Saint-Denis (93) Un dealer se jette dans le vide à l’arrivée de la police

Un homme de 28 ans s’est jeté par une fenêtre, située au 2 e étage d’un immeuble à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), ce mardi 14 mai, au petit matin, alors que la police était venue l’interpeller.

Recherché dans le cadre d’une condamnation à une peine de trois ans de prison pour trafic de stupéfiants, le suspect n’a pas hésité avant de se jeter dans le vide pour échapper à la police.

Sérieusement blessé aux jambes, il a été évacué vers l’hôpital le plus proche. Ses jours ne sont pas en danger. [...]

Le Parisien

100 figurants et une stèle en mémoire des victimes de la traite négrière à Saint-Denis (93)

Jeudi du 23 mai le Comité Marche 98 et la municipalité de Saint-Denis se donnent une nouvelle fois la main pour commémorer les victimes de la traite négrière.

[...] Renouvelée depuis chaque 23 mai, la journée prendra pour cette 15e édition une nouvelle ampleur. À l’exemple du Mémorial pour les déportés, installé en 2005 près du Monument aux morts, une stèle a été créée par le sculpteur Nicolas Cesbron, avec des émaux gravés de 213 matricules d’esclaves, aïeux de familles de Seine-Saint-Denis.

Elle sera inaugurée dans le jardin de la place de l’Hôtel-Dieu (près de la basilique) par le ministre des Outre-Mer, Victorin Lurel, en présence de nombreuses personnalités, dont les ambassadeurs du Congo et du Bénin (18h45).

Les célébrations débuteront à 14h avec l’ouverture du village associatif, place Victor-Hugo. Autre temps fort au programme, une centaine de figurants reconstitueront la cale d’un bateau négrier, dans une chorégraphie signée Max Diakok (18h15, parvis de la basilique).

Un concert, enfin, réunira entre autres D’ De Kabal, Dédé Saint-Prix, Jocelyne Béroard, NKB, Éric Vincenot, Bafing Kul et Fantani Touré (à 20h).

Le Journal de Saint-Denis
(Merci à Bitume8)

Rituel chorégraphique de Jean Tauliaut et Max Diakok (2011)  Hommage à nos ancêtres esclaves

Saint-Denis (93). un homme blessé par balle dans le secteur de la gare (ZSP)

Un homme a été blessé par balle ce lundi après-midi dans le quartier de la gare de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), classé en Zone de sécurité prioritaire (ZSP).

Vers 17 heures, deux hommes à bord d’une voiture ont ouvert le feu en direction d’un autre véhicule. L’homme qui se trouvait à l’intérieur a été touché, il s’est écroulé sur la chaussée.

Les tireurs présumés ont réussi à prendre la fuite. Les secours et la police sont sur place.

Une source proche de l’enquête a précisé à MYTF1News que la victime est défavorablement connue des services de police.

Le Parisien / LCI
(Merci à Neuneu)

Allez faire un tour à Saint-Denis et demandez : «A quel peuple appartenez-vous ?»

Extraits d’un texte de Sadri Khiari, publié dans l’ouvrage collectif Qu’est-ce qu’un peuple, (Éditions La Fabrique, 2013).

Vous n’avez rien à faire ce samedi ? Allez donc faire un tour à Saint-Denis – ligne 13 ou RER C – et interrogez les passants. Repérez un Français noir ou arabe et demandez-lui : «A quel peuple appartenez-vous ? » S’il vous répond «j’appartiens au peuple français», vous saurez que c’est un lèche-bottes. S’il vous répond sincèrement, il vous dira «J’appartiens au peuple noir – ou arabe ou berbère, malien, marocain, musulman, sénégalais, algérien, africain… » Repérez par la suite un Français dit de souche et posez-lui la même question. Il ne vous dira pas : «J’appartiens au peuple blanc ou européen ou chrétien» ; il vous répondra : «Je fais partie du peuple français. »

[…] Se revendiquer d’un peuple, c’est bien plus que cela. C’est établir le groupe auquel on appartient dans la société et affirmer son rapport privilégié à l’État ou, pour être plus précis, à l’État-nation. Que deux fractions importantes de la même population française, l’une largement majoritaire – reconnue par l’État et se reconnaissant en lui – et l’autre minoritaire – non reconnue par l’État et ne se reconnaissant pas en lui -, aient des réponses opposées, cela pose un problème stratégique majeur à l’une comme à l’autre. […]

En dehors de groupuscules d’extrême-droite, le même déni demeure, aussi bien à droite qu’au sein l’écrasante majorité de la gauche.

Si j’écris «le peuple français est le peuple français blanc», je me verrai, en effet, accusé d’utiliser le même langage que les identitaires suprématistes blancs. Je ne peux pourtant pas faire autre chose que de l’écrire : le peuple français est le peuple français blanc ! Et j’ajouterai, pour être plus précis : européen et chrétien d’origine.

Les autres, ceux qui n’ont pas eu la chance de naître blancs, européens et chrétiens, font et ne font pas partie du peuple : ils sont le tiers-peuple. Ce n’est pas dire ce que dirait un militant néo-nazi, mais dire ce que pensent plus ou moins clairement tous les Français. C’est dire, surtout, la réalité des rapports de pouvoir et des rapports aux institutions de pouvoir de la majorité blanche, européenne et chrétienne face à la minorité issue de l’immigration non-européenne. […]

Indigènes de la République

Saint-Denis (93) : La mairie PC privatise la piscine municipale pour en retrouver le contrôle

Comment reprendre le contrôle d’une piscine municipale passée sous la coupe de ses maîtres-nageurs ? C’est en cherchant désespérément une réponse à cette question que la municipalité de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) a décidé de confier la gestion de sa piscine – la Baleine – à un prestataire privé à partir du 1er juillet. L’ensemble des personnels doit changer d’affectation. Une décision lourde pour un maire communiste.

«On a échoué à reprendre en main l’équipement», admet Fabienne Soulas, ajointe au maire chargée des sports

Voici plus de trois ans que la ville voyait la fréquentation de la piscine baisser à la suite de dysfonctionnements nombreux et récurrents. Fermetures intempestives, absentéisme chronique, création d’une association sportive dont les bénéfices allaient dans les poches des salariés, refus de dispenser des cours de natation durant les heures d’ouverture au public, pressions sur les directeurs successifs…. certains maître-nageurs avaient mis les bassins en coupe réglée. […]

Les courriers d’habitants mécontents s’accumulaient et les blogs de la ville raillaient ce bel équipement sous-utilisé et en déficit. Service des sports, public, clubs, Education nationale, particuliers… le mécontentement était unanime. La ville a tenté, à plusieurs reprises, de remettre au pas les salariés de la piscine. Notamment en commandant un audit en 2011 qui, relevant les nombreux dérèglements, envisageait si les blocages persistaient de privatiser l’espace. Rien n’y a fait : les dérives continuaient. En dix-huit mois, deux directeurs ont jeté l’éponge : l’un devant l’ampleur des blocages, l’autre après avoir reçu des menaces et vu ses pneus crevés… «Ils ont préféré fuir, reconnaît un élu. Cela ne pouvait plus durer. » […]

Au centre, la banlieue/Blog Le Monde (Merci à hefbe2)

Saint-Denis (93) : Des trafiquants frappent un homme qui voulait les chasser de son hall d’immeuble

Trois hommes ont été interpellés hier soir à Saint-Denis en Seine-Saint-Denis pour «violences aggravées» après avoir frappé un homme qui venait de les évincer de son hall d’immeuble, a indiqué aujourd’hui la préfecture de Seine-Saint-Denis.

Ces hommes ont «porté un coup de bouteille à la tête » du riverain, qui les avait «chassé de son hall d’immeuble peu de temps avant les faits», a expliqué la préfecture sans autre précision. «A Saint-Denis, il y a beaucoup d’occupations de halls d’immeuble et beaucoup de riverains essayent de régler cela eux-mêmes», a-t-on ajouté.
Les mobilisations d’habitants de cité contre les trafics illégaux dans leurs lieux de résidences se multiplient ces dernières semaines.

Le 11 mars, deux jeunes hommes de Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne) ont été condamnés par le tribunal de Créteil à de la prison avec sursis, après un avoir frappé au thorax une habitante faisant partie d’un groupe de résidents excédés de l’occupation de leur immeuble par des trafiquants de drogue.

Le Figaro

Rachid Santaki : «Flic ou caillera», «le polar de l’autre côté du périf»

Article du Monde sur nouveau polar de Rachid Santaki, «Flic ou caillera».

Un Saint-Denis caricaturé pour mieux le faire rentrer dans la fiction : ambiance de forteresse assiégée, voitures qui brûlent, mômes qui arrachent les sacs, fumeurs de crack en pleine déchéance…tout y est.

Surnommé le «Victor Hugo du Ghetto», Rachid Santaki est né en Seine-Saint-Denis où il vit toujours aujourd’hui. (Ed. du Masque)

Avec ce nouvel opus, l’auteur nous transporte au cœur des cités, de leur dérive, de leurs trafics et leur violence. La vision est noire et dépeint cet au-delà du périphérique comme une terre sans espoir. Les histoires de Rachid Santaki finissent toujours mal. Celle de Flic ou caillera» ne déroge pas à la règle.

On y accompagne Mehdi, graffeur qui se laisse piéger par l’argent facile alors qu’il s’était juré de ne pas faire comme son frère, dealer en cabane. On y suit aussi Najet, flic de banlieue revenue à Saint Denis sur les traces de sa mère prostituée toxico. Les deux sont perdus, on le sent dès les premières lignes. Rachid aime «montrer le pire de la société». Comme les séries télé Braquo et Engrenages qu’il adore : pas besoin d’aller chercher le crime outre-Manche, il est à nos portes raconte-t-il. […]

Le Monde

Montreuil parque ses Roms en conteneur : le voisinage est furieux (France 2) (maj)

le 05/03/2013
Des riverains bloquent la rue paul bert à Montreuil

Déjà mardi dernier, des riverains ont vandalisé des véhicules de levage soit 35 pneus de crevés à la perceuse électrique (montant des dommages plus de 50 000 euros) pour empêcher l’installation d’un village d’insertion Rom. Un vigile avait été menacé. Ce jour, nouvelle manifestation des riverains et intervention des CRS pour laisser l’entreprise installer les bungalows.


BFM Témoins


France 2, JT, 28/02/2013

Chantal narrait cette querelle de voisinage chez bourdin il y a 2 jours: