Pantin: un jeune de 20 ans abattu (màj: Mamadou.S, sorti de prison voulait reprendre son trafic)

Addendum 10.08.2013:
Le tir a été précis et imparable. Vendredi à 16h50, cité des Pommiers à Pantin (Seine-Saint-Denis), Mamadou S., 20 ans, s’est effondré dans la rue, abattu d’une balle en pleine tête.

Les témoins ont entendu plusieurs détonations mais ils n’ont eu que le temps d’apercevoir le long canon d’une arme, probablement un fusil, et deux hommes qui s’enfuyaient sur un scooter.[...]

[...]La victime était d’ailleurs appelée Mamad des Courtillières. Elle avait aussi résidé dans la cité des Pommiers où elle y était « défavorablement connue pour trafic de drogue », indique une source policière, qui précise :

« Il venait de sortir de prison. » Il aurait même tenu un rôle clé dans l’organisation des trafics de la cité. Mais pendant sa détention, des concurrents auraient occupé le terrain. « Il était considéré comme un chef, poursuit cette source. Quand il est sorti de prison, il aurait voulu reprendre le business. Ça n’a pas plu à tout le monde. »

Dans cet îlot enclavé, certains pas-de-porte génèrent des bénéfices conséquents — « plusieurs milliers d’euros par jour », révèle un policier. [...]

Le Parisien
(Merci à Antibarbare)

—————————-

La victime a été identifiée et est très défavorablement connue des services de police pour trafic de stupéfiants, agression, vol. Il pourrait s’agir d’un règlement de comptes ».

Le Figaro

Nîmes : ils squattent la piscine d’un couple de retraités « à cause du ramadan »

Dans un lotissement près des tours de Valdegour, une bande de jeunes de 12 à 25 ans sévit chez un couple de personnes âgées. Le comité de quartier de l’Alouette est monté au créneau pour faire arrêter ces agissements.

Hebergeur d'image

« On ne vole pas. On vient juste se baigner ». Prétextant que leur religion leur interdit de fréquenter les piscines publiques en période de ramadan, une bande de cinq à six jeunes, de 12 à 25 ans, s’invite régulièrement dans la piscine d’un couple de retraités qui habite le lotissement surplombé par les tours de Valdegour, à Nîmes.

Avant de porter plainte et dans un souci d’apaisement, les propriétaires ont fait plusieurs tentatives de dialogue, totalement inopérantes. En réponse, ils ont reçu des pierres. Les intrusions ou tentatives d’intrusion étant quotidiennes, le couple se ruine pour faire renforcer les clôtures. En pure perte ! En désespoir de cause, les retraités ont fini par déposer une plainte. Dimanche 28 juillet, la police a appréhendé trois des squatters de piscine qui ont été conduits au commissariat. Le 29 juillet, un passage d’un mètre a été, à nouveau, découpé dans le grillage. « Comme ces jeunes arrivent en bande, ils intimident ce couple de personnes âgées » indique Madeleine Salles, présidente du comité de quartier de l’Alouette, qui prône une cohabitation respectueuse et sereine.

Midi Libre

Marseille : un blessé grave dans une tentative de règlement de comptes

Un homme âgé d’une trentaine d’années a été grièvement blessé au cours d’une tentative de règlement de comptes, dans la nuit de jeudi à vendredi, dans les quartiers Nord de Marseille (Bouches-du-Rhône). La victime, connue des services de police, a été transportée par les marins-pompiers de Marseille à l’hôpital Nord, où son pronostic vital est engagé.

Vers 2 h 30, deux individus armés ont fait irruption dans un bar, à proximité d’une cité sensible du quartier Saint-Antoine (XVe arrondissement). Ils ont tiré à trois reprises sur leur cible, touchée en pleine poitrine, avant de prendre la fuite sans être inquiétés.
Le Parisien

Emeutes de Trappes : le ministère de l’intérieur ne gérait que la communication

Trappes, cité perdue de la République

Gilet pare-balles recouvrant le teeshirt, Flash-Ball au poing, l’oeil rivé sur les barres HLM, une poignée de gros bras de la Bac (brigade anticriminalité) s’aventurent dans les allées de la cité des Merisiers, à Trappes (Yvelines). À leurs côtés, 400 CRS maintiennent un dispositif qui est allégé de jour en jour.

La cité retrouve son indépendance. Le calme revient après les émeutes qui ont embrasé cette commune où Benoît Hamon, député de la circonscription devenu ministre délégué à l’Économie sociale et solidaire, estime qu’il fait « bon vivre ».

Pour mettre le feu aux poudres, il a pourtant suffi, le 18 juillet, du simple contrôle d’une femme intégralement voilée (lire page 10). Dès le lendemain, à la prière du vendredi, des prêcheurs salafistes dénoncent une « provocation de la police en plein ramadan ». Les réseaux sociaux aidant, des centaines de “jeunes” armés de pierres, boulons et engins incendiaires attaquent le commissariat aux cris de « Allahu akbar ». « C’était Fort Apache et nous étions les tuniques bleues ! », se souvient un policier. Durant trois jours, Trappes et les communes alentour virent à la zone de guerre : explosions, coups de feu, voitures en flammes…

Détail sur ce champ de bataille : un ordre « venu d’en haut » intime aux CRS de ne surtout pas blesser des assaillants qui recourent aux tirs de mortiers d’artifice et de chevrotine. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a fait de cette émeute une affaire personnelle. La place Beauvau dirige la communication en direct, via la parole calibrée de la préfecture des Yvelines. D’après une source policière, les journalistes ne doivent pas assister aux briefings de la police « où sont annoncées des consignes ministérielles incitant à un simple endiguement des violences ».

[...]
Quant à la rénovation urbaine, elle attise la méfiance de ces nouveaux Trappistes, persuadés que les pouvoirs publics complotent pour “blanchir la ville”. Olympe, mère de famille antillaise, estime que les loyers risquent d’augmenter et d’attirer des « bolos » (des Blancs).

Hakim, honnête commerçant, fulmine contre ces étrangers qui « voudront des restaurants ou des cafés ouverts pendant le ramadan » — une « provocation ». Même entre immigrés, la mixité sociale est rejetée. Hakim se plaint de voir les jeunes du quartier « obligés » de se battre avec des Congolais récemment arrivés. Leur tort ? « Ils ne sont pas croyants et vendent de l’alcool devant tout le monde ! »

Valeurs Actuelles

Marseille : un corps carbonisé, deux hommes blessés par balle (MàJ)

Pourquoi K., un jeune homme de 22 ans connu pour de petits délits de voie publique, a-t-il rencontré le même funeste destin que des voyous fichés au grand banditisme ? La question taraude les enquêteurs de la brigade criminelle de la PJ de Marseille depuis lundi soir. Depuis qu’ils se sont rendus chemin de l’Empalière, en bordure de la Nationale 113, au beau milieu de la zone industrielle des Pennes Mirabeau.
La Provence

—————

Les deux affaires n’ont apparemment aucun lien. Mais elles surviennent le même soir à Marseille. Le cadavre d’un homme a été découvert au nord de la ville lundi peu avant minuit. Quelques heures auparavant, deux hommes âgées d’une trentaine d’années ont été blessés par balle.

Le corps carbonisé d’un jeune homme a été découvert lundi peu avant minuit aux Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône), au nord de Marseille. Sur place, les sapeurs-pompiers ont alors découvert, au pied d’une clôture, le cadavre d’un homme d’une vingtaine d’années qui avait été aspergé d’un liquide inflammable.

La thèse du suicide exclue. Même si aucune trace de balle n’a été retrouvée par les premiers intervenants, ceux-ci ont exclu la thèse d’un suicide, selon la même source. Le parquet d’Aix-en-Provence a confié les investigations à la brigade criminelle de la police judiciaire.

Le mode opératoire du « barbecue » (homicide par balle suivi de l’incendie du  corps de la victime dans un véhicule) a été utilisé à plusieurs reprises depuis  deux ans pour régler des conflits liés a priori au trafic de drogue.
[...]
Deux hommes, âgés d’une trentaine d’années, ont été blessés après avoir été pris pour cible parun tireur à scooter dans une zone artisanale excentrée du quartier Saint-Pierr (10e) lundi soir. Vers 21h, alors que les victimes fermaient les locaux d’une petite entreprise, elles ont été touchées par des projectiles tirés par une arme de chasse, a précisé la source proche de l’enquête.
LCI

Marseille : un ténor local du PS veut que toute la ville soit classée ZSP

Après de nouvelles violences dans la nuit de lundi à mardi, le président (PS) de la communauté urbaine de Marseille, Eugène Caselli, a écrit au ministre de l’intérieur, Manuel Valls, pour lui demander « des renforts de police supplémentaires et le classement de la totalité de Marseille en zone de sécurité prioritaire ».

Lundi peu avant minuit, le corps en partie calciné d’un jeune homme de 22 ans, tué d’une balle dans la tête, a été retrouvé aux Pennes-Mirabeau, commune limitrophe de Marseille. Le même soir, deux hommes, âgés d’une trentaine d’années, ont été blessés, après avoir été pris pour cible par un tireur à scooter dans le quartier de Saint-Pierre (10e). Enfin, un chauffeur de benne à ordures a été victime de plusieurs tirs de billes au paintball, alors qu’il circulait au niveau de la traverse de la Jarre (9e), non loin d’une cité qui se trouve elle en ZSP.

« Je suis inquiet et en colère. La situation a pris une telle ampleur que la réponse ne peut être qu’à la hauteur de ces dérives », estime l’élu, également candidat à la primaire socialiste pour les municipales de Marseille en 2014, qui rejoint aussi la demande du syndicat Alliance, 2e chez les policiers.

Dans sa lettre au ministre, l’élu fustige « ces exactions intolérables ». « Si elles perdurent, les services publics ne pourront plus fonctionner dans certaines parties du territoire qui deviennent des zones de non-droit ».
« Malgré ce constat alarmant, je ne méconnais nullement les excellents résultats obtenus par la police marseillaise et le travail considérable effectué par la préfecture de police, avec des moyens humains encore limités », nuance-t-il.

« Mais aujourd’hui, la situation a pris une telle ampleur que la réponse ne peut être qu’à la hauteur de ces dérives, empreintes de violence récurrente, qui exigent une augmentation des effectifs de police et le classement de la totalité du périmètre de la ville en ZSP ».
En septembre 2012, le sénateur-maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, avait fait la même requête à Manuel Valls, lequel avait répliqué en l’accusant de « démagogie ».

Le Monde

Toulouse : deux jeunes chevauchant un puissant scooter, sans casque, grièvement blessés (Màj 2&3)

Le plus jeune, admis à l’hôpital Rangueil, souffre également de blessures importantes aux membres inférieurs. Peut-être se trouvait-il au guidon du TMax ? Hier les policiers restaient prudents sur le rôle de chacun faute d’indication précise. Et les médecins se montraient hier très réservés sur l’évolution de son état de santé. Déjà en septembre 2012, le frère de ce garçon a trouvé la mort dans les rues d’Empalot après avoir perdu le contrôle d’un quad.
La Dépêche

L’un des deux blessés est le frère de Mourad Ryadi, qui a perdu la vie en quad,sans casque, en septembre dernier.
La Dépêche

Le carrefour étant délimité par des feux, l’enquête devra déterminer si l’automobiliste est passé au vert, comme le laissent croire les premiers éléments réunis par la police, ou si c’est lui qui a grillé le feu rouge.

Metronews

Deux jeunes chevauchant un puissant scooter, sans casque, ont été grièvement blessés lundi soir lors d’une collision avec une voiture particulière dans le quartier sensible d’Empalot à Toulouse, et l’automobiliste a été molesté par des jeunes du quartier.

Le pronostic vital des deux jeunes, de 20 ans et 25 ans, était engagé. Les secours les ont transportés inconscients aux urgences des hôpitaux de Rangueil et Purpan. L’automobiliste, âgé de 28 ans, a aussi été placé en observation à l’hôpital, surtout en raison de nombreux coups reçus peu après l’accident.

De nombreux jeunes d’Empalot, où habitent les deux victimes, sont arrivés rapidement sur les lieux. Ils ont molesté et frappé l’automobiliste le rendant responsable de l’accident.
Il a fallu qu’une vingtaine de policiers convergent vers les lieux pour le tirer d’affaire, permettre aux pompiers de venir en aide aux trois blessés et sécuriser les lieux, rapporte la police aujourd’hui.

Face à des jeunes parfois « virulents », l’intervention de police a permis de restaurer le calme, précise la police.

Figaro

L’automobiliste, âgé de 28 ans, a aussi été placé en observation à l’hôpital, surtout en raison de nombreux coups reçus peu après l’accident.

La Dépêche

D’après les premiers éléments de l’enquête, rapportés ce mardi 23 juillet, le pilote du scooter circulait sur l’avenue de Lattre de Tassigny, un boulevard très roulant situé sur la berge de la Garonne tandis que l’automobiliste sortait de la petite rue de Toulon, pour s’engager sur l’avenue. Il a été percuté de plein fouet par le TMax Yamaha venant de sa gauche.

RTL

La délinquance explose sur les plages

«Alors que le mois de juillet n’est pas encore terminé, nous totalisons déjà autant de procédures que pour toute la saison 2012 sur les plages de la région », s’alarme un CRS-MNS (maître-nageur sauveteur) affecté en Languedoc-Roussillon. L’été dernier, dans les colonnes du Midi libre, l’un de ses supérieurs évoquait déjà une hausse régulière de la délinquance de l’ordre de «6 % par an». Une statistique bien partie, donc, pour gonfler encore. «Ces temps-ci, la météo est particulièrement chaude et les plages sont bondées, ce qui accroît aussi mathématiquement les comportements délictueux », observe un autre CRS-MNS qui officie sur la Côte d’Opale.

Les incidents en effet se multiplient. Une ville comme Le Havre, par exemple, serait particulièrement touchée. «Là-bas, il ne se passe pratiquement pas une journée sans qu’il y ait des bagarres entre bandes de jeunes sur la plage», raconte un policier.
[...]
«La Côte d’Azur n’est pas un défouloir pour délinquants en vacances», a, quant à lui, tonné le syndicat Alliance dans un communiqué. «L’été, des bandes de voyous se déplacent des banlieues vers le littoral, explique Éric Mildenberger, son délégué général CRS. Or nous avons perdu l’équivalent de dix compagnies de CRS en cinq ans, soit 1900 hommes sur 12.000…»

En bord de mer, certains petits délinquants ne font pas bon ménage avec les vacanciers venus en famille les sacs remplis de crème solaire, de pelles et de seaux. «Des jeunes considèrent que fumer du cannabis est entré dans les mœurs et ne se gênent pas pour le faire sur la plage, raconte Éric Janssens, délégué national CRS-MNS d’Unité SGP Police. D’autres consomment de l’alcool, se baladent avec des chiens dangereux sans muselière, mettent la musique à fond, sans compter l’inflation de tout un tas d’autres incivilités qui peuvent dégénérer, comme à Marseille où un policier aurait pu périr noyé alors que tout était parti d’un jet de sable…»

Le Figaro

Guet-apens pour les agents de la police aux frontières de Metz

C’ était un guet-apens. » Les mots livrés par un observateur donnent toute la mesure de l’affaire. Et lui confèrent un caractère particulièrement sensible. Si sensible qu’elle est restée, pendant près d’une semaine, confinée entre les murs de la direction zonale de la police aux frontières, installée à Metz.

Vendredi dernier, quatre agents messins ont été agressés lors d’une mission de routine. « Il s’agissait d’escorter deux individus qui devaient être expulsés vers leur pays », confie une source, prudente sur le déroulement des faits. D’après elle, les deux hommes, originaires du Kosovo, avaient un billet de retour à composter et un avion à prendre à Lyon. Là-bas, ils font volte-face et refusent de quitter le territoire.

Les Kosovars sont donc attendus au centre de rétention administrative de Metz-Queuleu. Ils n’y arriveront jamais.
En chemin, ils réclament de s’arrêter plusieurs fois sur des aires d’autoroutes. Sur l’une d’elles, les policiers en civil sont surpris par des individus armés de cutters. Les hommes de la PAF se retrouvent au sol, avec les lames sous la gorge. Ils ne peuvent réagir et sont contraints de laisser filer le duo.

Comment ont-ils monté leur coup ? « La législation actuelle sur les étrangers en cours d’expulsion est ainsi faite qu’elle leur permet de garder leur téléphone portable. On peut donc facilement supposer qu’ils ont appelé leurs complices et leur ont indiqué leur parcours , indique une autre source. C’était assez simple ensuite de monter leur opération commando : « il suffisait de prendre par surprise les fonctionnaires. »

Républicain Lorrain
Merci à Fakim

Une famille rouée de coups pour une remarque à un automobiliste qui avait grillé un stop

A Valence, toute une famille a été rouée de coups le dimanche 21 juillet dernier car le père avait râlé contre un automobiliste qui venait de griller un stop.

Précisement, rue Faventines, un véhicule franchit le stop sans s’arrêter. Le père de famille doit stopper net. Il fait un geste de protestation.
Mais les deux occupants du véhicule fautif s’énervent. Ils commencent par insulter la fille de 18 ans qui se trouve côté passager, ils lui prennent son portable, le cassent. Le père et sa fille sortent, se font rouer de coups. Le fils de 14 ans reçoit une gifle. La mère qui se trouvait dans la rue arrive en courant, elle est jetée au sol.

C’est le lendemain, lundi, que les deux agresseurs ont été interpellés. Agés de 27 et 29 ans, ils sont déjà connus des services de police. Ils étaient au moment de leur arrestation sous l’emprise de stupéfiants.

France Bleu

Grenoble : délit de fuite en « wheeling » sans casque avec du « shit » en poche

Le jeune homme circulait sans casque sur son deux-roues à l’angle du cours Jean-Jaurès et du boulevard Joseph-Vallier quand il a été remarqué par une patrouille de police. Du “wheeling” pour provoquer la police ?Malgré la demande des policiers, le pilote du deux-roues aurait refusé d’obtempérer et aurait pris la fuite au guidon de son engin. Un engin avec lequel il aurait même fait du “wheeling”, roulant uniquement sur la roue arrière, en regardant les fonctionnaires. Ces derniers l’ont suivi et l’ont interpellé à quelques centaines de mètres de là, rue Le-Cardonnel, dans le quartier des Eaux-Claires. Le jeune homme avait en effet perdu le contrôle de son véhicule et avait fait une chute. Selon la police, les fonctionnaires auraient essuyé des jets de projectiles lorsqu’ils ont interpellé le jeune homme qu’ils ont donc rapidement ramené au commissariat de police.

Le Dauphiné