Montbéliard : Sabri mis en examen pour tentative de viol sur une dame de 76 ans.

Montbéliard. _ Sordide affaire que celle examinée, hier en cette journée de la femme, au pôle de l’instruction de Montbéliard. Sabri, un jeune majeur (il a fêté ses 18 ans le 12 novembre dernier) a été mis en examen pour tentative de viol sur une dame âgée de 76 ans.

Les faits remontent à la veille au soir, dans les rues de Valentigney. Manifestement sous l’emprise de l’alcool, le jeune homme aborde la septuagénaire dans des termes pour le moins déplacés. Il se fait pressant. Lourd.

Il poursuit la dame de ses assiduités jusqu’à son domicile. La retraitée parvient à rentrer chez elle et se croit, un court instant, hors d’atteinte de son assaillant après avoir fermé la porte à clé. Mais celui-ci n’en démord pas.

Hors de lui, il revient quelques instants plus tard et défonce littéralement la porte à coup de pied. Il frappe alors l’occupante des lieux en lui administrant une violente gifle qui la fait choir.

L’agresseur tente alors de contraindre sa victime à lui prodiguer une fellation. La dame résiste.

Ses cris finissent pas alerter deux voisins qui viennent aussitôt et maîtrisent l’agresseur. La police est alors alertée et un équipage n’a plus qu’à venir prendre possession du jeune homme.

Après 20 heures de garde à vue, il a été conduit au tribunal. En l’absence des deux juges d’instruction, c’est le président Marcelin qui a procédé aux premiers actes et donc mis en examen le jeune Boroillot déjà connu pour de menus délits.

Est Républicain

Toulouse : jugé deux fois aux assises en cinq jours

Semaine plutôt chargée pour Amor Boukehili, un jeune homme de 28 ans, ex-résidant du quartier Reynerie au Mirail et installé à Fenouillet, près de Toulouse. Condamné mercredi à 10 ans de réclusion criminelle pour une expédition punitive chez un cultivateur de cannabis, le 26 janvier 2010, à Fenouillet, ce maçon intérimaire est de retour dans le box des accusés. Cette fois, c’est pour le braquage de deux hôtels, à Blagnac et Ramonville le 28 septembre 2009. Et cette fois, les faits sont reconnus.

La Dépêche

Merci à Julien271

France 2 nous explique ce que c’est qu’un « bolos »

France 2, dans un reportage consacré au langage des jeunes, donne un sens très politiquement correct au mot « bolos » en laissant de côté tout le sens de racisme anti-blancs que véhicule ce terme.

A comparer avec cet article que Le Monde a publié (édition du Dimanche 26 décembre 2010 / Lundi 27 décembre 2010) sur l’éthymologie du mot Bolos :

Les premières traces de « bolos » ont pu être identifiées en 2003, en particulier dans le Val-de-Marne, où le terme désigne des acheteurs de cannabis traités de « bolos » par les dealers dans le sens de « pigeons ». Les trois années suivantes, le mot se développe dans les cités difficiles de banlieue parisienne (Le Monde du 16 mars 2005). Les rappeurs commencent à l’utiliser régulièrement. Booba en 2006 : « Hé, prends ton shit et casse-toi ! Bolloss ! » Seyfu la même année : « Pour toi, dans le ghetto, les faces de babtou [Blancs] sont des indics ou bollos parce que leur peau est trop rose. » Le groupe de rap 113 à son tour : « On a notre propre langue et codes, bollos ! »

Le sens du mot évolue selon les utilisateurs et selon les périodes : du simple « pigeon », on passe à un « bourgeois » ou un « blanc » méprisé parce qu’il vient de se faire voler ou « victimiser ». A partir de 2008, le terme sort progressivement du « ghetto » et commence à toucher les centres urbains des grandes métropoles. Les linguistes soulignent que sa signification évolue vers une définition plus large : bolos devient synonyme de « bouffon » et désigne ceux que l’on considère comme des abrutis, des naïfs.

Reims : « Ces jeunes sont inemployables mais n’acceptent pas d’être renvoyés»

« Certains de ces jeunes sont inemployables. Arriver à l’heure, se soumettre aux contraintes d’un chantier ou respecter des consignes, ils en sont incapables.»

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A Reims, le chantier du Pont-de-Witry fait partie du programme de l’Agence nationale de rénovation urbaine (Anru) . L’un des objectif est de « permettre ou faciliter l’insertion de personnes éloignées de l’emploi ».

Par convention, les entreprises qui obtiennent des marchés liés à l’Anru sont tenues de recruter des demandeurs d’emploi issus des quartiers concernés.

« Le problème est que certains de ces jeunes sont inemployables. Ils n’ont jamais été habitués à travailler.

Arriver à l’heure, se soumettre aux contraintes d’un chantier ou respecter des consignes, ils en sont incapables. Ils viennent les premiers jours, puis on ne les voit plus. Les entreprises sont alors obligées de s’en séparer. Et c’est là que les ennuis commencent. »

Certains de ces jeunes n’acceptent pas d’être renvoyés, leur entourage également. Les renseignements recueillis par la police permettent d’affirmer que les incidents récemment déplorés ont été commis en représailles.

Menaces, insultes, vols… La situation devenait intenable. Un climat d’insécurité était entretenu par les intrusions répétées d’éléments indésirables. Les uns viennent proférer des menaces de mort, d’autres (parfois les mêmes) jouent la carte de la provocation en allant traîner sur les chantiers.

« Ils tapent l’incruste, se collent au plus près des ouvriers pour les gêner dans leur travail. »

 Les vigiles chargés de surveiller le site n’étaient pas épargnés par ces actes d’intimidation.

Après quelques semaines de flottement, plusieurs entreprises ont fini par déposer plainte.

Source - Merci Jesse James – NDLR : l’article a été remanié pour souligner non le fait divers mais le problème bien plus large de « l’employabilité de certains jeunes ».

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Complément 1 : (cliquer l’image ci-dessous ou ici)
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Complément 2

Relire : Algérie : une entreprise chinoise refuse de recruter des ouvriers algériens parce qu’ils sont trop fainéants.

Mulhouse : cocktails Molotov contre une voiture de police (màj n°2)

Ajout du 2 mars 2013
Le soir des faits, quatre adolescents avaient été interpellés. Six autres ont été interpellés mardi et mercredi dans le cadre de cette enquête, a précisé une source proche de l’enquête.

Au total, six adolescents ont été mis en examen, et trois autres pourraient encore se voir signifier ultérieurement leur mise en examen dans ce dossier, a-t-on ajouté de même source.

Cette nouvelle attaque était intervenue quelques jours à peine après la mise en examen de quatre jeunes dans le cadre de l’attaque, début janvier, d’un tramway mulhousien, également à l’aide de cocktails molotovs.

Les incidents se sont multipliés ces derniers mois dans les quartiers sensibles de Mulhouse, visant pompiers ou policiers, ou même un tramway. Depuis début janvier, des CRS ont été dépêchés en renfort à Mulhouse pour y faire face.

Source - Merci mortoulibre
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Les deux mineurs devaient être remis en liberté à l’issue de leur mise en examen dans l’attente de leur comparution devant un juge des enfants. Ni l’un ni l’autre ne risque en revanche la prison.

« Ce n’est pas une question de choix mais une question de droit », a souligné le vice-procureur de Mulhouse. Le plus âgé ne peut être incarcéré faute d’avoir, à 13 ans, des antécédents judiciaires et le plus jeune, déjà connu pour trafic de stupéfiants, ne peut l’être, n’ayant pas passé la barre des treize ans.

source - merci Gonedesouche

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Alors qu’ils circulaient au volant de leur véhicule dans le quartier mulhousien du Drouot – placé depuis le début de l’année en Zone de sécurité prioritaire – deux policiers ont vu surgir un groupe d’individus masqués.

Deux cocktails Molotov ont alors été jetés à bout portant sur le pare-brise de la voiture, qui s’est enflammé. Heureusement, le feu n’a pas pénétré dans l’habitacle.

Très vite, les deux policiers ont donné un signalement des personnes qui les avaient attaqués. Et, 15 minutes plus tard, quatre adolescents correspondant à leurs descriptions ont été interpellés.
Les agresseurs avaient entre 12 et 15 ans

Ces quatre jeunes, âgés de 12, 13 et 15 ans, ont été emmenés au commissariat où on leur a notifié leur placement en garde à vue. Hier soir, ils devaient être entendus sur les faits, qu’ils ne reconnaissent pas.

Cette nouvelle attaque intervient quelques jours après la mise en examen de quatre jeunes dans le cadre de l’attaque, début janvier d’un tramway mulhousien, également à l’aide de cocktails Molotov.

L’Alsace