est l’un des ministres les plus médiatiques, à l’Intérieur surtout qu’il a dirigé pendant presque 4 ans. Avec sa femme Cécilia, il met habilement en scène une image d’homme d’état énergique, en multipliant les déplacements accompagnés d’une horde de journalistes et en se rendant très régulièrement dans les émissions de télévision.

A l’époque, l’agitation de ce ministre qui prépare ostensiblement la présidentielle de 2007 agace plusieurs de ses collègues. Dans son livre, « Une femme au coeur du pouvoir d’Etat » qui vient de paraître, Michèle Alliot-Marie accuse son ancien collègue du gouvernement d’avoir un peu exagéré l’ampleur de son attrait médiatique en ayant recours à des stratagèmes. L’ancienne ministre de la défense révèle en effet que Nicolas Sarkozy convoquait des caméras bidon pour accentuer l’effet de meute de journalistes à ses trousses, lors de ses déplacements officiels.

« Avant son élection en 2007, je voyais toujours Nicolas Sarkozy arriver entouré d’une nuée de caméras. Certaines portaient les sigles de TF1, France 2, etc., mais d’autres étaient sans marque, écrit Michèle Alliot-Marie. Ces caméras, placées par le cabinet même de Nicolas Sarkozy, étaient destinées à véhiculer une image de futur président qui monopolise l’intérêt des médias » poursuit celle qui a succédé à Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur en 2007.

Ce n’est pas la première fois que le service de communication de l’ancien président de la République est accusé de « manipulation ». On se souvient que tout au long de son mandat, Nicolas Sarkozy a souvent été soupçonné d’avoir recours à des figurants lors de ses déplacements en Province.

(…) Pure Media

Mali. Hollande : «Les droits des femmes» parmi les raisons de l’intervention française (Vidéo)

François Hollande a vivement répondu aujourd’hui sans toutefois le nommer, à son prédécesseur Nicolas Sarkozy qui avait critiqué l’intervention française au Mali, affirmant qu’elle a lieu au nom des droits des femmes, de la lutte contre le terrorisme ou de la liberté religieuse.

Hollande : «En aucun cas, la France n’interviendra au Mali» (Novembre 2012) (Vidéo)

«Si certains s’interrogent pour savoir pourquoi la France est au Mali, c’est parce qu’il y avait des femmes qui étaient victimes de l’oppression et de la barbarie.

Parce que ceux qui étaient ainsi traités étaient des musulmans […].

Le Figaro

Sondage : 68% des Français et 44% de ses électeurs déçus par Hollande

Plus des deux-tiers des Français (68%) et un peu moins de la moitié (44%) des électeurs ayant voté Hollande au second tour de la présidentielle de 2012 se déclarent déçus par le président de la République, selon un sondage BVA à paraître dimanche dans Le Parisien.

Par ailleurs, une majorité de Français disent ne pas croire que le chef de l’Etat tiendra ses engagements sur le déficit à 3%, l’inversion de la courbe du chômage et de ne plus augmenter les impôts payés par les catégories populaires et les classes moyennes. Ceci ni en 2013, ni même d’ici la fin de son quinquennat. Même les sympathisants de gauche, qui eux estiment qu’il tiendra ses objectifs, ne pensent pas qu’il y parviendra dès 2013. […]

Conséquence de ce bilan, moins d’un an après la présidentielle, une majorité de Français (51% contre 45%) pense que Nicolas Sarkozy aurait fait plutôt mieux que François Hollande s’il avait été réélu. Les sympathisants de gauche (89%) et surtout ceux du PS (92%) continuent cependant à le préférer à son prédécesseur tout comme les catégories populaires et les classes moyennes inférieures qui pensent que Nicolas Sarkozy aurait fait encore moins bien que lui.

Le JDD

Suisse : Sarkozy hué lors d’un gala de la communauté juive

L’ex-président nicolas Sarkozy est intervenu au gala du Keren Hayessod organisé le jeudi 24 janvier au soir dans un palace de Genève avait été tenue secrète. Mais ses propos ont fortement déplu à l’assistance. Le cachet de 150.000 euros avait été réglé par la milliardaire monégasque Lily Safra.

Mais l’intervention de Nicolas Sarkozy, prévue pour durer 45 minutes, ne s’est pas déroulée comme prévu. Devant 450 membres de la communauté juive suisse triés sur le volet, il s’est en effet livré à une attaque en règle du gouvernement israélien, accusé d’«enfermer l’Etat hébreu dans les murailles de Jéricho». La diaspora juive et la communauté internationale doivent faire pression sur Israël pour l’obliger à reprendre les négociations avec les Palestiniens, a-t-il également expliqué en substance.

Des propos qui n’ont pas du tout plu à l’assistance, qui a bruyamment manifesté son mécontentement. C’est dans cette ambiance plus que fraîche que Nicolas Sarkozy a terminé son discours, avant de filer sans demander son reste ni accorder une minute de plus à ses hôtes.

Le Nouvel Obs

Ziad Takieddine balance Sarkozy (Vidéo)

Ziad Takieddine, l’homme d’affaires Franco-Libanais qui affirme détenir les preuves d’un financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy par la Libye en 2007, était l’invité du plateau de ONPC de Ruquier sur France 2 (5 Janvier 2013)

Pour l’homme d’affaires, la guerre en Libye fut une guerre fabriquée, pour le pétrole, avec le Quatar. Il affirme que plusieurs rencontres ont eu lieu entre le secrétaire particulier de Mouammar Kadhafi, Béchir Saleh, et Claude Guéant, le directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy. Béchir Saleh aurait alors rédigé des comptes-rendus de ces rencontres à destination du Guide de la Révolution.

Des documents qui seraient entre les mains du dernier Premier ministre de ce dernier, Mamouhdi Bagdadi. Ziad Takieddine aurait affirmé au magistrat que Bagdadi était disposé à fournir ces documents.

L’homme d’affaires aurait également révélé avoir les preuves que le régime de Kadhafi a aidé la France par l’intermédiaire de «trois sociétés qui auraient bénéficié en Libye de contrats pour des prestations fictives», détaille l’intermédiaire. Une couverture leur permettant de percevoir d’importantes sommes.

Manuel Valls, nouveau Sarkozy au ministère de l’esbroufe

Tribune libre de Paysan Savoyard

Comme le notent la plupart des observateurs, M. Valls a adopté une stratégie proche de celle qu’avait choisie M. Sarkozy dans sa marche au pouvoir : il a décidé d’occuper à son tour le ministère de la parole martiale. Les actes sont inexistants ou dérisoires, comme c’était déjà le cas avec M. Sarkozy. Mais, instruit par le succès de son devancier, M. Valls sait qu’il n’est nullement besoin d’agir et d’obtenir des résultats pour séduire une majorité d’électeurs.

  • La posture de la fermeté théâtrale

M. Valls a choisi, à la suite de son modèle, de devenir ministre de l’intérieur, reprenant à son compte la même stratégie : ce poste de ministre lui permet d’adopter la posture de la fermeté, en phase avec les souhaits d’une opinion majoritairement avide d’ordre et de sécurité. M. Valls sert ainsi ses intérêts personnels de carrière. Mais il occupe en même temps une fonction indispensable pour le système.

Il est en effet vital pour le système UMP-PS de donner l’impression qu’une opposition vigoureuse existe au sein de la classe dirigeante sur les questions de sécurité et d’immigration : opposition entre la gauche et la droite ainsi qu’au sein de chacun des deux camps. L’objectif de l’oligarchie est simple : il faut donner aux électeurs qui souhaitent une plus grande détermination en matière de sécurité et d’immigration le sentiment que cette aspiration à la fermeté est bien présente au sein de la droite comme au sein de la gauche et qu’ils peuvent donc continuer à faire confiance aux grands partis, sans se laisser tenter par le vote extrémiste pour le FN.

C’est avec cet objectif que M. Sarkozy occupait le terrain de la « droite ferme » face au laxisme de la gauche et de la partie molle de l’UMP et du centre. M. Valls joue ce même rôle au sein de la gauche et du PS, dont il incarne l’aile droite.
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Fin d’année. Tous à Marrakech ! Sarkozy, l’Emir du Qatar, Strauss Kahn, Messi, Debbouze, Zidane…

De nombreuses personnalités sont attendues à Marrakech pour les fêtes de fin d’année.

Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni, passeront les vacances de fin d’année à Marrakech, où ils devraient débuter leurs séjour à la résidence royale Jnane El Kébir. Le soir du nouvel an, l’ancien président français donnera une fête grandiose dans son palais, acheté il y a peu à Marrakech. De nombreuses personnalités devraient, selon les sources citées par le journal Al Akhbar, assister à la fête.

L’Emir du Qatar, cheikh Hamad ibn Khalifa Al Thani, et son épouse Sheikha Mozah, accompagnés du chef du gouvernement et du ministre des Affaires étrangères qataris, passeront également les fêtes au Maroc, où l’Emir du Qatar devrait rencontrer le Roi Mohammed VI.

Dominique Strauss Kahn, ancien directeur général du FMI mis en examen pour proxénétisme aggravé en bande organisée, sera lui aussi de passage à Marrakech où il est attendu dans son riad du quartier Sidi Mimoun.

Lionel Messi, international argentin et meilleur buteur du FC Barcelone, célèbrera les fêtes de fin d’année dans un Riad de Marrakech, où il a l’habitude de séjourner. Enfin, l’humoriste franco-marocain Jamel Debbouze et l’ancien international français d’origine algérienne Zinédine Zidane, seront également présents dans la ville ocre.

Bladi

Affaire Bettencourt : Nicolas Sarkozy convoqué jeudi par le juge à Bordeaux, selon le Figaro

L’ancien président Nicolas Sarkozy est convoqué ce jeudi à Bordeaux pour être entendu par le juge d’instruction Jean-Michel Gentil dans le cadre de l’affaire Bettencourt, affirme ce lundi site du quotidien Le Figaro.

Interrogé par Sipa, l’avocat de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, n’a pas souhaité faire de commentaires. Le parquet de Bordeaux n’a pas voulu s’exprimer sur cette éventuelle convocation.

Selon le site du quotidien, citant l’entourage de M. Sarkozy, ce dernier « s’estime inattaquable sur ce dossier, mais il sait qu’une mise en examen est possible ». Toujours selon l’entourage du chef de l’Etat, « le juge Gentil est déterminé à tout faire pour le mettre en cause ».

Le juge d’instruction bordelais, Jean-Michel Gentil, a perquisitionné cet été les bureaux et domicile de Nicolas Sarkozy et a saisi les agendas de l’ancien président de la République. (…)

Le nouvel Observateur

Armée française : La ruine en héritage ?

Avec les réformes budgétaires, il semble que la phase d’autodestruction de notre Défense soit désormais irrémédiablement engagée. L’institution militaire sera vraisemblablement la principale victime de la politique ultra-récessive poursuivie par le gouvernement Ayrault, qui, en cela, ne fait que parachever les décisions prises sous le mandat de Nicolas Sarkozy.
L’Afghanistan a-t-il été le chant du cygne de l’ère des opérations extérieures de l’armée française ? A prendre au mot le concept de “betteravisation” qui fait florès dans nos états-majors (entendre retour au pays et fin de l’époque expéditionnaire), tout connaisseur de la chose militaire est porté à le croire.

Coupes continues des crédits, purge massive des effectifs, cession gratuite du patrimoine immobilier, des milliers de militaires qui ne sont plus payés depuis des mois… La situation de la Défense est entrée dans une phase critique qui pourrait déboucher sur une crise sociale, capacitaire, et des vocations sans précédent historique.

L’armée de terre sera la plus touchée, mais la Marine et l’armée de l’air auront aussi leurs lots.

L’affaire Louvois

Suite et commentaires sur Fortune

Sarkozy, l’ami discret du Qatar

Selon Le Canard enchaîné, Nicolas Sarkozy se serait discrètement rendu au Qatar juste avant d’aller à New York pour sa première conférence internationale en tant qu’ancien chef d’Etat.

Nicolas Sarkozy et Hamad ibn Khalifa Al-Thani, l’émir du Qatar, se connaissent depuis longtemps et l’accession du premier à l’Elysée n’a fait qu’enrichir cette relation.

C’est donc sans surprise que l’ancien président de la République s’est rendu discrètement au Qatar le 8 octobre dernier, juste avant d’aller à New York où il tenait sa première conférence internationale.


Nicolas Sarkozy et Hamad ibn Khalifa Al-Thani, l’émir du Qatar alors reçu à l’Elysée en septembre 2011

Le journal satirique révèle que Nicolas Sarkozy a déjeuné avec l’émir Khalifa al-Thani, notamment célèbre en France pour être le propriétaire du PSG dont l’ex-président est supporter, puis a dîné avec Jassim al-Thani. Une discrète escale dont le but est sans doute de garder de bons contacts avec un émir de plus en plus influent au sein de la communauté internationale.

Depuis son arrivée au pouvoir, en 1995, le monarque qatari cherche à nouer des relations économiques et culturelles avec la France.

C’est surtout à partir de l’élection de Nicolas Sarkozy que les liens entre les deux pays se sont resserrés. La France est ainsi devenue le deuxième investisseur étranger au Qatar, tandis que le petit pays du Golfe persique a lancé plusieurs projets en France.

Et notamment ce fonds d’investissement pour les banlieues françaises, initié sous Nicolas Sarkozy mais concrétisé fin septembre par le gouvernement socialiste.

C’est également entre 2007 et 2012 que l’émir du Qatar s’est offert le PSG, mais aussi des actions dans des grandes groupes français comme Vinci, Veolia Environnement ou encore Lagardère. Selon des informations de presse, ce serait d’ailleurs Nicolas Sarkozy qui aurait intronisé Hamad ibn Khalifa Al-Thani dans le milieu footballistique, à l’époque où le Qatar obtenait l’organisation de la Coupe du monde de football pour 2022.

Tout en entretenant de bons rapports avec Nicolas Sarkozy, le tandem exécutif de l’émirat a toutefois cherché à se rapprocher du Parti socialiste, avec qui il avait peu de contacts. Ainsi, François Hollande a reçu l’émir, en août dernier, et son Premier ministre, un peu plus tôt en juin.

Le JDD