François Hollande : «Aucune raison d’être candidat si le chômage ne baisse pas d’ici à 2017»

Selon des propos rapportés par l’Agence France-Presse, François Hollande a déclaré vendredi, lors d’un déjeuner avec des salariés de Michelin, ne pas vouloir signer pour un deuxième mandat si le chômage ne baisse pas d’ici à 2017.

C’est la première fois que le président évoque ouvertement les élections de 2017 et la possibilité de se représenter. Lors de sa conférence de presse du 16 janvier dernier, François Hollande avait tout de même évoqué l’année de la prochaine présidentielle à cinq reprises, ce qui avait été interprété comme un signal, et une volonté de se représenter. La promesse d’inverser la courbe du chômage avant la fin 2013 avait été faite par François Hollande lors de ses vœux aux Français le 31 décembre 2012. Une promesse qui n’avait pas pu être tenue. […]

A noter que cette promesse n’est pas sans rappeler celle faite par Nicolas Sarkozy en janvier 2007, lors d’un entretien avec Arlette Chabot. La journaliste interroge: «Vous dites: objectif 5% pour le chômage. Si vous êtes élu, au bout de votre mandat, au bout de cinq ans, vous n’arrivez pas à ce chiffre, vous dites : Je ne peux pas me représenter ?» Nicolas Sarkozy répond alors: «Je dis aux Français: «C’est un échec et j’ai échoué. Et c’est aux Français d’en tirer les conséquences». […]

Le Figaro

Eric Ciotti (UMP) dénonce l’affichage sauvage (en France) pour l’élection présidentielle algérienne

Le 17 avril, les Algériens sont amenés à voter pour leur élection présidentielle. Une élection qui compte six candidats, dont le sortant Abdelaziz Bouteflika.

Beaucoup de parisiens ont été surpris de voir à Barbès, dans le XVIIIème arrondissement de Paris, ces grandes affiches électorales alors que, comme le souligne Eric Ciotti sur Twitter, « la publicité et l’affichage sont très réglementés pour les élections françaises ». Des tracts sont également distribués dans le quartier où la communauté algérienne est très importante.

Cette campagne se déroule également en France où l’importante communauté algérienne prendra part au vote. Ce qui a le don d’énerver le député UMP Eric Ciotti.

L’élu des Alpes Maritimes estime que la campagne, notamment d’affichage, algérienne se fait de manière trop sauvage, loin de la réglementation, stricte, en la matière.

Et d’ajouter que ces affiches électorales n’ont, selon lui, pas leur place à Paris :

Le Lab/Europe 1 : madamelenvie.fr (Merci à antibarbare )

Des publicités géantes recouvrent des façades parisiennes pour l’élection du président… algérien (maj)

source : tweet de @_fabricerobert

Des publicités géantes en arabe recouvrent les façades d’immeubles parisiens dans le quartier de Barbés à Paris.

Des tracts sont également apposés sur les voitures…

 

Rachid Nekkaz, le «Français de seconde zone»

Après avoir tenté sa chance à l‘élection présidentielle française, l’homme d’affaires franco-algérien Rachid Nekkaz se lance dans la campagne présidentielle algérienne. Et continue de payer les amendes des femmes voilées en France. Il reçoit une journaliste du Point dans les bureaux de son association «Touche pas à ma Constitution» dans le très chic 16e arrondissement parisien.

il s’installe sous une affiche barrée d’un drapeau algérien : «Rachid Nekkaz président». L’homme d’affaires a décidé de porter ses ambitions dans le pays d’origine de ses parents en se présentant à l’élection présidentielle algérienne d’avril 2014. «La France ne me fait plus rêver, mais pire que cela, comme des millions d’autres Français de seconde zone, je ne crois plus en la France ni à son modèle d’intégration républicain fondé en théorie sur l’égalité des chances, mais qui en réalité repose sur l’esprit de corps», avance-t-il. Pour y parvenir, il a demandé la déchéance de sa nationalité française. […]

Il a lancé sa campagne le 3 juin dernier à la frontière algéro-marocaine, «devant 11 4×4 de l’armée», assure-t-il. […] Son nom circule sur des sites d’information algériens qui le présentent comme un «défenseur des minorités», «un sauveur des mosquées françaises».

Son «fric» lui vaudrait aujourd’hui d’être «une cible facile». Lui qui a investi sa fortune dans l’immobilier est soupçonné d’être un marchand de sommeil. Il est visé par une plainte déposée en mai dernier par la mairie de Choisy-le-Roi pour «infraction au code de l’urbanisme, mise en danger de la vie d’autrui et blessures involontaires» après l’incendie dans l’un des appartements d’un pavillon transformé qu’il possède dans le quartier résidentiel de la ville. […]

Il s’est présenté le 16 juin dernier à la succession de Jérôme Cahuzac dans la troisième circonscription du Lot-et-Garonne. […] Il finira dernier du premier tour avec 0 % des voix. Il ne s’était pas déplacé pour aller voter. Qu’importe puisque sa photo était déjà dans le journal.

Le Point

Gilles Bourdouleix (ex-UDI) craint l’accession de Marine Le Pen à l’Elysée en 2017 (vidéo)

Gilles Bourdouleix (ex-UDI) est dans la tourmente à cause de son affaire mais en tant que député-maire de Cholet, il est toujours très concerné par l’actualité politique. Sur Nicolas Sarkozy, notre invité déclare : « ça reste une référence pour la Droite« .

Mais après avoir complimenté l’ancien président de la république, Gilles Bourdouleix revient sur Marine Le Pen : « Je peux vous dire qu’on va se réveiller de manière douloureuse en 2017 avec peut-être Marine Le Pen à l’Elysée« . Cependant l’invité d’Olivier Truchot n’est pas si critique vis-à-vis du Front National : « Le Front national a le don de toucher les problèmes« . Une déclaration qui pourrait être mal interprétée après l’affaire qui le concerne.

RMC



Le président du CSA, Olivier Schrameck, pour la fin de l’égalité du temps de parole à la présidentielle

MÉDIAS – Cette règle qui agace les médias audiovisuels pourrait bientôt disparaître. Interrogé mercredi 24 juillet sur France Inter au sujet de la stricte égalité du temps de parole pendant l’élection présidentielle, le président du CSA Olivier Schrameck s’est clairement prononcé pour son assouplissement.

La stricte égalité du temps de parole des candidats à la présidentielle est valable à partir du moment où les candidatures retenues par le Conseil constitutionnel sont rendues publiques, et ce jusqu’à la fin de l’élection. [...]

Si Olivier Schrameck a admis que le Conseil constitutionnel avait « montré quelques réticences », l’ancien conseiller d’Etat s’est dit prêt à s’engager le plus fortement possible pour que partout, et dans toutes les campagnes, l’équité se substitue à une stricte égalité [...].

Cette annonce a cependant suscité la critique, notamment de la part de Raquel Garrido, membre de la direction du Parti de Gauche. « Cet acte visant à maintenir l’hégémonie médiatique du Parti socialiste et de l’UMP est une très grave attaque contre les principes démocratiques », écrit-elle sur son blog [...].

Huffington Post

Pour qui ont voté les patrons au premier tour ?

[...] En recueillant 50% des voix lors du premier tour (*), le candidat-président plie le match chez les artisans commerçants et chefs d’entreprises. Il devance très largement son rival socialiste, François Hollande (16%) n’arrivant même qu’en troisième position derrière Marine Le Pen (18%) !

[...] Autre enseignement: la montée en puissance du Front National chez les patrons. En 2007, Jean-Marie Le Pen, crédité de 7%, laissait alors la troisième place à François Bayrou (15%), ce dernier trouvant un écho certain auprès des patrons. Force est de constater que le rapport de force s’est inversé. Avec « Marine Le Pen à 18% en 2012, on peut dire que c’est essentiellement François Bayrou qui a beaucoup perdu, détaille Yves-Marie Cann. Une partie de son électorat s’est reporté sur Nicolas Sarkozy. Et dans le même temps, une partie de l’électorat Sarkozy a basculé vers Marine Le Pen. » [...]

L’Express

Polémia : Dix enseignements sur le premier tour de l’élection présidentielle de 2012

Une fois de plus, les électeurs ont été trompés par les médias et par les sondages.
Une fois de plus, la bipolarisation remet en scène les éternels duettistes de l’UMP et du PS.
Une fois de plus, la campagne met en scène les oppositions verbales et camoufle les convergences de fond.
Andrea Massari décrypte pour Polémia les résultats du premier tour de l’élection présidentielle de 2012.

Polémia