Elisabeth Lévy et Robert Ménard Vs Azouz Begag (vidéo)

Azouz Begag a-t-il été écarté du talk-show Hondelatte Dimanche, diffusé sur Numéro 23, pour s’être opposé aux propos islamophobes du journaliste Robert Ménard ? C’est ce qu’affirme l’ancien ministre chargé de la Promotion de l’égalité des chances dans une interview accordée à Zaman France parue lundi 6 mai.

(…) Lors de ce moment de télé passé inaperçu mais diffusé le 17 février, ce dernier aurait dit « qu’en Seine-Saint-Denis naissaient plus de musulmans que de Français ! ». Des propos scandaleux au regard de Azouz Begag. « J’ai demandé à Menard : mais comment savez-vous ça, vous avez des statistiques ? Il y a eu un énorme silence à l’antenne. Menard proférait des mots qui étaient pénalement répréhensibles et ils le savaient. Je suis persuadé que ma position d’attaquer les islamophobes m’a été préjudiciable », a-t-il déclaré.

Vérification faite par Saphirnews, ces déclarations ont bien été faites (voir vidéo plus bas). « Dans un département comme la Seine-Saint-Denis où un enfant sur deux qui naît est un enfant musulman », a dit plus exactement M. Ménard, appuyant ses dires sur « des statistiques de sociologues » relatives aux prénoms comme pour entretenir le sentiment d’une « invasion ». « Quand des minorités sont à ce point importantes dans certaines parties du territoire, ça leur fait peur (aux gens). On peut trouver cela déplorable, (…), reste que c’est comme ça », conclut-il. Des propos qui arrivent en fin d’émission et qui suivent un discours qui sent bon la stigmatisation.

(…) Saphir News

(Merci à Marc Herstalle)

Conférence de Robert Ménard dans la Nièvre (MàJ interview vidéo)

Robert Ménard répond aux questions de la chaine « Notre Antenne » :
Première partie :

Deuxième partie :

Ce mardi 16 avril, Robert Ménard sera l’invité du Cercle Ogmios pour une conférence à La Charité sur Loire (Nièvre), sur le thème : « Où en est la liberté d’expression ?« .



(Merci à Alain)

Première partie de la conférence :

Robert Ménard : «Il faut les chasser tous, tout de suite !»

Article de Robert Ménard, Journaliste, Fondateur de Reporters sans frontières.

Une fois n’est pas coutume. Frédérique Espagnac, la porte-parole du Parti socialiste, a raison. Oui, depuis le 24 mars, il y a bien, comme elle semble le craindre, une « radicalisation » des opposants au mariage homosexuel.

Ce n’est pas la droite qui intente un procès en «légitimité» à la gauche, comme veut nous le faire croire madame Frédérique Espagnac, c’est tout un peuple qui n’en peut plus de la petite caste politique qui nous gouverne, sans alternance, depuis des décennies, de son arrogance, de ses privilèges, de sa suffisance. Gauche et droite confondues, tous pareils, interchangeables, enarco-compatibles.

Illustration de bvoltaire

Qu’elle la juge «inquiétante», je ne pourrais pas lui donner tort. C’est en effet son champion qui est en ligne de mire de la «poignée» de manifestants, comme les présentait, avec quel mépris, le ministre du Redressement productif […] .

Les Français ont peur. Ils vivent dans un sentiment permanent d’insécurité. Insécurité physique en raison de l’explosion de la délinquance, insécurité économique due à un chômage tentaculaire, insécurité existentielle avec la montée de l’immigration et la mise en cause de la famille et de la nation. Pas étonnant, du coup, qu’ils soient 78 % à estimer que le risque d’une crise politique majeure est important. Ils voient juste. […]

Le 19 août 2012, le président de la République adressait un message à la communauté musulmane à l’occasion de la fête de l’Aïd el-Fitr. Ce dimanche, pour le jour de Pâques, l’Élysée est resté muet. Comme à Noël.

Continuez comme ça ! Eh oui, Frédérique Espagnac, vous pouvez vous faire du mouron : les Français se radicalisent. Et ce n’est pas fini.

bvoltaire (Merci à gTjd59)

Lille : Robert Ménard en liberté… surveillée !

Robert Ménard n’est pas persona grata à la Skema, l’école de commerce de Lille. Alors que le cofondateur de Boulevard Voltaire devait y tenir, mardi 26 mars au soir, une conférence sur le thème de la liberté de la presse en France, la directrice du campus, Isabelle Morvan, a prévenu in extremis les organisateurs qu’ils devaient chercher ailleurs une autre salle.

La raison – ou le prétexte – de cette volte-face ? « Des appels de protestation », « des appels plus insistants » de personnes « qui disaient vouloir nous alerter sur des dérives sectaires probables », a déclaré Isabelle Morvan.

(…) Boulevard Voltaire

Islam. Robert Ménard : «Il faut chaque fois négocier, s’adapter et finalement céder. Et si on arrêtait de tout accepter ?»

Robert Ménard appelle à ne plus faire de concessions face aux revendications communautaires musulmanes.

Jusqu’où ira-t-on ? Que faudra-t-il faire pour amadouer les plus intransigeants des musulmans ? À quelles concessions, à quelles entorses, à quelles reculades serons-nous contraints pour satisfaire à l’idéologie du «vivre-ensemble» ?

À la lecture d’une enquête dans Le Monde sur «la pratique religieuse au travail», je découvre, oui je l’avoue, je découvre le poids des pressions et l’ampleur des abandons.

Sur la multiplication des absences les jours de fête religieuse, sur les exigences en matière de cantine (pas de porc dans les plats de viande, pas de vin dans les sauces), sur les lieux de prière, sur le port du voile… il faut chaque fois négocier, s’adapter et finalement céder. […]

Qu’on ne nous réponde pas qu’il s’agit d’une «minorité» au sein des fameuses «minorités visibles». Pas du tout : selon l’Observatoire Sociovision 2010, 61 % des musulmans – puisqu’il s’agit bien d’eux et non des bouddhistes ou autres catholiques de l’Opus Dei – s’estiment «frustrés» et demandent davantage de «reconnaissance» et «d’affirmation de la religion»

Et si on disait non, niet, pas question ? Et si on cessait d’avoir peur de passer pour des racistes ?

Finissant ce petit papier, j’allais écrire que, bien sûr, je n’avais rien contre tel ou tel, qu’il ne s’agissait pas de pointer du doigt les uns ou les autres. Histoire de payer mon dû, mes gages à la doxa médiatique, bref de montrer patte blanche et aussi d’assurer mes arrières. Je ne le ferai pas. Ce serait, d’une certaine façon, capituler à mon tour. Et cela, je le refuse. Tout simplement.

Boulevard Voltaire (Merci à domi)

« Objectif mixité » à Béziers : 100.000 euros de dégâts dans un immeuble neuf sans locataires (màj)

[rattrapage proposition lecteurs non publiées] [5 mars 2013]

L’immeuble flambant neuf à La Devèze ne recevra pas de nouveaux locataires au 12 mars. Et pour cause, il a subi des dégradations par des faits de vandalisme pour un prix de presque 100 000 €.

Foncière logement en appelle désormais à la mairie et à la préfecture. Cet “échec” représente une première pour Foncière et pour son objectif de mixité.

(…) Pendant le chantier, le programme a fait l’objet de nombreux vols et détériorations. » (…) Lors de rencontres avec la Ville, la préfecture et des familles du quartier, il a été suggéré à la Foncière « une seule solution » : loger des gens du quartier.

Une solution « loin des critères prévalant dans le cadre des projets de mixité sociale ».

Souhaitant embaucher un gardien, la société a reçu 40 propositions mais 38 candidats ont renoncé en allant sur les lieux ou en prenant des renseignements ».

(…)

Midi Libre – Merci Joseph Melenchon

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Complément : « Se sentir chez soi » de Robert Ménard – Extrait

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A Béziers, le centre ville est en perdition. Les commerçants l’ont déserté. Les professions libérales ont migré vers des « zones franches », en périphérie, où ils sont exonérés de taxes. L’habitat est délabré, squatté par des marchands de sommeil. Les paraboles punaisent les façades d’immeubles occupés par des pauvres, des maghrébins, des gitans. Les bourgeois ont fui.

Les Biterrois ne reconnaissent plus leur ville. (…) Elle a été comme vidée d’elle-même. Un trou noir où viennent se réfugier bénéficiaires des minimums sociaux en quête de logements bon marché, immigrés toujours plus nombreux, plus visibles.

De droite comme de gauche, les personnes que je rencontre ne me parlent que de ça. Elles se vivent en insécurité, étrangères à leur propre ville. Ni racistes ni xénophobes. Elles veulent juste se sentir chez elles. (…)
Leur colère [est dirigée] vers ces politiques qui, des deux bords, font comme si de rien n’était, jouent sur les mots, fuient leurs responsabilités.(…)

Source

Robert Ménard à la Traboule (Lyon) (+intégralité de la conférence en vidéo)

Addendum vidéo : Robert Ménard s’explique notamment sur la polémique ayant suivi l’annonce de sa conférence à la Traboule et sur son départ de RTL à cause de sa phrase sur Marine Le Pen.

« Sur un certain nombre de points, je suis d’accord avec Marine Le Pen. »

Totalité de la conférence de Robert Ménard sur Lyonlemelhor.com

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