Equipe de France: Raymond Domenech et la « bande de débiles »

L’ancien sélectionneur des Bleus sort un livre qui évoque l’épisode de Knysna…

Attention, Raymond revient et il balance. Dans un livre disponible à la vente à partir de mercredi, l’ancien sélectionneur des Bleus décrit comment il a vécu de l’intérieur le Mondial sud-africain de 2010 et le fiasco de Knysna. «Je sentais que quelque chose de lourd se préparait. L’équipe s’était bouclée sur elle-même. Les palabres tournaient au complot», se souvient Domenech qui avoue avoir eu envie de tout plaquer à ce moment-là et de n’avoir eu «rien à foutre de cette bande de débiles».

Domenech raconte également sa version de l’incident avec Nicolas Anelka dans les vestiaires à la mi-temps du match contre le Mexique (0-2).

Si le journal L’Equipe avait mis dans la bouche du joueur un «Va te faire enculer, sale fils de pute» la version de Domenech évoque un «Enculé, t’as qu’à la faire tout seul ton équipe de merde! J’arrête, moi…».

Sur l’épisode du bus des grèvistes, Domenech explique avoir tenté de dissuader ses joueurs. «J’ai tenté un dernier geste, comme une bravade, pour sauver la situation qui m’échappait. Je me suis placé devant l’entrée du bus et j’ai regardé dans les yeux chacun des joueurs qui passaient devant moi.» Une mesure sans aucun effet. Dans le car, l’ex-sélectionneur tentera encore de convaincre ses joueurs d’aller s’entraîner sans qu’aucun ne manifeste la moindre envie d’y retourner. (…)

20 minutes

Tunisie : « Les bleus font des émules pour la coupe de la CAF »

Cinq «meneurs» clubistes se sont érigés en défenseurs des intérêts des joueurs. Au-delà des raisons qui ont conduit Akrout, Mouihbi, Meriah, Messaâdi et Dhaouadi à boycotter les entraînements, nul doute que le timing est mal choisi. Le CA s’apprête à disputer la première manche de la demi-finale de la coupe de la CAF, mais n’arrive pas, en tant qu’institution, à gérer certaines «incivilités» de ses joueurs…

L’incapacité du club à faire respecter les règles du jeu n’est, certes, pas ici liée au rejet de l’autorité par les joueurs (sachant que Faouzi Benzarti a fait du bon travail avec cette équipe, pourtant remplie d’ego). Le problème est d’ordre purement pécuniaire (retard de paiement des émoluments). Or, l’intégration par le football passe par l’apprentissage des normes. Les frondeurs, qui ont décidés de faire grève en début de semaine, ont vraisemblablement voulu placer le bureau directeur devant le fait accompli… à quelques jours du match face aux Nigérians de Sunshine Stars. Inacceptable et inconcevable pour des joueurs qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Seront-ils pour autant sanctionnés? Il ne fait aucun doute que des mesures disciplinaires seront incessamment prises contre les fauteurs. Le CA n’étant pas prêt à plier face au chantage et à l’opportunisme (timing du déclenchement de la grève). [...]

La Presse de Tunisie

Anelka réclame 150 000 euros à « L’Équipe »

Le joueur de foot nie avoir tenu à l’encontre de Raymond Domenech les propos injurieux retranscrits à la une du quotidien sportif le 19 juin 2010.

Le parquet de Paris requiert la relaxe des dirigeants du quotidien sportif L’Équipe, poursuivi par l’ancien international de football Nicolas Anelka en raison de propos tenus dans les vestiaires durant la Coupe du monde 2010. Le 17 juin, L’Équipe avait fait sa une avec une phrase injurieuse imputée à Nicolas Anelka et qui aurait été prononcée à l’adresse du sélectionneur Raymond Domenech dans les vestiaires, à la mi-temps du match France-Mexique que les Bleus devaient perdre 2-0. [...]

[...] Les journalistes de L’Équipe ont dit au procès, où Nicolas Anelka n’était pas présent, qu’ils avaient plusieurs sources pour rapporter ces propos. L’Équipe souligne que la diffusion de propos de vestiaires dans le documentaire Les yeux dans les Bleus, à l’occasion du triomphe de la France en Coupe du monde 1998, n’avait choqué personne. [...]

Le Point

Raymond Domenech n’a toujours pas renoncé à ses primes de la Coupe du monde

Le débat sur les primes n’est pas clos pour tout le monde. Alors que Fernand Duchaussoy a sifflé unilatéralement la fin de la partie, vendredi dernier, en annonçant que «la fédération ne fera plus aucun autre commentaire sur ce dossier qu’elle juge désormais refermé», Raymond Domenech pourrait contre-attaquer, avant la fin du mois.

A ce jour, l’ancien sélectionneur ne peut renoncer à la prime dans la mesure où il n’en a pas reçu et la question n’a pas été évoquée lors de son licenciement. C’est ce qu’explique son conseiller, Pascal Irastorza à 20minutes.fr, le jour de la publication de son interview à L’Express.

«On va essayer de savoir de quoi il s’agit. Pour renoncer à quelque chose, il faut savoir de quoi on parle. Et pour l’instant, on ne sait pas. En fonction de la réponse, on prendra une décision.» Selon son conseiller, le problème vient du timing. «L’affaire» des primes est survenue après le licenciement de Domenech. [...]

News Yahoo

« Va te faire enculer, sale fils de pute ! »

Addendum : Evra : « Il faut éliminer le traître du groupe »

http://www.dailymotion.com/video/xdqtc9

Dernière minute : Nicolas Anelka est exclu de l’Equipe de France et convoqué à un conseil de discipline. Il quittera l’Afrique du sud lundi matin. (info Canal +)

Michel Hidalgo : « Anelka ne doit plus porter le maillot bleu-blanc-rouge. » (i>Télé)

Nicolas Anelka, à qui Raymond Domenech demandait quelques mises au point tactiques à la mi-temps du match France-Mexique jeudi, aurait d’abord contesté la critique, puis carrément insulté le sélectionneur, révèle en Une le quotidien sportif l’Equipe.

Selon le journal, à la mi-temps, le score étant nul (0-0), le sélectionneur n’a pas prévu de remplacer Anelka. « Il souhaite juste qu’il arrête de décrocher en permanence, de « dézoner » à volonté et qu’il reste plus en pointe, plus proche de la surface (. ..). » L’avant-centre de l’équipe de France conteste, Domenech menace de le remplacer. Anelka lance alors une insulte plutôt salée. « Ok, tu sors », réplique Domenech, et c’est André-Pierre Gignac qui joue la seconde mi-temps à la place de l’attaquant de Chelsea. Le Parisien

(merci à Jean-Luc)