Ecoutes : Valls informé par la « cellule anti-Sarko »

Comme l’a révélé le Canard enchaîné le 12 mars — et contrairement à ce qu’a affirmé Manuel Valls —, le ministre de l’Intérieur était au courant de la mise sur écoute de Nicolas Sarkozy avant la parution du journal le Monde du 7 mars.

Mais le locataire de la Place Beauvau n’a pas été informé par la hiérarchie policière classique. Christian Lothion, le patron de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) jusqu’en décembre 2013, est d’ailleurs très remonté contre le fait qu’un policier de la police judiciaire l’ait court-circuité et ait pu transmettre directement l’information de la mise sur écoute de Sarkozy au ministre.

Un policier haut placé nous confirme par ailleurs que des “notes blanches” circulent de plus en plus à l’Intérieur. Elles seraient rédigées par les policiers en charge des écoutes de Sarkozy.

Ceux-ci, ayant accès à leur contenu intégral, feraient remonter au ministre les informations essentielles via un circuit parallèle organisé par une cellule officieuse. Cette cellule serait composée de policiers de la sous-direction en charge de la lutte contre le crime organisé et la délinquance financière, exécutants, et de leur ancien patron, l’actuel directeur de la police judiciaire parisienne, Bernard Petit. Grâce à ces “notes blanches”, des extraits d’écoutes téléphoniques ou des procès-verbaux d’auditions censés rester secrets peuvent être transmis en toute discrétion au ministre de l’Intérieur et à l’Élysée sans qu’il y ait — “officiellement” — de violation du secret de l’instruction.

Valeurs actuelles

Hollande sur Sarkozy (le 21/02/14): « Je le surveille, je sais exactement ce qu’il fait. »

 » Je le surveille, je sais exactement ce qu’il fait.  » (François Hollande parlant de Nicolas Sarkozy à des députés socialistes, propos rapportés dans le Figaro Magazine du 21 février 2014. Merci à Claude

Relire : L’Élysée assure depuis une semaine que le Président n’a été « mis au courant des grandes lignes que le 4 mars, le jour des perquisitions chez Thierry Herzog. Et a appris seulement, à la lecture du Monde, le détail des écoutes. » Officiellement encore, dans des courriers adressés au bâtonnier de Paris et au président de l’USM, qu’il recevra cette semaine, Hollande rappelle qu’il est « le garant, en vertu de l’article 64 de la Constitution, de l’indépendance de la justice ». Et qu’il ne lui « appartient donc pas, en vertu du principe de la séparation des pouvoirs », de s’ »immiscer d’une quelconque manière dans une affaire judiciaire en cours ».

Le JDD

Hollande, Taubira, Vallaud-Belkacem et la présomption d’innocence

François Hollande se veut le garant d’une justice « incontestable »
A la fin d’une semaine marquée par la polémique entre l’opposition et Christiane Taubira, François Hollande s’est exprimé pour la première fois publiquement samedi sur l’affaire des écoutes visant Nicolas Sarkozy. « La justice passera et je dois faire en sorte qu’elle puisse être incontestable parce qu’elle ne peut pas être contestée », a déclaré le chef de l’Etat au côté de Matteo Renzi, le nouveau président du Conseil italien, lors d’un point de presse commun à l’Elysée…

Plutôt que de s’exprimer sur les détails de l’affaire, M. Hollande a préféré rappeler les grandes lignes de la Constitution. « Ma responsabilité, comme chef de l’Etat, c’est d’assurer l’indépendance de la justice », un « principe fondamental », a souligné le président de la République, rappelant que cette indépendance était « fondée sur trois principes ».

Le premier est « la séparation des pouvoirs, c’est-à-dire le fait que l’exécutif n’intervienne pas sur le judiciaire », a-t-il dit assurant qu’il « y veill(ait) tout particulièrement » avec un « changement des pratiques ». « Le second principe, c’est le respect des droits de la défense », a-t-il poursuivi, rappelant qu’il recevra la semaine prochaine « les avocats qui, à un moment, ont pu s’interroger sur des écoutes qui ont été décidées par la justice et par la justice seule ». « Et le troisième principe, c’est la présomption d’innocence », a-t-il dit, notant qu’il y avait « des affaires, des noms qui sont cités, des procédures qui sont en cours » mais qu’il ne lui « appart(enait) pas de les qualifier ».

Le Monde

La porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem a vanté aujourd’hui Christiane Taubira comme « une grande ministre de la justice ».

Mme Vallaud-Belkacem, venue à Toulouse apporter son soutien au maire socialiste sortant Pierre Cohen pour les municipales, a aussi appelé chacun à « reprendre (ses) esprits et à laisser la justice travailler », non sans rappeler que les affaires judiciaires qui ont valu au gouvernement de se retrouver dans une délicate posture ces derniers jours visaient l’ancien président Nicolas Sarkozy et qu’il s’agissait d’affaires « graves ». « Mme Taubira est une grande ministre de la justice, une responsable politique aux valeurs, aux principes et à l’engagement reconnus », a dit la porte-parole du gouvernement à laquelle la presse demandait si Mme Taubira restait incontournable dans un gouvernement sous la présidence de François Hollande.

« Aujourd’hui, de quoi parle-t-on? », a demandé Mme Vallaud-Belkacem. « On parle d’une affaire qui concerne l’ancien président de la République (Nicolas Sarkozy, ndlr) qui est suspecté – même s’il y a la présomption d’innocence – suspecté quand même par les juges d’instruction d’avoir peut-être été lié à du trafic d’influence, d’avoir peut-être bénéficié d’un financement étranger pour sa campagne présidentielle de 2007″, a-t-elle dit à un moment où les socialistes s’efforcent de réorienter la pression sur l’UMP après les cafouillages des derniers jours. « On parle donc d’une affaire grave pour laquelle il faut laisser la justice travailler en toute indépendance et loin des polémiques stériles. Donc je nous appelle tous à reprendre nos esprits et à laisser la justice travailler », a-t-elle insisté…

Le Figaro

L’avenir politique de la France vu par la presse allemande

Les « Sarko-nostalgiques » doivent se rendre à l’évidence. L’étau des affaires qui se resserre autour de l’ancien président ne leur laisse pas le choix : il va falloir trouver un autre héros.

Jusqu’à présent, les Français qui en avaient assez de leur président socialiste François Hollande pouvaient se consoler en songeant que le sauveur n’était plus très loin : Nicolas Sarkozy se préparait à se présenter à l’élection présidentielle de 2017 et à prendre sa revanche après sa défaite de 2012. Un Sarkozy éclairé et mature sortirait le pays de la crise dans laquelle il s’enfonce depuis si longtemps, pensaient ses nombreux supporteurs.

Or libéraux, conservateurs et autres détracteurs de Hollande sont peu à peu forcés de se demander si Sarkozy peut encore porter leurs espoirs. L’ancien président traîne plusieurs affaires datant de son mandat comme des boulets. Et la Cour de cassation vient de décider que ses anciens agendas resteraient entre les mains des juges. De quoi réjouir les enquêteurs, qui vont chercher avec encore plus de zèle à prouver sa corruption.

Quel que soit le résultat de ces procédures complexes, elles ont de quoi gêner la candidature de Sarkozy et entretenir l’image de corruption de la classe politique – au profit de l’extrême droite de Marine Le Pen.

Un Sarkozy libre de tout soupçon aurait peut-être pu arrêter Madame Le Pen mais pas un homme rattrapé par les affaires.

Il est temps que les conservateurs se défassent de leur « Sarko-nostalgie » et se cherchent un autre candidat.

Courrier International

Sarkozy sur écoutes : Christiane Taubira reconnaît s’être « trompée de dates » mais se défend de tout mensonge

[NDLR : Taubira parle d'une erreur de deux jours avec un rapport de la chancellerie tandis que sur TF1, l'écart est de plus de dix jours et qu'elle cite Le Monde comme source d'information]

« Ça fait quand même une semaine que vous me faites un procès comme si j’étais la plus grande menteuse de la planète », lance ce jeudi 13 mars, Christiane Taubira, invitée, sur Canal Plus, à expliquer pourquoi elle a, dans un premier temps, assuré n’avoir appris que par la presse le placement sur écoutes de Nicolas Sarkozy.

La Garde des Sceaux, invitée du Grand Journal, reconnaît une erreur mais se défend farouchement, de tout mensonge :

Je ne mens pas. Il peut m’arriver d’être imprécise. Il peut m’arriver d’avoir dit une chose qui n’est pas tout à fait exacte parce que sur le moment je ne me rends pas compte de l’importance d’être tout à fait précise. Je veux bien en convenir. Mais je vous dis de démontrer l’utilité du mensonge dans cette affaire.

Revenant sur les notes, brandies devant les photographes, la ministre se fait ironique : « deux notes que j’ai brandi, effectivement, et ça aussi c’est un péché mortel, j’ai bien constaté ».

Puis Christiane Taubira indique qu’elle ne compte « pas refaire la chronologie » mais reconnaît plus explicitement une erreur, avant de la minimiser immédiatement :

Oui, j’admets que je me suis trompée de dates, oui j’admets que je me suis trompée de dates. Quel est l’intérêt que je sache le 26 ou le 28 ?

 

Le Lab

Relire : 

La veille, lundi 10 mars, invitée du journal de 20h de TF1, Christiane Taubira avait été définitive pour assurer qu’elle avait découvert les écoutes – et donc leur contenu – vendredi 7 mars, dans Le Monde.

A la question posée par Gilles Bouleau : « Quand avez-vous appris que Nicolas Sarkozy était sur écoute ? L’avez-vous appris comme nous en lisant le journal Le Monde à 13h, vendredi [7 mars], ou avant ? », la ministre de la Justice assurait en effet :

La réponse à votre question, est très claire. Je n’avais pas l’information avant.

Ecoutes – Sarkozy : les documents brandis par Taubira contredisent sa défense

« Non, je n’ai pas d’informations concernant la date, la durée, le contenu des interceptions judiciaires », a assuré Christiane Taubira, juste après le conseil des ministres du mercredi 12 mars.

Accusée de mensonge par la droite dans l’affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy, la ministre de la justice a brandi deux lettres. L’une du  procureur national financier, Eliane Houlette, adressée au procureur général de Paris, l’autre d’un représentant de ce dernier à la garde des sceaux. Sur les photos de ces documents, le contenu des lettres est facilement lisible, même si certains passages sont cachés par la main de Mme Taubira.

Il en ressort que la ministre de la justice était tenue « régulièrement » au courant des détails des évolutions de l’enquête liée au financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.

Mme Taubira dit n’avoir été prévenue des interceptions téléphoniques sur les portables de M. Sarkozy que le 28 février. Les documents révèlent notamment que les conversations entre Nicolas Sarkozy et son avocat, Me Thierry Herzog, ont été écoutées du 28 janvier au 11 février 2014. Ils mettent en exergue le rôle joué par un magistrat à la cour de cassation, – il s’est révélé être Gilbert Azibert –, qui renseignait Me Herzog des avancées de la procédure Bettencourt. L’avocat, selon les retranscriptions téléphoniques, aurait également été informé à l’avance de perquisitions prévues dans le dossier libyen. Me Herzog n’a pu être joint par Le Monde. (…)

Le Monde

Taubira aurait menti sur les écoutes téléphoniques de Sarkozy. MàJ : Ayrault reconnait qu’avec Taubira, ils étaient au courant (vidéos)

Addendum :

Invité du JT de 20h sur France 2, Jean-Marc Ayrault a affirmé mardi soir que Christiane Taubira et lui-même étaient au courant de l’affaire depuis le 26 février. Une information révélée par « Le Canard enchaîné ». De son côté, François Hollande estime qu’il ne « lui appartient pas » de « s’immiscer dans une affaire judiciaire ».

 Les échos

                                                        

Christiane Taubira reçoit « depuis le 26 février », une « synthèse des écoutes téléphoniques » opérées sur les différentes lignes de téléphone de Nicolas Sarkozy, opérées dans le cadre de l’information judiciaire ouverte pour trafic d’influence visant l’ancien chef de l’Etat, assure Le Canard Enchaîné, dans son édition à paraître mercredi 12 mars.

Depuis cette date, explique l’hebdomadaire, « les écoutes ont été transmises au procureur général de Paris, qui (…) en a adressé la synthèse à la Chancellerie ».

Lundi 10 mars, invitée du journal de 20h de TF1, Christiane Taubira avait été définitive pour assurer qu’elle avait découvert les écoutes – et donc leur contenu – vendredi 7 mars, dans Le Monde.

A la question posée par Gilles Bouleau : « Quand avez-vous appris que Nicolas Sarkozy était sur écoutes ? L’avez-vous appris comme nous en lisant le journal Le Monde à 13h, vendredi, ou avant ? », la ministre de la Justice assurait en effet :

La réponse à votre question, est très claire. Je n’avais pas l’information avant.

Le Canard Enchaîné assure également que Manuel Valls était, lui aussi, au courant de ces écoutes et de leur contenu : « Les officiers de police judiciaire qui retranscrivent les écoutes doivent, à sa demande, lui faire parvenir régulièrement leur rapport sur l’avancement de l’enquête », assure l’hebdomadaire.

Le Lab

Municipales : Comment l’UMP veut conquérir le vote musulman par l’abstention

Le quinquennat de Nicolas Sarkozy a renforcé le désamour des musulmans envers l’UMP. Mais deux ans après l’alternance et face au sentiment de déception générale à charge contre les socialistes, la droite veut tirer profit de la situation pour attirer vers elle un électorat traditionnellement ancré à gauche de l’échiquier politique. Ou du moins les pousser à s’écarter de la gauche et, à ce jeu, l’UMP ne manque pas d’idées pour parvenir à ses fins.

«La première étape, c’est de faire en sorte que cet électorat ne vote plus pour le PS, afin de couper la gauche d’un de ses réservoirs de voix traditionnels. C’est ce qui est en train de se produire avec le mariage pour tous et la théorie du genre. Ensuite, la seconde étape, c’est qu’ils votent pour nous», explique un stratège de l’UMP au Monde.

Nicolas Sarkozy et son clan avaient fait baver les musulmans lors de son quinquennat, marqué par des débats à répétition qui ont défiguré l’image de l’islam et de ses fidèles. Alors, quand est arrivé mai 2012, une large majorité de musulmans – 86 % selon un sondage Ifop – avaient apporté leur voix à François Hollande lors du second tour de l’élection présidentielle. Bénéficiant du vote sanction plus que du vote d’adhésion, le candidat socialiste a accédé aux plus hautes fonctions de l’Etat.

Le plébiscite des musulmans, l’illustration d’une population traditionnellement ancrée à gauche qui avait promis « le changement ». Il n’en est rien. Une bonne partie de cet électorat a vite déchanté. Loin d’être acquis au PS, il est déçu par la première moitié du quinquennat de celui qu’il a porté à l’Elysée en 2012. En embuscade, à quelques semaines des élections municipales, l’UMP de Jean-François Copé en profite pour tenter d’attirer dans ses filets des électeurs.

C’est bien sur les questions de valeurs que le parti de droite peut séduire les musulmans, nombreux à désapprouver les changements sociétaux portés par une gauche qui a promulgué, en mai 2013, une loi autorisant les couples homosexuels à se marier et à adopter des enfants. Une partie de cette communauté est également impliquée depuis quelques mois dans le combat contre l’introduction présumée de l’enseignement de la théorie du genre à l’école […]

Pour atteindre ce but, quoi de mieux qu’une personnalité issue de l’immigration pour faire la cour aux musulmans ? Fadila Mehal a naturellement été choisie. Dans une tribune publiée sur le Huffington Post en février dernier, la vice-présidente du Modem à Paris et 2e sur la liste UMP-Modem-UDI du 18e arrondissement parisien veut faire entendre que le groupe qu’elle représente est un «ami sincère» de la communauté musulmane. […]

saphirnews

Patrick Buisson-Atlantico: l’autre histoire derrière les enregistrements

(…) Le site reproche à l’ancienne éminence grise du Palais d’avoir fait montre d’une «volonté de dénégation absolue» et écrit même que la «loyauté de Patrick Buisson envers l’ancien président» est également mise à mal par «des propos peu respectueux sur Nicolas Sarkozy et son épouse», qui figureraient dans ces heures d’enregistrement.

Bref, des articles explicitement à charge qui tranchent, à en croire de nombreuses sources, avec les relations historiques qu’entretenaient le média, et particulièrement son fondateur et directeur de publication Jean-Sébastien Ferjou, avec Patrick Buisson. «Ils étaient proxissimes», commente l’un de nos interlocuteurs sous couvert d’anonymat.

Contacté par téléphone, Jean-Sébastien Ferjou confirme avoir connu Patrick Buisson «il y a quinze ans de cela maintenant», lors de leurs années passées du côté de la chaîne LCI. Période qui témoigne de la première vie de journaliste du conseiller politique de l’ombre, également passé par le journal d’extrême droite Minute, ou Valeurs Actuelles.

Un passé politique sulfureux qui était connu de tous et qui aurait même été à l’origine des «ennemis» politiques de Patrick Buisson, à en croire Jean-Sébastien Ferjou qui s’exprimait ce jour sur BFMTV:

Tout en précisant avoir gardé des liens avec plusieurs collègues de cette période, le patron d’Atlantico précise que ses relations avec Patrick Buisson «été pendant un moment cordiales».

Une proximité suffisante néanmoins pour constituer un éventuel «écueil [...] fatal» à Atlantico, pour reprendre les mots de L’Express qui écrivait au moment du lancement du média placé, même si son patron refuse cette étiquette, à droite de l’échiquier politique:

«[...] Les protagonistes d’Atlantico veulent éviter un écueil qui leur serait fatal, celui d’apparaître comme une sorte de « Mediapart de droite », piloté par des sarkozystes. Jean-Sébastien Ferjou connaît certes, depuis plus de dix ans, Patrick Buisson, ce conseiller très influent du chef de l’Etat. Les deux hommes ont travaillé ensemble sur LCI. « Ce n’est pas pour autant que je parraine de quelque manière que ce soit la suite de sa carrière professionnelle, précise Buisson à L’Express. Je n’ai aucun rapport, ni sur le plan financier, ni sur le plan éditorial, avec ce projet.”»

«Aucun rapport, ni sur le plan financier, ni sur le plan éditorial, avec ce projet.» Ce n’est pourtant pas ce que laissent entendre certaines sources bien informées, qui avancent que «Patrick Buisson a aidé Jean-Sébastien Ferjou à monter Atlantico».

«On ne peut pas imaginer Atlantico sans lui», surenchérit-on par ailleurs. Si certains laissent entendre que ce soutien relève d’un appui financier, sans toutefois en apporter la preuve formelle, d’autres estiment qu’il s’agirait davantage d’une entraide d’ordre informel, tel qu’un accès facilité au carnet d’adresses de l’ancien journaliste aujourd’hui versé dans les affaires politiques.

Slate.Fr

Enrico Macias condamné à payer 30 millions d’euros à la filiale luxembourgeoise d’une banque islandaise

Enrico Macias a été condamné à payer 30 millions d’euros à la filiale luxembourgeoise de la banque islandaise Landsbanki, qui est actuellement en liquidation. Elle lui avait accordé en 2007 un prêt d’un montant de 35 millions d’euros. Les juges luxembourgeois ont également validé une saisie-arrêt sur les contrats d’assurance-vie de l’artiste auprès de la compagnie Lex Life & Pension afin de s’assurer du recouvrement de la somme à la liquidatrice de la banque.

article complet : Atlantico.fr

 

complément :
Le soutien surprise d’Enrico Macias à Anne Hidalgo

Le chanteur, connu pour son amitié avec Nicolas Sarkozy, fait parti du comité de soutien de la candidate PS à la mairie de Paris qui sera présenté lundi.

Une prise de guerre à forte portée symbolique. La candidate socialiste à la mairie de Paris, Anne Hidalgo, qui présente lundi son comité de soutien, peut se prévaloir de compter dans ses rangs Enrico Macias, ami notoire de Nicolas Sarkozy, révèle dimanche Le Parisien . Le chanteur, qui s’est pourtant toujours présenté comme un homme de gauche, avait notamment fêté sa victoire à ses côtés le 6 mai 2007, place de la Concorde.

Resté proche de Nicolas Sarkozy prendant son quinquennat – il fut question fin 2007 de lui confier une mission sur l’Union de la Méditerranée -, Enrico Macias s’était également engagé en sa faveur pendant sa dernière campagne, il y a un an et demi. Il était notamment présent lors de son premier meeting en plein air le 16 avril, place de la Concorde. Depuis la défaite de Nicolas Sarkozy, les deux hommes ont continué à se fréquenter. Il y a quasiment un an, l’ex-chef de l’État s’était ainsi rendu au concert de son ami à l’Olympia de Paris.

article complet : Le Figaro

 

bonus : Enrico Macias avec Le mendiant de l’amour dans les années 70

B. Chirac ne veut pas voir Marine Le Pen présidente

Invitée sur le plateau du Petit Journal ce soir, Bernadette Chirac a affirmé qu’elle ne voulait «pas de Marine Le Pen à la tête de la France».

L’ancienne première dame a toutefois déclaré que le discours de la présidente du Front national s’était «adouci» par rapport à celui de son père, Jean-Marie Le Pen.

Bernadette Chirac a par ailleurs réaffirmé que Nicolas Sarkozy reviendrait en 2017. «Mais il m’a dit de ne pas le dire !», a-t-elle ajouté. Enfin, sur son mari, Jacques Chirac, elle a souligné qu’il avait fait une «em>carrière formidable».

Le Figaro

Baroin (UMP): «Hollande fait la politique de Sarkozy»

L’ex-ministre UMP François Baroin, interrogé ce dimanche sur le pacte de responsabilité présidentiel, a jugé que François Hollande appliquait la politique de son prédécesseur, mais avec «beaucoup moins de talent» et sans majorité.

Lors du « Grand Rendez-vous » (Europe 1, i>télé, Le Monde), le député-maire de Troyes a assuré : «que le consensus sur la baisse du coût du travail existe, je m’en félicite», c’est ce que nous avions porté en janvier 2012 avec la TVA sociale. François Hollande applique la politique de Nicolas Sarkozy avec beaucoup moins de talent, beaucoup moins d’énergie et pas de majorité, 18 mois après avoir démonté, déstabilisé, démoli l’économie, selon l’ex-occupant de Bercy. …]

Le Figaro