[ Avec comme point de départ le lynchage mortel sur l'A13, Atlantico.com évoque longuement les problèmes ethniques et culturels dus à l'immigration en France. Interviews de Malika Sorel, Maxime Tandonnet, Guylain Chevrier et Tarik Yildiz ]
[trois courts extraits]
Il y a des éléments importants à relever, comme le fonctionnement en meute. Lors de l’accrochage sur l’A13, [les protagonistes] appellent aussitôt leurs potes en renfort (…) Il n’y a pas d’individu mais seulement un groupe, une bande, une meute qui tente d’imposer ses propres règles, à savoir la loi du plus fort.
La règle qui leur a été proposée était celle des Français, soit à l’amiable. Cela présente deux tares selon leur mentalité : c’est un règlement français et de plus, il est perçu par eux comme un règlement de type féminin : soit l’humiliation suprême.
On se retrouve dans une situation où des populations différentes doivent cohabiter sur un même territoire sans partager le même socle de principes et de valeurs, et c’est au peuple de la terre d’accueil que l’on demande de mettre ses normes collectives en sourdine.
Deux jeunes de 16 et 17 ans, qui circulaient à bord d’une Mercedes, se sont tués cet après-midi dans l’Yonne lors d’un choc frontal avec un autre véhicule dont le conducteur a été gravement blessé, ont annoncé les gendarmes et les pompiers.
Vers 16H, les deux mineurs, dont l’un conduisait une Mercedes, roulaient sur une route départementale entre les communes de Tanlay et de Commissey, quand la voiture a commencé à « louvoyer » sur la route, ont précisé les gendarmes. [...]
Moi je pense à Srebenica (…) l’Église catholique, une grande responsabilité dans cette affaire là- Wilfried de Bruijn
Lors de l’émission C à vous diffusée en direct mardi soir sur France 5, Philippe Gaudin s’est entretenu avec WILFRED DE BRUIJN. Lui et son compagnon ont été sauvagement attaqués dans la nuit du samedi 6 avril à Paris dans le 19e arrondissement.
« Il faut une image pour raconter l’histoire, ça marche comme ça dans votre métier. »
———————-
Mme Seybah-Dagoma, député SRC, interpelle Manuel Valls sur les violences homophobes du week-end, et semble considérer comme acquis que les dégradations faites à la voiture de la sénatrice Esther Benbassa sont liées au débat national sur le mariage des homosexuels :
_______________________________
Ce matin chez Bourdin, Christine Boutin rappelait les pratiques d’Act up à son domicile en 1999 :
_____________________________
Hier, Erwann Binet affrontait avec des arguments « sous la ceinture » Guillaume Roquette :
Quand on n’a plus d’argument, on traite les gens de nazis - Guillaume Roquette
Ce soir-là, les deux hommes se dirigent vers la station de métro Ourcq, dans le 19e arrondissement de la capitale, quand un groupe d’individus les apostrophent. « Des homos, ah, des homosexuels ! » entendent-ils. Tout s’est passé très rapidement, « on n’a pas eu le temps de regarder d’où ça venait », me confie Wilfred. Olivier prend des coups dans les yeux à six reprises, il ne voit plus rien. Wilfred est poussé à terre, sa tête est frappée « comme un ballon de foot ». « Ça n’a pas duré plus de deux minutes, j’hurlais, alors ils sont partis… », assure Olivier.
[Nous avons montré la photo à un médecin, qui estime qu'elle a été prise avant d'entrer aux urgences, et non après, comme l'affirme la victime : pas de nettoyage des plaies, pas de pansements, etc]
La police et le samu arrivent rapidement sur place, Wilfred reprend connaissance dans l’ambulance et constate qu’il a le visage ensanglanté. Il souffre de différentes lésions au front et au nez, il a aussi perdu une dent. Des blessures qui lui valent dix jours d’incapacité totale de travail (ITT). Wilfred n’a aucun souvenir de cette agression, « quelque part cela me permet de ne pas être trop traumatisé », relativise-t-il dans un sourire.
Olivier et Wilfred vont porter plainte, mais ils aimeraient d’abord voir avec l’association SOS Homophobie s’ils peuvent récupérer des vidéos. Leur agression a eu lieu près d’un magasin de voitures. Ils aimeraient avec l’association récupérer des bandes s’il en existe, puis porter plainte.
« Sinon, ce sera une plainte contre X. »
D’autant que ni Wilfred, ni Olivier n’ont pu voir le visage de leurs agresseurs.
Une enquête a été ouverte après une rixe survenue devant un établissement scolaire de Marseille au cours de laquelle un adolescent avait été grièvement blessé par plusieurs autres mineurs il y a un mois, a-t-on appris vendredi de source proche de l’enquête.
Le jeune garçon a subi récemment une ablation de la rate, pratiquée à l’hôpital de la Conception, a-t-on précisé de même source.
Les faits remontent au 28 février dernier: des équipes de jeunes s’affrontent alors au football sur le stade de la Pomme (11e arrondissement), dans les quartiers Est de Marseille.
Des troubles surviennent le lendemain et une expédition punitive est organisée dans le centre-ville, devant le lycée technologique Don Bosco où est scolarisé le mineur.
Les conséquences de ce passage à tabac ont donc débouché sur une opération lourde et un mois d’ITT pour l’adolescent.
C’est, sans doute, l’une des escroqueries les plus simples, voire rudimentaires, jamais mises au jour par la police. Une arnaque de « bout de ficelle », mais une tromperie à la redoutable efficacité. En ajoutant simplement deux lettres sur des milliers de chèques libellés à l’ordre de l’Urssaf, en charge de la collecte des charges sociales et fiscales d’entreprises, les chefs de ce réseau sont parvenus grâce à la modification d’Urssaf en Durssafa à détourner près de 18 M€ en l’espace de deux ans.
« Et cette somme n’est pas exhaustive, estime un haut fonctionnaire. Ils ont multiplié les arnaques de ce type un peu partout en France. »
Trois hommes, soupçonnés d’appartenir à ce réseau d’escrocs chevronnés, ont été mis en examen, le 29 mars, par un magistrat à Lille (Nord), avant d’être écroués. Deux premières vagues d’arrestations, impliquant 13 autres suspects, avaient été lancées en novembre 2012 et février dernier. Sept d’entre eux avaient ensuite été placés en détention provisoire.
Après plusieurs mois d’investigations, les enquêteurs de la division économique et financière du service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen (Seine-Maritime) ont remonté la piste de cette organisation structurée autour d’un ressortissant pakistanais, passé maître dans l’art de la falsification et du montage de sociétés écrans. L’homme avait déjà été arrêté à l’orée des années 2000 pour escroquerie.
« Cette arnaque repose sur une manipulation d’une rare simplicité, poursuit la même source. Sur chaque chèque rédigé à l’ordre de l’Urssaf, les aigrefins ajoutaient un D devant le nom de cet organisme, et un A derrière, pour obtenir le libellé Durssafa. Ils avaient préalablement créé une société éponyme. Il ne leur restait plus qu’à encaisser les chèques falsifiés sur les comptes de cette entreprise qui n’a jamais eu ni salarié, ni activité réelle. »
Pour récupérer suffisamment de chèques, le principal commanditaire, âgé de 50 ans et domicilié à Viry-Châtillon (Essonne), avait recruté un complice, spécialisé dans le vol de lettres dans les sacoches des facteurs.
Les policiers de Poissy ont arrêté deux frères jumeaux de 18 ans pour une série de vols avec violence et d’actes de vandalisme. Jouant de leur gémellité, les deux frères qui comparaissent à Versailles, ont compliqué le travail des forces de l’ordre.
La justice parviendra t-elle à faire mieux que la police pour déterminer les responsabilités entre deux jeunes soupçonnés de violence ? Le problème est de taille et vire au casse-tête car les deux garçons de 18 ans qui vont comparaître ce mardi en correctionnelle à Versailles (Yvelines) sont d’authentiques jumeaux. Impossible de savoir qui a fait quoi concernant notamment une série d’actes de vandalisme à bord d’un scooter.
L’affaire révélée par Le Parisien concerne plusieurs agressions survenues aux abords de la gare de Poissy. En février dernier, une femme se fait voler son iPhone après avoir essuyé un violent coup de poing à l’œil. La victime parvient à donner le signalement des agresseurs: trois jeunes dont deux jumeaux. Une information précieuse qui permettra aux enquêteurs de faire le lien avec d’autres vols avec violence et d’imputer au trio d’autres faits identiques. [...]