Nouzonville : une mineure reçoit 491 SMS d’insultes à connotation sexuelle

Deux habitants de Nouzonville qui avaient envoyé plus de 490 SMS d’insultes et à connotation sexuelle à une adolescente de 17 ans ont été condamnés par le juge du tribunal correctionnel. Ils devront payer 500 euros pour le préjudice moral.

Sliman L. 37 ans et Julien L. 24 ans, deux résidants de Nouzonville ont, durant trois mois, jeté leur dévolu sur une mineure âgée de 17 ans à l’époque des faits, en lui envoyant plus de 490 SMS d’insultes et à connotation sexuelle. [...]

Sliman L. ayant déjà des mentions à son casier, a été condamné à 3 mois de prison ferme et Julien L. dont le casier était encore vierge, a été condamné à 2 mois de prison avec sursis. Ils devront payer solidairement 500 euros pour le préjudice moral.

L’Union

Merci à chris3818919

Nigeria : Attentat dans une église, un homme brûlé vif en représailles (MàJ)

L’explosion d’une voiture piégée près d’une église catholique pendant le service religieux à Kaduna, dans le nord du Nigeria, a fait au moins trois morts dont le kamikaze et plusieurs blessés, a annoncé un responsable des services de secours. Le kamikaze a essayé de projeter la voiture piégée contre l’intérieur de l’église mais a heurté une barrière.

Addendum : 8 morts (dont l‘auteur de l’attentat) et 145 blessés.
Le Point

Après cet attentat, des chrétiens armés de mâchettes ont envahi les rues de la ville. Un homme, pris pour un musulman par la foule, a été brûlé vif en représailles. Les attaquants ont d’abord frappé un chauffeur sur une mobylette, avant de s’emparer de son engin, de le jeter sur lui et de l’inonder d’essence, a constaté le journaliste de l’AFP. Un responsable des services de secours a confirmé la mort du chauffeur, déclarant que les sauveteurs n’avaient pas pu le sauver car les agresseurs étaient trop violents.

Le Figaro 1, 2

Annaba (Algérie) : Les citoyens s’inquiètent des violences urbaines

A Annaba, la population est la victime de violences urbaines et a peur des représailles.

Dans la soirée de dimanche à lundi, plusieurs familles avaient été agressées sur l’esplanade du cours de la Révolution par des dizaines de jeunes individus armés de sabres, couteaux, gourdins et bombes lacrymogènes et des dizaines de véhicules saccagés.

Sur les 19 individus arrêtés par la police au lendemain de l’attaque qui a eu lieu sur le cours de la Révolution par des délinquants de la cité place d’Armes, six seulement ont été placés sous mandat de dépôt par le procureur de la République près le tribunal de Annaba.

Pour le reste, certains ont été placés sous contrôle judiciaire d’autres seront convoqués à comparaître prochainement, en citation directe, devant le tribunal. A l’annonce de cette décision, la population locale a du mal à cacher son inquiétude.

Parmi les familles attaquées, plusieurs ont d’ailleurs refusé de porter plainte contre les agresseurs de peur des représailles. «Je crains pour moi et pour ma famille d’être reconnus par les agresseurs, car je serais certainement sujet à des représailles. Le crime commis il y a quelques jours à l’encontre d’un jeune émigré (Suisse) à la cité Didouche Mourad est un règlement de compte qui date depuis plus d’une année. Pour me protéger en tant que victime, je suis prêt à identifier mes agresseurs mais derrière un miroir invisible comme cela se fait ailleurs», explique un père de famille une des victimes.

El Watan

Mariages forcés : en Suisse, les officiers d’état civil ont peur des représailles

[Extraits - Le Matin - 11 aout 2012]

Lorsque la loi sur les mariages forcés entrera en vigueur début 2013, ils auront pour tâche de les dénoncer. Les responsables de ces unions – les parents souvent – pourront alors être punis d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à cinq ans. Mais les officiers d’état civil sont sceptiques.

« Sommes-nous les mieux placés pour les dénoncer?» s’interroge Karin Banderet, vice-présidente de l’Association suisse des officiers de l’état civil. «Si une union est refusée et qu’en plus il y a des suites judiciaires, on saura que ça vient de nous!» Elle-même s’est déjà retrouvée dans une fâcheuse posture. «Le futur marié ne voulait pas fournir un document et s’est montré agressif. Comme je n’avais pas envie qu’on m’attende au coin de la rue, j’ai demandé une présence de la police municipale pendant un certain temps.»

André Gafner, son collègue président de l’Association genevoise des officiers d’état civil, comprend bien le sentiment d’insécurité que peuvent ressentir les officiers d’état civil et leur peur des représailles. «Dans des cas, la future mariée arrive entourée de trois hommes, ce n’est pas rassurant!»

Dans une étude publiée jeudi dernier, l’Université de Neuchâtel a dénombré entre 348 et 481 mariages forcés en Suisse pour ces deux dernières années. Les origines des couples sont diverses: Etats de l’ex-Yougoslavie et du Maghreb, Moyen-Orient, Sri Lanka, Turquie…

Source

merci Childebrand

Alger : Les jeunes font la loi dans les nouvelles cités

Chaque mois, les services de sécurité enregistrent une moyenne de cinq batailles rangées à Alger et semblent être dépassés. Ils conseillent simplement aux victimes de déposer des plaintes contre “X”.

Ils n’ont peur ni de l’État ni de la justice, encore moins des policiers et des gendarmes. […] Par peur d’un embrasement, donc d’émeutes, les services de sécurité jouent l’apaisement. Entre-temps, la victime se retire sur la pointe des pieds et ferme les yeux.

On les appelle “Aâraya”. Au sens académique du terme, eux, ce sont de jeunes voyous, sans foi ni loi. Ils sèment la terreur dans les nouvelles cités, baptisées 1 600, 1 300 ou encore 1 800-Logements. Mais jamais, 5 000, 8 000 ou 12 000 habitants. Organisés en clans, ils refusent les «intrus». C’est-à-dire ceux qui ne font pas partie de leur passé. Autrement dit, de leur quartier, donc de leur «houma». Ils s’imposent par les armes, la force, la violence, les agressions et la menace de mort. Sans scrupule. Sans pitié envers celui qui viendra les raisonner.

Car, toute plainte déposée fera l’objet de graves représailles, donc de menaces de mort ou d’actes de vandalisme. Ce qui s’est passé vendredi et lundi derniers à Tessala El-Merdja relève d’un pur scénario hitchcockien. Un jeune homme est passé à tabac par une trentaine de voyous jusqu’à l’envoyer dans un coma profond. […]

«A mon avis, ce qui ce passe dans ces cités-dortoirs relève de la pure guerre des clans et de gangs animés par une volonté d’imposer un mode de vie. C’est-à-dire qu’il y a des gens qui veulent faire croire aux habitants qu’ils sont les maîtres à bord et que la sécurité n’est qu’un vain mot», témoigne Hamza, un Algérois de souche. […]

Liberté-Algérie

Mayotte : le présumé violeur de fillette placé en détention pour sa protection

Un jeune homme d’une vingtaine d’années a été mis en examen et placé en détention à Mayotte, soupçonné d’être impliqué dans le viol d’une fillette de 8 ans jeudi dernier

Jeudi, une petite fille a été violée à Combani. Vendredi, le jeune homme a été interpellé par les gendarmes. Présenté à un juge samedi, il a été mis en examen pour viol et placé en détention provisoire, a indiqué son avocat commis d’office, Me Nadjimdine Ahamada. « Compte tenu des émois provoqués par ces faits à Combani, il était urgent de le placer en détention pour le protéger face aux risques des représailles » des habitants, a déclaré Me Ahamada. (…)

Le Figaro

Rennes : Incendie volontaire d’un véhicule de police

Dans la nuit de jeudi à vendredi, la police est intervenue pour un tapage nocturne dans le centre-ville. Quelques minutes après l’intervention, la voiture des fonctionnaires était complètement ravagée par les flammes.Il était 3 h du matin, dans la nuit de jeudi à vendredi, lorsque les policiers ont découvert leur véhicule incendié, square de Ligot, à Rennes, en bas de la place des Lices. Les pompiers sont intervenus rapidement pour circonscrire le sinistre.

Quelques minutes plus tôt, les fonctionnaires de police avaient été appelés pour faire cesser un tapage nocturne. « Une vingtaine d’individus se trouvaient dehors aux alentours de la rue d’Echange. Ils faisaient beaucoup de bruit. Après avoir stationné le véhicule, les trois policiers se sont attachés à évincer ces perturbateurs », explique le syndicat Alliance.

La police soupçonne un incendie volontaire. Un témoin aurait vu la scène et aurait décrit l’auteur des faits aux forces de l’ordre, selon le syndicat Alliance. Fredéric Gallet, responsable de la section locale, s’indigne de « cette action criminelle contre l’institution police et dénonce les atteintes volontaires contre les policiers. » Il ajoute :

Ce véhicule avait moins d’un an. C’est du gâchis.

Une enquête a été ouverte. Elle a été confiée à la Sûreté départementale.

Rennes Le Mensuel

(merci à Arbre Sec)

Oyonnax : Les membres de deux familles d’origine turque s’agressent à coup de barre de fer et de batte de base-ball

Samedi soir, une bagarre a eu lieu dans le quartier de la Plaine, suivie d’une tentative de vengeance. À l’origine de cette double agression : un divorce mal accepté .Une bagarre a éclaté, samedi soir, entre les membres de deux familles, rue Normandie-Niemen, à Oyonnax. Des proches de l’homme violenté ont ensuite organisé une visite de représailles au domicile de ses agresseurs. Des actes dont les circonstances restent floues, suite à un divorce qui passe mal.

Il est 19 h 30 samedi, lorsque des familiers de l’ex-mariée croisent l’ancien mari devant un restaurant, rue Normandie-Niemen. L’animosité et les rancœurs sont telles entre les deux familles d’origine turque que les trois hommes seraient tombés sur l’ex-époux et l’auraient frappé à coup de barre de fer et de batte de base-ball sur le parking voisin. Amené à l’hôpital du haut Bugey, à Oyonnax, l’homme victime de ces coups violents souffre de nombreuses contusions aux bras et aux jambes, ayant occasionné 21 jours d’ITT.

Prévenus de ce passage à tabac, le frère et un beau-frère de l’ex-mari seraient allés rendre une petite visite punitive chez les auteurs de ces violences, rue Pierre-Loti. Là, l’enquête en cours doit encore déterminer ce qui s’est réellement produit. Car, au niveau des témoignages, les deux familles sont également très divisées.Les agresseurs agressés parlent de plusieurs coups de feu.[...]

Le Progrès