Paris : La prison de la Santé bientôt vidée

Selon les informations du Parisien d’aujourd’hui, la prison de la Santé, à Paris va fermer pour travaux à partir du 31 juillet 2014 pour une durée de 4 ans.

Les détenus seront transférés dans d’autres établissements et la prison n’en accueillera plus de nouveaux à partir du 31 décembre. Construite en 1867, accueillant 682 détenus pour 483 places, cette prison a souvent été critiquée pour sa vétusté.

Le Figaro

Article du Parisien du premier mars 2012.

Etendue sur près de 3 ha dans le XIVe arrondissement, la Santé avait été épinglée pour son insalubrité.

«Il y avait des rats, des bouts de plafonds qui s’effondraient», se souvient Véronique Vasseur, médecin-chef de l’établissement.

Malgré la fermeture des blocs les plus délabrés, le contrôleur général des prisons relevait encore dans un rapport du 4 février «la télévision trop chère» ou «les parloirs exigus». «Pourtant, les relations détenus-surveillants y sont moins empreintes de violence qu’ailleurs», souligne l’autorité.

Le cahier des charges prévoit 95% de cellules individuelles (contre environ 50% aujourd’hui) et une offre d’activités étendue. Parmi les projets, celui de Pierre Botton, dont nous dévoilons les premières images. La proposition de l’ex-homme d’affaires, incarcéré pour abus de biens sociaux dans les années 1990, a suscité l’intérêt du président Sarkozy. «Nous avons imaginé des toits panoramiques, avec un restaurant ouvert aux visiteurs, des serres… expose-t-il. Objectifs : la réinsertion et l’ouverture sur l’extérieur. » [...] (Merci à Zatch)

Endiguer la délinquance serait pourtant très simple…

Tribune libre de Paysan Savoyard

Le livre de Laurent Obertone vient de mettre en avant l’ampleur du phénomène : la délinquance s’accroît continûment ; elle s’étend progressivement à tout le territoire ou presque ; elle devient de plus en plus spectaculaire et violente.

Il existe pourtant des solutions très simples pour réduire fortement la délinquance, et ce en quelques mois.

Lire la suite

Policier tué à Cannes : Le chauffard condamné pour drogue en prison

Incarcéré à la maison d’arrêt de Grasse dans l’attente de son procès pour homicide involontaire, le chauffard qui avait causé la mort d’une jeune femme et d’Amaury Marcel, policier du commissariat de Cannes, le 22 septembre 2012, alors qu’il était ivre et sous l’emprise de stupéfiants, a de nouveau fait parler de lui.

Poursuivi pour avoir fait entrer du cannabis en prison, il a été condamné, hier, à dix-huit mois de prison par le tribunal correctionnel de Grasse. Sa compagne, à six mois de prison.

Le 14 février dernier, Angélique, 23 ans, vient lui rendre visite à la maison d’arrêt. En passant devant le parloir, le surveillant surprend Adel Briki pantalon baissé. La jeune femme, placée derrière lui, semble l’aider à dissimuler un objet enveloppé dans un mouchoir. Avant de remonter dans sa cellule, Briki fait l’objet d’une fouille. Un morceau de résine de cannabis de 28,3 g, emballé dans du papier cellophane, est extrait de son anus. [...]

Nice Matin

« Les prisons du cœur », soutenu par Yannick Noah, Pierre Arditi, Antoine de Caunes…

Les Prisons du cœur est une association fondée par Pierre Botton, qui a pour but de lutter contre la récidive et d’améliorer les conditions de détention.

Bientôt : Ouverture d’un espace web « Les détenus ont du talent » avec la Fondation Orange. Il s’agit de permettre aux détenus d’exporter leur art : musical, plastique et littéraire afin d’être vu et apprécié du plus grand nombre.

Voir le site et d’autres vidéos
——————–

Rappel : Pierre Botton rencontre Michel Noir, député de Lyon et étoile montante du RPR, en 1982. Mégalomane, il s’intéresse de près aux vedettes du show-business, Lire la suite

Détenus exhibant des armes sur YouTube: Une rivalité entre deux collectifs rap à l’origine des menaces

PRISON – Marlo, fondateur de «Gangster D-Ter», a raconté sa version des faits à «20 Minutes» depuis sa celulle…

http://img43.imageshack.us/img43/8170/articlelannemezan.jpg

Dans ce dossier, «tout est grave». La procureure de la République de Tarbes est bien décidée à faire la lumière sur l’affaire des vidéos de détenus menaçants et armés de couteaux postées sur YouTube. Mais alors que les premières informations parues dans les médias font état d’une rivalité entre détenus pour expliquer les messages menaçants, il semble que c’est un clash entre 2 collectifs de rap qui soit à l’origine d’une sorte de version textile du clash Booba/La Fouine.

«Morsay fait partie de ces mecs qui font les malins sur Internet»

Dans le coin gauche, Morsay, figure de proue du collectif «Truand 2 la galère» et sa ligne de vêtements notamment vendue à Clignancourt, et spécialiste du clash sur YouTube en perpétuelle quête de buzz. Dans le coin droit, un autre collectif similaire, «Gangster D-Ter», son fondateur Marlo et un de ses amis, Rifin, tous deux incarcérés.

«Morsay fait partie de ces mecs qui font les malins sur Internet, et Rifin est un jeune un peu abruti par YouTube», a expliqué Marlo à 20 Minutes. Aussi quand, dans une de ses vidéos, Morsay annonce qu’il défie quiconque osera l’affronter sur un ring de boxe, Rifin répond dans une vidéo tournée dans sa cellule en se réclamant du collectif «Gangster D-Ter» et provoque un clash.

«Ils ont pris du mitard et vont surement passer au tribunal»

Friand de l’exercice, Morsay répond à son tour dans une nouvelle vidéo et joue la provoc’ en passant au passage le bonjour à ses amis incarcérés qui, promet-il, vont lui «montrer ce que c’est une vraie centrale». «A partir de là, j’ai reçu des messages de mes amis en prison, comme ceux de Lannemezan, qui me demandaient de les laisser lui répondre», raconte Marlo.

«Au départ j’ai dit non, puis j’ai fini par laisser faire, poursuit Marlo. Et le résultat m’a laissé sur le cul.» Il n’est pas le seul à avoir été frappé par l’image des détenus exhibant de longues lames de couteaux dans leurs cellules en menaçant disctinctement Morsay, puisque la gendarmerie a été chargée d’une enquête et que les protagonistes des vidéos ont été sanctionnés. «Ils ont pris du mitard et vont surement passer au tribunal, reconnaît Marlo, mais dans ce milieu on se serre les coudes.» (…)

20 minutes

Récidive : finir sa peine à l’extérieur, « ça change tout »

(court extrait)

S’ils sont là, c’est qu’ils l’ont voulu. Là, ce n’est pas la prison, mais le placement à l’extérieur. Mehdi (le prénom a été changé) et Anthony ont été condamnés à huit et deux ans d’incarcération pour de multiples faits de petite délinquance.

Aujourd’hui, ils font partie de la vingtaine de détenus accueillis par l’association Aprémis pour purger la fin de leur peine.

La palette des aménagements est large : libération conditionnelle, semi-liberté, placement sous surveillance électronique, placement à l’extérieur… (…)

Souvent perçues comme une faveur, les alternatives à l’incarcération ont fait la preuve, dans plusieurs études, de leur efficacité contre la récidive.

(…) L’administration pénitentiaire verse 37 euros chaque jour par détenu, alors que « le coût de notre accompagnement est de 60 euros, sans compter le coût de nos chantiers d’insertion ».

Lire

Des détenus de la prison de Lannemezan s’exhibent sur le net, arme à la main

Les gardiens de la prison de Lannemezan s’inquiètent de la diffusion sur internet de vidéos mettant en scène des détenus de la centrale. Ils y défient des prisonniers d’autres établissements, menaces de mort à la clé.


Centrale de Lannemezan – La vidéo qui fait… par lasemainedespy

(…) France 3 Midi Pyrénées