En Allemagne de la prison pour des parents refusant la théorie du genre ; A quand en France ? (vidéo)(màj)

Quelle que soit la méthode, ce contenu est à diffuser et à rediffuser un maximum… cet article permet de comprendre la logique et les liens issus des mouvements de gauche des années 70 en Allemagne et qui concernent tout ce qui est lié à la « théorie du genre » et à son nouveau nom « l’égalité femme-homme »

Mise à jour du 29 janvier 2014 à 13H45

« Genre »: Peillon demande aux écoles de convoquer les parents qui boycottent.

Le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, a demandé aujourd’hui aux responsables d’établissements de « convoquer les parents » qui ont retiré leurs enfants de l’école sur la base de rumeurs autour d’un supposé enseignement de la « théorie du genre ».

« Je demande aux chefs d’établissement, aux directeurs d’école, aux conseillers pédagogiques, aux inspecteurs de l’Education nationale de convoquer les parents qui ne mettent pas leurs enfants à l’école pour leur expliquer la réalité des choses et leur rappeler que dans notre pays, il y a une obligation scolaire à l’égard des enfants », a déclaré M. Peillon aux journalistes à la sortie du Conseil des ministres.

« Il y a un certain nombre d’extrémistes qui ont décidé de mentir, de faire peur aux parents. Ce que nous faisons à l’école, c’est enseigner les valeurs de la République et donc du respect entre les femmes et les hommes », a affirmé le ministre de l’Education.[...]

source : Le Figaro

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Complément d’informations du 24 janvier 2014 à 19H05 :

- Traduction automatique de l’article La Voix de la Russie Allemagne :
« Les parents qui n’envoient pas leurs enfants à des cours de sexe, ont reçu une amende. Les parents qui n’ont pas payé cette peine doivent rester 40 jours en prison. »

- En France, proposition de loi déposé au Sénat le 18 décembre 2013 :
« visant à limiter la possibilité d’instruction obligatoire donnée par la famille à domicile aux seuls cas d’incapacité »
source : http://www.senat.fr/leg/ppl13-245.html

- Article sur contrepoints.org :
Pétition contre l’interdiction pour les familles de faire l’école à la maison :
L’instruction en famille en France est légale et est un choix libre qui appartient (encore !) aux parents. C’est une liberté constitutionnelle qui est inscrite dans la convention européenne des droits de l’homme et dans la convention des droits de l’enfant.
Cette pétition vous est proposée sur avaaz.org

- Présentation du sujet par Canal+ et le journaliste Yann Barthès :

(merci à Celina et vilainefille)

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Article principal :

Le 18 janvier 2014, des parents ont organisé en Allemagne, à Cologne, une manifestation contre les cours obligatoires d’éducation sexuelle version gender, où les enfants dès la maternelle sont confrontés à un contenu pornographique explicite les invitant à tester sur eux des pratiques pas encore connues à leur âge.

Suisse : La ville de Bâle a introduit un coffret, le « Sexbox », contenant du matériel pornographique destiné à l’éducation sexuelle dans les écoles maternelles et primaires. L’association Protection contre la sexualisation à l’école maternelle et à l’école primaire a fait connaître cette initiative, ce qui a « déclenché une tempête d’indignation dans tout le pays» mais qui n’a pas empêché « l’introduction dans les écoles maternelles des cours obligatoires d’éducation sexuelle dans toute la Suisse par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Dans le canton de Bâle, des «Sexbox» contenant du matériel pornographique ont été préparées à l’intention des écoles maternelles et primaires ! Des enfants dès l’âge de quatre ans auraient à subir cette sexualisation précoce. »

Allemagne : Ce 18 janvier, plus de 1000 manifestants se sont retrouvés à Cologne pour dénoncer les cours sur le gender à l’école et la détention des parents qui ont refusé ces cours à leurs enfants. Suite à l’absence des enfants dans ces nouveaux cours d’éducation sexuelle, les parents ont reçu une amende à payer. Les récalcitrants ont été envoyés en prison pour 40 jours. Lors de la manifestation de ce 18 janvier, un couple qui a huit enfants, a parlé en public et expliqué qu’ils devaient aller en prison pour avoir refusé les cours sur le gender pour leurs enfants. L’association Besorgte Eltern (parents inquiets) dénombre 10 parents qui ont été mis en prison. « [...] Les organisateurs de la manifestation, se référant à la sociologue Gabriele Kuby qui dénonce le gender, explique que la masturbation doit être enseignée aux enfants dès l’âge de 0 à 4 ans ce qui n’est qu’une incitation au viol des enfants toujours selon Gabriele Kuby. « Le gender ou le sexe social a été démasqué comme un instrument politique du pouvoir pour détruire et déstructurer la société occidentale», explique (hélas en allemand) les auteurs du site dewion24 qui ont soutenu la manifestation du 18 janvier.Pour Gabriele Kuby,L’Union européenne, l’ONU, participent à la mise en place du gender qui est la culture de la mort. « Nous avons de nouveau à faire à une idéologie du mal qui s’oriente contre la famille », dit Gabriele Kuby qui dénonce le féminisme et qui réclame un retour du rôle de l’homme dans nos sociétés occidentales (hélas, en allemand, mais utile pour ceux qui parlent la langue de Merkel). Les associations de parents en Allemagne expliquent que la loi fondamentale n’est plus respectée car les parents ne peuvent plus éduquer leurs enfants selon leurs valeurs.

Pétition. En outre le Land du Bade-Wurtemberg, qui vient de passer entre les mains des Verts et du SPD, veut à partir de 2015 introduire à l’école des cours d’apprentissage de « la tolérance envers les diverses pratiques sexuelles ». L’initiative populaire « Contre le plan d’éducation 2015 de l’idéologie arc-en-ciel » a lancé avec succès une pétition pour retirer le projet des Verts et du SPD. 154.562 personnes ont signé la pétition. L’association Contre le plan d’éducation 2015 explique que les enfants doivent apprendre à connaître et à refléter à l’école les pratiques des lesbiennes, des homosexuels, des bisexuels, du transgender, des transsexuels et des intersexuels. Les Verts du Parlement du Bade-Wurtemberg dénoncent, eux, un climat intolérable contre les homosexuels et les transexuels.

Source : La Voix de la Russie

Rappels sur le programme politique de la pédophilie chez les écologistes allemands :

Exemple d’éducateur pour petits enfants allemands avec Daniel Cohn-Bendit, député vert européen

A lire également : L’histoire du psychologue à l’origine de la théorie du genre : John Money et sa victime, le gamin David Reimer (vidéo)

Marine Le Pen : « Des dizaines de milliers de délinquants condamnés plus de 50 fois »

[...] Marine Le Pen n’a pas cité ses sources mais a été affirmative. « Des dizaines de milliers de délinquants en France ont été condamnés plus de 50 fois », a-t-elle déclaré lundi soir à Taverny, dans le Val d’Oise. Disant tenir ce chiffre « des éléments que nous (ndlr : le FN) avons », sans plus de précision, la présidente du FN a demandé, devant quelque 200 militants FN de la fédération du Val d’Oise réunis à l’occasion d’une galette des rois : « quelle crédibilité, quel respect peut avoir un Etat qui laisse commettre 50 fois de suite des délits ? » 

Hebergeur d'imageLa députée européenne a critiqué à nouveau « le choix du laxisme » de la gauche et de la droite en matière de sécurité. « On adapte le nombre de délinquants et de criminels au nombre de places de prison disponibles », a-t-elle affirmé, ajoutant : « 100.000 peines de prison sont non appliquées aujourd’hui ». [...]

TF1 News

A relire :

100 000 peines de prison ferme ne sont pas suivies d’effets aujourd’hui en France

Pays-Bas: les détenus vont devoir participer aux frais d’incarcération

Le gouvernement néerlandais veut que ses prisonniers participent aux frais de leur incarcération à hauteur de 16 euros par nuit passée derrière les barreaux pendant au maximum deux ans.

Celui-ci « pense que ce n’est que justice si tous les coûts ne sont pas assumés uniquement par l’Etat et la société »

Les prisonniers, qui ont été condamnés par la justice ainsi que les parents de mineurs incarcérés devront payer 16 euros par nuit passée dans les maisons d’arrêt néerlandaises, pendant deux ans au maximum.

L’Etat néerlandais doit consacrer chaque jour 250 euros pour chacun des détenus. Si elle est adoptée par le Parlement néerlandais, cette loi entrera en vigueur au premier janvier 2015.

Figaro via Police & Réalités (un petit site remarquable, qui devrait cependant revoir sa mise en page, et en particulier supprimer les gadgets qui noient ses infos)

100 000 peines de prison ferme ne sont pas suivies d’effets aujourd’hui en France

Atlantico : Que penser des indignations concernant la non application des peines infligées à Dieudonné, quand on sait que près de 100 000 peines de prison ferme ne sont pas suivies d’effets aujourd’hui en France ?

Alexandre Giuglaris : Cette bien triste affaire a le mérite de mettre en lumière un dysfonctionnement considérable de notre système judiciaire : l’inexécution des peines prononcées. Chaque année un stock de 100 000 peines de prison ferme sont en attente d’exécution et sur ce stock au moins un quart ne sera jamais exécuté. Plus ou moins 25 000 peines de prison ferme prononcées chaque année ne sont donc jamais mises à exécution. Comment voulez-vous que nos forces de sécurité et nos juges soient craints et respectés dans un tel contexte ?

Et là nous ne parlons que des peines de prison ferme inexécutées, alors que dans le même temps on a multiplié les alternatives à la détention pour lutter contre la surpopulation carcérale. En clair, faute de places et pour éviter d’augmenter encore le nombre de peines inexécutées, on a créé des peines alternatives auxquelles on a largement recours. Seules 17 % des condamnations pour crimes et délits sont des condamnations à de la prison ferme. Je vous laisse imaginer le niveau d’inexécution des peines en milieu ouvert. Malheureusement, c’est lors de tragiques récidives que l’on évoque les lacunes du suivi des personnes condamnées…

Les peines exécutées immédiatement après condamnation sont considérées comme « l’exception » en France. Comment l’expliquer ?

30 % des peines de prison ferme sont mises à exécution immédiatement après le prononcé de la peine. Essentiellement lorsque les personne condamnées étaient en détention préventive ou dans le cadre de la comparution immédiate. Pour les 70 % restants le délai médian d’exécution est de plus de 7 mois. Ainsi, plus de 40 000 peines de prison ferme prononcées ne sont pas exécutées plus de 7 mois après leur prononcé.[...]

article complet : Atlantico

Seine-et-Marne : arrêtés alors qu’ils allaient livrer du cannabis en prison

Un contrôle de gendarmerie inopiné les a empêchés d’arriver à leur but. Samedi matin, vers 9 h 30, deux individus qui roulaient à bord d’un Renault Espace ont été arrêtés sur la RN 4 à hauteur de Beton-Bazoches. Sur ces deux hommes âgés de 21 et 22 ans, habitants respectivement les Hauts-de-Seine et Paris, les militaires ont découvert plus de 200 g de résine de cannabis. Ils comptaient remettre cette drogue à un détenu de la prison de Villenauxe-la-Grande dans l’Aube. Ils ont été placés en garde à vue puis relâchés en attendant de comparaître devant un tribunal.

Le Parisien

Espagne : Les Marocains, première population carcérale étrangère

L’administration des prisons en Espagne vient de publier son rapport 2012 sur l’état des centres pénitenciers et les étrangers qui y sont incarcérés. Les Marocains représentent presque le quart de cette population. Un pourcentage en hausse alors que la tendance chez les Espagnols est à la baisse.

Les Marocains occupent la première position des populations étrangères incarcérées. Ils devancent les Colombiens (2272), les Roumains (2028), les Equatoriens (997), les Dominicains (886), les Algériens (590) et les Boliviens (478) détenus.

A l’origine de ces multiples condamnations, des accusations principalement de trafic de drogue (29,34%), vols (24,84%), agressions et blessures (10,99%) et dans une moindre mesure des assassinats, seulement (2,37%).

Plus globalement, les Marocains représentent presque le quart des détenus étrangers en Espagne. (…) Si le nombre de Marocains dans les prisons espagnoles est en hausse, celui des Espagnols a considérablement diminué. Les statistiques officielles montrent, en effet, qu’ils n’étaient que 40.797, dont 3.070 femmes, en 2012 contre 59.704 en 2011.

Yabiladi - merci antibarbare

L’itinéraire tracé de Matoub, dealer dès l’âge de 16 ans

A 32 ans, Matoub, né en France de parents immigrés, ne peut se résoudre à la même vie de labeur, de pauvreté et de soumission. Sorti du système scolaire à 16 ans, après une orientation imposée en BEP électrotechnique, il est sans diplôme, sans emploi, sans argent. Et commence la vente de drogues. Après quatre incarcérations, il dort de nouveau sur le canapé de ses parents.

Pouvez-vous raconter l’histoire de votre famille, aviez-vous des difficultés particulières ?

Je suis d’origine marocaine, ou plutôt berbère, le deuxième d’une famille de sept enfants. Mon père est arrivé en France en 1966, ma mère l’a rejoint avec ma sœur en 1980, dans le cadre du rapprochement familial.

Mon père était électricien dans le bâtiment, il se levait tôt et rentrait tard. Ma mère ne parlait pas bien français, elle était mère au foyer. On habitait à neuf personnes dans un appartement avec un salon et deux chambres, dans une commune de la métropole de Lille.

On avait tous des lits pliables, on faisait des montagnes de matelas, de couvertures et d’oreillers. Mes parents ont fait le maximum, nous n’avons jamais eu faim ni froid, ils nous ont donné une bonne éducation. Mon père est très respectueux de la loi, jusqu’au ticket d’horodateur, il ne sait pas ce qu’est une amende.

Et à l’école, comme cela s’est passé pour vous ?

J’ai eu un parcours normal jusqu’à la troisième. Ce n’était pas évident de faire nos devoirs à la maison, il y avait souvent du bruit avec les petits qui pleuraient. Et pas assez de place. Mais j’arrivais à suivre, j’étais un élève moyen, j’ai eu le brevet.

En fin de troisième, la directrice du collège a décidé de m’orienter en BEP électrotechnique. Nous étions quatre Marocains dans la classe, tous orientés en lycée technique alors qu’on demandait à passer en filière générale.

Ceux qui avaient des mères françaises, qui connaissaient bien le système et ont pu se battre, ont obtenu gain de cause. Ils sont aujourd’hui ingénieurs. Mais mon autre collègue et moi, nos parents ne savaient pas comment intervenir. On a laissé passer. C’est l’erreur de notre vie. Par la suite, j’ai fait du trafic de drogue, et lui des braquages.

Et vous êtes resté en BEP, du coup ?

L’atelier, les tournevis, ça ne me plaisait pas du tout. J’ai dit à mon professeur principal que je voulais faire une première d’adaptation pour repartir en générale. Il m’a répondu : « Mais tu rêves ! C’est uniquement quelques privilégiés qui vont en première adaptation, il faut 18 de moyenne. » Mes notes étaient en dessous de la moyenne, je me suis découragé. Le matin, je préférais dormir, ma mère me réveillait de force, j’étais tout le temps en retard.

Et puis je n’y suis plus allé, je mentais à mes parents. J’ai fini par passer en conseil de discipline pour absences injustifiées et j’ai été exclu. A 16 ans, j’étais sorti du système scolaire.

Avez-vous engagé d’autres démarches à ce moment-là ?

J’ai essayé de me réinscrire en générale, mais j’avais deux ans de retard, il fallait que des places se libèrent et je n’étais pas prioritaire. J’ai écrit en vain au rectorat, à l’académie, partout. Je suis allé à l’ANPE, mais il n’y avait rien pour un jeune de 16 ans. Je ne pouvais accéder au RMI avant 25 ans, les allocations familiales avaient été suspendues à cause de mon exclusion.

Je n’arrivais pas à digérer l’épisode de mon orientation en BEP. Ma grande sœur a eu plus de volonté. C’était une des meilleures de sa classe, mais ils l’ont aussi envoyée en BEP secrétariat. Elle s’est battue, elle révisait dans les escaliers, elle a eu son BEP, puis son bac pro, et elle est partie à la fac. Moi, je suis resté avec l’impression de m’être fait avoir, qu’on m’imposait de faire le même métier que mon père, par racisme.

Aviez-vous déjà été confronté au racisme avant ?

Quand je jouais dans la rue avec les enfants du quartier, il arrivait souvent que leurs parents viennent les chercher en disant bien fort : « Faut pas jouer avec les Arabes, ils ont des poux. » Quand on le racontait à notre père, il répondait : « Faut les laisser dire ce qu’ils veulent, de toutes façons ils sont chez eux. »

Lui, il laissait passer, moi je ne pouvais pas. Je faisais partie de la première génération née en France, nous n’étions pas des immigrés. On allait en classe avec les Français, on fêtait Noël et le 14 Juillet, on supportait l’équipe française de football et pas celle du Maroc. La différence avec les Français de notre âge, c’est qu’ils avaient de l’argent de poche, des mobylettes et des cadeaux de Noël. Nous, on n’avait pas un sou en poche et des coups de pression de partout.

A la maison, j’étais traité de bon à rien, j’étais gêné de manger gratuitement. Dans la rue, on se faisait contrôler par la police deux ou trois fois par jour : on était déjà traités comme des délinquants avant d’avoir commencé.

Vous étiez souvent dehors ?

Oui, je ne pouvais rien faire à la maison sans déranger : je risquais de réveiller les autres, je n’avais pas d’espace à moi. On enchaînait les nuits blanches, commençant à côtoyer la génération de deux-trois ans au-dessus, passée par le même parcours. Ils étaient déjà dans le business, on a commencé à se renseigner.

Notre motivation, c’était de devenir comme les jeunes qu’on regardait passer sur leur scooter avec leur copine à l’arrière, leur beau pull et leurs belles baskets. Nous, pour avoir tout ça, il fallait qu’on se brûle les doigts. Et on l’a fait, on a commencé les conneries, un peu de business.

Comment commence-t-on un « business » ?

C’est comme un commerce : vous achetez quelque chose au volume et le revendez plus cher au détail. Un garçon plus vieux que moi me donnait un petit cube de cannabis de 10 grammes, j’en faisais des lamelles que je vendais 10 à 20 francs….

Vous ne vendiez que du cannabis ?

Un jour, j’ai croisé un monsieur de 40 ans, il vendait de la « dure ». Je lui ai offert un bout de shit et il m’a ramené chez lui pour me proposer du business. C’était la première fois que je voyais de l’héroïne. Je lui ai donné 600 francs, il m’a fait des petites enveloppes, des « képas », et m’a expliqué :

« Tu vas te mettre à cet endroit, et quand tu vas voir des gens ralentir, demande leur s’ils cherchent quelque chose. »

Je suis allé chanter ma petite chanson, les gens me répondaient : « Oui, t’as quelque chose ? » Et ils ne me donnaient plus des billets de 20 francs, mais de 200. J’ai récolté 2 000 francs, je n’avais jamais tenu dans mes mains une somme pareille.

Je suis retourné le voir, et ainsi de suite. On a tous eu notre scooter et notre copine, on était trop contents. Mon père a commencé à se poser des questions, à fouiller dans mes affaires, mais il n’a jamais rien trouvé. J’ai duré trois ans comme ça.

Comment s’est passée votre rencontre avec la justice ?

Le jour de mes 20 ans, la police a débarqué chez mes parents à 6 heures du matin. Ils ont explosé la porte au bélier, ils sont rentrés et m’ont interpellé. Ma famille était choquée. Même moi, c’était la première fois que je voyais une intervention avec les lampes torches, les cris, les chiens.

Je me suis vraiment rendu compte à ce moment-là de ce que j’étais en train de faire. En garde à vue, j’ai tout de suite reconnu. Et je me suis retrouvé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Douai…

Au fur et à mesure, je suis devenu un taulard, marchant toujours avec les mêmes en promenade : on discute de comment on s’est fait prendre, on partage les savoirs…

Après trois mois de détention provisoire, je suis libéré dans l’attente du jugement. J’en sais beaucoup plus sur le milieu, les activités, et j’ai compris comment je me suis fait avoir.

Comment votre vie reprend après ce passage en prison ?

Dans un premier temps, j’arrête les conneries, mon entourage me met la pression et je fais mon maximum pour travailler. Avec mon CV presque vide, j’ai accès à des missions d’intérim de quelques jours, et puis ça s’arrête.

Je suis de retour chez mes parents, je suis la honte de la famille, celui qui a ramené les problèmes à la maison. Finalement, je recommence mes conneries, car je galère trop avec l’intérim….

Suite sur Rue89

Toulouse. L’ado multirécidiviste de 15 ans sort de prison : il est arrêté deux heures après

Un adolescent toulousain,«enfant des cités qui a grandi entre La Farourette et Bagatelle», a pris un abonnement avec la justice. Placé en détention, soupçonné de braquage, il a été arrêté samedi soir à Saint-Orens. Il sortait de prison. Soupçonné dans l’agression d’un bijoutier à Toulouse, l’adolescent a été confondu par son ADN retrouvé sur place.

Samedi, à 18 heures, après 15 jours à méditer sur ses derniers coups tordus, il a quitté la prison de Lavaur. Calmé ? On peut en douter puisque deux heures plus tard, il était replacé en garde à vue par les gendarmes, cette fois à Saint-Orens. Il était soupçonné dans un vol de téléphone portable où il avait été pris en flagrant délit. Un retour immédiat à la case prison ? Non après quelques heures d’explications, le parquet a délivré une convocation pour le juge des enfants. Prochain rendez-vous dans quinze jours à moins qu’une nouvelle arrestation empêche sa liberté. […]

Rien d’impossible tant cet adolescent à la fausse gueule d’ange accumule les embrouilles. Les policiers de la sûreté départementale viennent de mettre en cause cet enfant des cités qui a grandi entre La Farourette et Bagatelle dans l’attaque à la masse de la bijouterie de l’avenue de Muret, le mardi 17 septembre. Aspergé de gaz lacrymogène, le commerçant avait vu sa vitrine voler en éclats. C’était sa troisième agression en neuf mois… […]

La Dépêche

Le fils de Marisol Touraine incarcéré pour extorsion de fonds : « Une épreuve difficile » (màj)

Addendum

[...] « C’est une épreuve pour ma famille, une épreuve difficile. Je ne vous cache pas que c’est quelque chose de très douloureux, mais ça relève de ma vie privée » : la ministre des Affaires sociales et de la Santé, interrogée sur i-Télé, a commenté mardi soir la nouvelle tombé dans la matinée de l’incarcération de son fils. Ce dernier est à la maison d’arrêt de La Santé à Paris, en vertu de sa condamnation, mi-mars, pour extorsion et séquestration.

Selon la source pénitentiaire, Gabriel Reveyrand de Menthon, 22 ans, fils de Marisol Touraine, a été mis sous écrou le 2 septembre.

Il a été placé au quartier VIP ou quartier des particuliers, a ajouté cette source. [...]

TF1 News

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Gabriel Reveyrand de Menthon, 22 ans, fils de l’actuelle ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, a été écroué au tout début de mois de septembre à la prison de la Santé à Paris. [...]

Hebergeur d'image

« Il s’agit d’une incarcération qui intervient après une condamnation, au mois de mars dernier, à trois ans de prison ferme par les juges de la 10e chambre correctionnelle du tribunal de Paris. (…)

L’affaire qui amène le fils de l’ex-présidente du conseil général d’Indre-et-Loire derrière les barreaux remonte au 2 mai 2011.

Ce jour-là, vers 11 h 30, deux inconnus, le visage encagoulé et munis d’une arme de poing (qui s’est révélée être factice), font irruption dans l’appartement d’une femme de 59 ans, domiciliée dans le XIIIe arrondissement.

Les deux hommes menacent la victime avant de vouloir la bâillonner. [...]

Jean-Marc Morandini

Merci à Stormisbrewing

Ecroué pour meurtre à Reims, Mohamed Moulaï-Hacène, menace de mort une surveillante

Jugé pour avoir menacé de mort une surveillante de la maison d’arrêt de Reims, un détenu a pris trois mois ferme. Il est écroué depuis 2010 pour le meurtre de sa femme, retrouvée égorgée et brûlée sur un parking.

La détention provisoire de Mohamed Moulaï-Hacène n’est pas un long fleuve tranquille. Ressortissant algérien de 37 ans, l’homme est incarcéré depuis le 3 décembre 2010 dans le cadre d’une affaire particulièrement sordide : le meurtre de sa femme, retrouvée égorgée et brûlée sur un parking du quartier Croix-Rouge à Reims.

Il n’était pas emprisonné depuis deux jours qu’il a d’abord eu des soucis avec l’un de ses codétenus qui a mis le feu aux draps de son lit « pour le cramer ». « Je voulais lui faire ce qu’il a fait à sa femme », expliqua l’incendiaire condamné pour cette affaire à neuf mois de prison (Mohamed Moulaï-Hacène eut le temps de bondir de la couche et d’éteindre lui-même le drap enflammé).

D’autres incidents ont suivi, mais de son fait cette fois-ci. Il a notamment pris en grippe une surveillante qu’il est accusé d’avoir menacé de mort à de nombreuses reprises. [...]

L’Union
(Merci à Manu1379)

Taubira, déstabilisée, accuse le coup face au témoignage de la mère d’une victime

DPDA – 05/09/13 – France 2

(…) jeune fille qu’il viole, qu’il tabasse, qu’il traite comme « une vraie chienne » : ce sont ses propres mots, tout en jurant sur le Coran, et ensuite il s’en va tranquillement.

En complémentDes paroles et des actes avec Christiane Taubira, l’audience la plus faible de l’émission depuis son lancement