Marseille : recherché pour la mort d’un policier, il est arrêté après un nouvel échange de tirs avec la police

Raphaël Gimenez, âgé d’une trentaine d’années, dont le nom a été confirmé par une source proche du dossier, a été interpellé lors d’une intervention de la BAC de Marseille qui a donné lieu à un échange de tirs entre policiers et malfrats, au cours de laquelle il a été touché au bras. Il était activement recherché par les enquêteurs de la brigade de répression du banditisme depuis le décès d’un policier d’Aix-en-Provence, Éric Lalès, mortellement blessé par une rafale de kalachnikov fin novembre 2011, à Vitrolles, lors d’une course-poursuite avec des cambrioleurs.

Le Point

Prison de Champ-Dollon (Suisse) : 93% des détenus sont étrangers

- Champ-Dollon (Canton de Genève) détient le record de Suisse des détenus étrangers.
- Une centaine de nationalités se côtoient dans une prison surpeuplée.
- La nouvelle politique permettant d’incarcérer les multirécidivistes fait exploser le taux d’occupation.

Avec 92,8% d’étrangers, elle affiche 10% de plus que la moyenne nationale.
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En attendant, si Champ-Dollon souffre de surpopulation carcérale étrangère, c’est aussi parce que le Département de la sécurité a serré les boulons. Comment? Cet été, il a signé une convention avec le Ministère public permettant d’incarcérer 6 mois fermes les malfrats dès la seconde récidive et sur simple contrôle d’identité.

«Il est vrai que la nouvelle politique contre les multirécidivistes a participé à l’augmentation des prévenus étrangers à Champ-Dollon»,

relève le magistrat Pierre Maudet. Il annoncera dans une prochaine conférence de presse le bilan de cette traque aux multirécidivistes de la délinquance de rue.

Parallèlement, l’application du nouveau Code de procédure pénale implique aussi de pouvoir écrouer un récidiviste condamné à une petite peine, même cinq ans après sa condamnation. En d’autres termes, il y a aujourd’hui moins de détentions préventives mais bien plus d’exécutions de peines.

Enfin Alpha, l’opération de la police menée en octobre pour combattre la violence dans les rues ainsi que le trafic de drogue a aussi été un facteur déterminant dans la surpopulation carcérale des étrangers.

GHI

La police de Genève publie quotidiennement un bulletin qui rapporte de façon détaillée les délits commis dans les dernières 24 heures :

Bulletins journaliers du service de presse

Foot amateur : l’après-match dégénère à Narbonne (MàJ vidéo)

France 3 Languedoc-Roussillon revient sur l’affaire :

Paul* voulait simplement s’adonner à sa passion : le football. Dimanche, ce jeune joueur moussanais a frôlé la mort à l’issue du match opposant son équipe à celle de Narbonne Septimanie, victime du déferlement de violence survenu après la rencontre. « Alors que je quittais le terrain, des gens sont sortis de plusieurs voitures avec des couteaux à la main et ils se sont dirigés vers moi et mes partenaires », raconte-t-il. « Nous nous sommes mis à courir vers les vestiaires, mais les agresseurs m’en ont bloqué l’accès, et je me suis retrouvé plaqué contre le mur ».

L’équipe de Moussan :

Point central que l’enquête en cours devra éclaircir : à l’image des autres membres du club moussanais, Paul soutient que des joueurs narbonnais ont pris part à l’agression, ce que dément le président de Narbonne Septimanie (lire ci-dessous). « En revanche, les joueurs n’étaient pas armés », poursuit la victime. « Ce sont les soi-disant supporters qui avaient des couteaux. J’ai d’abord pris plusieurs coups de poing, puis j’ai été frappé au cou à l’arme blanche ». Paul parvient finalement à atteindre les vestiaires : « Je me suis rendu compte que je saignais, et que j’avais super mal à la clavicule ». Cédric*, lui, a tenu à jouer jusqu’au bout son rôle de meneur. « J’essayais de tirer un peu tout le monde dans les vestiaires », explique le capitaine moussanais. « Dans la mêlée, j’ai reçu un coup de pied sur le côté et je suis tombé en arrière ». Résultat : une côte cassée, et une semaine d’arrêt. « Autour de moi, je voyais des couteaux pointés en direction de plusieurs joueurs. On nous disait : ‘Si vous approchez, on vous plante’ ».

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L’équipe de Narbonne-Septimanie :

Depuis trois jours, c’est comme si le ciel lui tombait sur la tête. Smaël Hamzaoui le clame haut et fort : aucun membre de son club n’a pris part aux agressions de dimanche. « Les seuls supporters que nous avions ce jour-là, c’était quelques pères de famille venus encourager leurs enfants », indique le président. « Tous ces gens armés qui ont débarqué à l’issue de la rencontre sont des voyous étrangers au club. Il n’y a pas de hooligan au club ! » Smaël Hamzaoui souligne d’ailleurs avoir subi, comme les autres encadrants, une situation devenue incontrôlable. « J’étais allé à ma voiture chercher le chéquier pour régler l’arbitre : à mon retour, c’était le chaos ! Alors certes, il y a eu quelques échauffourées durant le match. Mais le club n’est pas responsable des actes commis par des voyous en dehors du terrain ! »

L’Indépendant

Limoges : le supermarché Bel-Air braqué mardi soir

Une employée, menacée d’une arme de poing, a du remettre une somme comprise entre 10.000 et 15.000 euros, à un homme qui se serait laissé enfermer dans les locaux.

C’est le directeur du supermarché, présent dans la réserve, qui a prévenu la police, alerté par les cris de son employée. Le malfaiteur est parvenu a prendre la fuite avec son butin avant l’arrivée des secours.

Le Populaire

Trahi par du sang sur sa chaussure

Une mère de famille de 57 ans a disparu à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine) depuis le 20 novembre. Lundi, son ex-beau-frère, âgé de 50 ans, domicilié dans le même immeuble, a été mis en examen pour assassinat, enlèvement, séquestration et tentative d’escroquerie, puis placé en détention provisoire. Le quinquagénaire est soupçonné de s’en être pris à son ex-belle-sœur avant de lui dérober sa carte bancaire pour effectuer un important retrait d’argent.
Le même homme avait déjà été entendu après la disparition d’une autre de ses belles-sœurs, le 14 février 1999, par la police. A l’époque, il avait été remis en liberté, sans autre forme de poursuite.

Elle ne sortait de chez elle que pour faire des courses

En charge des investigations, les enquêteurs étaient, hier soir, toujours à la recherche de Fatma Boumaza. « Nous sommes toujours dans l’attente de nouvelles… » souffle une de ses proches.

Tout commence dans la soirée du 20 novembre. La fille de cette femme, qui souffre de sclérose en plaques, signale sa disparition au commissariat de la ville. Fatma Boumaza a été vue pour la dernière fois, vers 14 heures, par un membre de sa famille résidant dans le même immeuble.
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Mais les investigations prennent une autre tournure lorsque la police découvre que la carte bancaire de la victime a été utilisée vers 16 heures, le jour de sa disparition, par un inconnu. Ce dernier est rapidement identifié. « Cet homme a finalement été interpellé, le 25 novembre, puis placé en garde à vue, poursuit la même source. Il s’est défendu en expliquant que son ex-belle-sœur avait accepté de lui remettre sa carte, le matin de sa disparition. Il a expliqué qu’il avait ensuite jeté la carte dans la rue alors que son retrait de 1 000 € avait échoué. » Mais les policiers ont découvert des traces de sang appartenant à la victime sur une chaussure de l’auteur présumé des faits.

Le Parisien

Rixe et coup de couteau à Cannes

Dans la nuit de samedi à dimanche, il était trois heures du matin, quand une violente rixe a éclaté sur la tranquille place du Suquet à Cannes.

Deux bandes de jeunes, passablement alcoolisés, en sont venues aux mains pour des raisons encore inconnues.

Jusqu’à ce qu’un des protagonistes sorte un couteau et lacère sur 24 centimètres l’abdomen d’un autre. Les jours de ce dernier, transporté à l’hôpital par ses copains, ne sont pas en danger.

Lundi, quatre personnes étaient en garde à vue au commissariat de Cannes. Tous, y compris la victime sont connus des services de police.

Nice Matin

Règlement de comptes à Marseille : 24e mort de l’année

Un homme âgé de 28 ans a été abattu dans les quartiers nord de Marseille (Bouches-du-Rhône), vendredi soir, vers 21h15. Il a été touché par deux balles de pistolet automatique, une dans la tête et l’autre dans le bras, devant un bar du 13ème arrondissement. Il était à pied et ses agresseurs, au nombre de trois, l’attendaient dans une voiture.

Le tireur avait le visage dissimulé par une capuche. La victime était en état d’arrêt cardio-respiratoire à l’arrivée des pompiers, qui ne sont pas parvenus à le ranimer. Issu de la communauté des gens du voyage, il était bien connu des services de police.

Le Parisien