Bartolone rattrapé par la transparence

Le Canard Enchaîné évoque en détails, à partir de la fiche descriptive de l’architecte RVA, la luxueuse demeure de l’élu socialiste construite dans les hauteurs des Lilas (Seine-Saint-Denis) en 2003. « Selon les professionnels interrogés par Le Canard, cette villa vaut, au bas mot, 2 millions d’euros », écrit le journaliste.

(…) La maison de 380 m² « trône sur la ligne de crête, qu’elle partage avec les forts de Romainville et de Noisy » détaillent les architectes avant d’ajouter que « ce promontoire lui offre une vue imprenable sur Paris ».


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(…) Le Parisien

Le MJS lance une pétition pour la dissolution des Jeunesses Nationalistes, du GUD et du Bloc Identitaire

Monsieur le Ministre de l’Intérieur,
Poursuites de journalistes, menaces de ministres, interruptions de débats, incitation à la haine, agressions de couples homosexuels, etc. Ces dernières semaines, les groupuscules d’extrême droite se sont illustrés par des actes d’une rare violence :

Ces groupuscules sont aujourd’hui un danger pour la République, c’est pourquoi nous appellons à leur dissolution.

MJS

Racket des chantiers dans les « banlieues sensibles » (vidéo)

La radicalité contre la dictature des minorités

Il y a, selon l’INSEE, 100.000 couples homosexuels en France, soit 0,3% de la population ; et 10.000 enfants – 0,003% de la population – vivent au domicile de ces couples homosexuels. Une minorité de ces minorités réclame qu’on change des règles multimillénaires pour les adapter à leur situation individuelle ou à leurs caprices. Il est normal que cela suscite une forte exaspération des majorités ! En vérité les homosexuels devraient être reconnaissants aux familles traditionnelles qui défilent contre la dénaturation du mariage : ce sont leurs enfants qui paieront leurs retraites…

Minorités associatives subventionnées

Les associations LGBT, minorité agissante de la minorité revendicative des minorités sexuelles, veulent régenter le débat public. Au nom de la lutte contre une prétendue « homophobie », il s’agit d’interdire toute prise de position jugée politiquement incorrecte ; en fait, d’empêcher toute critique du mariage homosexualiste à l’image de ce qu’ont réussi les associations « antiracistes » censurant tout débat sur l’immigration. Le tout avec l’argent des contribuables. C’est insupportable au pays de Voltaire.

Minorités ethniques et religieuses

Elles cherchent à imposer dans l’espace public comme dans l’espace privé leurs exigences vestimentaires et leurs interdits alimentaires : refus du porc, abattage hallal pour tous – ce qui suscite la réaction des amis des bêtes et de la France profonde. C’est à Guéret, dans la Creuse, qu’on se mobilise contre la construction d’un abattoir hallal voulu au nom de médiocres intérêts commerciaux, quoique contraire à la loi européenne, aux traditions françaises et à la sécurité sanitaire.

Minorités financières

Elles imposent des réglementations conformes à leurs intérêts mais non à l’intérêt général. Quand les banques, les grandes entreprises et les hyper-riches échappent à l’impôt (tout en bénéficiant des infrastructures techniques, des services publics et des systèmes de protection sociale des Etats), ce sont les classes moyennes qui payent. Ces classes moyennes sont doublement victimes : des excès de l’Etat-providence qu’ils payent mais aussi de la finance-providence qui échappe à l’impôt.

Minorités médiatiques

Moins de 50.000 journalistes, qui informent de moins en moins et qui conditionnent de plus en plus ; qui ne cherchent pas à distinguer l’exact de l’inexact, ni le vrai du faux, mais qui prétendent dire où est le « bien », où le « mal », en louant les « gentils » et en dénonçant les « méchants ». Avec un grand sens de l’à-propos, les personnes manifestant le 28 mars devant France Télévision, protégée par les forces de l’ordre, criaient : « CRS, retourne-toi, la racaille est derrière toi ! » Sans commentaire.

Minorités parlementaires

Moins de 1.000 personnes prétendent avoir le monopole de la fabrication de la loi sans tenir compte du peuple. C’est, certes, la logique de la démocratie représentative mais celle-ci est, hélas, de moins en moins représentative :

-En raison des lois et du calendrier électoral, une partie importante de l’opinion n’est pas représentée ; et les socialistes qui ont, à eux seuls, la majorité de l’Assemblée nationale n’ont recueilli que 16% des électeurs inscrits, lors du premier tour des élections législatives de juin 2012. Un peu court comme majorité pour transformer un homme en femme !
-Le Sénat a voté le projet de loi Taubira à la sauvette. Une loi dont la garde des Sceaux a dit qu’elle portait un « changement de civilisation » mais dont, faute de scrutin public, on ne sait pas individuellement qui l’a votée et qui l’a refusée. Un formidable déni de démocratie voulu par tous les groupes politiques de la majorité comme de l’opposition. Une belle manœuvre qui permet de faire adopter la loi, qui autorise les sénateurs à se faire passer pour « progressistes » auprès des médias parisiens tout en leur permettant individuellement de dire à leurs électeurs d’outre-mer ou des campagnes françaises qu’ils n’ont pas approuvé le « mariage gay ». Belle manœuvre, vraiment, mais qui indigne à juste titre les adversaires de la loi Taubira et tous les démocrates sincères.
-Plus généralement, les hommes politiques les plus en vue représentent de moins en moins leurs électeurs car ce sont des médiagogues, des hommes et des femmes qui cherchent à plaire aux médias plus qu’au peuple, à coups de surenchère politiquement correcte. Telle est la principale cause du discrédit de la démocratie représentative.

Or toutes ces minorités se tiennent et se soutiennent. C’est contre elles que la révolte gronde. Moins d’un an après l’élection de François Hollande la probabilité d’une crise politique majeure est devant nous : la dissolution de l’Assemblée nationale ou la démission du président de la République ne changeraient pas grand-chose. Ce qu’il faut c’est rendre la parole au peuple. Par le référendum d’initiative populaire national et local. A partir de la demande de 500.000 électeurs au plan national et ce sans censure prétendument constitutionnelle. A partir de 7,5% des électeurs au niveau local, sous la seule réserve qu’il s’agisse d’une délibération locale. Bien sûr, ceci devrait s’accompagner d’un rétablissement de la liberté d’expression, de l’arrêt des subventions aux grands lobbys politiquement corrects et du retour au pluralisme des médias.

Le printemps français doit trouver un débouché politique autour de thèmes forts : référendum et démocratie directe ; liberté d’expression et pluralisme des médias ; dénonciation de la dictature des minorités et respect de la majorité populaire. Quant aux manifestants ils ne doivent pas avoir peur de la radicalité car seule la radicalité s’attaque aux racines du mal et propose un ressourcement créateur.

Jean-Yves Le Gallou

POLEMIA

Michèle Delaunay, ministre aux Personnes âgées, déclare 5,4 millions d’euros de patrimoine

Dans le patrimoine, révélé lundi par le quotidien Sud-Ouest avant sa publication comme tous les ministres, Mme Delaunay, cancérologue et ancien chef de clinique, déclare pour son couple marié en communauté de biens 5,4 millions, dont 3,1 millions d’immobilier, avec deux maisons à Bordeaux, une à Arcachon (Gironde), une à Hossegor (Landes).

Selon le détail, validé lundi auprès de l’AFP par l’entourage de la ministre, il comporte aussi des éléments financiers issus de la vente d’une partie de ce patrimoine, soit 1,3 million. Un autre million correspond aux gains des deux carrières – Mme Delaunay était cancérologue et chef de clinique, son époux haut fonctionnaire. Il comporte notamment 200 000 euros de meubles et tableaux anciens, 15 000 euros de bijoux.
« L’image de la socialiste riche »

Selon Sud-Ouest, ce patrimoine pourrait placer Michèle Delaunay, qui paie l’ISF, parmi les cinq plus gros patrimoines du gouvernement. « C’est un patrimoine très important. Et difficilement compréhensible de la majorité des Français qui sont dans la difficulté », reconnaît-elle dans Sud-Ouest. « Sachant le contexte politique très tendu, c’est pour moi une épreuve au premier sens du terme. L’opposition ne va pas manquer de s’engouffrer dans l’image de la socialiste riche. »

Le Point

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Exemple de maison à Hossegor (1.350.000 €) :

Chaud, chaud, chaud, le printemps sera chaud ! (Bd Voltaire)

Pour Gabrielle Cluzel, écrivain, journaliste, «le printemps sera chaud».

Inutile, chers messieurs, de placer vos espoirs dans un « sursaut » de l’UMP. […]Ce que vous avez face à vous n’est pas un parti, avec lequel vous pourriez trouver à la rigueur un petit arrangement entre amis mais la rue, rien que la rue.

Vous avez remarqué comme actuellement les socialistes font assaut de pauvreté. C’est à qui étalera mieux la misère. À les écouter, ils ont pris un emprunt sur 30 ans pour acheter leur brosse à dent électrique… Pour un peu, on retournerait nos poches pour leur filer deux balles et un ticket restaurant, histoire qu’ils puissent rester propres et dignes, scuzez-moi messieurs-dames de vous déranger !

Mais je confirme, ils ne sont pas riches. Question neurones, notamment, ils sont irréprochables. On ne risque pas d’ouvrir un compte en Suisse avec leur matière grise, l’Impôt sur les Grandes Intelligences ce n’est pas pour demain : les regarder gérer cette affaire de la Manif pour tous vaut le détour. […]

Oui, la tension monte. Oui, la radicalisation serait dangereuse. Oui, il y a des groupes fanatisés. Mais pas là où ils disent. Parce qu’alors qu’on entend urbi et orbi je ne sais quel député se plaindre d’avoir été réveillé par des livreurs de croissants en sweat-shirt rose dès potron-minet, qui s’inquiète des menaces que subissent les enfants de Frigide Barjot ? Qui s’inquiète de ces messages de joie qui circulent sur tweeter à la suite de l’agression à l’arme blanche du jeune étudiant Samuel Lafont, bien connu pour son engagement dans la Manif pour tous ? (Samuel Lafont avait d’ailleurs été menacé, même si, pour le moment, aucun lien n’a pu être établi entre ces menaces et son agression).

Oui, il y a des responsables. Ceux qui tentent obstinément, sourdement, sournoisement, de faire passer leur loi à la sauvette, par une petite porte dérobée, ni vu ni connu, comme Ayrault a quitté ce conseil national du PS pour échapper aux salariés de PSA Aulnay venus exprimer leur colère.

Et à Matignon, est-ce qu’il y a aussi des petites portes dérobées ? La semaine prochaine risque d’être un peu chaude…

Bd Voltaire

Paris : Vaillant (PS) pour une «salle de crack» après la « salle de shoot»

Le député-maire du XVIIIe arrondissement, Daniel Vaillant (PS), a suggéré samedi de réfléchir à la création d’une salle de consommation de crack, une fois que la « salle de shoot » de la gare du Nord aura été mise en place. Il s’est défendu de par avance de tout «laxisme».

«Je pense qu’il faut d’abord mettre sur pied la salle de consommation à moindre risque du côté de la gare du Nord. Mais il conviendrait de réfléchir avec les praticiens à l’ouverture d’une salle pour les consommateurs de crack, sous forme expérimentale», a déclaré l’ancien ministre de l’Intérieur, confirmant des propos tenus au Parisien.

Si la salle de consommation censée ouvrir avant l’été gare du Nord n’exclut pas a priori les «crakers», les «médecins et personnels qui seront amenés à surveiller les consommateurs considèrent que le mélange des publics n’est pas souhaitable», croit savoir Vaillant. […]

Le conseiller de Paris UMP Vincent Roger a réagi dans un communiqué en faisant part de sa consternation». «Une telle proposition est un message grave en direction de la jeunesse, elle est une invitation à lever des interdits qui protègent, elle est un contresens médical», a-t-il protesté.

Le Figaro

Le Conseil national du PS interrompu par des employés de PSA (MàJ Vidéo)

Une cinquantaine de manifestants de PSA Aulnay (Seine-Saint-Denis) se sont introduits de force, ce samedi peu après 11 heures, dans le Centre des Congrès de la Cité des Sciences, à Paris (XIXe), où se tient le Conseil national du PS, interrompant les travaux du «parlement» du Parti Socialiste.

Bousculant le service d’ordre, les manifestants ont gagné la salle où venait juste de s’exprimer le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, aux cris de «aucune usine ne doit fermer» ou «interdiction des licenciements».

«Il faut que ça s’arrête ce sentiment de trahison […] mais on le paiera tous, parce ce que c’est un boulevard qui est offert au Front national. Et ça , ça serait une vraie catastrophe nationale pour le pays, une vraie catastrophe pour le monde du travail. »

Montés sur la tribune peu après 11h, ils ont été invités à s’exprimer par le premier secrétaire du PS Harlem Désir. Les manifestants ont dénoncé la trahison du gouvernement dans le dossier de PSA. «On est venu ici dans un esprit de dialogue et pour vous demander qu’on obtienne un médiateur qui puisse mettre le poids politique pour qu’on ne finisse pas au chômage», a indiqué un représentant du groupe.

Ces propos ont été applaudis par des membres de l’assistance.

Le Figaro ; Le Parisien