Armée française : La ruine en héritage ?

Avec les réformes budgétaires, il semble que la phase d’autodestruction de notre Défense soit désormais irrémédiablement engagée. L’institution militaire sera vraisemblablement la principale victime de la politique ultra-récessive poursuivie par le gouvernement Ayrault, qui, en cela, ne fait que parachever les décisions prises sous le mandat de Nicolas Sarkozy.
L’Afghanistan a-t-il été le chant du cygne de l’ère des opérations extérieures de l’armée française ? A prendre au mot le concept de “betteravisation” qui fait florès dans nos états-majors (entendre retour au pays et fin de l’époque expéditionnaire), tout connaisseur de la chose militaire est porté à le croire.

Coupes continues des crédits, purge massive des effectifs, cession gratuite du patrimoine immobilier, des milliers de militaires qui ne sont plus payés depuis des mois… La situation de la Défense est entrée dans une phase critique qui pourrait déboucher sur une crise sociale, capacitaire, et des vocations sans précédent historique.

L’armée de terre sera la plus touchée, mais la Marine et l’armée de l’air auront aussi leurs lots.

L’affaire Louvois

Suite et commentaires sur Fortune

Sarkozy, l’ami discret du Qatar

Selon Le Canard enchaîné, Nicolas Sarkozy se serait discrètement rendu au Qatar juste avant d’aller à New York pour sa première conférence internationale en tant qu’ancien chef d’Etat.

Nicolas Sarkozy et Hamad ibn Khalifa Al-Thani, l’émir du Qatar, se connaissent depuis longtemps et l’accession du premier à l’Elysée n’a fait qu’enrichir cette relation.

C’est donc sans surprise que l’ancien président de la République s’est rendu discrètement au Qatar le 8 octobre dernier, juste avant d’aller à New York où il tenait sa première conférence internationale.


Nicolas Sarkozy et Hamad ibn Khalifa Al-Thani, l’émir du Qatar alors reçu à l’Elysée en septembre 2011

Le journal satirique révèle que Nicolas Sarkozy a déjeuné avec l’émir Khalifa al-Thani, notamment célèbre en France pour être le propriétaire du PSG dont l’ex-président est supporter, puis a dîné avec Jassim al-Thani. Une discrète escale dont le but est sans doute de garder de bons contacts avec un émir de plus en plus influent au sein de la communauté internationale.

Depuis son arrivée au pouvoir, en 1995, le monarque qatari cherche à nouer des relations économiques et culturelles avec la France.

C’est surtout à partir de l’élection de Nicolas Sarkozy que les liens entre les deux pays se sont resserrés. La France est ainsi devenue le deuxième investisseur étranger au Qatar, tandis que le petit pays du Golfe persique a lancé plusieurs projets en France.

Et notamment ce fonds d’investissement pour les banlieues françaises, initié sous Nicolas Sarkozy mais concrétisé fin septembre par le gouvernement socialiste.

C’est également entre 2007 et 2012 que l’émir du Qatar s’est offert le PSG, mais aussi des actions dans des grandes groupes français comme Vinci, Veolia Environnement ou encore Lagardère. Selon des informations de presse, ce serait d’ailleurs Nicolas Sarkozy qui aurait intronisé Hamad ibn Khalifa Al-Thani dans le milieu footballistique, à l’époque où le Qatar obtenait l’organisation de la Coupe du monde de football pour 2022.

Tout en entretenant de bons rapports avec Nicolas Sarkozy, le tandem exécutif de l’émirat a toutefois cherché à se rapprocher du Parti socialiste, avec qui il avait peu de contacts. Ainsi, François Hollande a reçu l’émir, en août dernier, et son Premier ministre, un peu plus tôt en juin.

Le JDD

Marine Le Pen aurait dit non si Sarkozy l’avait appelée

Marie Le Pen (FN) a assuré mercredi qu’elle aurait refusé de devenir ministre de l’Intérieur de Nicolas Sarkozy si celui-ci avait songé à lui proposer la place Beauvau, une hypothèse avancée dans un livre à paraître.

Marie Le Pen (FN) a assuré mercredi qu’elle aurait refusé de devenir ministre de l’Intérieur de Nicolas Sarkozy si celui-ci avait songé à lui proposer la place Beauvau, une hypothèse avancée dans un livre à paraître. « Il serait tombé sur un os, j’aurais dit non », a tranché la présidente du Front national, interrogée par BFMTV et RMC.

« J’ai contesté et continue à contester » sa politique faite « essentiellement d’enfumage », a-t-elle expliqué. Aux yeux de l’eurodéptué, un tel geste n’aurait pu avoir que des « raisons électoralistes ». (…)

TF1

L’équipe de Sarkozy voulait Marine Le Pen comme ministre de l’Intérieur

Marine Le Pen ministre de la République, et à l’Intérieur qui plus est ? Voici une idée qui aurait traversé l’esprit des conseillers de Nicolas Sarkozy durant l’entre-deux-tours de la dernière Présidentielle. C’est en tous cas ce que révèlent les journalistes Eric Mandonnet et Ludovic Vigogne, dans leur ouvrage « Ça m’emmerde ce truc », à paraître le 17 octobre.

Un proche conseiller de Nicolas Sarkozy, Camille Pascal, aurait énoncé l’idée d’annoncer la nomination de Marine Le Pen à l’Intérieur en cas de victoire. Cette stratégie visait à faire basculer la balance et conquérir les électeurs frontistes alors que Nicolas Sarkozy était à la peine dans les sondages.

Mais selon les auteurs du livre, cette proposition n’aurait jamais été présentée à Nicolas Sarkozy lui-même. Du côté du Front National, cette révélation fait plutôt sourire. Contacté par le Lab d’Europe 1, Florian Philippot, vice-président du FN, estime que Marine Le Pen n’aurait « jamais accepté de travailler avec Nicolas Sarkozy ». »C’est comique, pas très sérieux, s’il ont vraiment pensé ça. »

La Dépêche du Midi

Christine Boutin va encore toucher 180 000 euros de l’UMP (màj)

Addendum 04/10/12

Christine Boutin s’explique dans les GG de RMC sur les sommes qui lui sont versées par l’UMP. Elle est accusée d’avoir été payée par Jean-François Copé en échange de son soutien. Ce qui donne lieu à une prise de bec avec Bernard Debré.

« On n’achète pas Christine Boutin. Quand on me connait, on le sait très bien. » – Christine Boutin

« Tu as monnayé ton accord, tu as monnayé ton retour. » – Bernard Debré

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Une compensation financière de 180 000 euros. C’est la nouvelle somme que la présidente du Parti chrétien démocrate (PCD), Christine Boutin, va toucher de l’UMP d’ici au mois de novembre, pour le retrait, selon elle, de sa candidature face à Nicolas Sarkozy à la présidentielle 2012. Elle avait déjà reçu 500 000 euros du parti au début de l’été. [...]

Francetvinfo.fr

(merci à Lilib)

Mort de Kadhafi : un officiel libyen accuse les services français

Le mérite de la capture de Muammar Kadhafi reviendrait aux services secrets français, selon le Corriere della Serra. Le coup de feu mortel à la tête du colonel libyen aurait été tiré par un agent des services secrets français et non par les hommes des Brigades révolutionnaires libyennes.

Ce n’est pas la première fois que la version officielle de la capture et de la mort du Raïs est mise en doute. Mais selon le quotidien romain, de nouveaux éléments très précis ont été livrés il y a deux jours par Mahmoud Jibril, ancien Premier ministre du gouvernement de transition et aujourd’hui président du Conseil exécutif du Conseil national de transition (CNT). «Un agent étranger était infiltré avec les brigades révolutionnaires pour tuer le colonel Kadhafi», a déclaré ce dernier dans une interview livrée à la télévision égyptienne Dream TV, basée au Caire.

Au sein des cercles diplomatiques occidentaux basés à Tripoli, des informations auraient toujours circulé quant à une implication des services de renseignement français. Si effectivement des agents étrangers accompagnaient les hommes des brigades révolutionnaires pour assassiner Muammar Kadhafi, «ce ne pouvait être que des agents français.» Un raisonnement vraisemblable en raison du soutien de l’OTAN, renforcé par le gouvernement de Nicolas Sarkozy, à la révolution de l’époque.

Au delà, certains proches de Kadhafi menaçaient de livrer des informations sur les relations entre le président français et le chef d’Etat libyen, notamment le versement d’une importante somme d’argent pour financer la campagne électorale de 2007.

«De nombreux pays dont la France en tête avaient toutes les raisons d’essayer de faire taire le colonel Kadhafi le plus rapidement possible», estime un agent diplomatique en poste à Tripoli sous couvert d’anonymat.

Le Parisien

Neuilly-sur-Seine (92). Un élu municipal agressé pour son téléphone

Un adjoint au maire de Neuilly-sur-Seine a été victime d’une violente agression, dimanche à Paris. Jacques Pirson, 10ème adjoint, a été surpris, alors qu’il se trouvait avec son épouse, par un inconnu dans une rue du XVIIe arrondissement de la capitale.

L’élu s’est fait arracher son téléphone portable, un iPhone, avant de tenter de retenir son agresseur. Ce dernier a repoussé la victime avant de parvenir à prendre la fuite. « Le nombre de téléphones portables volés à Paris et en Ile-de-France est toujours très important, estime Stéphane Pelliccia. Ces vols sont très difficiles à endiguer ». Jacques Pirson s’est vu délivrer 8 jours d’interruption totale de travail (ITT). Son téléphone portable contenait notamment les numéros de l’actuel député-maire de Neuilly, Jean-Christophe Fromantin ainsi que celui de Jean Sarkozy.

Le Parisien

2012 : un échec pour les patriotes

Tribune Libre de Paysan Savoyard

Avec désormais quelques mois de recul, il n’est pas inutile de revenir sur les résultats des élections présidentielle et législatives afin de tenter d’en tirer quelques enseignements. Pour le camp des « patriotes », on peut considérer que ces élections ont été un échec.

MLP

  • Un échec relatif…

Le bilan, certes, n’est pas catastrophique. Premier élément positif : Marine Le Pen s’est imposée comme une personnalité de premier plan. Elle sera sans doute considérée à l’avenir comme l’une des principales opposantes au gouvernement socialiste. Notons également l’émergence à ses côtés d’un dirigeant jeune et talentueux, M. Philippot.

En second lieu, l’unité du camp patriote s’est faite derrière Marine Le Pen et il semble que le parti principal de ce courant, le Front national, ne soit pas menacé par le risque de scission, alors que les divisions internes lui avaient fortement nui par le passé.

Sur le plan électoral, troisièmement, le score obtenu efface le mauvais résultat de 2007 : les électeurs « patriotes » qui avaient voté pour M. Sarkozy au premier tour ont cette fois porté leur voix sur Marine Le Pen. Le Front national avait ainsi obtenu en 2007 10,44 % des suffrages exprimés : il atteint cette fois 17,90 %. A l’issue du scrutin de 2007 de nombreux commentateurs avaient diagnostiqué la marginalisation définitive de « l’extrême droite » : 2012 vient de montrer qu’il n’en a rien été.
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