Manif pour tous : La préfecture de Police menace

Communiqué de presse Evénements en marge de – la manif pour tous -

Ces trois derniers jours, plusieurs initiatives d’opposants au projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe, se réclamant pour un certain nombre d’entre eux de « la manif pour tous », ont engendré des troubles à l’ordre public dans la capitale.

Outre que ces personnes ont tenté à 5 reprises de se rassembler et de manifester sans déclaration préalable, en violation de la loi (article L. 211-1 du code de la sécurité intérieure), elles ont à chaque fois refusé d’obtempérer aux appels à la dispersion formulés par les forces de l’ordre, certains manifestants n’hésitant pas à faire usage de violence ou de provocation à leur encontre.

Des déambulations sur la voie publique de petits groupes, sans parcours défini, ont par ailleurs entraîné d’importantes perturbations à la circulation sur des grands axes de la capitale. Ces initiatives présentent un risque pour les participants eux-mêmes et des accidents de la circulation ont été évités de justesse.

Au total, depuis vendredi 12 avril au soir, 201 personnes ont été interpellées suite à leur participation à l’un de ces rassemblements. 68 ont été placées en garde à vue.

La préfecture de police appelle les dirigeants du collectif « La Manif pour tous » à la responsabilité. Si la liberté de manifester est un droit constitutionnel, elle doit s’exercer dans le respect d’un certain nombre de conditions prévues par le législateur que la préfecture de police est chargée de faire respecter à Paris.

En application de la loi, si d’éventuelles nouvelles actions de ce type devaient avoir lieu, organisateurs et participants s’exposeraient à être interpellés et éventuellement à faire l’objet de sanctions pénales

Préfecture de Police

Manif contre le «mariage pour tous» : La Mairie de Paris réclame 100.000 euros pour les «dégâts» (MàJ)

communiqué Delanöé

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Posté le 13/01 et le 14/01, avant la polémique :


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Le groupe UMP au Conseil de Paris a dénoncé « la démarche sectaire et indigne du maire de Paris », qui réclame 100.000 euros pour restaurer les pelouses du Champ-de-Mars en raison des dégâts provoqués par la manifestation contre le mariage homosexuel dimanche.

« On atteint des sommets dans l’indignité, la mesquinerie et la médiocrité. C’est un exemple effarant du sectarisme de Bertrand Delanoë qui jamais ne déroge à sa ligne +un poids, deux mesures+ », s’offusquent les élus UMP.

« En l’occurrence les manifestants pesaient sans doute plus lourd que ceux de SOS racisme, auxquels il avait prêté le Champ-de-Mars et alloué une subvention de 230.000 euros pour le concert donné le 14 juillet 2011″, poursuivent-ils. « Il n’y a aucune justice, aucun esprit citoyen dans ce type de bassesses. La gauche n’est pas loin de la censure. On est loin en revanche du verbiage et des grandes leçons de morale données par le maire de Paris en toute occasion pour masquer son dogmatisme inacceptable. Delanoë est un faux démocrate », écrivent-ils encore. [...]

Le Figaro/AFP

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La Mairie de Paris estime que la remise en état des pelouses du Champs-de-Mars après le passage de la manifestation contre le mariage homosexuel lui coûtera 100.000 euros, une somme qu’elle entend bien réclamer au ministère de l’Intérieur, a-t-elle fait savoir.

Ces dégâts, occasionnés par le piétinement de centaines de milliers de personnes et l’installation d’un podium, sont «involontaires», a souligné le service de presse de la mairie dirigée par Bertrand Delanoë (PS), confirmant une information de France Bleu 107.1.

Habituellement, la mairie envoie la facture aux organisateurs des évènements – meetings politiques, concerts, fête du 14 juillet – mais cette fois, elle a décidé de se tourner vers le ministère de l’Intérieur, car c’est la préfecture de police de Paris qui a autorisé la manifestation. Il appartiendra au ministère de se retourner ensuite vers les organisateurs, affirme la mairie.

Le Figaro

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Curieusement, en 2009, pour le concert de Johnny Hallyday qui avait pourtant soutenu Sarkozy à la présidentielle deux ans plus tôt, Bertrand Delanoë était d’accord avant l’évènement pour régler 1/3 de la facture.

Racket et têtes blondes

Plaquette de la préfecture de police de Paris sur le racket

Racket

(Merci à Nicolas)

52 % de naturalisations en plus à Paris depuis le 1er janvier 2010

Lu dans PPrama, l’hebdomadaire de la Préfecture de Paris.

« 3970 c’est le nombre de personnes qui ont été naturalisées à Paris au cours du premier trimestre 2010. Sur la même période en 2009, 2077 personnes obtenaient la nationalité française. En 2010, 2644 décrets ont déjà été remis au cours de cérémonies de naturalisation toujours plus nombreuses, contre 1921 au premier trimestre 2009. A ce rythme, environ 16000 ressortissants étrangers vivant à Paris pourraient acquérir la nationalité française en 2010, soit une augmentation de 52% par rapport à l’année dernière. »

source

(Merci à Azrael)

Paris : sanction «proposée» pour port du voile par une agent de surveillance

Le conseil de discipline de la préfecture de police (PP) a proposé aujourd’hui une peine de deux ans d’interdiction de fonction, dont dix-huit mois avec sursis, contre Nora B., une femme agent de surveillance de Paris (ASP), suspendue de ses fonctions pour avoir porté le voile islamique «simple» dans un service de police.

C’est le préfet de police qui doit maintenant se prononcer, dans un délai qui n’a pas été précisé, sur la peine proposée. Si la peine demandée est confirmée cela équivaudrait pour la fonctionnaire à une suspension de six mois sans salaire, a-t-on précisé.

Nora B. a été suspendue en novembre 2009 par le préfet de police de Paris après avoir été à plusieurs reprises admonestée par sa hiérarchie. Affectée dans le XIème arrondissement de Paris et chargée de la régulation de la circulation dans la capitale, elle portait dans le service de police où elle est affectée le voile. Elle a toujours refusé de l’enlever.

Elle devait comparaître le 4 février dernier devant le conseil de discipline, mais elle en avait demandé le report en raison de problèmes familiaux.

Source : Le Figaro