Grande Bretagne : Le prince William aurait des ascendances indiennes

Selon une récente analyse de son ADN, l’héritier du trône d’Angleterre a des origines indiennes. L’information a été rapportée vendredi par The Times. D’après le quotidien britannique, c’est un examen salivaire pratiqué sur des proches du Prince William qui a permis aux experts en génétique d’arriver à cette conclusion.


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Ancienne colonie du Royaume-Uni et toujours membre du Commonwealth, l’Inde est très proche de l’Angleterre qui accueille de nombreux immigrés indiens. Pour autant, si l’information était confirmée et si William accédait au trône, après sa grand-mère, l’actuelle reine Elizabeth et son père, le prince Charles, il serait le premier roi d’Angleterre à avoir une ascendance indienne.

(…) Les journaux britanniques notent que cette révélation tombe assez bien puisque le prince William a à son agenda des prochains mois une visite en Inde, sa première, accompagné de son épouse Kate et de leur enfant à naître prochainement. La popularité de la famille royale est assez basse en Inde et la révélation d’un héritier au trône aux gènes sindiens pourrait l’accroître sensiblement.

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Mort inexpliquée d’une Française qui se battait pour revoir sa fille enlevée par le père, un prince saoudien

Candice Cohen-Ahnine est morte sans avoir pu revoir sa petite Haya. La Française de 35 ans qui se battait pour la garde de sa fille de 11 ans, enlevée en 2008 par son père saoudien, est décédée jeudi dans «des circonstances troubles» à son domicile parisien. Une autopsie doit être pratiquée et une enquête va être prochainement ouverte, précisent les éditions de l’Archipel, qui avaient publié son livre Rendez-moi ma fille !

(…) L’histoire remonte au milieu des années 90. En vacances à Londres, la jeune femme de confession juive rencontre Sattam bin Khaled bin Nasser al-Saoud, qui appartient à la branche cadette de la famille du fondateur du royaume. Ils tombent amoureux. Les deux amants se voient au détour des voyages d’affaires de Sattam. En 2001, le couple donne naissance en France à la petite Haya. Mère et fille vivent confortablement dans l’Hexagone, soutenues financièrement par le prince saoudien. Mais la relation s’envenime. Sattam lui apprend qu’il doit se marier avec une de ses «cousines» et Candice Cohen-Hanine rompt en 2006.

Sous la pression de Sattam, désireux de revoir sa fille, la jeune Française se rend à Riyad en septembre 2008. C’est là que le cauchemar commence : la jeune mère se fait confisquer son passeport et est emprisonnée dans un palais de la ville. Sa fille lui est enlevée. «J’ai subi des sévices physiques et psychologiques. Je n’avais rien. Pas même accès à de l’eau potable, avait-elle confié au Figaro. J’ai pu m’échapper une première fois. J’étais seule, sans argent, sans papier. J’ai cru trouver de l’aide à l’ambassade de France. Mais la consule m’a conseillé de retourner au palais. Ce que j’ai fait. Et j’ai passé plus de sept mois enfermée».

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Paris : Enquête sur l’agression sexuelle d’une femme de chambre par un prince du Qatar

Après le Sofitel de New-York, le Park Hyatt de Paris. Le parquet de Paris vient de relancer une enquête concernant une agression sexuelle commise en juillet 2010 sur une femme de chambre de l’hôtel Park Hyatt Vendôme, dans le IIe arrondissement. L’auteur présumé des faits est membre de l‘entourage de la famille princière du Qatar.

La femme de chambre, de nationalité guinéenne, avait été agressée alors qu’elle faisait le ménage dans une suite du palace avant de signaler immédiatement les faits au service de sécurité de l’hôtel qui avait lui-même alerté la police. Des «blocages» avaient empêché les enquêteurs d’arrêter et d’auditionner le suspect, qui était rentré dans son pays sans être inquiété.

La plainte de la jeune femme a été classée sans suite il y a quelques semaines. Le parquet vient de décider de relancer les investigations.

Le Parisien (Merci à Tom Fc)

Tourcoing : Kamel, le dealer qui voulait vivre «comme un prince»

Kamel Jerrar Oulidi, 25 ans, passait en jugement à Tourcoing (Nord) pour délit routier (déjà dix condamnations !) et surtout pour la revente de drogues dures. Quatre ans de prisons dont deux fermes ont été requis.

« Dans certains quartiers de Tourcoing, c’est Rotterdam avec des dealers qui roulent sur l’or. C’est difficile de ne pas se laisser tenter quand l’emploi est si rare. Tout ça va finir par nous exploser à la figure ! »

Kamel Jerrar Oulidi, 25 ans, se retrouve, le 23 septembre, au volant d’une voiture qu’il conduit sans permis. «C’est pour chercher un emploi», explique le prévenu qui entretient pourtant un rapport distant avec le travail. «Non, même pour chercher un travail, on doit d’abord passer le permis», le coupe le président Adam. Toujours est-il que, ce jour-là, le conducteur rencontre un fourgon de CRS. Tentative de contrôle, fuite, infractions diverses et, au final, le chauffard percute le fourgon et une voiture. L’homme parvient à fuir à pied.

En fait, depuis sa dernière sortie de prison, Jerrar Oulidi avait repris les reventes de stupéfiants tant en Belgique qu’en France. Et, après les planques et les écoutes, le dossier venait à maturité. (…) Lors de ses interrogatoires, le gardé à vue explique qu’il voulait vivre «comme un prince» et pas avec un minable salaire comme un fonctionnaire de police.

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