Marseille : au coeur du Panier et de son trafic (vidéo)

« Arrête de me raconter des histoires ! On t’a pris en photo, le 22 février, rue du Refuge, hier aussi, en train de vendre. On a encore une image quand tu comptes les billets et le produit. Maintenant, on va gagner du temps. » Ryan (1) passe un sale quart d’heure. Il est en garde à vue, la police vient de l’arrêter, en flagrant délit.

Sur lui, 450 euros, en petites coupures. Il détenait aussi des barrettes de résine de cannabis, une dizaine. Lui est le petit chef d’un point de vente de shit, qu’il partage avec son copain Moussa (1). Les deux sont archi-connus des services de police. Face aux enquêteurs du Groupe de voie publique (GVP) du Panier, le service spécialement créé pour sécuriser le quartier, les deux garçons n’affichent guère d’arguments contradictoires. Les surveillances et les planques autour de leurs activités délictueuses ne leur ont laissé peu de chance d’échapper à la justice. Ils seront jugés en comparution immédiate pour leur trafic de stupéfiants. En récidive légale, ils devaient écoper d’une peine de prison ferme.

La Provence

Fusillade à Nanterre : un mort

Deux jeunes hommes âgés d’une vingtaine d’années ont été la cible de coups de feu, mardi peu près 17 heures, avenue André-Léo à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine. Quatre coups de feu ont été tirés. Le premier jeune a été touché deux fois à la jambe et le second a été atteint au thorax, selon les informations recueillies par Europe 1. Ce dernier est mort des suites de ses blessures.

Tous deux étaient déjà connus des services de police.

Europe 1

Le corps calciné de Flassans identifié

Les médecins légistes de Nice seraient parvenus à identifier le corps calciné retrouvé chemin de Carteresse à Flassans le 1er mars en fin de journée.

Il s’agirait d’un homme d’une trentaine d’années habitant les quartiers Nord de Marseille et très défavorablement connu des services de police notamment pour différentes affaires de drogue, selon une source proche de l’enquête.

Il pourrait donc s’agir d’un règlement de comptes d’autant que ce secteur du centre Var sert souvent de base arrière aux trafiquants.

Var Matin

La folle journée de violences d’un jeune Castelsarrasinois

Un Castelsarrasinois de 18 ans a provoqué un sacré remue-ménage hier matin dans le local réservé aux permanences diverses et variées de la mairie de Moissac. Il était aux environs de 11 h 30 lorsque ce jeune homme, qui avait visiblement rendez-vous avec un agent du Service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP), s’en est pris à celui-ci, d’abord verbalement. Perdant complètement ses nerfs il se serait ensuite saisi d’une chaise et aurait fait de nombreux dégâts dans le bureau où il se trouvait,avant de casser une vitre de la salle d’attente.

[...]

on a retrouvé la trace de cet individu hier après-midi.

Le jeune majeur, très défavorablement connu des services de police,

venait d’être interpellé rue de la Révolution à Castelsarrasin en compagnie de deux comparses tout aussi éméchés que lui. Le signalement des trois perturbateurs avait été donné dans un premier temps du côté de la route de Toulouse, mais c’est donc en centre ville qu’ils ont été repêchés. Non sans donner du fil à retordre aux policiers puisque le jeune homme énervé qui avait déjà fait des siennes le matin même à Moissac a balancé un coup de pied et un de ses collègues a arraché au sol des plaques en fonte pour les lancer sur les forces de l’ordre.

La Dépêche

Chennevières (94) : Les habitants s’opposent aux dealeurs

Depuis une semaine, à Chennevières, des habitants occupent leur hall d’immeuble pour faire partir les trafiquants de drogue.

« Locataires en colère », « Stop aux dealeurs », « Touche pas à mon HLM »… Impossible de ne pas remarquer les affiches accrochées aux étages du bâtiment situé au 2, villa Bretagne à Chennevières. Depuis une semaine environ, quelques habitants de cette résidence, située dans le quartier sensible du Bois-l’Abbé, ont décidé de ne plus se laisser faire par les dealeurs qui squattent le hall de leur immeuble.

En plus d’avoir installé des banderoles à leurs fenêtres, certains ont décidé d’occuper le hall pour empêcher les jeunes de revenir, quitte à se mettre en danger, comme jeudi : « Un jeune a voulu rentrer dans l’immeuble vers 16 heures, explique une femme, les traits tirés. Comme je me suis opposée, il m’a mis une claque. Je l’ai poussé, il m’a alors donné un coup dans le thorax et je lui mis un coup de pied dans les parties génitales. Avec une autre maman, on l’a poussé dans les escaliers. »

Deux jeunes hommes de 18 et 23 ans ont été interpellés par la police dans cette affaire. L’un pour agression volontaire, détention de stupéfiants et pour rébellion, l’autre pour rébellion et violence sur les forces de l’ordre. Ils ont tous les deux été placés en détention provisoire et devraient comparaître devant le tribunal de grande instance de Créteil aujourd’hui ou demain dans le cadre d’une comparution immédiate.

Bruit, saletés par terre, insultes, menaces parfois doublées de violences…

Le quotidien des habitants est empoisonné depuis des années par plusieurs dizaines de jeunes en majorité du quartier qui squattent les lieux jour et nuit, boivent, fument et vendent de la drogue. Depuis quelques semaines, la tension ne cesse de monter.

Samedi 2 mars, un début d’incendie s’est déclenché au premier étage, car une locataire leur avait fait une remarque. « On leur avait dit de partir et ils n’ont pas apprécié, lâche une femme au fort caractère. Il y a un mois, ils ont ouvert le robinet de gaz… On n’en peut plus, on veut qu’ils partent et qu’ils nous laissent tranquilles. »

Depuis l’incident, cinq, parfois dix, voire vingt habitants se réunissent chaque soir dans le hall pour occuper l’espace jusqu’à 3 ou 4 heures.

Le Parisien

Un jeune limougeaud ivre menace avec une arme des contrôleurs SNCF

Un jeune homme de 21 ans a été arrêté par la police, ce samedi, vers 0 h 15, rue de Beaulieu. Il était recherché après avoir menacé avec une arme des contrôleurs SNCF à bord d’un TER Limoges Angoulême entré en gare vers 19 h 30.

Ivre, le Limougeaud importunait des voyageurs et crachait au sol.

Les contrôleurs sont intervenus pour le calmer. C’est à ce moment-là que le jeune homme a sorti un couteau sans en faire usage. Il circulait sans titre de transport. Il a été placé en garde à vue.

Charente Libre