Un camp d’une centaine de Roms évacué à Saint-Fons

Environ 130 personnes, dont des familles, ont été évacués tôt ce mercredi matin d’un camp de fortune qu’elles occupaient depuis plusieurs mois à Saint-Fons, en bordure du périphérique.

L’évacuation par la police a débuté peu avant 7 heures, boulevard Sampaix, où s’étaient installés sur un terrain privé une centaine de Roms roumains. La préfecture du Rhône, après vérification des identités des occupants, a dénombré 133 personnes dont quatre familles avec des enfants de moins de trois ans. Ces dernières, soit onze personnes ont immédiatement bénéficié «de mesures de mise à l’abri».

A la suite de cette expulsion, une personne, sous le coup d’un mandat d’arrêt international, a été interpellée.

Le Progrès

Saint-Fons (69) : Des Roms scolarisés dans un commissariat

A Saint-Fons (69)une vingtaine d’enfants roms âgés de 6 à 12 ans sont scolarisés depuis la mi-novembre dans une salle aménagée dans les locaux abritant les services de police municipale et nationale, provoquant l’indignation des associations qui les défendent.

La sénatrice-maire socialiste de cette commune de la banlieue lyonnaise qui compte sur son territoire plus d’une centaine de Roms installés dans des campements sauvages le long du périphérique a trouvé cette solution après avoir refusé l’inscription des enfants dans les écoles de la commune.

Les associations humanitaires dénoncent cette situation qu’elles jugent contraire aux principes d’intégration. «Alors que l’école devrait être un facteur d’intégration, certains responsables ont décidé d’en faire un facteur d’exclusion», estime le Mrap du département du Rhône, qui dénonce «une nouvelle forme de discrimination».
[…]

Le Figaro (Merci à Zatch)

St-Fons (69) : la police affronte une trentaine de Roms (vidéos)

Une opération de police d’envergure a été menée à Saint-Fons ce mardi 8 janvier, sur le campement de Roms. Il s’agissait d’identifier les auteurs de jets de projectiles réalisés sur une patrouille un peu plus tôt dans la journée. Lors de cette action, les policiers et une trentaine d’individus se sont opposés entre 18h30 et 19h30. Une enquête est en cours.
(…)
Les fonctionnaires ont alors décidé d’intervenir en force pour retrouver les auteurs; une opération d’envergure menée par 18 policiers accompagnés de plusieurs chiens. « Mais notre progression a été arrêtée par une vingtaine d’individus qui ont encerclé les forces de l’ordre, raconte le commissaire. Ils ont dû faire usage de gaz lacrymogène ». Les personnes se sont ensuite dispersées et elles se sont réfugiées dans des cabanes du campement.

La version des Roms :

La version de la police :

Lyon Capitale

Saint Fons (69). « J’étais au mauvais endroit à la mauvaise heure », ou racisme anti-blanc ?

Tôt samedi matin, un retraité de 71 ans a été violemment frappé, en pleine rue, par trois hommes qui ont pris la fuite. Une agression purement gratuite selon cet habitant de Saint-Fons qui souffre de profondes plaies au visage.

Samedi, Horst a malheureusement croisé la route de trois voyous qui lui sont tombés dessus.

« Ils n’ont pas cherché à me voler, tout ce qu’ils voulaient c’était se défouler », raconte le septuagénaire, le visage tuméfié, quatre points de suture au front et un énorme hématome sous l’œil gauche. (…)

Le Progrès

Saint-Fons (69) : Une trentaine de Roms envahit la mairie

Une trentaine de Roms a envahi la mairie de Saint-Fons ce matin à 10h15. Issus d’un squat qui compte 200 à 250 personnes, le plus important de l’agglomération actuellement, ils réclament la scolarisation de leurs enfants,

une quarantaine exclus du système scolaire depuis la rentrée, alors même que la France autorise théoriquement la scolarisation de tous les enfants, y compris sans papier. Le maire socialiste, Christiane Demontès [...] affirme être « consciente du problème » et « en contact avec la préfecture pour reloger les Roms » [...]

Concernant la scolarisation des enfants du camp de Roms, [...] Elle répond qu’elle travaille à cette question depuis la rentrée, en partenariat avec le recteur et la préfecture, mais que la situation dans les écoles de la commune ne permet pas de scolariser plus d’enfants. 20 à 25 enfants de Roms sont scolarisés dans les écoles de St Fons, ce qui représente presque une classe, selon la mairie.

Lyon Capitale

Fusillade dans la banlieue de Lyon: un homme blessé par balles

Un homme a été blessé par balles dans la nuit de vendredi à samedi. Les faits sont survenus dans le quartier de l’Arsenal à Saint-Fons, près de Lyon.

Selon nos informations, des coups de feu ont été tirés vers 4h30 du matin sur le parking d’un immeuble et dans les rues adjacentes.

Le quartier de la rue Emile- Zola a été bouclé toute la matinée le temps que la police scientifique et les enquêteurs de la Police judiciaire procèdent aux premières constations.

La victime a été transportée à l’hôpital et opéré ce matin, ses jours ne sont pas en danger.

Le Progrès
(Merci à Ruru/Martin)

Lyon : nouvelles expulsions de Roms

[...] Les policiers sont intervenus à l’aube jeudi matin sur deux terrains occupés illégalement à Saint-Fons à la suite de deux décisions de justice, indique la préfecture du Rhône.

A l’arrivée des fonctionnaires de police, les deux squats avaient été spontanément libérés de leurs occupants, soit 108 adultes et 105 enfants, précise-t-elle dans un communiqué. [...]

Ces familles, désormais éparpillées dans l’agglomération se sont réinstallées ici et là par petits groupes dans les parcs publics.

Le nombre de Roms dispersés dans l’agglomération est évalué à un millier par les associations qui font valoir « le droit à l’hébergement d’urgence ». [...]

Le Point

Saint-Fons (69) : le financement du PS à nouveau devant la justice

Le procès de la gestion socialiste de la commune s’ouvre aujourd’hui, avec un nouveau rapport chiffré, très lourd. Mais une question de procédure risque de retarder l’échéance. Le dossier traîne depuis dix ans.

(…) Le rapport évoque 372 000 euros supportés par le Comité pour nos gosses (CPNG) et 446 000 euros par la commune. Ce qui donne crédit à l’idée qu’un réseau d’associations à tendance socialiste aurait profité du budget communal, richement doté par les industries chimiques du secteur. Une version combattue de pied ferme par la défense. Avec ce nouveau rapport circonstancié, les prévenus se retrouvent dans une situation beaucoup moins confortable que prévue. Mais les avocats ont encore un tour dans leur toque. Ils vont poser la fameuse QPC. La « question prioritaire de constitutionnalité », demandant l’annulation de la procédure en vertu des modifications récentes inspirées par les normes européennes. Du coup, l’affaire de Saint-Fons risque de se retrouver dans la même situation que l’affaire des emplois fictifs à Paris. Si le tribunal décide de suspendre les débats dans l’attente d’une réponse de la Cour de cassation sur la QPC, le procès ne reprendra pas avant huit mois au moins.

C’est le syndrome Chirac. Un prévenu qui coule des jours heureux. Un dossier qui dure depuis dix ans, qui ne cesse de jouer les prolongations par la grâce d’une justice entravée de réformes incessantes.

Le Progrès

Saint-Fons (69) : La victime reconnaît sa moto volée sur une annonce, deux individus interpellés

L’affaire a été menée à vive allure.Victime du vol de sa moto, le propriétaire de l’engin en a retrouvé la trace en lisant une annonce parue sur un site internet.Il a donc pris contact avec le vendeur qui lui a donné rendez-vous hier soir dans le quartier des Clochettes à Saint-Fons. Rendez-vous sous la surveillance des policiers de la Bac, le propriétaire du deux-roues ayant pris soin d’alerter la police du rebondissement de sa mésaventure.

Le piège s’est refermé sur le vendeur qui devra s’expliquer également sur la présence de trois autres motos dans son jardin. Poussant plus loin leurs investigations, les policiers ont aussi découvert plus de deux kilos de résine de cannabis. Une détention pouvant impliquer aussi l’un des proches du receleur de moto. Les deux hommes ont été interpellés et placés en garde à vue.

Le Progrès