Bader El Fariss et Steven Hariouat détroussaient des voyageurs dans l’Aisne

Ils ont commis au moins trois vols. Le premier en gare de Tergnier, les deux autres dans le train les ramenant à Noyon. Ils ont été condamnés à 4 ans, dont 2 ans ferme et conduits en prison.

[...] Ils dépouillent alors leurs victimes de tous objets de valeur : montres, sacoches, téléphones portables, paquets de cigarettes…

« On avait trop bu », assure l’autre pour sa défense.

« Ils ont commencé à nous faire les poches pour être sûrs qu’on leur donnait bien tout, raconte l’un des voyageurs.[...]. Ils nous ont dit qu’ils nous mettraient un coup de couteau si on parlait.[...]

Après en avoir délibéré, le tribunal a condamné Bader El Fariss, 22 ans et Steven Hariouat, 20 ans, à une peine de quatre ans, dont deux ans ferme et l’obligation d’indemniser deux des victimes à hauteur de 1 500 €. À l’issue de l’audience, sous bonne escorte, ils ont été conduits au centre pénitentiaire de Laon afin de commencer immédiatement à purger leur peine.

L’Union
(Merci à Manu1379)

Rennes. Il gérait son débit de boisson depuis la cellule de sa prison

Une mère de famille de 35 ans a été condamnée, ce lundi après-midi, a 6 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Rennes pour blanchiment d’argent provenant de la vente de stupéfiants.

Son compagnon a été incarcéré a plusieurs reprises pour trafic de stups. Voulant acquérir un bar à Rennes en janvier 2008, il avait utilisé une gérante de paille à qui sa compagne avait remis deux enveloppes contenant 19 000 €, en billets de 20 €.

Les faits ont été révélés quelques mois plus tard. Le trafiquant a été condamné à 18 mois de prison ferme en mai 2008, suite à une saisie d’1 kg de cocaïne dans sa voiture.

Il a continué a gérer son débit de boisson depuis la cellule de sa prison, par l’intermédiaire de sa femme.

Rennes Maville

De la prison au Palais Omnisport de Bercy : le 4e Challenge National de Basket Pénitentiaire

Pour la quatrième année consécutive, dans le cadre de l’opération  » Les 10 jours de Basket de Paris » organisée du 1er au 05 mai, par la Fédération Française de Basket Ball, la plus grande salle de sport Française ( le Palais Omnisports de Bercy) accueille des tournois de basket-ball entre détenus. Objectif: préparer les détenus à la liberté par l’apprentissage du collectif.

(…) France 3 Champagne Ardenne

Lille : Les Roms s’installent à la prison de Loos (vidéo)

Des familles roms venant d’ex-Yougoslavie se sont installées sur le parking de l’ancienne prison de Loos. Elles seront bientôt rejointes par des familles de Roms de Bulgarie…


Les roms s’installent à la prison de Loos par GrandLilleTv

La Maison régionale de l’environnement et des solidarités a accueilli une conférence de presse pour faire le point sur la situation des Roms dans la région.


Nord: la situation des roms dans la région par GrandLilleTv

Rue 89 : « L’évasion est un droit »

[extraits] Laurent Jacqua a passé 25 ans en prison. Il a voulu expliquer, suite à l’évasion de Redoine Faïd, ce qui pousse un détenu à s’échapper. « C’est un droit », affirme-t-il.

« La mort lente dans un cercueil en béton ou s’arracher avec un calibre, le choix est vite fait. On ne peut pas accepter ce sort. »

Je suis rentré en prison en 1984 pour dix ans. Un jour, je ne suis pas rentré de permission : ma première cavale. On m’a rattrapé, j’ai pris un an de plus.

Dix ans plus tard, en 1994, je suis retombé. Je me suis évadé avec un autre détenu lors d’une prise d’otages avec séquestration, enlèvement et usage d’armes. Quatre mois de cavale ponctuée de divers braquages… Finalement, j’ai été arrêté en 1995.

Pour cette évasion, j’ai été condamné à douze ans. Total des condamnations : trente ans à faire ! En 1997, j’ai fait une nouvelle tentative d’évasion avec prise d’otages. J’ai pris deux ans de plus.

La justice nous demande de crever à l’intérieur et en plus de ne pas réagir ? Comment un être humain peut-il accepter, supporter, subir des peines aussi monstrueuses qui n’ont plus aucun sens ? Je considère que pour tout homme privé de liberté, l’évasion est un droit !

Lorsque l’on ne laisse aucune chance à un être humain, soit il renonce, soit il tente le tout pour le tout. S’il y avait un espoir… S’il y avait plus d’aménagements de peines, de meilleures conditions de détention, des peines moins lourdes, un espoir de voir le bout, si la justice était moins répressive, si la prison traitait les détenus d’une manière plus humaine.

L’appel de la liberté est plus fort que tout pour celui qui en est privé.

Rue 89

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Baltimore : un chef de gang prend le contrôle d’une prison

Une enquête sur un gang opérant de l’intérieur d’une prison à Baltimore, à l’est des Etats-Unis, a conduit à l’inculpation de 25 personnes mardi, dont 13 gardiennes de prison ayant aidé les détenus à régner sur l’établissement.

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Au coeur de cette enquête fédérale, figure Tavon White, l’un des leaders de la Black Guerrilla Family (BGF), un gang afro-américain se revendiquant du marxisme originaire d’une prison de Californie. Ce prisonnier entretenait même des « relations sexuelles durables » avec des employées pénitentiaires, selon le communiqué du département de la justice du Maryland. White serait ainsi devenu le père de cinq enfants, depuis son incarcération en 2009 au Baltimore City Detention Center. Lors d’un appel mis sur écoute, il a affirmé en janvier: « C’est ma prison, tu comprends ça? (…) Tout passe par moi« . (…)

RTL.be

Avignon : Il avait transpercé la gorge de son meilleur ami, 5 ans de prison

Hier, dans le box des prévenus du tribunal correctionnel d’Avignon, Abdelkader Bougrine, 43 ans, est revenu sur cette nuit du 7 décembre 2011. Une soirée entre amis dans un petit appartement de l’impasse des Saules, à Avignon.

Les canettes de bière sont vidées les unes après les autres. Jusqu’au moment où Abdelila Mouttawoukil demande au prévenu de rentrer chez lui. Il est près de 22 heures. Une légère dispute éclate entre eux. Mais les deux hommes se quittent bons amis… En apparence.

Abdelkader Bougrine poursuit la fête. Il écume les bars. Rumine sa colère. Et fait son retour aux environs de 3 heures. Un couteau dans chaque main.

Si le premier coup de couteau l’a blessé au niveau de l’avant-bras droit, le second lui a causé une plaie de quinze centimètres à la gorge. Sans compter les coups de pied reçus au visage.

« C’est à cause de l’alcool Monsieur Le président. Je demande pardon… Je regrette », se défend le prévenu.

D’abord ouvert au criminel pour “tentative d’assassinat”, le dossier a finalement été “correctionnalisé”. L‘intention de tuer n’a pas été retenue.

[...] « Ce n’est toutefois pas une affaire de coup de couteau comme les autres », insiste la substitut du procureur de la République. Elle requiert six ans de prison ferme.

Une peine jugée « beaucoup trop sévère » par M e Farid Faryssy, chargé de porter la parole du prévenu. [...]

Le Dauphiné Libéré

Booba, rappeur : « J’ai fait de la prison. J’en suis sorti plus fort et plus malin. »

[Extrait d'interview] Rebelle, il a comme tout rappeur qui se respecte un casier judiciaire bien fourni. Il raconte :

« J’ai braqué un taxi. On m’en parle toujours, mais je n’ai pas fait que ça dans ma vie. C’est une chose parmi tant d’autres dans mon casier judiciaire. J’ai fait de la prison pour des problèmes de stupéfiants, pour tentative de meurtre. Ça ne sert à rien d’en parler, je préfère qu’on dise que j’ai eu des problèmes judiciaires plutôt qu’on dise que j’ai braqué un taxi. J’ai fait Bois d’Arcy, la Santé, Nanterre. A trois reprises : la première fois j’ai été condamné à trois ans, j’ai fait 18 mois. La deuxième fois j’ai fait quatre mois, et la troisième fois j’ai fait deux mois. En ce qui me concerne, j’en suis sorti plus fort et plus malin. » (…)

Une mère athée, un père musulman, comme tout le reste de sa famille sénégalaise, Booba, lui, ne pratique pas. Il avoue : « Encore un problème de discipline. »

Pure people