Tunisie : La tentation du jihad (Vidéo)

Depuis la révolution, le mouvement salafiste-jihadiste séduit de plus en plus en Tunisie. Plusieurs dizaines de milliers de jeunes Tunisiens se revendiquent aujourd’hui d’Ansar al Charia (les partisans de la charia), une organisation ouvertement favorable au jihad.

Le parti islamiste, arrivé au pouvoir au soir des dernières élections, doit composer avec bien plus radical que lui. Le mouvement Ansar Al Charia aimerait instaurer la loi islamique et le Califat. Ansar Al Charia étend son action prosélyte à la manière du Hamas, en comblant les vides sociaux laissés par le pouvoir en place.

Mais également en envoyant des martyrs au front, en Syrie ou sur le territoire même d’une Tunisie peu habituée aux débordements du genre. Une situation assez inédite, que les velléités démocratiques de la révolution n’avaient pas forcément anticipée.

Groupe salafiste Forsane Alizza : un médecin anesthésiste d’Epinal en garde à vue

Un médecin anesthésiste de l’hôpital d’Epinal (Vosges), déjà interrogé il y a un an dans le cadre de l’enquête antiterroriste sur le groupe salafiste dissous Forsane Alizza, se trouvait ce mercredi en garde à vue à Epinal, a-t-on appris de source judiciaire. 

Mohamed Lahmar, 42 ans, a été interpellé mardi matin à son domicile par une vingtaine de gendarmes du GIGN, a indiqué son avocat, Me Philippe Missamou.Il s’est ensuite rendu avec eux à son bureau du centre hospitalier d’Epinal où les gendarmes se sont intéressés à plusieurs ordinateurs et téléphones mobiles. [...]

[...] Forsane Alizza (Cavaliers de la fierté) est un groupuscule dissous par décret en février 2012, avant un coup de filet très médiatisé par le précédent gouvernement, au cours duquel 19 personnes ont été arrêtées le 30 mars 2012, dont son chef de file Mohamed Achamlane. Treize ont été mises en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et détention d’armes, et neuf écrouées. [...]

Le Parisien

La Confrérie : enquête chez les Frères musulmans

La Confrérie, un documentaire de Michaël Prazan, dresse l’histoire des Frères Musulmans des années 20 à nos jours.

« Les mouvements islamistes se sont réparti les tâches : aux Frères Musulmans l’imposition de la charia par des réformes législatives; aux salafistes l’agitation et les violences de rue. »

 

Tunisie : Le mariage temporaire répandu chez 80% des étudiants salafistes

En Tunisie, le mariage coutumier (ourfi) est passé de nouveau dans les us et coutumes des étudiants issus de la mouvance salafiste, après avoir disparu dans les années 70, Dalenda Lagrèche, historienne et directrice du centre d’études, de recherches et d’informations de Tunis, parlant même de sa résurrection dans cette frange de la population.

Un phénomène que les conditions sociales difficiles et précaires de la jeunesse tunisienne accentuent indéniablement, mais qui, aux yeux de ses adeptes, présente surtout le grand intérêt de sceller une union secrète, sans aucune valeur juridique et qui peut être rompue à tout moment, permettant de se lier intimement sans attendre le mariage, l’union légale par excellence.

(…) Oumma.com

« C’est pas du tout à Manuel Valls de s’occuper du terrorisme islamique » (RMC)

Dans les GG de RMC, un musulman salafiste estime que le lutter contre l’islamisme extrémiste revient à stigmatiser les musulmans. Johnny Blanc, Gilles-William Goldnadel et Jacques Maillot sont sceptiques.

« Quand on va faire les courses, avec ma barbe, avec ma femme, des gens nous regardent très très très bizarrement. [...] Ma femme n’est pas voilée intégralement, juste le voile normal, c’est à dire qu’on voit son visage… C’est de pire en pire. Les gens ils ont une crainte ! » – Sabri

« La seule chose qu’il trouve à nous dire pour dire qu’il se sentait stigmatisé, c’est une histoire de regard. C’est éminemment subjectif. On peut concevoir qu’il y ait deux ou trois personnes qui le regardent bizarrement avec sa barbe, sa djellaba et son épouse en voile, mais personne ne l’agresse ! » – Gilles-William Goldnadel

Yves Bonnet (ex-DST) : « De quoi le Qatar se mêle-t-il ?! » (vidéo C dans l’air)

L’ancien patron de la DST accuse le Qatar et l’Arabie saoudite de financer l’islam radical (France 5, C dans l’air, 8/10/2012).

Emission intégrale (avec Raphaël Draï, Louis Caprioli, Dounia Bouzar, Yves Bonnet) :

« Il s’avère qu’aujourd’hui la population pénale est en majorité, dans certaines prisons, musulmane » (Botton/RMC)

Sur RMC, Pierre Botton, président de l’association « Les prisons du coeur », met en garde contre le prosélytisme salafiste dans les prisons.

« Y a des détenus qui sont déracinés, des gens qui sont Français mais dont on dit toute la journée qu’ils ne le sont pas, donc finalement ils arrivent à y croire, ils arrivent à se projeter là-dedans (le salafisme). » – Pierre Botton

Nazisme, communisme et maintenant salafisme, l’Allemagne a eu son lot d’extrémisme, ce sont maintenant les islamistes qui menacent le pays (CBN VOST)

CBN News 4/9/2012
Erick Stakelbeck, CBN News Terrorism Analyst

Les autorités craignent que l’expansion des salafistes fasse de l’Allemagne une terre attrayante pour al-Qaida mais aussi une base pour exporter le terrorisme

Tous les salafistes ne sont pas des terroristes mais tous les terroristes sont des salafistes » – Franz Feyder


Source
(Merci à Romégas traduction/mise en ligne)

Abou Hajjar, combattant français en Syrie

Informaticien de formation, ce moudjahid a quitté la région parisienne il y a quatre mois pour participer au soulèvement contre le régime de Bachar el-Assad et à la réislamisation de la société.

Le Coran et l’épée. Combattre le régime «impie» de Bachar el-Assad, tout en prêchant «un islam pur» pour la Syrie de demain. Depuis qu’il s’est infiltré, il y a quatre mois dans les montagnes du Djebel al-Zawiya, Abou Hajjar accomplit ces deux missions que le prophète Mahomet n’aurait pas reniées. Parti de la région parisienne, cet analyste programmeur français d’une trentaine d’années lutte avec la «Brigade des faucons de Damas», un groupe islamiste d’inspiration salafiste, bien implanté dans la région d’Idlib, non loin de la frontière turque. [...]

Le Figaro

(Merci à alma)

La tomate, « aliment chrétien » ennemi des salafistes

Un groupe salafiste a appelé les musulmans à ne pas manger de tomates car il s’agit d’un “aliment chrétien”, rapporte le site du quotidien turc anglophone Hürriyet Daily News.

Sur sa page Facebook, l’Association islamique égyptienne populaire a publié cette photo de tomate coupée en deux révélant un cœur en forme de croix. Ce cliché était accompagné du message suivant : “Manger des tomates est interdit parce que les tomates sont chrétiennes. [La tomate] loue la Croix au lieu d’Allah et dit qu’Allah est trois [en référence à la Trinité]. Je vous en conjure, faites circuler cette photo car il y a une sœur de Palestine qui a vu le prophète d’Allah [Mahomet] dans une vision. Il pleurait et mettait sa nation en garde contre le fait de manger des tomates. Si vous ne diffusez pas ce message, sachez que c’est le diable qui vous en a empêché.”

Courrier International

(merci à Sene-gale)

« S’il y a d’autres Mohamed Merah ? Je vous dis très clairement oui » (RMC)

Un auditeur musulman s’étonne que Mohamed Mérah se considérait comme salafiste alors qu’il portait jean, backets et allait en boîte de nuit. Avec Sophie de Menthon, Marie-Anne Soubré et Jacques Maillot.

Mathieu Guidère, spécialiste des mouvements radicaux, répondait ceci au Figaro à propos du comportement visiblement normal de Mohamed Merah :

« Ne pas se faire remarquer bêtement par une longue barbe, par un comportement atypique mais au contraire se fondre dans le paysage pour mieux servir la cause. C’est une technique de dissimulation, la Taqya, qui est, théorisée. Il ne faut pas oublier que les auteurs de l’attentat du 11 septembre avaient une vie sociale. »

Djihad/immigration : « La République (française) devrait un peu plus s’occuper de nous » (RMC)

Dans Bourdin & Co, un auditeur raconte comment il avait rejoint les djihadistes lors d’un séjour en prison.

« Quand j’étais là-bas (Afghanistan ?), on était des centaines. Pas des dizaines. Et ce qui m’avait choqué là-bas, c’était les convertis. Les convertis étaient plus impitoyables que nous, les musulmans de naissance. Ils voulaient prouver plus de choses que nous. » – Imed