Les automobilistes tombent dans un guet-apens à Vallauris

Chemin de Saint-Bernard, près de l’ex-Zaïne, une dizaine de cow-boys de la route, armés, a tendu un guet-apens à leurs victimes, barrant la route avec un container et des parpaings afin de les dépouiller.

À l’arrivée des forces de l’ordre, vers 23 h 30, les individus avaient déjà déguerpi. La riposte a été rapide : dès l’aube, un dispositif était mis en place par la direction de la sécurité publique des Alpes-Maritimes en liaison avec le parquet.
Accès du quartier bloqués, contrôles de police, perquisitions.

Nice-Matin

Compiègne : Katia a été tabassée en pleine rue

Alors qu’elle allait chercher son cadet à l’école, Katia, une Compiégnoise de 41 ans, a été tabassée par la bande de jeunes qui rackettait son fils.

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Mardi soir, Katia voit son fils, élève de 3e au collège Gaétan Denain de Compiègne, rentrer blême de peur à leur domicile. Il a échappé de peu à une agression. «Un groupe attendait à la sortie du collège, raconte le jeune garçon. Ils étaient au moins sept. Garçons et filles. Sans compter les types du collège qui attendaient la bagarre. J’étais dans l’impasse de la Ménardière, quand un copain est accouru pour me prévenir. « Ils sont venus pour toi ! Fous le camp ! »».

Le lendemain, un camarade de classe l’appelle et lui annonce : tu paies ou tu te fais frapper. [...]

À 16h30, ce n’est pas le collégien qu’ils voient arriver mais Katia, sa mère, qui descend chercher le petit frère à l’école Saint-Germain. En arrivant à sa hauteur, elle reconnaît le voyou et lui lance : «Mais c’est toi qui embêtes mon fils!»

Loin de se démonter, l’adolescent l’insulte et se met, sans plus de cérémonies, à frapper cette mère de famille de 41 ans. Coup de poing entre les deux yeux, crochet du droit.

«J’ai entendu un jeune homme à une fenêtre crier: »Qu’est ce qu’il se passe? » se souvient-elle. Je lui ai crié d’appeler la police. Eh bien, il s’est contenté de venir se joindre à la bande.» [...]

Le Courrier Picard

Merci à antibarbare

Belgique : un « Français » placé sous mandat d’arrêt après une agression

Franz Schepens vit dans une maison de la rue de Renaix, à deux pas de la «Taverne du Cat Sauvage». Dans la nuit du 4 au 5 avril dernier, il a été agressé dans son domicile alors qu’il dormait seul au rez-de-chaussée. [...]

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Ce mardi, le premier substitut du procureur du Roi de Tournai, Jean-Bernard Cambier, a annoncé l’arrestation d’un des cambrioleurs. «Il s’agit d’un homme né à Tunis en 1985. Il conteste les faits. Mais il a été placé sous mandat d’arrêt. L’enquête et les tests ADN ont bien fait progresser les choses». L’autre suspect dans cette affaire n’est autre que le frère du Tunisien. «Un mandat d’arrêt européen a été lancé à son encontre. Il n’est plus en Belgique car il a été expulsé il y a quelques mois pour séjour illégal», a ajouté Jean-Bernard Cambier. Si les jours de Franz Schepens étaient en danger en avril dernier, ce n’est plus le cas aujourd’hui. [...]

Sud Info

Merci à chris3818919

Quand le viol devient un «rite initiatique» pour rentrer dans la bande

Au moins trois viols en un an dans une même ville. La série de crimes à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) semble avoir été commise par des membres de la bande des «Candy Shop», à en croire les premiers éléments recueillis par la police. Surveillé par les services de renseignement, ce groupe violent avait pour habitude de se retrouver à La Défense (Hauts-de-Seine) ou à la Gare du Nord (10e).

Le phénomène n’est pas nouveau, tout comme celui des «tournantes». La plupart du temps, les délits commis par ces jeunes restent cantonnés à des incivilités, des agressions contre les forces de l’ordre, des bagarres, des deals de cité ou des trafics en tout genre.

Mais une pratique particulièrement inquiétante a été détectée par les services de police spécialisés dans l’observation des bandes. «Concernant certaines d’entre elles, généralement les plus structurées, nous avons eu des retours du terrain pouvant les mettre parfois en cause dans des affaires de viols», explique à 20 Minutes le commissaire divisionnaire Christian Hirsoil, sous-directeur de l’information générale (ex-RG) à la direction centrale de la sécurité publique. «Comme s’il s’agissait d’un rite initiatique, le jeune doit agresser, coincer et violer une jeune femme», poursuit-il, sans pouvoir lier l’affaire de Noisy-le-Grand avec ces usages.

Une sorte de défi est lancé au délinquant novice pour pouvoir entrer dans le groupe et se faire accepter par ses pairs. «Le groupe a remplacé la structure de la famille. En rejoignant une bande, le jeune y trouve une nouvelle autorité», analyse un policier. En 2012, 361 bandes ont été recensées en France.

20 Minutes

Vols à l’arraché dans le tram à Montpellier : les suspects tous mineurs

Cinq mineurs montpelliérains, dont l’un est seulement âgé de 14 ans, ont été interpellés au cours des derniers jours pour des affaires de vols à l’arraché commis le long de la ligne 3 du tram à Montpellier.

Trio de collégiens

Mardi soir, à hauteur de l’arrêt de La Pergola, c’est d’abord un trio de collégiens de 16, 14 et 15 ans qui a été appréhendé par la Bac à la suite d’un vol de téléphone portable commis sur la passagère d’une rame. Les trois jeunes avaient été repérés alors qu’ils semblaient à la recherche du “bon client” sur le quai. L’auteur principal, âgé de 16 ans, a été présenté au parquet des mineurs.

Midi Libre

Avignon : il dort dans sa voiture : des individus le frappent et brûlent son véhicule

Ce jeune Avignonnais dormait dans sa voiture, ce jeudi vers 4h du matin, rue Noël-Lhermitte, sur la Rocade à Avignon, quand il a été réveillé par un bruit de vitre cassée. Surprise : il a alors vu trois hommes en train de remplir leur réservoir de voiture, l’air un peu louche…

Et qui ont alors décidé de le passer à tabac. Ils lui ont infligé plusieurs coups violents avant de brûler sa voiture, et de fuir.

Deux d’entre eux ne sont pas allés bien loin. Arrêtés quelques minutes plus tard à la Vénus-d’Arles, ils ont été placés en garde à vue, déférés hier avant d’être présentés au juge hier en comparution immédiate.
VaucluseMatin

Tir sur la police à Marseille : un suspect en garde à vue

Un homme a été interpellé, mardi matin, à La Solidarité (15e) et a immédiatement été placé en garde à vue dans les locaux de la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille. Âgé de 21 ans, il est soupçonné d’avoir tiré sur une voiture de police, le 10 janvier dernier.

Ce soir-là, une voiture sérigraphiée, appartenant à la Division Nord, avait été la cible d’un tir d’arme à feu devant le rond-point face à La Solidarité, alors qu’elle quittait les lieux à l’issue d’une perquisition dans le cadre d’une affaire de vol avec violences. La balle, de calibre 9 mm, probablement tirée d’un pistolet automatique, était venue se loger dans la lunette arrière du véhicule des trois fonctionnaires se trouvant à l’intérieur.

La Provence

« Depuis une vingtaine d’années, plus de 40 milliards d’euros ont été consacrés aux banlieues défavorisées »

On ne reparle des banlieues que lorsqu’elles sont agitées par des émeutes ! Oubliées de la campagne Présidentielle, les politiques de droite comme de gauche s’en désintéressent pour des raisons électorales différentes.

Aujourd’hui le calme règne, mais pour combien de temps encore avant l’explosion ?

Nos banlieues défavorisées subissent deux véritables fléaux : le chômage et l’exclusion. C’est à ces phénomènes qu’il faut s’attaquer quasi exclusivement, même si la politique de la ville a été présentée par les différents gouvernements comme la solution de la lutte contre l’exclusion.

Depuis une vingtaine d’années, plus de 40 milliards d’euros ont été consacrés aux banlieues défavorisées, mais la situation de leurs habitants demeure préoccupante, et sans cette intervention, elle se serait probablement encore plus dégradée. Une étude des émeutes urbaines américaines, dont le champ d’analyse couvre trois décennies, montre que le chômage, et non la pauvreté, est l’un des facteurs majeurs qui expliquent les soulèvements urbains. Ce n’est pas parce qu’on est pauvre qu’on se révolte, mais parce qu’on n’a pas de travail, qu’on n’a plus d’espoir et qu’on se sent étranger au monde où l’on veut vivre.

Si le chômage français est à la limite de ce qui est acceptable pour la population en général, il devient catastrophique pour les jeunes des cités où il atteint un taux de 45%.

La Tribune

Pourquoi je viens à l’école à votre avis ? Pour la Caf ! ( + vidéo )

Pour répondre aux vagues de violence dans les établissements scolaires, nos amis socialistes n’ont pas trouvé mieux que d’installer « un observatoire sur le terrain » (sic) et que d’embaucher 500 nouveaux fonctionnaires (qui parle de crise ? de rigueur budgétaire ?) baptisés « assistants de prévention et de sécurité » (sic).

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Dans le Meilleur des mondes socialiste, il n’y a pas de voyous, que des jeunes victimes du racisme des Français de souche et des méchants policiers. Il suffit de leur parler gentiment et ils arrêteront leurs « bêtises » (tournantes, vols, viols, agressions, trafic de drogue…).

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Amiens : les forces de l’ordre visées par des projectiles

« Environ 5-6 personnes ont formé un attroupement hostile » et lancé des « projectiles » en direction d’un groupe d’une « demi-douzaine » de policiers, qui n’ont été ni touchés ni blessés, a expliqué la préfecture de la Somme, sans préciser la nature des projectiles. Les policiers procédaient à une « opération judiciaire très ciblée, pour entendre une victime », dans un quartier classé en zone prioritaire de sécurité, selon la même source.

Les policiers « n’ont pas eu besoin de faire appel à des renforts ou à des gaz lacrymogènes » pour reprendre le contrôle de la situation, mais ont seulement utilisé « un moyen de défense collectif », expression qui désigne généralement l’emploi de flashballs. Cet incident ne constitue pas « un événement particulièrement exceptionnel (…) et n’a pas engendré de heurts supplémentaires » dans le quartier, où le calme est rapidement revenu, a précisé la préfecture.

TF1 News

Le Colmarien Abdelrani Fekir échappe à la police grâce à un attroupement

Recherché depuis sa dernière condamnation correctionnelle pour des violences, Abdelrani Fekir est reconnu par des policiers, mercredi vers 20 h 50 rue des Mésanges à Colmar. Face aux deux fonctionnaires, ce Colmarien de 22 ans se débat et appelle à l’aide : une dizaine de personnes s’approchent, dont son frère de 21 ans, et un ami âgé de 25 ans, d’un autre quartier de Colmar. Si Abdelrani Fekir parvient à s’échapper, c’est parce que les deux autres l’ont tiré, et ont même tiré chacun les bras d’un policier, selon ces derniers. Le fuyard sera finalement interpellé le lendemain avec son frère, dans un quartier voisin à leur domicile, et l’ami répondra à la convocation au commissariat.

S’il reconnaît à peu près s’être rebellé et avoir appelé à l’aide, Abdelrani Fekir soutient que les deux autres ne sont pas intervenus. « Vous disiez que votre frère n’était même pas là avant de revenir sur cette version, et il faudrait qu’on vous croie ? », rétorque la présidente Dorion. Le frère a fini par admettre qu’il était présent, mais a nié toute violence. Quant au troisième homme, selon lui il serait sorti de sa voiture et se serait approché, mais aurait simplement signalé aux policiers qu’ils faisaient mal au poignet de son ami.

Tous ont déjà eu affaire à la justice, mais le casier d’Abdelrani Fekir est de loin le plus chargé avec 16 condamnations, dont une en 2009 déjà pour incitation à la rébellion en marge de la fête du quartier Florimont-Bel Air.

L’Alsace