Trafic de drogue à Reims : « Ils prenaient un ticket pour faire la queue comme à la sécurité sociale »

Lundi, une centaine de policiers ont procédé à un vaste coup de filet dans le cadre d’un important trafic de stupéfiants orchestré dans le quartier de Croix Rouge. Une quinzaine de suspects ont été appréhendés en possession de drogue, d’argent liquide et de quelques armes.

Défilé dans les couloirs : « Celui qui est au quatrième étage vend du cannabis tandis que celui du cinquième est spécialisé dans l’héroïne et les ecstasy », indique un anonyme.

Ce bon père de famille, qui se lève tôt pour nourrir les siens, est soulagé. Il désespérait que la police fasse le ménage dans le secteur. « Lundi soir encore, ils étaient nombreux à défiler pour acheter de la drogue », poursuit cet autre. « Ils prenaient un ticket pour faire la queue comme à la sécurité sociale », ironise-t-il.

« Il y a trois semaines, une grosse bagarre a éclaté. Il y avait pas mal de sang sur le palier », précise un autre père de famille.

[...] De d’argent liquide et des armes ont également été découverts au domicile des suspects. Placés en garde à vue, ces derniers ont maintenant jusqu’à 96 heures pour s’expliquer face aux policiers et indiquer le rôle précis qu’ils ont pu jouer dans l’organisation du trafic.

L’Union

Jeunes du quartier Croix-Rouge à Reims :

Reims. Ils cassent le bras d’une dame de 97 ans

Une agression aussi lâche qu’ignoble a été commise hier vers 15 h 30 au quartier de l’Europe. La victime est une dame de 97 ans repérée par deux jeunes individus alors qu’elle se reposait sur un banc. L’un des malfrats s’est assis à côté d’elle, puis l’a suivie avec son acolyte lorsqu’elle a repris sa promenade en s’aidant d’une canne. Les deux malfaiteurs ont alors fondu sur elle pour lui arracher son sac à main en la faisant tomber à terre.

Bilan : un bras cassé, un œil fortement tuméfié, « le seul qu’elle a de valide », fulmine son petit-fils. Secourue par les pompiers, la nonagénaire a été transportée aux urgences du CHU. Le butin se limite à un peu de monnaie.

L’UnionMerci à Antibarbare

Abdelkader Mohammed à Reims : « …Si je veux, dans deux minutes, y a une émeute ! On est chez nous ici ! »

« C’est chez nous ici, bande de clochards ! Si je veux, dans deux minutes, y a une émeute ! On est chez nous ici ! »

Abdelkader Mohammed, un jeune Rémois de 21 ans, n’a visiblement pas apprécié de se faire verbaliser le 30 mars dernier pour une infraction au code de la route dans « son » quartier. Après s’être énervé et avoir outragé les fonctionnaires de police, il a menacé d’appeler à l’émeute.

Lundi, alors qu’il devait comparaître devant le tribunal correctionnel de Reims, le prévenu n’a pas daigné se présenter devant le juge. En son absence, il a été condamné à un mois de prison ferme. Le parquet avait requis deux mois ferme.

L’Union
(Merci à Manu1379)

Agressé par deux musulmans à cause d’une tranche de jambon

L’affaire paraît improbable, mais elle est traitée avec le plus grand sérieux par les policiers du commissariat de Reims (Marne). Un homme de 23 ans a déposé plainte, le 8 juin, après avoir été agressé, la veille vers 21h30, dans un tramway de la ville…

Le Parisien

Reims. Manifestation des associations musulmanes après « l’agression » d’une femme voilée

Une centaine de personnes s’est rassemblée hier soir devant le commissariat de Reims pour soutenir cette trentenaire insultée parce qu’elle portait le voile.

Dix plaintes ont été déposées, celle de la jeune femme agressée, de son mari et 8 associations musulmanes. Dimanche en fin d’après-midi, cette trentenaire a été attaquée verbalement par un passant de 17 ans, un Compagnon du Devoir, boulevard Charles Arnould, à Reims, à cause de son voile.

Vers 22 heures, environ 100 personnes se sont réunies devant le commissariat de Reims pour soutenir la jeune femme, venue déposer plainte. Ces manifestants dénoncent une montée de l’islamophobie, à Reims.

(…) france 3 Champagne Ardenne

Reims : Au terminus du tram, « jeunes » et motos font leur rodéo

Depuis quelques mois, certaines fins de journées sont infernales au terminus du tram Neufchâtel. Des jeunes mettent en danger la vie des passants, et la leur, en se livrant à d’assourdissants rodéos en quad et motos.

Quand « ils » arrivent, tous aux abris ! « Les gens se dépêchent de quitter l’allée piétonne, car ça ne les gêne pas de foncer parmi eux. Au contraire, ça fait partie de leur jeu. » Confirmation d’une passagère : « Ils ne s’arrêtent pas quand on descend du tram. On dirait que ça les amuse de rouler au milieu de nous à toute vitesse. L’une des motos est même passée au ras de mes fesses. »

Ainsi va la vie, certaines fins d’après-midi, du côté d’Orgeval. Rue Adolphe-Laberte, le terminus Neufchâtel n’est destiné qu’au tramway mais « depuis deux ou trois mois »,

une poignée de jeunes s’approprient les lieux pour s’y livrer à d’assourdissants rodéos en quad et à motos. Les riverains n’en peuvent plus.

Se plaindre ouvertement ? Oser une remontrance ? Témoignage d’un riverain :

« Un jour, alors que j’étais en voiture il y en avait deux devant moi qui cabraient leur moto. J’ai fait une remarque par la vitre. Ils se sont arrêtés, sont venus vers moi et m’ont dit : « Tu veux un coup de boule ? » Aussi les gens subissent-ils en silence par peur des représailles.

Le ras-le-bol est tel qu’une pétition a quand même commencé à circuler pour demander aux pouvoirs publics d’intervenir et de mettre fin à ces rodéos. « Sinon, il va y avoir un mort. »

L’Union

« Jeunes » des quatiers de Reims :

Reims : L’ado de 13 ans donne un coup de tête au chauffeur, 21 jours d’ITT

Deux collégiens de 13 ans, auteurs d’une agression dans un bus, sont convoqués en justice. Le premier a frappé le chauffeur, le second a cassé trois vitres avec un marteau.

Ils n’ont même pas 14 ans et se comportent déjà comme des petits caïds. Recherchés depuis une agression perpétrée dans un bus, deux collégiens de Reims ont été placés en garde à vue mardi matin

[...] Le groupe est très excité. Il cause du chahut, à tel point que le chauffeur doit stopper entre deux stations, rue de Louvois aux Châtillons, pour exiger le retour au calme.

L’un des garçons n’apprécie pas la remarque. Il s’approche de lui et le pousse violemment contre une barre métallique tout en lui assénant un coup de tête au niveau de la bouche : 21 jours d’incapacité totale de travail !

La bande détale ensuite à toutes jambes, mais un autre des trublions prend le temps de sortir un marteau de son sac à dos (avec lequel il se rendait au collège…) pour casser trois vitres du bus. Coût des dégradations : 3 200 €. [...]

L’Union

Reims : en danger de mort après une agression dans le quartier Croix-Rouge

Un jeune lutte contre la mort à l’hôpital de Reims (Marne). Il a été agressé mercredi midi dans le quartier Croix Rouge par des hommes qui voulaient acheter la moto de son frère. Le contact avait été établi grâce à une annonce passée sur le site de vente « le bon coin ».

En milieu de journée, tous les deux se rendent rue Raoul Duffy. Ils rencontrent un inconnu qui essaye le deux-roues et se montre intéressé. Puis, durant les négociations relatives au prix de l’engin, celui-ci est rejoint par un autre homme.

Après être tombés d’accord sur un montant, le vendeur et son frère suivent leurs deux interlocuteurs dans un immeuble pour effectuer la transaction. Ils se séparent : l’un des frères monte dans les étages avec l’acquéreur initial tandis que le second reste au rez-de-chaussée avec l’autre individu. Prétextant aller chercher l’argent, l’acheteur laisse seul son vendeur.

Au bout de plusieurs minutes sans nouvelles, le jeune homme redescend et découvre son frère le visage ensanglanté. La moto et les deux malfrats ont disparu. Il prévient la police et rend à l’hôpital.

L’état de la victime va se dégrader durant les heures qui suivent. Elle a été opérée en raison d’un important œdème et d’un enfoncement de la boîte crânienne. Son pronostic vital est réservé. Le commissariat mène l’enquête.

Le Parisien

Reims : deux natifs de Guyane avec 327 grammes de cocaïne caché dans le pantalon

Un banal contrôle routier a permis la saisie de 327 grammes de cocaïne sur les deux occupants d’une voiture. La drogue était cachée dans leurs parties intimes.

[...] La procédure se termine en effet à l’audience des comparutions immédiates pour les occupants de l’auto.

Tous les deux natifs de Guyane, mais venus s’installer au quartier Croix-Rouge, le conducteur, Clément Doedoe, 30 ans, et le passager, Clifton Asalobie, 22 ans, n’ont pas dit grand-chose à la brigade des stupéfiants de la sûreté départementale de Reims

[...] Le tribunal les a maintenus en détention dans l’attente de leur procès renvoyé au 18 juin. Clément Doedoe risque gros. En état de récidive après avoir été condamné à dix-huit mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Cayenne, en juin 2007, pour un trafic de stupéfiants, il encourt une peine plancher de quatre ans d’emprisonnement.

L’Union

Reims : Un coup de bouteille, deux coups de cutter

Deux individus recherchés après une soirée privée qui a mal tourné, vendredi dernier, ont été retrouvés par la police.

La sauterie était organisée rue Dérodé. Vers 21 h 15, une connaissance a voulu s’incruster dans la fête. Mécontente d’être refoulée, elle est repartie en menaçant de revenir.

L’homme a tenu parole, flanqué d’un comparse pour donner plus de poids à son expédition punitive. Une bouteille s’est fracassée sur la tête d’un invité, deux autres ont eu les bras tailladés à coups de cutter (sept et quinze jours d’incapacité totale de travail).

Agés de 31 et 42 ans, les agresseurs ont été remis en liberté avec une convocation devant le tribunal correctionnel.

L’Union

Euthanasie : Les parents ne savaient pas que leur fils dans le coma ne recevait plus de soins

Un homme de 37 ans, hospitalisé depuis 4 ans au CHU de Reims, n’était plus alimenté ni hydraté depuis plusieurs jours. La décision avait été prise par sa conjointe. Les parents n’étaient pas au courant.

Vincent fait un grave accident de voiture et se retrouve dans un état pauci-relationnel, c’est-à-dire un état de conscience minimale. Installé dans l’unité de soins palliatifs du CHU de Reims, il reçoit des soins quotidiens. Sa compagne, en froid avec le reste de la famille de Vincent dont ses parents, a confirmé la décision des médecins de stopper l’accompagnement thérapeutique du patient.

Seulement, la famille de Vincent n’a pas été tenue au courant. Ce sont ses frères qui après une visite se sont aperçus que la poche de nourriture avait disparu. L’hydratation avait également été limitée. La famille demande alors un rendez-vous avec le médecin qui avoue après coup avoir « failli sur une partie de l’accompagnement de sa famille » en raison du manque de précision de la loi Leonetti relative aux droits des patients en fin de vie, avance-t-il.

Témoignage de la mère :

(…) France 3 Champagne Ardenne

Reims. Les associations homosexuelles pro-mariage gay à la rencontre des futurs enseignants

L’association rémoise Ex Aequo et la mission Égalité de l’URCA se rendent à l’IUFM de Reims, ce mercredi 15 mai, pour parler de l’homophobie à l’école. Après la projection du film documentaire « It’s Elementary » prévue à 13h15, un débat est organisé pour faire taire les préjugés.

La journée mondiale contre l’homophobie a lieu ce vendredi 17 mai. Pour l’occasion, l’association LGBT Ex Aequo, basée à Reims, propose des animations afin de faire évoluer les mentalités, après plusieurs mois de débats houleux autour de l’ouverture au mariage pour les personnes du même sexe.

A 1 min 50 : « L’école est l’endroit où les enfants sont peut être plus libres, écartés des préjugés de la maison, c’est un endroit idéal pour lancer un débat.« 

(…) France 3 Champagne Ardenne