Belgique : 45% des détenus sont de confession musulmane

Quelque 5000 détenus se trouvant dans les prisons belges sont de confession musulmane. Cela représente 45 % de la population carcérale. Une situation qui impose des contraintes à l’organisation dans les prisons.

A la prison de Forest, on a carrément décidé de ne plus servir de la viande de porc aux repas. 80 % des détenus sont musulmans et refusent en effet de manger du porc. Il était donc devenu plus simple de ne plus le prévoir du tout au menu plutôt que de faire des plats différents.

Mais il y a d’autres inconvénients à cette forte population pratiquant l’islam. Ainsi, des détenus refusent d’obéir aux gardiennes parce que ce sont des femmes. Ou encore, ils tentent de transformer certains lieux communs en lieux de prière.

Et puis, il y a les dangers du radicalisme, en prison. L’Exécutif des musulmans de Belgique lui-même met en garde contre les risques du radicalisme et demande que l’on puisse encadrer la pratique de la religion afin que les extrémistes n’en profitent pas pour pousser vers un islam intégriste.

sudinfo (Merci à pauvrebelgique )

Chenôve (21) : Une tête de porc lancée dans l’enceinte de la mosquée

Un individu au visage dissimulé par une cagoule se serait introduit au cours de la nuit de mardi à mercredi dans l’enceinte de la mosquée installée rue Joseph-Jacquard, dans la zone industrielle de Chenôve (Côtes-d’Or).

Une fois dans les lieux, l’homme aurait lancé une tête de porc emballée dans un sac, à l’intérieur du périmètre de la mosquée, avant d’être mis en fuite par l’imam, qui dormait sur place.

La police a été alertée, et une plainte a été déposée hier après-midi. Le dossier a été confié aux enquêteurs de la sûreté départementale de la sécurité publique. La profanation n’aurait pas été revendiquée.

Hier, au commissariat central de Dijon, on demeurait extrêmement discret sur l’affaire. Ni Mostafa Kerki, le président régional du conseil du culte musulman, ni l’imam de la mosquée de Chenôve n’étaient joignables hier soir, alors que des réactions étaient annoncées après une réunion qui s’était déroulée à l’issue de la prière

Le Bien public (Merci à antibarbare)

«Pig 26» : un métissage sur mesure avec un gène de porc africain

Le cochon «Pig 26» est né d’une nouvelle technique, plus rapide et plus efficace que le clonage. Il a été conçu pour résister à la peste porcine africaine, un virus qui peut tuer des cochons européens en 24 heures.

En prenant un gène des porcs africains et en l’insérant dans l’ADN de porcs européens, les chercheurs ont donné naissance à un cochon immunisé.

Plus simple que le clonage, ce métissage sur mesure intéresserait déjà des entreprises à des fins commerciales.

20 minutes

Du porc dans du saucisson halal en Suède

De la viande de porc, dont la consommation est interdite dans l’islam, a été trouvée dans du saucisson étiqueté halal, produit en Slovénie et vendu en Suède, a annoncé mercredi 10 avril l’Agence suédoise de l’alimentation.

« Nous allons désormais informer l’UE du résultat de nos analyses et assurons un suivi avec la société qui a vendu ce salami faussement étiqueté en Suède, a déclaré une porte-parole de l’agence, Louise Nyholm, dans un communiqué. Il est inacceptable que les produits étiquetés halal contiennent de la viande de porc. Beaucoup de gens ne veulent absolument pas manger de la viande de porc, il est donc important que les entreprises prennent leurs responsabilités et vérifient que leurs produits ne soient pas vendus avec des informations erronées », a-t-elle ajouté. (…)

Le Monde

Danemark : Des traces de porc dans des kebabs

Les autorités danoises ont annoncé aujourd’hui avoir retrouvé des traces de porc dans de la viande de boeuf vendue dans des restaurants kebab lors d’inspections ordonnées après le récent scandale de la viande de cheval.

Un porte-parole des services vétérinaires et alimentaires a précisé que les traces avaient été retrouvées dans de la viande de boeuf vendue pour le fournisseur Anadolu Kod. […]

Le journal Politiken a indiqué que la Fédération danoise halale avait demandé des contrôles plus stricts et des inspections pour s’assurer que l’abattage des bêtes se faisait dans le respect des règles religieuses et que les animaux n’étaient pas en contact avec des porcs.

Le Figaro

Islam. Robert Ménard : «Il faut chaque fois négocier, s’adapter et finalement céder. Et si on arrêtait de tout accepter ?»

Robert Ménard appelle à ne plus faire de concessions face aux revendications communautaires musulmanes.

Jusqu’où ira-t-on ? Que faudra-t-il faire pour amadouer les plus intransigeants des musulmans ? À quelles concessions, à quelles entorses, à quelles reculades serons-nous contraints pour satisfaire à l’idéologie du «vivre-ensemble» ?

À la lecture d’une enquête dans Le Monde sur «la pratique religieuse au travail», je découvre, oui je l’avoue, je découvre le poids des pressions et l’ampleur des abandons.

Sur la multiplication des absences les jours de fête religieuse, sur les exigences en matière de cantine (pas de porc dans les plats de viande, pas de vin dans les sauces), sur les lieux de prière, sur le port du voile… il faut chaque fois négocier, s’adapter et finalement céder. […]

Qu’on ne nous réponde pas qu’il s’agit d’une «minorité» au sein des fameuses «minorités visibles». Pas du tout : selon l’Observatoire Sociovision 2010, 61 % des musulmans – puisqu’il s’agit bien d’eux et non des bouddhistes ou autres catholiques de l’Opus Dei – s’estiment «frustrés» et demandent davantage de «reconnaissance» et «d’affirmation de la religion»

Et si on disait non, niet, pas question ? Et si on cessait d’avoir peur de passer pour des racistes ?

Finissant ce petit papier, j’allais écrire que, bien sûr, je n’avais rien contre tel ou tel, qu’il ne s’agissait pas de pointer du doigt les uns ou les autres. Histoire de payer mon dû, mes gages à la doxa médiatique, bref de montrer patte blanche et aussi d’assurer mes arrières. Je ne le ferai pas. Ce serait, d’une certaine façon, capituler à mon tour. Et cela, je le refuse. Tout simplement.

Boulevard Voltaire (Merci à domi)

France : «Il est plus difficile de ne pas manger de porc à la cantine qu’il y a 20 ans.»

Nacira Guénif-Souilamas, sociologue, analyse l’augmentation des des «actes et menaces à caractère raciste, antisémite et antimusulman» en 2012.

Quant à lui, le «racisme anti-Blanc», dont il a aussi été question en 2012, ne peut pas être rapporté aux faits recensés. C’est un faux-semblant dans la mesure où il nie le principe central de domination qui sous-tend le racisme, à savoir l’asymétrie des positions. Il n’y a racisme que si un groupe est en pouvoir de nuire et que l’autre n’est pas en mesure de riposter à la hauteur.

Le racisme est une expression constante dans toute structure anthropologique ; il n’y a pas une société qui en soit exempte. La vraie question, c’est à quoi sert cette expression et surtout comment on en vient à ne plus la contrôler. Nous sommes dans une période où l’inflation et le caractère délirant du racisme prennent, en France, des proportions inquiétantes. [...]

Aujourd’hui, en France, il est plus difficile de ne pas manger de porc à la cantine qu’il y a 20 ans. Une situation qui ne posait aucun problème auparavant est devenue gênante. On le voit bien dans les études qualitatives commandées par la Commission nationale consultative des droits de l’homme pour compléter son rapport : 55% des Français estiment qu’il ne faut pas faciliter l’exercice du culte musulman en France. On peut y ajouter cette enquête de l’Ipsos du début de l’année révélant que 74% des Français jugent l’islam comme étant «intolérante et incompatible avec la société française». [...]

L’islamophobie revêt aujourd’hui les habits neufs de l’antisémitisme. Elle devient une sorte de patriotisme, une façon d’exprimer le fait d’aimer et de protéger son pays : un racisme vertueux. C’est exactement sous cette forme que s’est exprimé l’antisémitisme chrétien au cours de notre Histoire. [...]

Le Nouvel Obs

Pour éviter un « gaspillage », le maire a supprimé les repas de substitution à la cantine.

Une poignée de parents d’élèves s’étaient donné rendez-vous, lundi soir, devant la cantine municipale d’Arveyres (Gironde), pour manifester leur mécontentement. En ce jour de rentrée des classes, ils entendaient protester contre la décision du maire, Benoît Gheysens (sans étiquette), de ne plus servir de repas de substitution aux enfants ne mangeant pas de porc. L’élu avait évoqué un problème de «gaspillage alimentaire», nombre d’enfants préférant le plat de substitution à celui initialement servi.

Contactée par 20 Minutes, la représentante des parents d’élèves, Carine Louloum, indique que, après une phase « d’incompréhension », « plusieurs échanges ont eu lieu avec la mairie » et que « des solutions sont en passe d’être trouvées ». Comme « ne plus servir du porc qu’une fois par semaine, au lieu de deux ou trois », ou inscrire les enfants à la cantine pour un trimestre, et non chaque jour, afin de mieux élaborer les menus…

La suite sur 20minutes.fr