FDS Musique – La Renaissance (Partie 2 – Màj)

[Note de la Rédaction: à la suite d'un problème technique le texte n'a pas été publié dans son intégralité. Voici donc la version complète, avec toutes nos excuses.]

Aujourd’hui, je me propose de vous faire découvrir une œuvre de Josquin des Prés, un compositeur qui naquit vers 1450, et qui vécut jusqu’en 1521.

Il fut considéré, même de son vivant, comme le plus grand compositeur de l’époque, et un maître de la polyphonie et de l’harmonie naissante.. On lui attribue plus de 374 œuvres, tant dans le domaine sacré que profane. De ses séjours en Italie, et sa probable fréquentation d’Ockeghem, le maître du contrepoint, il retira une maîtrise considérable des différentes techniques musicales de l’époque.

De nombreuses personnalités de l’époque, dont Martin Luther, le considéraient comme le meilleur représentant de la perfection musicale.

« Josquin a vécu pendant une période transitoire dans l’histoire de la musique. Les styles changeaient rapidement, en partie grâce aux déplacements des musiciens entre les différentes régions d’Europe. Beaucoup de musiciens nordiques s’installaient en Italie, cœur de la Renaissance, attirés par le mécénat artistique exercé par la noblesse italienne puis, de retour dans leur pays, ramenaient souvent avec eux les idées dont ils avaient subi l’influence.
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Lundi 8 mars : Saint Thomas d’Aquin

Par le Père Augustin

A cause du dimanche de Carême, on peut fêter le 8 mars saint Thomas d’Aquin dont la fête est le 7. Né dans une famille de l’Italie du sud apparentée à l’empereur d’Allemagne et aux Hohenstaufen, Thomas est « offert » au monastère bénédictin de Monte Cassino dès l’âge de 5 ans. Le but ? Faire de ce rejeton d’une noble famille, le futur Père Abbé de ce Monastère, le plus grand d’Europe avec Cluny.. A l’âge de 15 ans, le jeune Thomas qui avait été envoyé faire des études à Naples, à l’université « laïque » fondée par Frédéric II, décide qu’il ne sera pas bénédictin, mais qu’il appartiendra à cet ordre nouveau, dont l’objectif est de cultiver la vie intellectuel : l’ordre des Prêcheurs, fondé en France par un Espagnol, Dominique de Guzman. Ces frères, épris de la perfections évangéliques, cultivent la pauvreté. On dit qu’ils mendient leur nourriture. Pour la famille d’Aquin, c’est tout simplement impossible que leur fils se trouve « là-dedans ». Ils le font donc enlever du Couvent napolitain où il avait trouvé refuge, mais le jeune Thomas ne veut rien entendre. Il sera dominicain ou rien. On le prend au mot et un jour, à court d’arguments, c’est une charmante jeune fille que l’on introduit dans sa chambre. Il tente de la congédier, mais elle a reçu mission et sans doute promesse de récompense et ne se laisse pas congédier si facilement. Il la chasse avec les tisons de la cheminée…

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