Lu dans la presse

Une commission de chercheurs s’alarme du « retour de la race ». « La mesure statistique de la « diversité » est un euphémisme derrière lequel se cache l’intention de produire des statistiques de l’ethnicité« , dénoncent les membres de la Commission, parmi lesquels on trouve Elisabeth Badinter ou le démographe Hervé Le Bras. Selon ces chercheurs et universitaires, « une telle classification ethnique aboutit à la fragmentation et à la concurrence entre « communautés » avec chacune ses lobbies, ses victimes, ses exclusions, son entre-soi, sa solidarité limitée aux membres du groupe, alors que l’Etat républicain a la mission de l’assurer pour tous« . La fable du pompier pyromane… Source

• Le Conseil de l’Europe dénonce le profilage ethnique généralisé. Selon Thomas Hammarberg, Commissaire aux droits de l’homme, « le contrôle au faciès stigmatise des groupes de population et des personnes qui pourraient collaborer dans la lutte contre la criminalité et la prévention du terrorisme« . Source

Notre chroniqueur malgache préféré

A la suite de son édito fort peu politiquement correct du mois dernier, notre chroniqueur malgache remet ça. Au menu et sans langue de bois : métissage, immigration de masse et génocide par substitution :

Toutes les civilisations ont constamment protégé l’accès aux femmes du groupe. Les auteurs de génocide violent de manière industrielle pour justement abâtardir le groupe voué aux gémonies. L’actualité mondiale vient de nous offrir la réussite spectaculaire d’un Métis. Bien sûr, notre époque privilégie la liberté individuelle, pourtant aucune collectivité ne saurait rester indifférente à l’intrusion étrangère qui, si elle atteignait une masse suffisamment critique, signifierait la disparition du groupe ou son aborigénisation.

Source : L’Express de Madagascar

Merci Monsieur Nasolo-Valiavo Andriamihaja. Les aborigènes de France vous saluent.

Le « facteur racial » vu par un journaliste malgache


Lu dans L’Express de Madagascar du 29 octobre 2008 :

Le facteur racial (III), par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

(…) C’est presque schizophrénique le tabou dont le politiquement correct fait de certains mots qu’on employait tout à fait banalement voilà un quart de siècle seulement : on parle précautionneusement de « jeunes » alors qu’il s’agit de voyous, deuxième génération de l’immigration, habitant des quartiers dits « difficiles » alors que ce sont de véritables ghettos communautaires.

Pour l’efficacité des politiques publiques, il est pourtant utile d’avoir une grille de lecture qui ne soit pas tronquée. On ne gère certainement pas de la même manière un quartier homogène de « White Anglo-Saxon Protestants » et des cités squattées par des bandes rivales de Noirs et d’Arabes. Il y a des politiques à adapter selon que l’on s’adresse à des autochtones ou à des immigrés. Il n’est définitivement pas indifférent d’être Noir dans un pays de Blancs et, inversement, de se retrouver Blanc chez les Noirs. À l’occasion d’un micro-trottoir, un passant, Français de souche, résuma assez bien le sentiment populaire : Si un Barack Obama peut devenir Président des États-Unis, c’est parce que l’Amérique est une société multiraciale. Sous-entendu : la France est historiquement blanche.

Dans ses discours, Barack Obama rêve d’États-Unis des Américains tout court, mais pas d’une Amérique blanche juxtaposée à une Amérique des Noirs et à une autre Amérique des Asiatiques. Le rêve est légitime, le propos habile, mais la réalité du facteur racial est têtue.

Combien de procès, d’insultes et de stages de rééducation citoyenne pour un article similaire dans un grand quotidien au « pays des Droits de l’Homme »™, de la tolérance et de la liberté d’expression?