Alors que l’exposition tropézienne est censée réapparaître à Bruxelles ce printemps, le conflit qui oppose le clan Bardot au producteur de « BB les années insouciances » n’est pas, lui, sans soucis. Nerf de la guerre qui oppose les deux parties : l’exploitation des produits dérivés siglés BB.
« Nous nous félicitons de la décision du président du tribunal de grande instance de Paris faisant suite à l’assignation en référé délivrée par Brigitte Bardot et Mary de Vivo. Elle reconnaît l’existence d’un accord de Brigitte Bardot sur les produits dérivés pour lesquels elle a signé un bon à tirer », entonne-t-on dans le camp d’Akouna Production.
« Pour l’exposition de Saint-Tropez, l’autorisation était liée à un avenant qu’Akouna n’a jamais signé », se défend le mari de Brigitte, Bernard d’Ormale.
« Le Tribunal rejette la totalité des demandes de Mmes Brigitte Bardot et Mary de Vivo à l’exception de la commercialisation de quatre références produits dérivés portant uniquement les initiales BB, représentant une valeur de 5 % de ceux proposés par Akouna. Par ailleurs les demandes d’indemnités ont également été rejetées », renchérit-on du côté du producteur parisien qui certifie que son « droit de gérer et d’exploiter l’exposition n’a jamais été menacé »
Il veut continuer à proposer une exposition Bardot en la traînant devant les tribunaux, c’est tout de même cocasse !
conclut Bernard d’Ormale qui, lui non plus, ne compte pas en rester là. [...]
Les grandes banques qui dominent le marché très opaque et lucratif des produits dérivés tiennent des réunions secrètes une fois par mois pour maintenir leur suprématie, affirme dimanche le New York Times.

Or Le Dow Jones est passé de 8577 points le 15 octobre à 10 000 points le 14 octobre 2009 soit plus de 16% en pleine crise. Nous avons donc -3% pour l’économie réelle et + 16% pour la Bourse, bizarre, non ? Une petite explication s’impose donc.