Rennes (35) : deux albanais condamnés pour trafic de cocaïne

Les deux trafiquants, de nationalité albanaise, arrivaient, jeudi, de Paris avec 500 g de poudre. La drogue était cachée dans des pots de moutarde et de rillettes.

Le jugement est tombé tard hier soir. Quatre ans de prison, la peine plancher à un récidiviste de 30 ans, et un an à son complice, âgé de 26 ans, arrivé fraîchement de Tirana une semaine plus tôt.

Le premier a clamé son innocence en affirmant qu’il ignorait que son ami transportait de la cocaïne. Une version confirmée par le plus jeune, jamais condamné en France. Les deux hommes ont été interpellés au péage La Gravelle (Mayenne). La drogue était cachée dans un sac sur la banquette arrière. Les douaniers n’ont eu aucune difficulté à trouver ce qu’ils cherchaient. Les deux hommes ont été écroués, hier, soir au centre pénitentiaire de Rennes Vezin.

Ouest-France

Rennes (35) : huit Roumains condamnés pour traite d’êtres humains et escroquerie

Huit Roumains impliqués dans un réseau de trafic d’être humains et d’escroqueries auprès des opérateurs téléphoniques ont été condamnés jeudi par la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Rennes à des peines de 18 mois à cinq ans de prison.

Les huit hommes, dont cinq ont été interpellés en Roumanie, sont âgés de 25 à 51 ans. Trois ont été condamnés à cinq ans de prison, deux autres à quatre ans, deux autres à trois ans et le dernier à 18 mois. Ils étaient poursuivis notamment pour escroquerie en bande organisée et trafic d’être humains. L’enquête avait commencé en février 2012 dans la Manche avec des escroqueries dans des boutiques des trois opérateurs téléphoniques historiques (Orange, Bouygues, SFR). Des ressortissants roumains obtenaient via un compte bancaire non approvisionné un abonnement téléphonique leur permettant d’acheter des téléphones iPhone à bas prix qui étaient ensuite revendus en Roumanie.

Au fil de l’enquête les hommes de la PJ de Caen ont découvert que le réseau agissait aussi dans le Calvados, à Rennes, à Nantes et jusqu’à La Rochelle (Charente-Maritime). C’est dans dernière cette ville que les enquêteurs ont interpellé les trois autres hommes condamnés jeudi.

Ils ont aussi découvert que les chefs du réseau faisaient venir de Roumanie des compatriotes désoeuvrés auxquels ils promettaient un travail dans le bâtiment en France. Mais une fois arrivés ceux-ci étaient contraints de participer à l’escroquerie avec un objectif d’une dizaine d’iPhone par jour. Les trois opérateurs téléphoniques ont estimé le préjudice à plus de 200.000 euros chacun, selon la police judiciaire. En tout, environ 2.000 téléphones ont été ainsi frauduleusement acquis et revendus en Roumanie, selon cette même source qui précise que deux hommes identifiés comme faisant partie de ce réseau sont toujours en fuite en Roumanie.

France 3

Rennes. Des militants d’extrême gauche sabotent le meeting de la liste de gauche (MàJ vidéo)

En principe tout devait se passer tranquillement. Point d’orgue de la campagne électorale de la gauche rennaise, le meeting organisé salle de la Cité réunissait, autour de l’establishment de la gauche rennaise, Nathalie Appéré, candidate socialiste aux municipales à Rennes, et Matthieu Theurier (EELV, Ensemble, Parti de gauche), dont les listes ont fusionné.

C’était sans compter avec l’arrivée inopinée dans la salle d’une cinquantaine d’étudiants d’extrême gauche venus demander la régularisation d’un clandestin d’origine guinéenne, inscrit à l’université Rennes. Criant des slogans du type « solidarité avec les sans-papiers ! » ou « Valls, Le Pen, c’est du pareil au même ! », les militants pro-immigrés ont occupé la salle, empêchant le meeting de se tenir, au grand désespoir des organisateurs.

L’un d’entre eux tenta bien d’amadouer les perturbateurs en leur affirmant, la main sur le cœur, « les combats que vous menez sont légitimes ». Peine perdue. Les manifestant crieront de plus belle « libérez Ali, libérez Ali ! ». Il ne restait plus à la gauche unie rennaise qu’à plier bagage. Ce qu’elle fit, bien fâchée.


Le meeting du PS à Rennes salle de la Cité… par OuestFranceFR

Dans un communiqué publié peu après, Nathalie Appéré a tenu à réagir en affirmant que « Si chacun doit être libre dans la République d’exprimer son opinion, empêcher le débat démocratique n’a jamais fait avancer une cause quelle qu’elle soit. ».

Breizh Infos
(Merci à Elzear pour la vidéo)

Agression à Rennes. Trois blessés à la machette devant une discothèque

Trois personnes ont été hospitalisées, cette nuit, à Rennes. Deux des trois auteurs sont en fuite, le troisième en garde à vue.

La nuit dernière, une bagarre a dégénéré à l’intérieur d’une boîte de nuit. Vers 3 h 50 du matin, le pugilat s’est poursuivi à l’extérieur de la discothèque. Les agresseurs ont sorti une machette, et trois des clients de l’établissement ont été blessés. Deux d’entre eux ont été conduits au centre hospitalier. Leur pronostic vital n’est pas engagé.

(…) Ouest France

Rennes 2 : un conférencier « d’extrême droite » aspergé d’ammoniaque dans un amphi

Un conférencier et l’organisateur de cette conférence ont reçu de l’ammoniaque hier soir dans un amphi de Rennes 2. Un groupe d’individus cagoulés s’est introduit dans l’amphi et a agressé les deux hommes en les aspergeant avec de l’ammoniaque. Les deux hommes ont été blessés.

Vers 20h, une quinzaine d’individus cagoulés sont entrés dans l’amphi où se tenait une conférence de l’Université populaire celtique. Ils ont aspergé d’ammoniaque le conférencier et l’organisateur de la conférence. Les deux hommes ont été blessés aux yeux et ont été transportés au CHR Pontchaillou de Rennes.

Selon Jean-Emile Gombert, le président de Rennes 2, l’agression est d’origine politique. Un tract a été retrouvé dans l’amphi, dénonçant l’appartenance à l’extrême-droite du conférencier agressé. Ce dernier intervenait pour le compte de l’Université populaire celtique. Selon le programme de cette association sur leur site internet, il s’agirait de Philippe Perchirin, dont on retrouve quelques écrits sur le site de Risposte Laïque.

(…) France 3 Bretagne

Ille-et-Vilaine. Près d’une centaine d’immigrés relogés par la préfecture

Les migrants réfugiés dans l’église et le presbytère Saint-Marc à Rennes, ont été évacués.

« Nous attendions 110 personnes. Finalement, nous en avons reçu 92. Toutes ont été hébergées dans diverses communes du département dont Fougères, Vern-sur-Seiche, La Guerche de Bretagne… » indique le secrétaire général de la préfecture.

Les migrants, aidés par l’association « Un toit c’est un droit », occupaient l’église transformée en squat depuis avril dernier. Le diocèse avait demandé au Secours catholique d’occuper le rôle de médiateur entre les migrants et la préfecture.

Ouest-France

L’hôpital de Rennes répare les femmes excisées

Depuis environ 2 ans, le CHRU de Rennes propose une fois par mois une consultation médicale dédiée aux femmes victimes de mutilations. C’est unique en Bretagne. Ces femmes, originaires d’Afrique de l’Est ou de l’Ouest peuvent bénéficier d’un suivi gynécologique, mais aussi psychologique.

(…) France 3 bretagne

Rennes. Trafic de cigarettes : Jusqu’à 10 ans de prison ferme prononcés

La Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs ) de Rennes vient de rendre son jugement, à propos du vaste trafic international de cigarettes de contrebande, dévoilé en 2010.

Les douaniers avaient découvert à Saint-Hilaire-du-Harcouët (Manche) 35 000 cartouches de cigarettes, soit sept tonnes de cigarettes de marque anglaise. Le cerveau du trafic, l’Ukrainien Ivan Ryhan, 56 ans, écope de la peine maximale : 10 ans de prison.

Son compatriote Petro Chubirko, et le Tchèque Frantisek Jachym sont condamnés à sept ans de prison ferme. Robert Petrik (Slovaquie), est condamné à six ans; son frère Wladimir à 3 ans. Pour le Roumain Ewald Jakob, ce sera cinq ans. La Jirs a prononcé deux autres peines de trois ans ferme, la seule femme est condamnée à un an. Les autres peines sont de la prison avec sursis.

La plupart des protagonistes étaient présents, et détenus depuis de longs mois. La Jirs a décerné un mandat d’arrêt international contre les deux absents, condamnés à 7 et 3 ans.

Ouest-France (Merci à antibarbare)

Rennes. La mère et sa compagne martyrisaient l’enfant de 4 ans

Le tribunal correctionnel a condamné à trois ans dont un an de sursis une femme de 44 ans et sa compagne de 35 ans, mère d’un enfant de 4 ans.

Les deux femmes, qui vivent ensemble, ont martyrisé le petit garçon au cours de l’année 2009. Placé sur le balcon presque nu, frappé sur tout le corps, les pieds brûlés…L’enfant a vécu un véritable calvaire. C’est la famille d’accueil, chez qui il était placé, qui a donné l’alerte.

Les deux femmes ont déclaré qu’elles se sentaient « dépassées » par l’enfant. Le procureur de la République a requis trois ans dont la moitié ferme. Le tribunal est allé au-delà. Elles sont restées libres après l’audience. Elles seront convoquées ultérieurement par le juge d’application des peines.

Ouest France, merci à La Chouette

Rennes : les militants du DAL ne s’occupaient que des immigrés (rediff.)

06/12/2012

Les militants, qui ont créé le Dal35 (collectif Droit au logement) en 2009, quittent le mouvement. La direction nationale estime qu’ils ne respectent pas la charte du Dal, car ils s’occupent essentiellement des migrants sans abri et non pas de toutes les personnes mal logées.

Hebergeur d'image

On l’a encore vu avec le squat de Pacé, évacué récemment. Le Dal35 a pris la défense des migrants tout au long des dernières semaines.

Désormais, les militants rennais vont créer leur propre association et vont continuer leurs actions d’assistance auprès des étrangers sans hébergement.

Rennes.maville.com