Alliot-Marie n’exclut rien pour 2017

L’ex-ministre UMP Michèle Alliot-Marie, qui avait songé à être candidate à l’Elysée à l’élection présidentielle de 2007, n’exclut rien pour celle de 2017. Comme i-TELE lui demandait hier soir si elle était plutôt Fillon, Sarkozy ou Copé, elle a répondu en riant : « plutôt Alliot-Marie ».

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Celle qui a enchaîné les ministères régaliens – Défense, Intérieur, Justice, Affaires étrangères – sous les présidences Chirac et Sarkozy, a souligné n’avoir « jamais fait partie d’aucun clan, chapelle, écurie présidentielle ». « Pour 2017, je ne sais pas ce que je ferai. Je n’exclus rien, puisque je ne sais pas ce que je ferai », a tranché Michèle Alliot-Marie. [...]

Le Figaro

A relire :

Quand Michèle Alliot-Marie interdisait aux policiers d’engager des course-poursuites avec les voyous

Sondage : Valls battrait Sarkozy à la présidentielle de 2017 (màj)

Addendum 03/08/13

[...] Selon des propos tenus à RTL, le bouillonnant ministre de l’Intérieur a affirmé :

« Un ancien ministre de l’Intérieur disait que Nicolas Sarkozy et Manuel Valls ce n’était pas la même chose (…) Et bien je vous le concède, ce n’est pas la même chose , surtout en termes de résultats« . A propos des sondages dont il se « méfie », il a dit toutefois se réjouir que « que les Français s’en rendent compte ».

Selon une indiscrétion rapportée par le quotidien Le Parisien, l’activisme médiatique de Manuel Valls cete été agace des ministres au sein du gouvernement. [...]

TF1 News

02/08/13

Manuel Valls obtiendrait 49%, contre 44%, pour Nicolas Sarkozy, 7% ne se prononçant pas, selon l’institut Harris Interractive pour Marianne. [...]

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Manuel Valls battrait l’ancien président Nicolas Sarkozy s’ils s’affrontaient au second tour d’une élection présidentielle, selon un sondage Harris Interactive. Sur 1.430 personnes interrogées du 17 au 19 juillet, 49% disent qu’elles voteraient pour Manuel Valls et 44% pour Nicolas Sarkozy, 7% ne se prononçant pas. [...]

TF1 News

Présidentielles au Mali : Les Maliens de France dénoncent une « mascarade »

Plusieurs bureaux de vote pour la présidentielle qui devaient être ouverts ne l’ont finalement pas été, alors que quelque 200 000 Maliens résident dans l’Hexagone.

« Mascarade » « magouille » : les Maliens de la région parisienne criaient leur colère dimanche au consulat général à Bagnolet, frustrés de ne pouvoir voter à défaut de carte d’électeur ou parce que leur bureau de vote a été fermé sans préavis. « C’est catastrophique, très, très mal organisé » se plaint un jeune homme qui attend depuis plusieurs heures, carte d’électeur en main, courant d’un bureau à l’autre, cherchant sa photo sur les listes d’inscrits dont la lecture est compliquée par le fait qu’ils ne sont pas classés par ordre alphabétique.

Plusieurs des bureaux de vote pour la présidentielle malienne, prévus en région parisienne, à Créteil, L’Haÿ-les-Roses ou dans le nord-est de Paris, n’ont finalement pas ouvert dimanche matin.

(…) Dans les couloirs, la colère de centaines d’électeurs, pas sûrs de pouvoir voter, gronde. « Ils se fichent des Maliens de France, ils se fichent de nous ! » s’énerve une dame, qui a trouvé porte close à L’Haÿ-les-Roses. « Quand on y est allés ce matin, on nous a dit que c’était fermé et qu’il fallait venir ici. Et là on nous dit que le bureau n’est pas installé ! » s’exclame aussi Aminata. « C’est de la triche ! » Pris à partie, un agent consulaire assure qu’une nouvelle « urne va être installée au premier étage pour les gens de Seine-Saint-Denis ou du Val-de-Marne, on ne sait pas encore. » « Mais il faut d’abord que je cherche des agents, OK ? » ajoute-t-il en filant dans la cohue.

D’un coup, la tension monte. Mamadou Camara découvre la photo de sa tante sur une liste d’inscrits. « Comment ça se fait, elle vit au Mali ! Et moi qui suis ici je ne peux pas voter » fulmine-t-il. Un agent intervient, les accusations de « mensonge » et de « magouille » fusent. « Si, à la fin de la journée, un millier de personnes ont voté, ça sera déjà bien » soupire Bara Traoré, qui se « sent frustré« .

(…) Le Point

2017 : Sarkozy et Fillon rejetés par 60% des Français

Nicolas Sarkozy et François Fillon sont tous deux rejetés par six Français sur dix pour la présidentielle de 2017, selon un sondage IFOP publié par le Journal du Dimanche. Parmi l’ensemble des Français, 40% souhaitent que «Nicolas Sarkozy soit candidat à la prochaine élection présidentielle», contre 60% qui ne le souhaitent pas. Pour François Fillon, les chiffres sont très proches: 38% contre 62%.

François Fillon ne l’emporte, à 47% contre 44% à son rival, que pour «l’honnêteté».

En revanche, l’ancien président est plebiscité par les sympathisants de l’UMP : ils sont 87% à souhaiter sa candidature contre 13% d’un avis contraire, tandis que 46% sont favorables à celle de l’ancien Premier ministre, contre 54% qui ne le sont pas. Un consensus se dégage pour pronostiquer que l’un et l’autre seront candidats : 61% des Français et 75% des sympathisants UMP le pensent pour Nicolas Sarkozy, et respectivement 74% et 80% pour François Fillon. […]

Le Parisien (Merci à Charly)

Sondage – présidentielle : « on refait le match »

On refait le match. Comme c’est souvent le cas un an après une élection présidentielle, l’institut Ifop-Fiducial pour Europe 1* a posé la question aux Français : pour quel candidat voteraient-ils au premier tour s’ils avaient la possibilité de se prononcer à nouveau ?

A ce petit jeu là, c’est qui en sort largement à son avantage en obtenant 30 % des voix (contre 27,18% le 22 avril 2012)  Il devance confortablement , qui pointe à 22% (contre 28,63%).

Surprise : fait le même score que l’actuel président, avec 22% d’intentions de vote (contre 17,90% en avril dernier), signe que ses idées progressent dans le pays.

Les petits candidats eux ne progressent guère : 11% pour Mélenchon (au lieu de 11,1%) et 10% pour François Bayrou (au lieu de 10,31%). (…)

Le Parisien

Politique : la commission Jospin propose que 10% des députés soient élus à la proportionnelle

La commission Jospin propose une stricte limitation du cumul des mandats des parlementaires, «un parrainage citoyen» des candidats à la présidentielle et l’élection de 10% des députés à la proportionnelle.

La commission sur « la rénovation et la déontologie de la vie publique », dirigée par Lionel Jospin, recommande l’interdiction du cumul d’un mandat de député ou sénateur avec un mandat « d’exécutif local» (maire, président de conseil général, etc.) Encore plus osé, elle propose que 58 députés sur 577, soient élus à la proportionnelle, principe qui avait été abandonné en 1988.

Enfin, elle préconise de remplacer, pour tout candidat à la présidentielle, le parrainage de 500 élus par « un parrainage citoyen » avec au moins 150 000 signatures.

(…) La Voix du Nord

Mitt Romney : « Si mon père était né de parents mexicains, j’aurais plus de chances de gagner la présidentielle »

Juste après avoir annoncé, mi-septembre, qu’il se fichait de 47% de l’Amérique, Mitt Romney a affirmé que ses origines caucasiennes lui nuisaient dans la course à la Maison Blanche.

Tout aurait été différent, a-t-il estimé, si seulement ses parents avaient été Hispaniques.

«Si mon père était né de parents mexicains, j’aurais plus de chances de gagner la présidentielle, affirmait-il dans une des vidéos postées par le site Mother Jones. Malheureusement, ses parents étaient des Américains qui vivaient au Mexique [...] Je veux dire, je blague, mais ce serait utile d’être Latino.»

Son voeu a presque été exaucé quelques jours plus tard quand, invité à défendre ses propos sur la chaîne latinoaméricaine Univision, il est apparu un peu plus bronzé que nature.

Ridicule à part, la phrase de Romney marque un dilemme grave pour les Républicains. Les Latinos représentent 10% de l’électorat américain, et encore plus que cela dans plusieurs swing states (12% dans le Colorado, 14% dans le Nevada, 17% en Floride…).

Mais l’histoire d’amour entre la communauté hispanique et Romney, crédité de moins de 25% de leur vote par plusieurs instituts de sondages, est plus que compliquée, au point que CNN lui a assigné, parmi ses objectifs essentiels du débat du mardi 16 octobre, celui de «parler de manière crédible aux Latinos», chez qui il doit affronter un «manque décourageant de soutien» qui pourrait lui coûter l’élection. (…)

Slate

Voir : Patrick Sébastien : « Qu’est-ce que j’aimerais être juif, noir… »

Egypte : Le Frère musulman Mohamed Morsi élu président

La Commission suprême de l’élection présidentielle a annoncé le nom du vainqueur de la présidentielle : le Frère musulman Mohamed Morsi a remporté le scrutin. Il a obtenu plus de 13 millions de voix contre plus de douze millions à son rival Ahmad Chafiq, ancien premier ministre de Hosni Moubarak. Le taux de participation au second tour n’a pas dépassé les 51% (46% au premier tour).

L’armée, qui a renforcé son dispositif de sécurité dans la capitale, avait auparavant invité les partisans des deux adversaires à respecter le résultat, précisant que les éventuels fauteurs de trouble seront traités «avec la plus grande fermeté». […]

Quelques heures seulement après la clôture du scrutin, qui s’est tenu les 16 et 17 juin dernier, Mohammed Morsi avait revendiqué la victoire, affirmant avoir réuni près de 52% des voix. Une estimation corroborée par plusieurs médias ainsi que par une association de magistrats «réformistes» qui a surveillé la tenue de l’élection. De son côté, le camp d’Ahmed Chafiq s’est refusé à diffuser des chiffres précis mais s’est à plusieurs reprises dit certain d’emporter la victoire finale.

La commission électorale, saisie de plusieurs centaines de plaintes par les deux candidats, avait ajouté à l’incertitude en repoussant à ce dimanche la publication des résultats, qui devait initialement intervenir jeudi. Selon plusieurs médias égyptiens, ce retard pourrait s’expliquer par l’engagement de discussions entre les Frères musulmans, principale force politique du pays, et le Conseil suprême des forces armées. […]

Le Figaro (Merci à snooker et Stigmatiseur)

Nicolas Hulot a voté Mélenchon au premier tour, Hollande au second

«Je vote pour la planète.» En avril, Nicolas Hulot s’était refusé à appeler à voter Eva Joly pour le premier tour de la présidentielle. L’ancien candidat écologiste a indiqué ce mercredi avoir donné son bulletin à Jean-Luc Mélenchon, le patron du Front de gauche. «Je ne peux pas mentir, je n’ai pas voté Eva», révèle au micro de RMC- BFM-TV l’ex-animateur de télévision, battu par sa rivale lors de la primaire d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV).

«Non par réaction, mais parce que dans le discours de Mélenchon, pendant la campagne, j’ai trouvé plus de pédagogie sur ces sujets, sur la régulation de la finance, sur la planification écologique, je l’ai trouvé plus performant sur ces sujets», affirme-t-il. Et au second tour ? François Hollande.

Le Parisien

Eric Besson, UMP, PS, quelle différence ?

Il a littéralement disparu du paysage politique, avec une soudaineté qui peut paraître surprenante. Mais l’ancien ministre de l’Identité nationale n’avait pas le choix, selon notre chroniqueur Thierry de Cabarrus : en effet, après avoir trahi le Parti socialiste, il n’avait plus son protecteur Nicolas Sarkozy pour le soutenir. Il a donc préféré s’effacer.

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Il a pris la fuite comme un voleur. Eric Besson a beau expliquer qu’il est parti tout de suite en vacances, parce qu’il devait absolument se rendre aux States pour assister au mariage d’un ami, on a du mal à le croire sur parole.

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Comment imaginer que lui, l’incarnation du traitre en politique, puisse être fidèle en amitié au point de traverser l’Atlantique sans attendre, et cela, au mépris de la règle de la tradition républicaine de la passation de pouvoir, lui qui n’a pas hésité à déserter le Parti socialiste et Ségolène Royal, en rejoignant le camp d’en face, celui de Nicolas Sarkozy, au soir du 1er tour de la présidentielle de 2007 ? (…)

Le nouvelle Observateur

Eva Joly : L’appel du désespoir pour payer ses coûts de campagne

Eva Joly, ex-candidate Europe Écologie-Les Verts à l’Élysée, a lancé mercredi un nouvel appel aux dons pour que le coût de sa campagne «soit le moins lourd possible pour le parti».

«Chaque don supplémentaire, même modique, nous permettra de boucler au mieux les comptes de campagne avant leur dépôt fin juin», «je compte sur vous pour cette dernière phase de l’élection présidentielle», écrit l’eurodéputée qui n’a obtenu que 2,3 % au premier tour, ce qui est largement en-dessous des 5 % synonymes de remboursement intégral des frais de campagne.

Son trésorier, Yves Contassot, a décidé de relancer un appel aux dons pour que le coût final «soit le moins lourd possible pour le parti», a-t-il expliqué. Sur un budget global de 1,7 million d’euros, 800 000 sont automatiquement payés par l’État. Il reste donc 900 000 euros. «Au départ, on avait prévu 300 000 euros de dons et 600 000 financés par le parti », a-t-il affirmé. Mais « on veut aller plus loin pour un coût final le plus faible possible», dit-il, alors que 440 000 euros de dons ont été récoltés jusqu’ici.

Le Point

Printemps arabe-Égypte : les Frères musulmans revendiquent la première place

Selon son propre décompte, la confrérie annonce un face-à-face entre son candidat Mohamed Morsi et Ahmed Chafik, celui de l’armée.

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Le second tour de la présidentielle en Égypte devrait opposer le candidat des Frères musulmans, Mohammed Morsi, à un symbole du régime du président déchu Hosni Moubarak, Ahmad Chafiq, selon des résultats préliminaires annoncés vendredi par la confrérie islamiste. (…)

Le Point