Jamel Debbouze : « c’est la 1ère fois qu’on nous invite à l’Elysée, avec tout l’honneur qui nous est dû » (màj)

Addendum 14/06/13

Jamel Debbouze est revenu au micro du Petit Journal sur la plaisanterie qu’il a fait à l’occasion d’une visite à l’Elysée. Il avait déclaré à François Hollande que la France, «c’est mieux qu’avec [son] prédécesseur Joe Dalton». [...]


Le Figaro

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Addendum 13/06/2013

Dimanche 24 février, avant le début du match de football PSG-OM, le spectacle n’était pas sur la pelouse mais dans les tribunes du Parc des Princes où l’ancien chef de l’État et un très célèbre humoriste ont été immortalisé par un photographe.

 Le Lab Europe1

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12/06/2013

A l’Elysée pour la remise du prix de l’Audace créatrice mercredi, Jamel Debbouze a fait le show devant François Hollande.

La France, c’est quand même mieux sous votre présidence que sous votre prédécesseur Joe Dalton, qui était quand même un peu énervé – Debbouze

Je suis très impressionné par l’Elysée : Pompidou, De Gaulle, tout ça - Debbouze

LCI / Europe1
(Merci à JeanBart)

A Londres, Sarkozy conférencier pour Goldman Sachs

C’est une intervention qui fait jaser. Nicolas Sarkozy, accompagné de son ancien ministre de l’Economie et des Finances François Baroin, a donné une conférence devant des représentants de la banque d’affaires américaine Goldman Sachs, ce lundi en fin de journée à Londres. Le thème de son discours, qui n’était pas ouvert à la presse, n’a pas été dévoilé.

(…) le parisien

Sarkozy très applaudi en Israël (vidéo)

Devant plusieurs centaines de personnes, l’ancien président a abordé les grands problèmes internationaux et surtout ceux qui touchent de près l’Etat d’Israël.

Cette visite est « l’occasion de réaffirmer mon amitié pour Israël et ma fraternité avec le peuple juif, que je revendique comme un honneur, » a affirmé M. Sarkozy.

L’ancien chef de l’Etat sera reçu jeudi 23 mai par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, après l’avoir été par le président Shimon Peres.

FranceTVInfo

Claude Guéant aurait aussi reçu un virement « suspect » en provenance de Jordanie

Claude Guéant ne répond plus. Pris dans la tourmente des révélations du Canard enchaîné concernant des mouvements de fonds sur ses comptes, l’ancien ministre de l’Intérieur a choisi de ne plus s’exprimer. Et de ne plus se perdre dans des déclarations maladroites mettant en péril sa défense. Il réserve désormais ses explications aux juges d’instruction Serge Tournaire et René Grouman. Elles risquent d’être longues, au regard du résultat des perquisitions effectuées, le 27 février, au domicile et au cabinet d’avocats de l’ex-ministre.
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L’Express est en mesure d’indiquer qu’un autre virement suspect a été découvert à la même occasion. Il s’agit cette fois d’une somme de 25 000 euros versée depuis la Jordanie, à l’origine inexpliquée. L’attention des juges est également retenue par des factures payées en liquide à partir de 2002. Le volume de celles-ci augmente singulièrement entre 2007 et 2009. Dès la perquisition, Claude Guéant fait référence à des primes de cabinet. Celles-ci ayant vu leur régime modifié depuis le début de 2002, l’explication laisse les enquêteurs sceptiques. Pourtant, c’est celle que réitérera l’ex-secrétaire général de l’Elysée lors de ses nombreuses interventions médiatiques. Chaque fois, il prend soin de préciser qu’en tout état de cause ces sommes n’ont rien à voir avec la Libye et un éventuel financement politique.

Pourtant, l’examen du portable de Claude Guéant permet la découverte de numéros répertoriés en lien direct avec la Libye. Y figure celui de Moussa Koussa, chef des services de renseignement du colonel Kadhafi, aujourd’hui réfugié au Qatar. On y trouve aussi « Zyad », le prénom de Takieddine, et le patronyme de Djouhri. Ce dernier, proche de Guéant depuis 2006, a eu plusieurs conversations avec lui peu de temps avant la perquisition. Enfin, quelques mots manuscrits se réfèrent à plusieurs rendez-vous avec Zyad Takieddine et Alexandre Djouhri, toutefois sans précision de date.
L’Express

Sarkozy : «Je vais peut-être être obligé de revenir»

Nicolas Sarkozy, qui part demain pour Las Vegas où il donnera une conférence, penserait de plus en plus à son retour en politique, rapporte Le Parisien aujourd’hui.

La situation actuelle l’inquiète : «La société est très fragile, il suffit d’une allumette», estimant que «ça peut exploser».

«Le pouvoir socialiste est en train de s’effondrer sur lui-même. Je suis extrêmement inquiet» a confié l’ancien président à ses proches. Il se soucie ainsi des «1500 chômeurs de plus par jour» et juge François Hollande «vraiment nul». Il critique notamment son «manque d’autorité». «Quand le chef ne donne pas le cap, il ne faut pas s’étonner… », aurait-il lancé au sujet de l’opposition entre Arnaud Montebourg et le premier ministre Jean-Marc Ayrault.

Il n’écarterait donc pas un retour à la politique, «je vais peut-être être obligé de revenir», constatant des sondages en sa faveur. Il assure n’avoir «rien à se reprocher» dans l’affaire Bettencourt.

Le Figaro

Gérard Filoche (PS) : «Hollande a donné satisfaction à ceux qui n’ont pas voté pour lui»

Membre du bureau national du PS, Gérard Filoche considère que les choix politiques de François Hollande ne correspondent pas aux attentes des Français. Il n’en considère pas moins qu’il est «l’homme de la situation»…

Après un an de présidence, quel jugement portez-vous sur François Hollande et son gouvernement ?

C’est un soulagement d’avoir mis fin à la malfaisance de Nicolas Sarkozy qui a essayé d’imiter Margaret Thatcher et Ronald Reagan. Lorsque Hollande a gagné en mai 2012, les attentes étaient très grandes et les blessures nombreuses à guérir. Pourtant, lors des six premiers mois, le gouvernement a tracé une ligne de crête entre sa politique et les attentes populaires. Il a opté pour répondre aux exigences du rapport Gallois [le pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi, NDLR] en offrant 20 milliards de crédits d’impôts au Medef. Ces 20 milliards ont été donnés au patronat, pas aux hôpitaux, aux services publics de l’État et aux aides sociales. Cet argent manque pour guérir les blessures de l’État. On ne peut pas satisfaire ses amis et ses ennemis en même temps. […]

C’est quand même incroyable que le ministre du Budget demande leurs sources aux journalistes. Si on n’y arrive pas, c’est qu’il n’y a pas assez de fonctionnaires et donc qu’il n’y a pas de volonté politique. J’accuse le gouvernement. On crée des déserts hospitaliers en plein Paris en fermant l’hôtel Dieu alors que si on recrutait 2 000 inspecteurs des impôts, ça rapporterait plus.

La politique du gouvernement actuel est-elle en rupture avec celle du précédent ?

Nicolas Sarkozy a fait perdre 110 milliards de recettes par an à la France, il a ruiné le pays. L’essentiel de la dette vient de là et il n’a goinfré que les riches. Quand Jean-Marc Ayrault demande 5 milliards d’économies aux ministères, il essaye juste de corriger un peu le désastre laissé par la politique précédente. Mais ça ne suffit pas. […]
Hollande est-il l’homme de la situation ?

Oui, je l’ai regardé diriger le bureau national du Parti socialiste pendant dix ans. Il était au-dessus des autres. Il est à la hauteur de la situation et je ne dis pas ça pour faire le fayot. Il a bossé, il mérite sa place. Il ne fait pas preuve d’un déficit d’autorité, mais de mauvais choix politiques.

Le Point

UMP : une « fête de la violette » le 6 juillet pour rassembler les sarkozystes

Le PS a sa « fête de la rose » ? La Droite forte veut sa « fête de la violette ». Les chefs de file du premier courant de l’UMP, Guillaume Peltier et Geoffroy Didier, ont prévu d’organiser la fête des sarkozystes le 6 juillet, en Sologne.

Les deux partisans de l’ancien président veulent installer ce rendez-vous sur le long terme en organisant cette « fête de rentrée » tous les ans, chaque premier samedi de juillet.

Mais pourquoi la « fête de la violette » ? Car cette fleur est « le symbole de ralliement des bonapartistes », explique Guillaume Peltier. Un clin d’œil avec l’éventuel retour de Nicolas Sarkozy. Parmi les autres explications, la violette symboliserait « la force des convictions ». [...]

Le Monde et Rue89

Si l’élection avait lieu dimanche, Hollande serait exclu dès le 1er tour au profit de Marine Le Pen (MàJ)

Addendum : Une de Libé du mardi 30 avril 2013…

« Sans doute plus que son père, Marine Le Pen est une menace, non seulement par l’idéologie qu’elle véhicule, mais par sa volonté affichée de gagner les élections.
Le délabrement du PS et la déliquescence d’une UMP, où certains n’écartent plus de faire alliance avec l’extrême droite, font de cette perspective une hypothèse politique vraisemblable et inquiétante. »
Eric Decouty, Libération (édito)

Si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, seuls 19% des Français voteraient pour François Hollande, 34% apporteraient leur suffrage à Nicolas Sarkozy et 23% à Marine Le Pen, révèle un sondage CSA pour BFMTV. L’actuel chef de l’Etat ne serait par conséquent pas présent au second tour de l’élection. [...]

Dans l’hypothèse d’un duel opposant Nicolas Sarkozy à Marine Le Pen, l’ancien chef de l’Etat remporte 67% d’intentions de vote contre 33% pour Marine Le Pen.

Le Figaro

Enquête sur les accusations de financement libyen de Sarkozy en 2007

Des juges vont enquêter sur les accusations de financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 lancées par l’homme d’affaires Ziad Takieddine, qui a mis en cause à plusieurs reprises l’ancien chef de l’Etat et l’ex-ministre de l’Intérieur, Claude Guéant.


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Selon une source judiciaire, le parquet de Paris a ouvert vendredi une information judiciaire contre X pour « corruption active et passive », « trafic d’influence », « faux et usage de faux », « abus de biens sociaux », « blanchiment, complicité et recel de ces délits ».

En revanche, le ou les juges désignés n’enquêteront pas sur le document publié au printemps 2012 par Mediapart, attribué à un ex-dignitaire libyen et affirmant que Tripoli avait accepté de financer pour « 50 millions d’euros » la campagne de M. Sarkozy.

Ce volet de l’affaire reste en enquête préliminaire, ouverte après la plainte pour « faux et usage de faux et « publication de fausse nouvelles » déposée par M. Sarkozy le 30 avril 2012 contre Mediapart.

Un deuxième volet avait été ouvert en décembre 2012, après que M. Takieddine, par ailleurs mis en examen dans le volet financier de l’affaire Karachi, eut affirmé au juge Renaud Van Ruymbeke détenir des preuves d’un financement par la Libye.

(…) Public Sénat

Sondage – présidentielle : « on refait le match »

On refait le match. Comme c’est souvent le cas un an après une élection présidentielle, l’institut Ifop-Fiducial pour Europe 1* a posé la question aux Français : pour quel candidat voteraient-ils au premier tour s’ils avaient la possibilité de se prononcer à nouveau ?

A ce petit jeu là, c’est qui en sort largement à son avantage en obtenant 30 % des voix (contre 27,18% le 22 avril 2012)  Il devance confortablement , qui pointe à 22% (contre 28,63%).

Surprise : fait le même score que l’actuel président, avec 22% d’intentions de vote (contre 17,90% en avril dernier), signe que ses idées progressent dans le pays.

Les petits candidats eux ne progressent guère : 11% pour Mélenchon (au lieu de 11,1%) et 10% pour François Bayrou (au lieu de 10,31%). (…)

Le Parisien

Ziad Takieddine accuse Nicolas Sarkozy d’avoir perçu des financements occultes du Qatar

FRANCE 24 diffuse un document exclusif dans lequel l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine accuse le président sortant Nicolas Sarkozy d’avoir perçu des financements occultes du Qatar, notamment lors de la fameuse affaire des infirmières bulgares détenues en Libye.

France : Le nombre d’immigrés obtenant un titre de séjour en 2012 est resté stable

Le ministère de l’intérieur a rendu publiques, jeudi 28 mars, ses statistiques annuelles sur l’immigration. Contrairement aux années précédentes, où elles étaient publiées dans un rapport au Parlement pas toujours très accessible, elles ont été mises en ligne directement sur le site Internet de la Place Beauvau.

Par nature sensibles, ces statistiques sont les premières publiées sous François Hollande. Mais comme il s’agit des données de 2011 et 2012, elles permettent surtout d’établir le bilan de la dernière partie du mandat de Nicolas Sarkozy.

Ces chiffres révèlent que, excepté quelques variations, le flux annuel d’étrangers obtenant un titre de séjour en France est resté relativement stable durant toute cette période.

Malgré les déclarations tonitruantes de la précédente majorité, quelque 193 600 personnes ont obtenu le droit de séjourner en France en 2012. Soit peu ou prou le même nombre qu’en 2011.

En termes de «stock», le nombre d’étrangers résidant en France avec une carte de séjour était, en 2012, de 2,5 millions : soit 70 000 de plus qu’en 2011. Parmi eux, 1,7 million avaient une carte de dix ans, la durée la plus longue. Mais 500 000 vivaient avec des cartes d’un an renouvelable et plus de 150 000 avec des titres provisoires : soit des titres très précaires qui limitent l’ascension sociale…

Le Monde (Merci à Joyeux luron)