Guy Teissier, élu UMP à Marseille : « 10 Roms, c’est 10 de trop »

Guy Teissier, maire du 9e et 10e arrondissements de Marseille, est candidat pour conduire la liste UMP aux prochaines élections municipales de 2014. D’ores et déjà, sa campagne est lancée et elle le menait vendredi aux abords du bidonville de la Capelette, où vivent des Roms, et non loin de là, de potentiels électeurs. C’est là qu’interrogé par Marsactu, Guy Teissier tient des propos sans équivoque.

Quand le site d’information locale lui dit qu’il n’y aurait « que » 2 000 Roms dans la métropole marseillaise, l’élu répond : « Mais c’est 2 000 de trop ! Même si c’était dix, c’est encore trop. Ce n’est pas le problème du nombre, c’est le problème de notre capacité à intégrer. Nous n’avons plus de capacité à intégrer. C’est 2 000 plus les milliers d’immigrants clandestins ou réguliers qui déferlent sur ce pays. Et tout ça est à intégrer, tout ça est à scolariser, tout ça est à soigner, tout ça est à loger. C’est ça le problème. »

« Ces gens bien entendu vivent de rapine et de vol… Pas de l’air du temps ! » juge encore le maire. Marsactu fait remarquer que les visites d’élus dans les camps de Roms sont plutôt rares. « Le problème, ce n’est pas d’aller voir. Qu’est-ce que je vais leur dire à part aller contempler leur misère ? Moi je suis venu ici pour dénoncer l’incurie de l’État » se défend Teissier, qui assure : « Dans les camps de Manouches, on y va. C’est souvent encadré par un pasteur. Et puis, ils parlent français, c’est plus simple. »

(…) Le point

Saint-Priest (69) : expulsion d’une trentaine de Roms sur décision de justice, le curé de Gerland propose de les accueillir

L’évacuation survenue au petit matin s’est déroulée « dans le calme », seuls 27 Roms se trouvant alors sur le campement occupé depuis le 28 août dernier. Dans un jugement du 26 novembre 2012, le tribunal de grande instance de Lyon leur avait donné un délai de trois mois pour quitter cet ancien terrain de rugby cédé à la société de construction d’ouvrages de génie civil Neximmo42. Le curé de Gerland a proposé de les accueillir.

(…) France 3 Rhône Alpes

Lyon: trois morts dans l’incendie d’une ancienne usine squatée par des Roms. Màj : Témoignages des riverains

Addendum : Les riverains témoignent : « On a fait des courriers pour dire que c’était dangereux. »

Les riverains que nous avons rencontrés après l’incendie racontent leur «enfer» depuis huit mois. Les bruits, les odeurs pestilentielles, la fumée, la montagne d’ordures et détritus en tous genres sous leurs fenêtres après l’installation de quelques 200 personnes dans cette usine désaffectée. (…) « Ils brûlaient n’importe quoi et avaient installé des cheminées de fortune avec des tuyaux de récupération ! » Depuis l’arrivée des familles de Roms dans l’usine désaffectée du 8e arrondissement de Lyon, les voisins se plaignaient de nuisances. Ils pressentaient que quelque chose de dramatique allait se passer.

(…) Le Progrès

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Trois personnes, deux femmes et un enfant, sont décédées dans l’incendie d’une usine désaffectée qui était squattée par environ 200 Roms à Lyon.

Il pourrait y avoir six ou sept victimes selon les pompiers. L’incendie, qui a démarré un peu avant 00H30 lundi, a totalement embrasé ce bâtiment.

(…) Le Progrès

Nord : les riverains traquent eux-mêmes leurs cambrioleurs

Retour au Far West… dans le Nord ! Des riverains de Villeneuve-d’Ascq, excédés par la hausse des cambriolages qu’ils imputent à l’installation récente d’un camp rom non loin de chez eux, ont décidé de court-circuiter la police et de mener la traque eux-même. La Voix du Nord révèle ainsi qu’ils ont placardé dans leur quartier des photos de deux jeunes aperçus dans les parages et soupçonnés d’être les voleurs.

« Individus recherchés pour une série de cambriolages sur le secteur du Triolo ». Le texte accompagnant les photos des deux hommes, agrémentées d’une brève description physique, « prend quelque liberté avec la présomption d’innocence », constate le quotidien du Nord. Un couple échaudé par les cambriolages aurait lui-même reconnu dans la rue ces deux jeunes, aperçus plusieurs fois rôdant dans le quartier et apparaissant sur une vidéosurveillance après un cambriolage, avant de les prendre en photo avec leur téléphone.

Une démarche que les autorités comprennent mais n’approuvent pas. « Je les comprends, ils sont arrivés à un tel niveau d’exaspération… Mais il y a des lois. C’est aux autorités de tout faire pour rechercher ces gens-là », déclare ainsi la première adjointe au maire, Maryvonne Girard. La municipalité, qui ne conteste pas l’augmentation des cambriolages depuis l’installation d’un camp de roms à quelques centaines de mètres de là, demande depuis des mois de limiter le nombre de personnes dans ce camp. La police, elle, a prévu de demander le retrait des affiches…

Merci à BobbyW

(…) Le Parisien

Le Havre : des associations mobilisées contre l’expulsion d’un camp de Roms

Une quarantaine d’enfants vivent avec leurs parents dans des baraques de planches. Venus de Roumanie, délogés en région parisienne, ces Roms vont de ville en ville, d’expulsions en expulsions… Arrivés au Havre à l’automne dernier, ils ont construit leur village de fortune sur une friche industrielle où doit être implantée une caserne de pompiers. Menacées d’expulsion par la justice, ces familles sont soutenues par un collectif d’associations qui réclament un sursis, mais surtout le relogement de ces personnes.

(…) France 3 Haute Normandie

Seine-Saint-Denis : manifestation contre l’installation de familles roms

Environ 200 personnes ont manifesté dans le calme ce dimanche à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) contre l’implantation de familles roms sur un terrain classé, situé sur le territoire de la commune. Les manifestants, réunis à l’appel de deux associations de riverains, se sont rassemblés vers 15 heures pour « faire obstacle » à l’arrivée de plusieurs dizaines de familles roms sur ce terrain, où sont installées quelques familles depuis plus d’un an.

Selon Gérard Bénaïche, de l’association des Amis naturalistes des coteaux d’Avron (ANCA), l’objet du rassemblement était également d’alerter la population sur les « conséquences environnementales » de l’implantation de ces familles sur un site classé. « Jusque-là, il y avait cinq familles, ça ne posait pas de problème majeur. Mais ces dernières semaines, de nouvelles familles sont arrivées. Et de nombreuses autres pourraient arriver », a-t-il expliqué. « Le site sur lequel ils sont installés est un site classé Natura 2000, c’est un site sensible. Or il y a un amoncellement de détritus, et des arbres ont été coupés. L’impact environnemental est important », a justifié Gérard Bénaïche, qui demande que soient appliqués les arrêtés d’expulsion pris par la mairie de Rosny-sous-Bois.

(…) Le parisien

Lille : une clôture barbelée de 3 mètres de haut entre le camp de Roms et les voies SNCF

Une clotûre barbelée de 3 mètres de haut sépare désormais le camp de Roms de Lille-sud des voies SNCF, pour empêcher toute traversée. Le trafic des trains était régulièrement perturbé à cause des fréquents passages de piétons sur ces voies.

L’image est étonnante. Une clôture de 3 mètres de haut, surmontée de rouleaux de barbelés aux dents coupantes. La barrière longe l’immense camp de Roms de Lille-sud. Objectif : empêcher toute traversée des voies SNCF. Des agents de surveillance patrouillent également le long de cette ligne de séparation.


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(…) France 3 Nord Pas-de-Calais

Nice : Polémique autour de l’éventuelle réquisition par l’Etat d’un terrain destiné à des Roms.

70 personnes réparties sur trois camps survivent dans un dépouillement total. Pour y remédier, la Préfecture répertorie les zones susceptibles d’accueillir ces personnes. Après la visite du sous-préfet sur le terrain vague situé à Saint-Isidore, l’inquiétude a gagné les riverains du quartier. Le préfet des Alpes-Maritimes est monté au créneau pour défendre la recherche d’un nouveau terrain d’accueil pour des Roms.

(…) France 3 Côte d’Azur

Insertion des Roms : Dijon précurseur

Avec l’activation du plan grand froid, les travailleurs sociaux sont mobilisés pour venir en aide aux populations les plus fragiles. Parmi les actions mises en oeuvre à Dijon, il y a la création, en octobre dernier, d’un village d’insertion pour les familles Roms.

Le village de stabilisation de la minorité Rom de Dijon accueille une dizaine de familles et apparentés. Trente-six adultes et vingt-et-un enfants, venus de deux campements distincts des environs de Dijon.

En vertu d’une circulaire interministérielle du 26 août dernier, qui impose l’anticipation et à l’accompagnement des opérations d’évacuation de campements illicites, la préfecture a réquisitionné un terrain, propriété de la défense pour permettre la mise en place de ce dispositif.

Les moyens mis en oeuvre sont ceux de l’État, avec la partcipation de Dom’ici, et de l’association 2 choses l’une (organismes spécialisés dans l’hébergement d’urgence). La Ville de Dijon a aussi pris en charge l’aménagement du terrain. Les logements, de petits bungalows prêtés par l’organisme Dom’ici, sont équipés en accès à l’eau et électricité. Les travailleurs sociaux présents sur place fournissent également un accompagnement social aux familles, pour les aider à s’insérer au plus vite, dans le monde du travail en particulier.

Car les personnes accueillies au village ne peuvent rester au delà de deux ans. Toutes doivent régulariser leur situation et obtenir des papiers qui leur permettront d’être éligibles à l’emploi. La scolarisation de leurs enfants est aussi obligatoire, ainsi que des cours de français pour les moins familiarisés à la langue.

France 3 Bourgogne

Riom (63). Victimes de dégradations et vols, commerçants et agriculteurs expriment leur ras-le-bol et soupçonnent les gens du voyage

Siphonnage de réservoirs, vols de câbles, voitures brûlées abandonnées dans les champs… Entre Riom, Ennezat et Maringues, plusieurs agriculteurs, mais aussi des commerçants, ne cachent pas leur ras-le-bol. « On en a ras la casquette. Le sentiment d’exaspération gagne du terrain. Certains ont peur. Si rien ne bouge, ça risque de dégénérer. On ne veut pas en arriver là ».

L’exaspération semble fondée. Depuis deux ans, ils se disent très régulièrement victimes de vols et de dégradations en tout genre : siphonnage de réservoirs sur les tracteurs en plein milieu des champs ou directement des cuves ; vols de câbles destinés à l’irrigation, de panneaux photovoltaïques ou de batteries ; dégradation des champs de maïs qui servent tour à tour de toilettes, de terrain de quad, d’atelier de mécanique et de dépotoir pour voitures brûlées ; etc.

« La liste est longue, soulignent à l’unisson les membres de la délégation. Ça suffit ! Dernièrement, un ouvrier agricole s’est fait voler son pick-up pendant qu’il travaillait. On l’a retrouvé carbonisé un peu plus loin. Le chien d’une ferme a même eu l’oreille brûlée pour effacer son tatouage. Sans parler du braconnage et même des agressions physiques. Les règles ne semblent pas être les mêmes pour tout le monde. »

S’ils ne pointent personne clairement du doigt, ils ont de forts soupçons. Généralement, les vols sont ciblés, ramassés dans le temps, et poussent à envisager une filière organisée. « Ce qui n’empêche pas les dégradations gratuites, ajoutent les agriculteurs. Parmi les gens du voyage, ce n’est sûrement qu’une minorité qui sème la pagaille. Les autres, dont certains bossent avec nous ponctuellement, en souffrent. On aimerait juste pouvoir travailler tranquillement. On en est loin : ça tourne même à l’acharnement. Ça ne peut pas durer une année de plus. »

(…) La montagne

Béziers. Deux hommes et une femme blessés à l’arme blanche dans un camp de Roms

Deux hommes et une femme ont été conduits d’urgence à l’hôpital après avoir été victimes d’une rixe à l’arme blanche. Un individu, suspecté d’être leur agresseur, a été interpellé et placé en détention. Que s’est-il réellement passé, dans la nuit de jeudi à vendredi, dans le camp de Roms de Bayssan ? L’enquête nébuleuse n’a pas permis avec certitude de le déterminer.

Pour autant, sur dénonciation, un Roumain, depuis peu sur le territoire national et dont le casier judiciaire fait état de quatre condamnations, a été interpellé à 3 h du matin par les forces de l’ordre. Il lui est reproché d’avoir agressé à l’arme blanche trois personnes du camp.

L’un des deux hommes a été touché sérieusement au thorax. Sa femme souffre de plaies au coude et à l’épaule. Tandis que le frère de cette dernière est dans un état critique, blessé au thorax et présentant trois plaies au dos !

(…) Midi Libre

Merci à Antibarbare