Nora, djihadiste à 15 ans (Vidéo)

Pour ses parents et pour ses professeurs, Nora était une lycéenne de seconde sans histoire. Mais cette adolescente de 15 ans cachait un autre visage.

Celui d’une jeune fille qui se serait radicalisée en secret, notamment à travers les réseaux sociaux, au point de quitter Avignon pour la Syrie afin de faire le djihad. C’est son frère Fouad qui a signalé sa disparition il y a dix jours.

Des familles désemparées, des adolescents qui se radicalisent en quelques semaines, le phénomène des ados djihadistes prend de l’ampleur.

Frédéric Haziza : Certains «n’ont pas à polluer les plateaux télés. Ils polluent déjà suffisamment les réseaux sociaux et le Net»

Le journaliste de LCP (La Chaîne Parlementaire), Frédéric Haziza, revient sur le procès que lui intente un proche de Marine Le Pen et estime que certaines personnalités ne doivent pas être invités dans les médias : Dieudonné, Alain Soral, Marc Edouard Nabe… Il en veut particulièrement au chroniqueur Eric Naulleau qu’il accuse d’être «complaisant».

Il y a des émissions qui favorisent la sympathie du public. C’est pour cette raison que Michel Drucker a raison de refuser d’inviter ces gens-là.

Frédéric Chatillon, un proche de Marine Le Pen, a assigné en référé Frédéric Haziza pour un passage de son livre, Vol au-dessus d’un nid de fachos, où le journaliste de LCP le qualifie, entre autres, de néo-nazi. Journaliste de combat et personnalité téméraire, cette signature de la chaîne de l’Assemblée nationale ne s’en laisse pas compter.

Les discours qu’ils tiennent sont en contravention avec la loi. Ce ne sont pas des opinions, ce sont des délits. Ils n’ont pas à polluer les plateaux télés. Ils polluent déjà suffisamment les réseaux sociaux et le Net. D’ailleurs, ils savent si peu dialoguer que leur seul moyen de le faire c’est de nous traîner en justice.

A force de laisser tout dire et tout faire, il y a une perte de substance de notre démocratie. La liberté d’expression ne signifie pas diffuser des messages de haines qui contreviennent à la loi. A l’heure où le climat politique se délite, où les groupuscules d’extrême-droite retrouvent de la voix, les journalistes ont-ils le devoir de canaliser, voire d’empêcher, la prolifération de propos antisémites ou racistes sur leurs antennes ? […]

Avertissement de modération (de l’Express) : Frédéric Haziza le dit très bien, les dérives qu’il dénonce passent notamment pas Internet – elles ne passeront pas par L’Express. Nous serons donc tout particulièrement attentifs à ce qu’elles ne polluent pas les commentaires de cet article. Merci d’en tenir compte.

L’Express

Une Américaine licenciée pour une blague raciste sur Twitter

La directrice des affaires corporatives d’une grande entreprise de média américain IAC a été congédiée pour un tweet, écrit avant son voyage en Afrique.

Dans son blog, Justine Sacco a écrit : « Je vais en Afrique. J’espère que je n’attraperai pas le sida. Je plaisante. Je suis blanche ! » Ce message a provoqué un tollé d’autres utilisateurs de Twitter, après quoi son compte a été supprimé.

L’entreprise IAC a publié une déclaration que «le commentaire impensable et scandaleux » ne reflète pas les vues et les valeurs de l’entreprise. Un peu plus tard, la société a annoncé qu’elle a fait ses adieux à son employé.

La Voix de la Russie (Merci à francefrançaise2)

Le Monde : « #NonALaGuerreEnSyrie : un mot d’ordre qui agrège les extrêmes » (MàJ vidéo : François Fillon opposé à l’intervention)

#NonALaGuerreEnSyrie : après les déclarations de François Hollande mardi 27 août (« La France est prête à punir ceux qui ont pris la décision de gazer des innocents » en Syrie), le mot clé s’est hissé dans la soirée en tête des sujets les plus discutés sur Twitter en France, et n’en était toujours pas descendu le lendemain.

En 24 heures, ce sont 21 320 messages contenant cet appel en français qui sont recensés sur Twitter par le site Topsy (chiffre obtenu le mercredi 28 août à 15 heures). [...]

Parmi ceux qui ont utilisé le hashtag #NonAlaGuerre, nombreux sont ceux qui expriment leur méfiance – parfois leur mépris – à l’égard des « USA ».

On trouve également parfois l’expression d’un antisionisme, signe que derrière l’action pacifiste s’opère une politisation du débat, où les extrêmes sont particulièrement bien représentés. Les messages de #NonAlaGuerreEnSyrie les plus partagés depuis le 27 août émanent d’ailleurs de profils Twitter qui affichent ouvertement en biographie leurs préférences politiques, se réclamant pêle-mêle « #Patriote », « royaliste et souverainiste », « #TeamCatho », « Tous avec Marine Le Pen », etc. [...]

 

Le Monde

_______________________

Réaction :

 

Des armes trouvées chez un homme soupçonné d’islamophobie (màj)

Addendum

[...] les armes découvertes chez le suspect étaient démilitarisées. il sera convoqué par la justice fin octobre pour les menaces de mort.

Le Figaro

Merci à felixlechat13

_____________________________

Plusieurs armes ont été trouvées par des policiers au domicile d’un homme qu’ils étaient venus interpeller à Argenteuil pour avoir proféré des menaces de mort islamophobes sur internet.

Tout commence le 13 juin au soir. Les enquêteurs repèrent des menaces « violentes et radicales » visant les musulmans dans une conversation sur le mur Facebook d’un homme. Le lendemain, les policiers viennent l’interpeller à son domicile d’Argenteuil dans le Val d’Oise et le placent en garde à vue. Lors de la perquisition, ils découvrent notamment des armes de poing et un fusil. [...]

TF1 News

Messages haineux sur Internet : la dangereuse solution du gouvernement

(…) Le raisonnement du gouvernement pourrait se défendre si le problème ne se posait que sous un angle pratique. Poursuivre les centaines de milliers d’internautes qui publient des propos racistes ou homophobes sur le Web nécessiterait une armée de procureurs, de juges et d’avocats.

Sans compter que l’identification des citoyens français ne peut se faire qu’a posteriori, une fois l’enquête aboutie et l’adresse IP obtenue de la part de la plateforme, sur réquisition judiciaire. Il faudrait donc aussi enquêter sur les étrangers avant de se rendre compte qu’ils ne tombent pas sous le coup de la juridiction française… Un casse-tête magistral qu’il est tentant de confier aux réseaux sociaux eux-mêmes, via l’autocensure des contenus, sans intervention de l’État ou de la Justice.

Mais cette solution met de côté la démocratie et la liberté. « Les dérapages sur Twitter sont des propos de café du commerce dont les réseaux sociaux ne sont que le thermomètre », expliquait la semaine dernière Guillaume Buffet, président du think tank Renaissance numérique. Un ras-le-bol partagé : « Demandez aux procureurs d’agir systématiquement contre les propos homophobes, racistes ou antisémites, mais ne rendez pas l’outil responsable de l’usage : c’est la première étape de la sortie de l’État de droit », renchérit Benjamin Bayart, président de French Data Network, sur PC INpact.

« Rendre les intermédiaires techniques responsables de ce que font les utilisateurs, c’est rétablir un système féodal » : chacun fait sa loi sur son territoire. Mais c’est aussi « supprimer (le) statut d’adulte responsable », ajoute-t-il. (…)

Le Point

Belgique : Victime de moqueries à l’école, une ado se suicide

Lisa, une adolescente gantoise de 16 ans, a mis fin à ses jours lundi passé. Selon sa famille, elle aurait commis cet acte de désespoir parce qu’elle était la cible de moqueries à l’école. Son frère de 14 ans a lancé un groupe anti-harcèlement à l’école sur Facebook. Le parquet prend l’affaire très au sérieux.

Lisa était étudiante à l’Ecole de Commerce de Sint-Joris à Gand. Thibault, son frère, fait un appel plein d’émotion sur Facebook pour éviter que de tels drames se reproduisent à l’avenir. « Ma soeur s’est donné la mort parce qu’elle était victime de harcèlement à l’école. Aidez-moi à prévenir ce genre de dérapages », écrit-il sur le réseau social. Plus de mille réactions y ont déjà été postées. [...]

7sur7.be

Les réseaux sociaux favorisent la violence à l’école, selon un député UMP

Un député de la majorité présidentielle s’inquiète des effets des sites communautaires sur les violences scolaires. Il souhaite savoir si le ministère de l’éducation nationale prévoit des mesures pour résorber ce phénomène, en particulier celui du cyber-harcèlement. Il évoque notamment la fermeture des comptes des internautes coupables d’abus.

Les bagarres dans les cours de récréation ou les tragédies qui surviennent en dehors de l’enceinte scolaire sont-elles attisées par les réseaux sociaux ? Alors que plus en plus de jeunes s’inscrivent sur les sites communautaires pour interagir avec leurs proches, un député de la majorité présidentielle, Christian Ménard, s’interroge sur les effets de ces espaces sur la violence à l’école.

Dans une question écrite publiée mardi au Journal officiel, le parlementaire explique « les applications d’Internet sont susceptibles de porter hors de l’enceinte scolaire les faits de harcèlements (exclusion du groupe, par exemple) en s’insinuant dans les autres milieux de la vie de l’enfant, le cernant où qu’il soit ». Il souhaite savoir quelles sont les mesures que compte prendre le ministère de l’éducation nationale pour résorber ce phénomène. [...]

Numerama

Béziers : La retraitée et le faux amoureux « du Ghana »

Paulette, 61 ans, fraîchement divorcée, cherchait l’amour sur Internet. En avril 2010, l’Agathoise chatte avec un homme sur un réseau de rencontres. Il se présente comme exploitant forestier et citoyen britannique, vivant au Ghana. Il lui conte fleurette. La sexagénaire succombe. Son séducteur s’épanche aussi sur ses difficultés financières passagères pour cause de comptes bloqués. Si son amoureuse voulait bien le dépanner…

La dame lui envoie de petites sommes d’argent. Au final, elle en est quand même de 16 000 € de sa poche.

Aujourd’hui, ma cliente vit en caravane, est en surendettement, déplore l’avocate de la défense… Trois mots doux et elle est tombée dans le panneau. Même le nom typiquement africain de son interlocuteur ne lui a pas mis la puce à l’oreille.[...]

Le Midi Libre

Montpellier : L’arnaque aux travellers chèques falsifiés vient d’Afrique

Une vaste arnaque aux faux travellers chèques déferle actuellement dans la région. Cette semaine, la brigade des affaires générales vient d’interpeller deux victimes dans des banques de la ville. Le principe de l’escroquerie est particulièrement retors : appâter des gens par mail, leur promettre de l’argent qui arrive sous forme de travellers falsifiés, que la cible doit déposer sur son compte et enfin trouver un subterfuge pour se faire réexpédier tout ou partie des sommes, bien réelles celles-là.[...]

Sur sa page myspace – réseau social orienté vers la musique – il a reçu un message indiquant que sa photo était retenue pour la pub d’un soda et qu’il allait recevoir les fameux chèques en contrepartie de ses droits à l’image. Mais on lui a ensuite indiqué qu’il devait renvoyer les 3 500 par Western union pour payer le photographe censé venir l’immortaliser car sa photo doit servir à des encarts publicitaires à Londres. La somme doit aussi servir à lui payer l’hôtel, l’avocat, le costume et la limousine à Londres où il est invité pour une soirée de gala… Et il doit en revanche recevoir 6 000 en plus…[...]

Le Midi libre