«Les Grecs vivent au dessus de leurs moyens.» «L’économie allemande est plus vertueuse.» «L’Euro nous protège de la crise.» Ces trois affirmations font partie du mantra néolibéral répété en boucle par les économistes invités sur les plateaux. L’économiste Jacques Sapir démolit consciencieusement ces pétitions de principe.

La Grèce serait l’homme malade de la zone Euro
Les récents événements en Grèce et dans la zone Euro ont donné lieu à beaucoup de commentaires, au sein desquels on peut constater que certains mythes ont la vie (très) dure. Sans prétendre leur faire la peau définitivement, il convient de rappeler ici certains faits, par sympathie pour les travailleurs grecs mais aussi par amour de la vérité.
La presse allemande, et même française, a usé de termes, en réalité, bien plus injurieux. On se souvient des « cueilleurs d’olives » et même de l’exécrable calembour (la « mauvaise Grèce ») par lequel un quotidien français s’est déshonoré. Il convient de rétablir ici les faits.



Cette somme sera versée pour 80 % sous forme de subventions et 20 % sous forme d’avances remboursables. Les éditeurs en ligne ont ainsi accès, pour la première fois, aux aides de l’Etat, au même titre que les journaux.
Pourquoi la presse française, en janvier 2003, a-t-elle unanimement rendu hommage à Françoise Giroud ? Parce que celle « grande dame du journalisme» (selon la formule consacrée) a toujours été à gauche.