Un prof de math licencié à Marseille car « trop barbu », refusait de serrer les mains (vidéo)

Une fois de plus on peut constater que les ramifications de l’islamophobie sont multiples, et qu’il ne nous est pas permis d’être spectateur. Martin Luther King s’est dressé face aux USA contre l’acharnement des noires, Il est temps que tout individu épris de justice se dresse contre ces injustices en France et ailleurs. Le prophète Mohamed (Paix et bénédiction sur lui) a dit :  » Quiconque voit une injustice qu’il la combat par sa main, s’il ne peut pas avec sa langue, et s’il ne peut pas avec son cœur, et c’est là, le plus bas degrés de la foi.

 

 

Islamisation.fr

Anvers suspend le revenu d’intégration de l’épouse d’un salafiste parti combattre en Syrie (MàJ vidéo)

Le Centre public d’action sociale (CPAS) d’Anvers a suspendu le versement du revenu d’intégration (1 000 euros par mois) de l’épouse d’un présumé combattant syrien. C’est ce que rapportent ce week-end Het Laatste Nieuws et Het Nieuwsblad op zondag.


Anvers supprime le revenu d'integration d'une… par Ned2Todd

Cette dame ne parle pas non plus le néerlandais, bien qu’elle réside depuis plus de 6 ans à Anvers. Elle nous a fait savoir qu’elle n’apprendrait pas le néerlandais et qu’elle ne veut pas chercher du travail. Dans ce genre de cas, nous aurions toujours pris la même décision, à savoir suspendre le revenu d’intégration.

L’épouse de Saïd M’Nari, membre de Sharia4Belgium parti en mai à destination de la Syrie, a vu son revenu d’intégration suspendu. La femme vit dans un logement social avec ses trois enfants. En juin, Bart De Wever, bourgmestre d’Anvers, avait annoncé qu’il prendrait ce genre de mesure et avait également décidé de radier des registres de la population des jeunes gens partis se battre en Syrie.

Le Soir

Son mari refuse de subvenir aux besoins de sa famille. Il était membre de l’organisation radicale salafiste Sharia4Belgium, aujourd’hui démantelée, et est parti en mai dernier pour la Syrie. Son propre revenu d’intégration avait été suspendu peu après.

«Je ne trouve pas cela une décision impitoyable», affirme le président faisant fonction du CPAS anversois, Marco Laenens (N-VA), dans les pages de l’hebdomadaire Het Nieuwsblad op Zondag. «L’épouse a reçu son revenu d’intégration pendant encore 3 mois après le moment où son mari a disparu en Syrie. Dès le départ, nous l’avions prévenue qu’elle devait tout faire pour recevoir une pension alimentaire de son mari, si nécessaire via la justice. Mais elle refuse de lancer la procédure». [...]

vrtnieuws

Tunisie : des salafistes attaquent un théâtre et un poste de police

Des salafistes présumés ont attaqué un poste de police dans le nord de la Tunisie, tandis que d’autres ont empêché la représentation d’une pièce de théâtre, dans le centre du pays. Une dizaine de salafistes ont pourchassé un homme qui selon eux avait « insulté Dieu » et qui s’était réfugié dans un poste de police. L’incident est rapporté par un des policiers présents sur les lieux au moment des faits, qui préfère garder l’anonymat. « Ils ont attaqué le poste, l’ont incendié en partie. On a demandé des renforts, l’armée est venue, et les salafistes ont jeté des pierres sur eux et saccagé une voiture. Trois salafistes ont été arrêtés », confie ce policier.

A Régueb, dans le centre de la Tunisie, un groupe d’une trentaine de militants islamistes radicaux a empêché la tenue d’une pièce de théâtre sur la situation politique du pays, dans le cadre d’un festival culturel dédié à la révolution de janvier 2011. « Trente à 40 salafistes étaient présents devant la maison de la culture de Régueb, une Italienne (ndlr. appartenant à la troupe) a pris des photos et (les islamistes) lui ont confisqué l’appareil en l’insultant et en criant « que fais-tu là, juive ? » », raconte le producteur de la pièce, Walid Abdessalem. « Un technicien est venu à son aide et ils l’ont tabassé », ajoute-t-il.

Le metteur en scène, Obeïd Joumeyi assure avoir été menécé par un homme se présentant comme un militant d’Ennahda, le parti islamiste qui dirige le gouvernement tunisien. « Il m’a dit, « je suis d’Ennahda et votre théâtre, votre projet culturel ne verra pas le jour mécréant » », raconte-t-il.

(…) Le Parisien

Le djihad d’un Français s’achève dans une geôle syrienne

Bouleversé par la crise syrienne, un Marseillais de 50 ans, Djamel Amer al-Khedoud, a tout quitté pour combattre le régime de Bachar al-Assad aux côtés des rebelles. Jouant de malchance, le Français a été arrêté et emprisonné en Syrie.

(…) »Je suis un musulman, un salafiste modéré, et comme tout le monde, je regarde la télévision. Sur (les chaînes arabes) Al-Jazeera et Al-Arabiya, j’ai vu ce que subissaient mes frères en Syrie, surtout les enfants. J’en pleurais tellement cela me faisait mal », raconte Djamel, né à Blida en Algérie et arrivé en France à 19 ans –il possède d’ailleurs les deux nationalités.

(…)France 24

Raphaël Liogier : Merah, «un individu qui n’est pas plus musulman que je suis curé de campagne»

Les Inrocks ont rencontré le sociologue des religions, Raphaël Liogier, auteur d’un essai «qui bat en brèche le fantasme d’une islamisation de la France» et dans lequel il affirme qu’il s’agit d’une «obsession collective».

Le discours majoritaire de ces gens que l’on pensait salafistes nous a surpris. C’est un salafisme new age, ultra-individualiste, un salafisme de distinction qui n’est donc pas prosélyte : si tout le monde fait pareil, ça n’a plus d’intérêt

Dans la paranoïa, on suppose une intention maligne même quand il n’y a rien. Dès que l’on voit un petit truc, on pense que c’est davantage que sa manifestation visible. C’est l’équivalent de l’hypocondrie. Comme un petit bouton sur le visage qui serait révélateur d’un cancer. C’est pour ça que l’islamisation est vécue comme la mise à mort de l’identité européenne, qui serait déjà métastasée.

On a trois sandwichs halal dans un Quick ou quatre filles voilées dans la rue et ça devient d’un seul coup un problème de société dont tout le monde s’empare. Le paranoïaque se croit dans une situation d’urgence qui justifierait n’importe quel moyen d’intervention (lois liberticides, etc.). […]

Les Inrocks (Merci à Zatch)

Benghazi : le QG des salafistes attaqué (Vidéo)

[...] Des centaines de manifestants ont réussi ainsi à déloger le groupe salafiste qui avait été montré du doigt dans l’attaque du consulat américain, Ansar al-Charia, de la caserne qu’il occupait au centre de Benghazi.

Aux cris de « le sang des martyrs n’a pas été versé en vain », les manifestants sont entrés dans la caserne qui a été saccagée, pillée et incendiée.

Ils se sont dirigés par la suite vers le quartier général de la brigade de Raf Allah al-Sahati, un groupe islamiste mais qui est sous l’autorité du ministère de la Défense, où des combats à l’arme légère et aux roquettes ont opposé les deux camps durant deux heures, avant que la brigade ne décide de quitter les lieux. Au moins quatre personnes ont été tuées et quarante blessées lors de ces combats, selon un décompte basé sur les bilans de trois hôpitaux de la ville.

Les assaillants se sont ensuite attaqués à cette installation militaire située dans une ferme dans la région de Hawari, à 15 km du centre de Benghazi, pillant des armes, des munitions et du matériel informatique [...]

Le ministre de l’Intérieur, Fawzi Abdelali, a mis en cause de son côté des personnes « infiltrées entre les manifestants ». Certains de ces « infiltrés » font partie des services de sécurité, selon lui, et veulent le « chaos et la sédition » [...]

Selon des témoins, Ansar al-Charia a évacué aussi l’hôpital al-Jala qu’elle contrôlait, sous la pression des manifestants. La police militaire a pu prendre possession par la suite du bâtiment. Au moins quatre autres installations publiques ont été désertées par des milices à l’arrivée des manifestants.

Le Figaro

Tunisie/bars fermés: mise en garde des autorités aux salafistes

Le ministre tunisien de la Justice, Noureddine Bhiri, a mis en garde lundi les salafistes, qui ont récemment tenté d’interdire la vente d’alcool dans la ville de Sidi Bouzid (centre) en fermant par la force plusieurs bars.

Je dis à ces gens là -les salafistes- qui pensent que l’Etat a peur d’eux, que la promenade est terminée et que ceux qui dépassent les lignes rouges vont être punis, a-t-il précisé sur les ondes de la radio tunisienne privée Express FM.

Sidi Bouzid est la ville d’où est partie la révolution tunisienne en décembre 2010, ayant abouti à la chute en janvier du régime de Zine El Abidine Ben Ali, après l’immolation par le feu d’un jeune vendeur ambulant, Mohamed Boauzizi, devant le gouvernorat.

Romandie.com

(Merci à Chantecler)

Berlin expulse un dangereux prédicateur salafiste

Mohammed Mahmoud appelle au djihad, prétend conquérir Rome et «exécuter les sentences d’Allah sur la place Saint-Pierre».

L’Allemagne entend afficher sa détermination dans la lutte contre la mouvance salafiste. En ordonnant l’expulsion du prêcheur radical Mohammed Mahmoud, sur décision du ministère de l’Intérieur de la Hesse, les autorités allemandes espèrent décapiter l’islam radical sur leur territoire.

«Les ennemis d’Allah ne peuvent rien y changer: je me promène à travers tout le pays comme je veux, affirme-t-il. Et s’ils prennent mes papiers, j’irai me promener dans un autre pays. Là-bas on reprochera aux autorités ici de m’avoir renvoyé»

En quelques mois, ce salafiste autrichien d’origine égyptienne, plus connu sous son nom de guerre «Abou Usama al-Gharib», s’était imposé à la tête de la mouvance radicale outre-Rhin. Il appelle au djihad et se dit prêt à mourir pour ses convictions. «Ceux qui ne sont pas prêts à accepter les règles démocratiques, l’organisation de la société, qui rejettent les lois et qui appellent au renversement du système démocratique, par la violence si nécessaire, doivent quitter l’Allemagne», a expliqué Boris Rhein, ministre de l’Intérieur du Land de ­Hesse. [...]

Le Figaro

Le rêve français des coptes d’Egypte

L’après-Moubarak est dur pour les chrétiensd’Egypte. Harcelés par les salafistes, ils espèrent beaucoup de la France. Plus de 100 000 dossiers d’émigration auraient été déposés.

«Vous ne voulez peut-être pas le savoir en Europe, mais nous le sentons : vous nous avez déjà abandonnés à notre sort», s’indigne Nora, étudiante en lettres françaises. Pour gagner sa vie et aider sa famille, Nora assure la permanence du collège jésuite du centre du Caire.

«La journée, ça va, je me sens entourée parce que je travaille ici, à l’église de la Sainte-Famille, et que j’y trouve la solidarité et la tendresse dont j’ai besoin. Mais le soir, je me sens isolée, en danger. Je ne peux plus rentrer chez moi, dans le quartier populaire de Choubra, sans craindre des insultes, parce que je ne porte pas le voile.» Cela peut aller plus loin : «Je crains aussi l’agression physique, le coup de couteau. On me fait comprendre que je ne suis plus chez moi, ici, en Égypte. La plupart de nos voisins sont complices.» […]

Personne n’a de données exactes sur les demandes de départ. On parle d’une centaine de milliers de personnes. À l’église évangélique Qasr Al-Doubara, derrière la place Al-Tahrir, à deux pas de l’université américaine, le diacre s’indigne de cette hémorragie : «Notre devoir est de rester ici, de lutter pour nous faire respecter, non de fuir.» […]

«Nous ne sommes plus seulement entravés dans la construction de nos églises ou exclus de certains postes officiels, comme le dénonce le Conseil national des droits de l’homme. Quand on entend que des maisons ont été brûlées dans le Sud, la semaine suivante ce sont des boutiques saccagées, la semaine d’après une personne brûlée vive dans l’église. On ne peut plus se voiler la face» affirme-t-il.

Valeurs actuelles

Salafisme. Un succès grandissant

Les idéologues salafistes récemment graciés pourraient bientôt s’organiser dans un cadre politique ou associatif afin de promouvoir officiellement leurs idées. Et si cela arrangeait tout le monde ? (…)

Tout ce débat est à inscrire dans un contexte plus global, insiste Abderrahim Mouhtad. “Partout dans le monde, des activistes wahhabites notoires sont relâchés ou autorisés à s’activer à nouveau. Il existe aujourd’hui une tendance à intégrer le mouvement salafiste dans la lutte contre le chiisme iranien, qui contrôle aujourd’hui des pays entiers comme l’Irak, la Syrie ou le Liban”, affirme le militant associatif.

Et le Maroc ne fait apparemment pas exception. Depuis quelques années, les services de sécurité prennent en effet très au sérieux la reconversion de plusieurs Marocains au chiisme venu du pays d’Ahmadinejad.

En 2009, le royaume n’avait ainsi pas hésité à rompre ses relations avec l’Iran, accusé de “menacer l’unicité du culte musulman au Maroc”.

Mais cela n’a, semble-t-il, pas stoppé la déferlante chiite qui s’abat sur le royaume. Dernière démonstration de force en date : les centaines de personnes qui ont assisté à l’inhumation à Tanger de l’imam marocain chiite récemment assassiné à Bruxelles.

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En Europe, le chiisme iranien gagne également du terrain dans les rangs des communautés arabes, et notamment marocaines.

“Le chiisme iranien oblige ses adeptes à prêter allégeance à un imam. Cela peut fragiliser la souveraineté de certains états”, explique un observateur. Que peuvent faire les salafistes dans ce cas ? “Les salafistes sont très hostiles au chiisme iranien et le combattent avec ses propres armes”, explique Mouhtad.

Cela semble même commencer à porter ses fruits au Maroc. Sur Internet, les habitués des forums de discussions salafistes n’hésitent plus, par exemple, à tourner en dérision les symboles du chiisme iranien comme Hassan Nasrallah ou à critiquer ouvertement certaines de leurs pratiques, jugées “déviantes”.

Salafisme. Un succès grandissant

Les adeptes du mouvement salafiste sont de plus en plus nombreux et de plus en plus visibles au Maroc. Ils représentent même une force politique incontournable dans des grandes villes comme Marrakech, Tanger, Oujda ou Fès. Mais distinguons d’emblée deux tendances principales. Il y a d’un côté la Salafia takfiriste, dont les adeptes militent pour une application forcée de la Charia et s’opposent à toute forme d’Etat civil. Et d’autre part, on trouve la Salafia dite modérée.

Les disciples de cette dernière, de plus en plus nombreux, travaillent sur l’éducation et combattent les hérésies (Al Bidaâ). Ils affirment vouloir promouvoir les valeurs authentiques de l’islam et suivre le chemin tracé par le prophète et ses compagnons. Ils restent cependant très prudents sur des sujets glissants comme l’application de la Charia. Les adeptes de ces deux formes de salafisme restent très actifs sur le terrain.  (…)

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