‘Les musulmans ont pratiqué l’esclavage avec fierté’ (MàJ vidéo)

Historiquement, les échanges entre l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne étaient surtout commerciaux : piment, épices, or… et êtres humains. Les musulmans ont pratiqué l’esclavage avec fierté. Fiers d’être propriétaires, puis anciens propriétaires d’esclaves.

Ce prestige a demeuré chez les descendants tunisiens d’esclavagistes, à tel point qu’on en retrouve des traces dans les expressions actuelles comme atig jaddi (« l’affranchi de mon grand-père »), abidna (« nos esclaves ») et plus simplement abid (« les esclaves ») et wesfan (« les esclaves domestiques »).

Certains Tunisiens ne conçoivent toujours pas qu’un Noir puisse être un Tunisien, comme eux. Et inversement, beaucoup de Tunisiens noirs portent encore le fardeau de l’esclavage de leurs ancêtres et font tout pour effacer leurs origines. Ils contournent l’histoire et redessinent un arbre généalogique le plus « blanc » ou le plus « noble » possible.

Dans les médias comme dans les programmes d’enseignement, les Noirs sont demeurés absents, invisibles. Et en matière de racisme, les intellectuels et les artistes tunisiens ne sont pas en reste. En novembre 2013, le chanteur Ghazi Ayadi, a ainsi lancé à un jeune candidat noir : « De toute façon, on te gardera pour que tu chasses le mauvais oeil »…

Jeune AFrique

( merci antibarbare )

Châteauroux (36) : un internaute condamné pour des e-mail racistes suite à une plainte de la CGT éduc’action

Une quinzaine de militants de la CGT Éduc’action 36, du planning familial, de la Ligue des droits de l’homme, du Nouveau Parti anticapitaliste et de la Fédération syndicale unitaire, se sont retrouvés, hier matin, devant l’entrée du tribunal d’instance de Châteauroux. L’affaire évoquée ce jour par les juges, était relative à deux courriels reçus par la CGT Éduc’action 36, les 19 et 26 juin 2013.

« Des textes racistes, martèle José-Manuel Félix, secrétaire général, faisantsuite aux propos tenus par le recteur de l’académie d’Orléans-Tours en 2011, à propos des enfants issus de l’immigration et leurs faibles résultats scolaires. » Le deuxième courriel, du même auteur, considérait « les gens du voyage comme des parasites et des voleurs de poules et de cuivre ». Une plainte était directement déposée auprès du procureur de la République par la CGT et l’auteur de ces courriels, identifié en Mayenne.

C’est cette affaire qui a été plaidée, hier, devant les juges berrichons. « Il n’est pas question de réduire la liberté d’expression, rappela l’avocat de la CGT, mais de garantir le respect et la tolérance des différences. Ces écrits sont une véritable provocation et montrent que certaines mentalités demeurent très en retard. » L’important pour l’avocat étant « que tous les enfants de France puissent avoir la même éducation, sans la moindre barrière raciale. » Pour José-Manuel Félix, « il faut stopper la banalisation de ces propos ».

A l’issue des débats, cet internaute de Mayenne a été condamné à 1.000 € d’amende et devra verser à la partie civile, la CGT Éduc’action 36, des dommages et intérêts de 2.000 €

La Nouvelle République

Gironde : sensibiliser les élèves de primaire à la lutte contre le racisme et les discriminations

La Ligue de l’enseignement de Gironde dispense actuellement de multiples interventions au sein des classes de primaire dans le cadre des Semaines de lutte contre le racisme et les discriminations.

Les élèves des classes participantes ont, pour l’occasion, créé des saynètes de théâtre et des jeux de rôles autour de cette thématique. C’est dans ce cadre que mardi 8 avril, au moulin des Jalles de Castelnau-de-Médoc, les classes de Listrac-Médoc et Le Porge se sont rencontrées et ont présenté le travail effectué en commun par les élèves. Par groupes de trois ou quatre, ils ont mimé l’attitude du regard sur le handicap, la religion, la couleur de peau, l’égalité fille et garçon, le bégaiement, ou encore le chapardage.

Selon Valérie Vicenty et Justine Durand, coordinatrices à la ligue, « cette année, nous proposons aux jeunes de prendre les chemins de la diversité. L’objet du projet est de proposer des actions à caractère éducatif afin que des enfants et des jeunes cheminent dans leur analyse au regard des approches républicaines, historiques et humaines. Nous proposons aux classes de premier et second degré un cycle de découverte et de sensibilisation aux problématiques du racisme et des discriminations. »

Ce cycle se décline en trois phases : une intervention pédagogique, un temps de création artistique et une journée de restitution des productions. « On veut permettre aux enfants de se forger un esprit critique eu égard aux valeurs républicaines et constitutionnelles. »

Sud Ouest

Roullens (11) : amener les jeunes à réflechir sur la réalité de la diversité et du racisme

Que le mot «apartheid» semble doux mais que de douleurs se cachent derrière ce terme qui n’aurait jamais dû voir le jour et qui reste ancré dans les mémoires. Le 21 mars 1960, une manifestation non violente de protestation contre la loi sur les laissez-passer s’est soldée par un massacre : soixante-neuf manifestants ont été tués. Cette date du 21 a été retenue par la Communauté internationale pour commémorer ce jour fatidique et amener à faire réfléchir sur l’importance des principes d’égalité, de solidarité, de justice et de respect. Cette année est aussi le 10e anniversaire du génocide rwandais et le bicentenaire de la révolution à Haïti.

La Ligue de l’Enseignement s’est associée et engagée auprès des jeunes pour les amener à une profonde réflexion sur la réalité de la diversité, du racisme et de ce que cela signifie pour chacun d’entre eux. Sensibilisée par ce mouvement anti-discrimination, Sarah a tout d’abord présenté aux enfants deux photos et leur a demandé de réfléchir sur leur contenu. Après discussion et grâce à l’aide de Francis Delabre, les enfants ont décrypté leur ressenti en écrivant des textes courts qu’ils ont envoyés à des personnes prises au hasard dans l’annuaire. Ils attendent aujourd’hui quelques réponses. Les phrases écrites par les enfants seront exposées au foyer le mardi 22 avril. Si les enfants ont bien compris le sens de cette journée, le travail sera encore long pour appliquer dans le monde le principe de la tolérance.

La dépêche du Midi

Marseille (13) : une lutte contre les discriminations plus visible

Absente de la précédente mandature, la lutte contre les discriminations fait son entrée dans l’équipe municipale. Une victoire pour le Conseil représentatif des associations noires (CRAN). L’équipe municipale de Marseille dispose désormais d’un élu en charge de la lutte contre les discriminations.

Nouvelle mandature, nouveaux enjeux. La nomination vendredi de l’équipe municipale du maire Jean-Claude Gaudin a permis de rectifier le tir en termes de lutte contre les discriminations. Ce manque avait été pointé du doigt par le Conseil représentatif des associations noires (CRAN) qui avait décerné une note de 10 sur 100 à la ville en matière de lutte contre le racisme. « Contrairement à Lyon ou Paris, Marseille ne dispose d’aucun élu dans ce domaine », déplorait le responsable local du CRAN, Nassurdine Haïdari.

Un constat désormais dépassé. Outre le service civique municipal et la laïcité, l’élu PRG, Michel Dary s’occupera désormais de la lutte contre les discriminations. « C’est une grande victoire se réjouit Nassurdine Haïdari. Avec l’élection d’un maire de secteur Front national, il y a une impérieuse nécessité de réaffirmer l’unité de la ville que l’on habite au nord ou au sud », estime-t-il.

Metro News

Nîmes (30) : 1000€ d’amende et un stage civique requis contre deux salariés ayant propagé des images à caractère raciste

L’affaire avait défrayé la chronique au mois de juin 2013. Après la diffusion par deux salariés de Tango d’une photo mettant en scène un musulman et un porc ainsi qu’une vidéo à caractère raciste sur Facebook, le conseil du culte musulman avait porté plainte pour provocation à la haine raciale. Un procès qui s’est tenu ce vendredi matin, au Palais de Justice de Nîmes. Après un peu plus d’une heure d’audience, le procureur a requis 1 000€ d’amende et l’obligation de participer à un stage civique. Une satisfaction pour la partie civile qui réclamait 1 100€ d’amende. ” Cela doit être une peine exemplaire surtout que la vidéo a été tournée dans un bus. Cette peine est une première pierre en espérant que cela se ne se reproduise plus “, lance-t-on du côté de la parti civile, sur les marches du Palais de Justice.

Pour l’audience, une trentaine chauffeurs de bus ont fait le déplacement pour soutenir les deux salariés incriminés. Ils plaident la ” bêtise ” de leur collègue qui ont depuis, retrouvé leur poste. “ Il ont fait une grosse connerie. Le stage leur fera prendre conscience de cela mais il faut enlever cette amende “, espère Alain Got, du syndicat CGT chez Tango. Pour lui, pas de doute, ils ont compris leur faute. ” Ils regrettent ce qu’ils ont fait. Pour preuve, l’un des deux a démissionné de son poste d’élu du comité d’entreprise et de son poste de contrôleur, pour ne rester que conducteur “. La décision du tribunal est attendue pour le 19 mai.

Objectif Gard

Nîmes (30) : l’école, une arme pour combattre le racisme

Dans le cadre de la Semaine de l’éducation contre le racisme, les établissements scolaires sont associés à la manifestation.

Parler de la laïcité nécessite de la pédagogie. C’est en ces termes que le président Patrice Bilgorai, président de la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) de Nîmes s’exprime. La semaine du 7 au 11 avril était celle de l’Éducation contre le racisme avec pour thème la laïcité.

À Nîmes, la manifestation s’est tenue plus tôt que les années précédentes. « Compte tenu des échéances municipales et des résultats qui ont suivi, il était important de rappeler ce qu’est la laïcité et ce qu’elle n’est pas », poursuit le président de la Licra.

L’intitulé de la Semaine est à double sens et donne ainsi le ton : « La semaine de l’Éducation contre le racisme vise une pédagogie envers les habitants mais aussi une participation des établissements scolaires à l’organisation de cette semaine. Car je suis persuadé que l’école est une bonne arme pour combattre le racisme et ne pas se faire de fausses idées de ce qu’est la laïcité. L’apprentissage de la citoyenneté dès le primaire », explique Maurice Illouz, président de la ligue de l’enseignement du Gard.

Chaque année, à l’occasion de la semaine contre le racisme, la ligue de l’enseignement travaille avec les établissements scolaires : concours autour du thème laïcité sous forme de photos légendées ou dessins faits par les élèves. Les enseignants étaient ainsi encouragés à voir avec les élèves, l’exposition Histoire et actualité de la laïcité présentée à la Maison de la Région.

Enfin parmi les manifestations, une conférence intitulée “école et laïcité s’est tenue mardi 8 avril à Pablo-Neruda avec l’intervention d’Alain Seksig, inspecteur de l’éducation nationale, ancien responsable de la mission laïcité du Haut conseil à l’intégration de 2010 à 2013. Jeudi 10 avril encore, une autre conférence “la laïcité, garantie du vivre ensemble ?” se déroule dans l’enceinte du lycée Frédéric-Mistral.

Midi Libre

Liévin (62) : cette semaine, on parle tolérance et solidarité au collège

Le collège Danielle Darras-Riaumont organise une Semaine de la tolérance et de la solidarité. C’est la troisième fois que l’établissement mène ce projet, à l’initiative du comité d’éducation pour la santé et la citoyenneté.

La manifestation a vu le jour grâce à la mobilisation de la communauté éducative, des élèves, des parents d’élèves et de partenaires extérieurs. Depuis lundi, tous les élèves et les membres de la communauté éducative portent un ruban vert au poignet, pour montrer leur adhésion au projet. Dans le cadre de cette semaine spéciale, un court-métrage réalisé par les élèves de 3e sur le harcèlement à l’école a été présenté. Lundi, a aussi eu lieu le vernissage d’une exposition créée par les élèves du collège et les élèves de CM2 des écoles Condorcet et Jean-Jaurès. Elle est visible toute la semaine dans l’Atrium du collège.

Le but de ce projet était de sensibiliser les élèves à diverses problématiques, comme la discrimination hommes-femmes, l’homophobie, le handicap, le racisme, le harcèlement, ou encore les dangers d’Internet. Ces thèmes ont pu être abordés grâce à l’intervention de plusieurs partenaires : SOS homophobie, l’association des chiens guides d’aveugles et des paralysés de France, la Police nationale du secteur et l’équipe mobile de sécurité.

Le collège a également mené une action solidaire, en collectant des vêtements, des jouets et des jeux au profit de l’association La Fraternité de la ville. Vendredi, un cours de hip-hop géant, sur inscription, est prévu. Les frais d’inscription (1 € par personne) seront reversés à l’association des chiens guides d’aveugles.

 

 

La Voix du Nord

Pub TF1 contre les idées reçues : les Français sont racistes (vidéo)

[...] Dans ce spot de quarante-cinq secondes, la Une a choisi de l’illustrer par des idées reçues concernant les Français : « Les Français sont feignants », « Les Français ne croient plus en rien » ou encore « Les Français sont racistes ».

Grâce à cette campagne, la chaîne met en lumière sa programmation renforcée et le lien qu’elle a avec les téléspectateurs sur les réseaux sociaux. [...]

Morandini

Patrick Bruel refuse de chanter dans les villes Front National (maj)

Maj : rappel de sa condamnation

Patrick Bruel a été condamné vendredi 24 janvier 2014 à 10.000 euros d’amende pour avoir injurié et blessé légèrement deux policiers en marge d’une manifestation l’an dernier à Neuilly-sur-Seine.

Le chanteur était poursuivi pour «violences involontaires», mais le tribunal correctionnel de Nanterre a requalifié les faits en «blessures involontaires». L’acteur a également été reconnu coupable d’«outrages» sur les deux fonctionnaires de police.

Arrêté à un barrage de police, en marge d’une manifestation contre le mariage pour tous le 24 mars 2013, le comédien avait lancé à deux fonctionnaires: «Vous n’avez pas d’autres choses à foutre que de faire chier les gens d’ici !». Selon les policiers, il avait ensuite redémarré brutalement son véhicule et heurté l’un d’entre eux.

Le Parisien


Dans une interview au magazine « Technikart », le chanteur confie « ne pas vouloir se produire devant une institution dont [il] méprise l’idéologie ».

Hebergeur d'Images GratuitLe Front national a conquis plusieurs mairies lors des dernières élections municipales. Hénin-Beaumont, Fréjus, Béziers : ces désormais bastions FN n’accueilleront plus Patrick Bruel en concert. Le chanteur, actuellement en tournée, a affirmé ne plus vouloir se produire devant des institutions d’extrême-droite. [...]

« Même si je peux comprendre que des électeurs désespérés répondent à un discours populiste, je ne veux pas me produire devant une institution dont je méprise l’idéologie ». [...]

Artiste engagé et ancien parrain de SOS Racisme, il penche pour la création d’une nouvelle organisation contre le racisme. [...]

RTL

Merci à Stormisbrewing

Races : pour en finir avec les fantasmes racistes ! (+complément)

Le Musée de l’Homme, en partenariat avec la Société des Amis du Musée de l’Homme, vous convie à une Rencontre-débat, le jeudi 10 avril à 18h, au Grand Amphithéâtre du Muséum avec Evelyne Heyer, Pascal Blanchard et Lilian Thuram.

Les anthropologues et les biologistes sont d’accord aujourd’hui pour dire qu’il y a environ 150 000 ans, c’est en Afrique qu’est apparu Homo Sapiens, notre ancêtre à tous. Les femmes et les hommes ont peuplé la terre en évoluant de façon différente en fonction du hasard, de l’environnement et par sélection de certaines caractéristiques de leur patrimoine génétique, ce qui explique nos différences et que chacun est un être unique, même si nous faisons tous partie de la même espèce, Homo Sapiens.

Mais la biologie n’explique pas le racisme qui est avant tout une construction intellectuelle et politique liée à des enjeux économiques. Les théories racistes, ont proliféré tout au long de l’histoire pour justifier l’esclavage, la colonisation, le nazisme, la ségrégation, l’apartheid….

Ces théories racistes qui affirmaient une hiérarchie selon sa couleur de peau sont encore malheureusement fortement ancrées dans nos inconscients collectifs. Ayons le courage de l’admettre sans victimisation, sans culpabilité pour nous permettre de les identifier afin de les dépasser.

Evelyne Heyer est Professeur en anthropologie génétique au Muséum national d’Histoire naturelle, Département Hommes, Natures, Sociétés.
Lilian Thuram est président de la Fondation Education contre le racisme.
Pascal Blanchard est historien, spécialiste du « fait colonial », de l’histoire de l’immigration et des enjeux d’identité, il est chercheur au Laboratoire Communication et Politique (CNRS/UPR 3255, Paris), et il co-dirige le groupe de recherche Achac (colonisation, immigration, post-colonialisme).

Musée de l’Homme
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Complément : extraits choisis de Ce soir ou jamais – France 2 – 24 mai 2013
André Pichot est chercheur en épistémologie et en histoire des sciences

« La race, les politiciens n’ont pas en s’en méler. Ce n’est pas l’affaire des généticiens non plus. Ils ont déjà dit suffisamment de conneries la-dessus.»

Extrait d’article d’André Pichot :

« Combattre le racisme en laissant entendre que les races n’existent pas est une ineptie. Tout un chacun sait d’expérience courante qu’il existe des Blancs, des Noirs, des Jaunes, et que l’on peut même faire quelques distinctions à l’intérieur de ces groupes ; et tout un chacun sait que ces groupes sont appelés « races ».

L’existence même des métis, souvent utilisée pour conforter l’unicité de l’espèce humaine, implique la diversité de races. Sans races, pas de métis ; et sans possibilité de métissage, pas de races, mais des espèces différentes.

Les titres prestigieux des généticiens rassemblés au musée de l’Homme peuvent impressionner, et l’on trouvera bien présomptueux le modeste historien des sciences qui prétend que cet aréopage raconte des bêtises.

L’historien a cependant le grand avantage d’avoir lu ce qu’ont écrit les illustres prédécesseurs de nos gloires actuelles. C’est une lecture souvent affligeante, mais un excellent remède contre le scientisme, et cela permet de décrypter les discours des scientifiques contemporains.

Si, sous l’influence de la génétique moléculaire, on laisse entendre que les races n’existent pas, c’est simplement parce que cette notion, taxonomique, n’a ni sens ni utilité dans cette discipline ; on ne risque donc pas de l’y trouver.

Nous ne vivons pas dans un monde de gènes, mais dans un monde d’hommes, et celui-ci est irréductible à celui-là. Que la notion de race (ou d’espèce, de genre, etc.) ne se laisse pas saisir par la génétique moléculaire, c’est une chose ; qu’il y ait des races en taxonomie, en anthropologie, ou dans le monde humain où nous vivons, c’en est une autre ; et en ce domaine la vérité n’appartient pas au réductionnisme moléculaire.

Ce qui est en question dans le racisme, ce n’est pas la diversité des races humaines, c’est l’égalité des droits des individus, quelle que soit leur race. Il ne s’agit donc pas de nier les différences individuelles ou raciales par une quelconque pantalonnade génétique.

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