Européennes: le FN autrichien rétrograde sa tête de liste trop ouvertement raciste

L’extrême droite autrichienne procède à un ravalement de façade. Le député du FPÖ Andreas Mölzer a renoncé ce mardi à sa place en tête de la liste pour les élections européennes, après ses propos racistes proférés au mois de février.

Le député européen restera toutefois sur la liste à une autre place éligible, selon la presse autrichienne. Le FPÖ annoncera la composition de sa liste vendredi.

Andreas Mölzer avait déclaré en février que l’UE pourrait devenir « un conglomérat de nègres, le chaos absolu« , selon le journal allemand Süddeutsche Zeitung et estimé que comparé à l’Union européenne, « le IIIe Reich était probablement informe et libéral » parce que le régime d’Hitler « n’avait pas autant de règles et de régulations ».

Mölzer a justifié sa décision de renoncer à la tête de liste par le désir de « ne pas causer de tort » à sa formation. Ses propos qui ont causé une polémique, a-t-il souligné, avaient pour seul tort d’être « l’expression non politiquement correcte de pensées non conformistes ».

Les autres partis autrichiens avaient appelé à la démission d’Andreas Mölzer. Le FPÖ est la troisième force politique en Autriche et devrait conforter cette position lors des élections européennes le 25 mai, avec environ 20% des suffrages.

L’Express

Sophie de Menthon (Les Grandes Gueules) privée de micro à RMC

La présidente de l’association patronale Ethic et par ailleurs chroniqueuse des «Grandes Gueules» à RMC est sur la sellette après ses déclarations sur Nafissatou Diallo.

Non seulement Sophie de Menthon a tenu des propos injurieux, misogynes et racistes envers Nafissatou Diallo au micro des «Grandes Gueules» de RMC, mais en plus, elle ne les a pas assumé et en a rejeté la faute sur les deux animateurs de l’émission : Alain Marschall et Olivier Truchot. «La condamnation (du CSA) ne s’exerce pas à mes dépens. Elle est bien celle de l’émission et de l’animateur», se défausse Sophie de Menthon, présidente de l’association patronale Ethic. «Je regrette cette phrase, mais en aucun cas cette phrase n’est misogyne, ni raciste, ni insultante». [...]

Le Figaro

Merci à Lilib